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#CoulissesDuBlog 19 – les réseaux et moi

Pour ce nouveau numéro des coulisses du blog, Mia nous invite à parler des réseaux sociaux. Nous avions déjà parlé de facebook. Et j’avais déjà présenté les différents réseaux sociaux du blog il y a 3 ans. Et si je refaisais un point ?

trucs-de-blogueuse-coulissesdublog-2017

Facebook l’incontournable

Je ne vais peut-être pas m’attarder sur facebook puisque je lui ai déjà consacré tout un article CoulissesDuBlog.

La page facebook a été créé très peu de temps après la création du blog. J’y partage tous les liens des publications du blog, mais aussi (avec moins d’assiduité car c’est chronophage) les couvertures des livres chroniqué, un peu de musique, des albums photos déniché sur d’autres pages facebook a qui je veux faire une promotion (photographes, artistes, éditeurs, musées…), parfois même quelques lien d’autres blog. J’anime cette page avec Yomu-chan.

Aucun texte alternatif disponible.Quelque temps après avoir créé la page j’ai aussi crée un second profil, celui de Bidib. J’ai déjà expliqué pourquoi ici. Pour faire bref, je souhaitais pouvoir échanger plus facