Averses turquoises

Cela fait un bail que j’avais envie de lire ce manga, mais…. la vie, le travail, la PAL qui menace de m’écraser sous son poids… Bref je n’avais encore jamais pris le temps de m’y mettre. Et puis je l’ai trouvé à la bibliothèque. Les 4 tomes d’un coup. C’était l’occasion. Et je ne regrette pas. Une jolie lecture.

Et la série se terminant en seulement 4 tomes, c’est parfait pour la lectrice pressée que je suis.

Couverture Averses turquoises, tome 1Couverture Averses turquoises, tome 2

Une petite province dans le Japon féodal. La guerre fait rage, Rintarô, Fusuke et Ito ne sont encore que des enfants, mais s’entrainent avec assiduité à l’art du sabre. Les trois enfants se lient d’amitié malgré leurs caractères très différents. Rintarô est le fils unique d’une famille de samouraïs déchus, il veut, à tout prix, regagner l’honneur de sa famille sur le champ de bataille. Fusuke n’aime pas la guerre et les combats, il excelle dans l’art de l’esquive, tandis que la jeune Ito veut se battre comme un garçon, au grand dam de son père. Chacun va devoir faire face à son destin dans une société qui ne les laisse pas vraiment libres de suivre leur cœur. Il n’y a qu’une chose qu’on ne peut leur enlever, l’amitié qui les lie.

Dans les deux premiers tomes Rintarô, Fusuke et Ito ne sont encore que des enfants, les deux garçons suivent la tumultueuse Ito qui s’agite dans tous les sens. Le ton y est très léger, les enfants sont drôles, surtout la petite Ito, et le dessin est très mignon.

Couverture Averses turquoises, tome 3Couverture Averses turquoises, tome 4

Dans les deux derniers tomes, les enfants sont devenus adolescents et la guerre les rattrape. Le ton y est beaucoup moins léger. Le dessin est toujours aussi doux, mais l’histoire prend une allure dramatique. Fini l’insouciance.

C’est une jolie lecture que nous offre ici Kou Yaginuma : un dessin très enfantin pour une histoire qui ne l’est pas tant que ça, des personnages mignons et attachants, des samouraïs et des guerres, une belle amitié.

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