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#CoulissesDuBlog ~ Dis moi que tu m’aime

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C’est la semaine dernière que Mia nous invitait à réfléchir sur les commentaires des articles. Bon, la semaine dernière, j’étais partie pour un voyage dans l’espace-temps alors je n’ai pas pu me poser et réfléchir à la question. Mais le commentaire est un sujet qui revient régulièrement dans les conversations entre blogueurs alors je n’avais pas envie de passer à côté de cette occasion pour dire 2 mots (même très en retard).

Dis moi que tu m’aimes

Recevoir un commentaire, c’est toujours un plaisir. Bien sûr que j’écris pour me faire plaisir, mais savoir que je suis lue et que tel ou tel article suscite des réactions est très satisfaisant. On a le sentiment d’avoir bien fait son job. Après tout, le but de Ma petite Médiathèque est de donner envie à d’autre de lire des livres que j’aimé. Quand au détour d’un commentaire, je découvre qu’un(e) internaute va acheter un livre grâce à ce que j’en ai dit ça me remplie de joie.

Parfois, il arrive aussi qu’on me laisse des commentaires pleins d’encouragement. Et ça aussi ça fait toujours du bien. Quand on est assailli de doutes, un petit message encourageant fait l’effet d’une bonne dose de vitamine C. On est tout rebousté et on a envie de faire encore mieux 🙂

Et puis il y a les commentaires de ceux qui ont lu le livre et qui partagent avec moi leurs impressions. C’est toujours un plaisir, que l’on soit d’accord ou pas sur la lecture en question, c’est toujours intéressant et confronter plusieurs points de vue. C’est ainsi que j’ai appris que la préface de Love my life disait que des bêtises et que j’étais bien naïvement tombée dans le panneau. Et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.

Pourquoi tant de haine

Il y a aussi le commentaire mauvais, celui laissé par un(e) internaute frustré(e) qui, caché derrière l’anonymat, lâche des bombes de méchanceté pour se défouler. Je dois dire que l’un des tous premiers commentaires que j’ai reçu était une gentillesse exquise, et constructif avec ça ! « j’aime pas ton blog », ça m’a refroidi direct. Mais ce genre de commentaire est plutôt rare, si laconique et peu constructif que je suis plus déstabilisée par la stupidité et la méchanceté gratuite dont ils font preuve que véritablement vexée.

Ce n’est plus comme avant

Ayant traîné du côté d’une bande de « vieux » blogueurs nostalgiques, j’ai souvent entendu dire que les échanges par commentaires sur les blogs étaient beaucoup plus enrichissants avant, que maintenant plus personne ne laisse de commentaire…

Ayant, pour ma part, commencé à bloguer tard, je ne serais ni confirmer , ni infirmer cette observation. Chez moi, le nombre de commentaires n’a de cesse d’augmenter. I l y a deux raisons à cela : 1) la visibilité de mon blog a beaucoup augmenté ces deux dernières années ; 2) je participe à des rendez-vous hebdomadaires propices aux commentaires (C’est lundi, que lisez vous, Top ten Tuesday entre autre).

J’observe tout de même, ironie du sort, que ceux-la même qui se plaignent de voir moins de commentaires sur les blogs, me laissent beaucoup moins de commentaires qu’avant. Sans doute cela s’explique par le choix « éditorial » (je fais de moins en moins de chroniques sur le manga, et presque plus du tout sur les animes) mais j’ai trouvé ça drôle comme coïncidence.

Facebook, je te hais

J’adore facebbok, je m’en sers beaucoup pour suivre l’actualité des blogs que j’apprécie et échanger avec d’autres blogueurs, mais il y a une chose que je regrette beaucoup : le commentaire à un article laissé sous le lien partagé sur facebook.

Biens que sur le blog les articles s’affichent par ordre chronologique de parution, une simple recherche permet de retrouver mes anciens avis et ils restent d’actualité. On peut toujours échanger à propos d’un livre chroniqué il y a un an ou deux via les commentaires. Alors que les réactions laissées sur les liens partagés sur facebook se perdrons dans le fleuve des actualités et seront introuvables, un an ou deux plus tard. Je trouve ça dommage. Alors qu’on a pris la peine d’ouvrir de liens et lire l’article pourquoi ne pas laisser directement le commentaire à la fin de l’article ?

Et vous, que pensez-vous de tout cela ?


« Cet article fait partie de l’événement interblogueurs #CoulissesDuBlog créé par Mia, du blog Trucs de Blogueuse. Chaque semaine, je publie un article où je vous donne les dessous de mon blog.

Pour lire les autres participations, allez sur ce lien : https://www.trucsdeblogueuse.com/coulissesdublog9

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#CoulissesDuBlog ~ embrassez-moi si vous voulez

Cette semaine  c’est la confrontation blog-entourage qui est au cœur des #CoulissesDuBlog.

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Comme je l’ai déjà expliqué ici (et surement ailleurs aussi) ce blog est une conséquence-même de des échanges avec mon entourage le plus proche. Mes filles participent, Chèri subit bon gré mal gré, mais qu’en est-il de mon entourage au sens plus large ?

A vrais dire, je ne parlais pas souvent du blog autour de moi. C’était souvent Chéri qui en parlait à nos amis, puis nos amis qui en parlaient à leurs amis (à mon grand étonnement ). J’en ai déduit que ça intéresse les gens. Du coup maintenant j’en parle beaucoup plus ouvertement. Même si, comme je l’ai expliqué ici, je sépare encore Bidib et le blog et ma véritable identité.


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PLUS GROS que le ventre

C’est un nouvel album des éditions Frimoüsse que je vous présente aujourd’hui : PLUS GROS que le ventre, de Michael Escoffier et Amandine Piu.

C’est l’histoire, très drôle, d’un gros monstre qui veut tout dévorer. D’abord, il mange toutes les pommes, puis toutes les feuilles, tous les arbres, toutes les vaches… Quand il ne reste plus rien à manger qu’aperçoit-il ? Le lecteur ! Attention ! Cache toi, il va te dévorer ! Il s’approche, il s’approche, on en aurait peur tellement il est près, toutes dents dehors. Mais… il a trop mangé et… Surprise 😉

Aucun texte alternatif disponible.

Un dessin épuré, mignon et drôle. Une histoire très simple, amusante et efficace, avec un soupçon de frisson pour les plus petits et beaucoup d’humour. Un très bel album. Mimiko, qui a largement passé l’âge, l’a aussi trouvé très drôle. Surtout la dernière page.

Merci aux éditions Frimüsse pour cette découverte.


 

FIBD 2017 – les expos

 

Je n’ai pas eu le temps de toutes les faire, mais j’ai ramené d’Angoulême quelques photos et quelques impressions. Les voici dans le désordre

la french touch de Marvel

L’affiche de cette expo est magnifique. Comment ne pas avoir envie de la voir. Surtout qu’elle se tenait au Théâtre et que j’y ai toujours vu de très belle expos. Je l’avais donc précieusement mise de côté pour y aller le dimanche Avec Yomu-chan.

J’avoue avoir été très déçue. Les illustrations étaient très belle, les styles très varié, j’y ai découvert des auteurs et des version des super-héros de Marvel que je ne connaissais pas mais il n’y avais que des affiches. J’espérait y voir des originaux ! Là ça faisait catalogue d’autant plus qu’il y avait très peu d’explications.

Décevant donc mais plaisant à voir.

Kazuo Kamimura : l’estampiste du manga

Une très belle exposition riche en planches originales, avec ce qu’il faut d’explications. Une expo qui mériterait d’avoir un catalogue imprimé à feuilleter à loisir. L’influence de l’estampe est palpable. Le trait délicat et élégant, les femmes belles et troublantes, les cadrages toujours intéressant mais parfois un quelques chose qui lui échappe et un visage qui se retrouve défiguré par un manque de volume. Outre ses quelques planches imparfaite, je reprocherais à Kamimura sa trop grande constance. Tout se ressemble. Il n’y a pas vraiment de différences entre les planches d’un manga où un autre. Cela reste quand même très beau.

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Hermann : le Naturaliste de la bande dessinée

Une jolie expo, intéressant. Il n’est reste pas moins que le travail d’Herman n’est pas ma tasse de thé. Je n’en ai jamais lu, je crois, et cette expo ne m’a pas donné envie de m’y mettre.

Loo Hui Phang synoptique

J’ai découvert cette scénariste avec l’expo. Des albums présentés je n’en connaissais aucun. Certain m’ont inspiré plus que d’autre. Une chose est sûre, cette expo ne m’a pas laissé indifférente. Certaines planches étaient particulièrement troublantes. Il ne me reste plus qu’à découvrir ses albums pour me faire une meilleure idée.

J’ai quand même un gros reproche à faire à cette expo : le mange d’explications. Et les planches des divers bd étaient toutes mélangées, pour quelqu’un qui connait pas, c’est un peu le bazar.

 

Will Eisner, génie de la bande dessinée américaine

C’est la toute première des expo que j’ai visité. Le soir même de mon arrivée. Je l’ai beaucoup aimé. Elle était très bien mise en scène et, comme je ne connaissez pas du tout, j’ai trouvé ça très intéressant. Je ne me suis rendue compte qu’en rentrant chez moi que je n’avais pris pratiquement aucune photo. Dommage.

Top ten tuesday #16

Photo

Rendez-vous hebdomadaire créé par The Broke and the Bookish et repris par  Frogzine. Chaque semaine un top ten sur un thème imposé.


Les 10 manies ou habitudes littéraires que vous avez

Je ne sais pas i on peut vraiment parler de manie, mais j’ai mes petites habitudes

  1. avoir toujours plusieurs livres dans mon sac. On ne sais jamais, si le train reste bloqué, il me faut de quoi lire. Et comme je fais 1h30 de train par jour, il me faut des livres !
  2. j’ai toujours dans mon sac des mini postit pour annoter les page intéressantes en vue d’une chroniques.
  3. je note toujours mes lectures dans une bibliothèque virtuelle (Babelio, livraddic, collibris…) comme j’oublie toujours les noms des auteurs et les titres, ça me permet de retrouver  plus tard les auteurs que j’ai aimé.
  4. marque-page ! Le marque-page est essentiel. Sinon je perd le fil. Et je n’aime pas trop écorner les pages

Ben voilà. C’est tout.

J’ai pas tellement de manie livesques

La Diablada

C’est la visite au Musée du Quai Branly qui m’a inspiré pour trouver un sujet à présenter pour le thème de février dans le cadre du Challenge Amérique latine : le carnaval.

Quel est le rapport entre carnaval, Amérique du Sud et le Quai Branly, me direz-vous. Et bien c’est les consumes de la Diablada acquis par le musée en 2010 et qui viennent enrichir sa collection américaine (assez modeste comparé aux autres continents).

Ces costumes d’un kitsch incroyable m’ont beaucoup intrigué et j’ai eu envie d’en savoir plus sur la diablada.

collection du Quai Branly – photo de Cyril Zannettacci

Les costumes exposé au Quai Branly viennent de Oruro, en Bolivie. La Diablada y est dansé durant le carnaval de la ville. Les danseurs costumés sont divisé en 2 groupes : les anges et les démons. Leur danse simule la lutte du bien contre le mal. C’est là la vision chrétienne de la danse. Mais les démons ne représentent pas que le mal. En effet dans les croyances andine, les démons sont des forces positives associé à Supay la divinité de l’inframonde. C’est donc du syncrétisme entre les deux religions qu’est née cette danse masqué où les diables sont plus chatoyant qu’effrayants.

collection du Quai Branly – photo de Yannick Benaben

Depuis 2008 le carnaval de Oruro est inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’humanité. La Diablada n’est qu’une des danse qui participent au défilé du carnaval.

Oruro n’est pas la seule ville l’où on danse la diablada. Elle existe aussi dans d’autres villes andines.

Pour le seul carnaval de Oruro, il existe plusieurs troupe de danseurs de Diablada. Dans la vidéo ci-dessus vous pouvez voir le défilé 2016 de la troupe Urus, plus impressionnant par leur costumes que par leur pas de danse.

Si vous êtes courageux (et hispanophone), je vous propose un reportage sur le carnaval de Oruro où, outre le côté création du costume, on peut également découvrir les autres types des danses qui constituent le carnaval de Oruro :

Connaissez-vous d’autres tradition latino-américaines liées au carnaval ?


Pas à pas, à l’écoute du silence

Couverture Pas à pas, à l'écoute du silence

C’est étrange, je n’arrive pas à écrire sur cette bande dessinée. Voici un mois que je l’ai lu et un mois que je veux en parler, mais je ne trouve pas les mots. Chaque fois je reste bloquée sur la page blanche. J’ai tout d’abord pensé que je devais me laisser le temps de digérer la lecture, mais là il faut que je me lance où le souvenir de mes premières impressions va s’estomper.

La première chose qui m’a marqué dans cet album c’est sa couverture, sobre, poétique et intrigante. Elle a su me donner envie de découvrir ce récit. Puis vint le feuilletage, et l’impression fut toute autre. Mon premier ressenti face au dessin était négatif. Je n’aimaient pas trop le style, mais surtout ce qui me dérangeait c’était le manque de différenciation dans les visages, tout le monde à la même tête et un simple coup œil ne permet pas savoir si on a à faire à un vieux ou à un jeune, une femme où un homme. Cela me troublait et j’allais et venais entre les page avec l’obsession d’identifier le sexe de l’un de personnages sans me poser pour lire. Très vite j’ai compris que je n’abordais pas du tout la bd de la bonne manière. Pas à pas n’est pas un album qui se feuillette. Il faut y entrer par la grande porte, faire les présentation et petit à petit s’y sentir comme chez soi.

J’ai donc appuyé sur le bouton restart de ma lecture et suis revenu à la première page. J’ai commencé à lire…

Un auteur de BD en mal d’inspiration loue une petite maison de campagne en Bretagne pour fuir sa trop grand popularité qui semble bloquer sa créativité. Là, lors d’une soirée, il rencontre une femme qui l’intrigue. Elle joue les stars avec ses lunettes noir. Du moins c’est la première impression qu’il en a. En réalité elle est aveugle depuis un terrible accident survenu quelques années plutôt. Au fil des rencontres une relation intime se lien entre l’auteur en mal d’inspiration et cette femme en pleine reconstruction de soi. Leur échanges se construisent autour d’une troisième rencontre, celle avec Chu Ta, un peintre chinois du XVII siècle.

pas à pas à l'écoute du silence

Alors que mon impression au feuilletage était assez négative, en me plongeant vraiment dans la lecture, mon sentiment était tout autre. Les premières pages ne me parlaient pas, le personnage est peu attachant. Puis la rencontre s’opère, entre Pierre et Lucie, entre Pierre et Chu Ta, mais aussi et surtout entre le récit et le lecteur.

J’en oubliais mes premières impressions sur le dessin pour me laisser séduire par le cadrage qui ne donne pas une vue d’ensemble mais un ensemble de détails : des lèvres, une mains sur le bol chaud de thé, un livre posé sur la table… Cet ensemble de détails donne, je trouve, un aspect très sensuel au récit.

J’ai été très touché par cet album mais je ne serais pas vraiment dire pourquoi. Il se dégage de cette histoire une intimité et une poésie qui m’a touché en plein cœur sans que je sache exprimer clairement ce qui m’a touché. Peut-être cette façon de regarder le détail, l’instant présent. Il y a quelque chose de très zen dans ce récit, que l’on retrouve parfaitement dans l’esprit de la couverture.

Une très belle surprise qui, comme dit-on, m’a sorti de ma zone de confort.


Pas à pas, à l'écoute du silence - Couverture (cliquer pour agrandir l'image)Pas à pas à l’écoute du Silence

Tanguy Dohollau

Des ronds dans l’O éditions

collection roman graphiques

2017

sur le site de l’éditeur

#CoulissesDuBlog – tu veux ma photo ?!

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Pour cette nouvelle semaine d’introspection bloguesque le sujet est « vie perso ». Parler ou ne pas parler de sa vie perso sur le bolg, là est la question. Au tout début, j’étais très secrète sur moi-même. Je faisais très attention à ne donner aucun détail pratique sur ma véritable identité. Un peu comme dans les recommandations qu’on fait aux enfants. En revanche, mes sentiments ont toujours été visibles, je ne sais pas écrire autrement. A tel point que finalement je me suis dit que ceux qui connaissent Bidib, me connaissent peut-être mieux que ceux qui ont mon numéro de téléphone. A partir de là cela n’avait plus de sens d’avoir tant de secrets. (voir réflexion concernant facebook).

Du coup maintenant, je suis plus encline à donner des détails tels que le nom de ma ville ou à échanger mon vrai nom par message privé avec les internautes, mais j’aime quand même séparer ma vie et mon blog. Je ne veux pas mettre de photo de moi où encore moins de mes enfants. S’il y a des photos personnelles, elle sont toujours prises de façon à ce qu’on ne puisse pas nous reconnaître. Par pudeur plus qu’autre chose. Et pour respecter l’intimité de ma fille cadette qui n’a pas encre l’âge de décider en toute conscience de ce qu’elle veut faire de son image. Nous en parlons souvent, surtout dans le cadre du compte instagram que je partage avec elle. Souvent, elle me demande, quand elle fait une photo, si c’est pour tout le monde, pour la famille ou juste pour nous et on réfléchit ensemble pour savoir à qui elle veut la montrer et comment faut prendre la photo selon le public visé.

Finalement dans Ma petite Médiathèque qu’y a-t-il de ma vie privée ? Des sentiments, des impressions, et parfois quelques bribes de vécu distillés au fils d’avis littéraires quand tel où tel aspect de ma vie influe sur ma façon de percevoir un livre. Par exemple, je ne pouvais pas expliquer pourquoi j’ai détesté Sans toi, sans laisser entendre que mon père nous a abandonné puisque c’est le sujet même du livre. En revanche, ces réflexions sur ma vie personnelle ne font jamais l’objet d’articles à part entière. Ce n’est pas du tout le sujet du blog.

En conclusion, je dirais que ceux qui aiment lire des anecdotes de vie ne trouverons pas leur bonheur dans Ma petite Médiathèque, mais que ceux qui lisent régulièrement Ma petite Médiathèque me connaissent très bien, peut-être mieux que ma propre famille.


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Le Mystère de Chalucet

Après une intrigue d’espionnage en Asie, j’ai enchaîné avec un mort à Limoge. Je suis dans le roman noir en ce moment XD

Le Mystère de Chalucet est un roman de Laurent Bourdelas, paru aux éditions Geste en 2016 que je découvre grâce à la dernière masse critique de Babelio.

Le roman me laisse une impression assez mitigée. D’un côté je suis surprise de l’avoir lu si vite, de l’autre je suis un peu déçue par l’ensemble.

Dans ce roman on suit deux histoires en parallèle, qui s’alternent à raison d’un chapitre chacune. La première se déroule dans année 1380. On y découvre une bande de bandit qui prennent possession du Châlucet. La seconde se passe de nos jours à Limoge. Le capitaine Vinoy doit enquêter sur la mort de l’ex-futur conservateur du Châlucet.

Les deux histoires ont en commun le site historique, mais le passage de l’une à l’autre ne m’a pas vraiment convaincue. J’ai d’ailleurs eu un sentiment très différents à lecture des deux. J’ai trouvé assez ennuyeux les passages moyenâgeux. On suit cette bande de bandit, la façon dont il prennent possession de Châlucet et comment ils vont en partir mais en réalité il ne se passe rien. A part nous donner un aperçu de ce que pouvait être la vie des habitants de la région au XIV siècle, ça n’a pas grand intérêt.

Quand à la partie contemporaine, je l’ai trouvé plus plaisant. Plus vivante peut-être. Je me suis attachée au capitaine Vinoy qui, bien qu’assez classique comme personnage, est touchant. Mais là encore, il ne se passe pas grand chose. On ne peut pas dire que l’enquête soit haletante. C’est plus le quotidien du capitaine et son attachement à la ville (et à la bonne bouffe) qui sont intéressant. On éprouve cet amour de Limoge avec lui au point de vouloir y vivre. Mais pour ce qui est du mort… pas vraiment de suspens. Dès que la raison du pourquoi du comment est esquissé on la comprends de suite, ainsi que le nom du meurtrier et finalement ça n’a presque pas d’importance. Toute cela n’est qu’un prétexte pour nous parler du Châlucet et de Limoge.

J’ai donc trouvé cette lecture plaisante, j’avais envie de poursuivre. Mais j’ai été déçue par le manque de suspens, et des parties moyenâgeuses pas assez intrigantes.


Si j’ai rendu le challenge des livres en cuisine annuel c’est parce qu’on a souvent la surprise de découvrir au détour d’un roman une passion pour l’assiette, alors même que ce n’est pas du tout le sujet. Et c’est exactement ce qui c’est passé avec Le mystère de Châlucet. On commence avec quelques vins, longuement décrit par le capitaine Vinoy, que l’on découvre amateur de bonne choses, et petit à petit on se rend compte que la nourriture prends une place importante dans le récit. On nous décrit souvent le menu du capitaine, lui en parle avec plaisir.

Décidément, on en découvre des vins dans ce roman : le mystère de Châlucet #romanpolicier #deslivresencuisine

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Découvrir un vin au detour d’une page, le plaisir #deslivresencuisine. Le mystère de Châlucet. #vin #lecturedujour

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Décidément, dans Le mystère du Chalucet on aime le vin ! #lecturedujour #romanpolicier #vin

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Mais le moment qui m’a décidé à choisir ce livre pour le challenge c’est quand sire de Tournemine nous livre sa recette de pâte de fois de volaille :

Des valets apportèrent les entrées : une soupe à jour de poisson – de la truite déposéee sur des tranches de pain grillé et recouverte d’une sauce au vin, aux épices et à la poudre d’amande – , suivi d’un merveilleux pâté de fois de volaille confits, dont Jean ne put s’empêcher de livres la recette à son cousin car, dit-il, il en surveillait lui-même l’élaboration, « la nourriture étant chose trop sérieuse pour la livres à des mains malhabiles !

– Tu utilises des fois de volaille ou de porc et tu les sales. Attention ! Pas n’importe quel sel ! Nous l’achetons aux moines d’Aubazine, une fois l’an. Quand les foies ont bien reposé, ils sont rincés à l’eau pure de notre puits et séchés dans un linge. Ensuite, je demande à la cuisinière de faire fondre la graisse de canard dans une marmite close, d’y plonger les foies avec un peu d’ail écrasé, du laurier, et de faire mijoter.

[…] il faut ensuite réaliser le pâté. Hacher les foies, moitié frais, moitié confits. Hacher aussi la gorge de porc, ajouter un peu de graisse de foies confits des oignons finement hachés, du pain trempé dans le lait, de l’ail écrasé, des herbes, des œufs battus en omelette, des épices, du miel, de l’eau-de-vie. Et tout brasser longuement pour rendre le mélange homogène. Ensuite, on tasse la pâte dans la terrine, et on noie dans la farce quelques foies confits entiers. Puis on laisse les terrines quelques jours au frais pour qu’elles s’améliorent, avant de les servir. C’est là que nous en sommes, cher cousin ! A ce moment de délice ! J’en connais point d’autre si ce n’est ceux que me procure ma chère Anne, dit-il alors en enlaçant celle-ci, qui posa la tête sur son épaule.


Le coin de curieux :

Si, comme roman policier, je ne l’ai pas trouvé extraordinaire, Le Mystère du Châlucet a cependant le mérite de nous communiquer l’amour du Limousin. A la lecture de ses pages j’ai vraiment eu envie de découvrir Limoges et ses four à porcelaine, de me balader dans les ruines du Châlucet.

Situé à 20 minutes au sud de Limoge, sur un éperon rocheux, les ruines de ce château médiévale nous invite au voyage dans le temps. Je prends note pour mes prochaine vacances !

Trouvez toutes les info sur le site du Châlucet

Quand aux four de porcelaine j’ai trouvé de belle photos sur le blog Limoge passionnément

#CoulissesDuBlog – des images ou la vie !

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Pour ce nouvel épisode de #CoulissesDuBlog Mia nous invite à parler des photos et des images. Personnellement, j’aime illustrer mes articles. D’une part pour donner une meilleure idée du livre dont je parle, surtout pour les albums jeunesse où les bd. Le graphisme jouant une part très importante dans ce type de livre, mettre des images est plus parlant que de longs paragraphes explicatifs. Surtout que je n’ai pas le vocabulaire et les connaissances nécessaires pour critiquer le dessin.

Mais ce n’est pas la seule utilité des images. Entrecouper le texte de photo est une respiration qui pour moi permet d’aller le texte et lui donner une meilleure harmonie. Le rendre plus attractif et plus facile à lire.

En tant que dyslexique, j’ai parfois beaucoup de mal à lire les blogs qui mettent peu où pas d’images et utilisent des typographies particulièrement petites. J’ai besoin, pour pouvoir lire, que ce soit aéré, écrit gros et de préférence entrecoupé d’images. Certains blogueurs font le choix de mettre les images dans un diaporama en fin d’article plutôt que dispersées dans l’article. Pourquoi pas. C’est efficace pour ce qui est de donner une idée générale du livre. En revanche, cela amène moins de respirations au texte.

En tant que lecteurs, j’aime trouver des images, alors j’en mets aussi beaucoup en tant que rédacteur.

Et pour ce qui est des droits d’auteur ? Ben, disons que… j’y prête pas tellement attention. J’essaye de mettre mes propres photos quand c’est approprié, mais je ne peux pas toujours le faire. Je pars du principe que si je mets des illustrations provenant d’un livre sur un article qui en parle, je rends service au dit livre puisque je lui fais de la pub, donc je ne vois pas pourquoi je n’utiliserais pas les images. Même chose pour les dessins animés. Quand, en revanche, j’utilise les photos de quelqu’un d’autre, j’essaye dans la mesure du possible de citer l’auteur et la source. Si jamais on me demandait de supprimer des images non autorisées, je le ferais immédiatement et c’est bien normal. Mais on ne m’a encore jamais fait la demande.


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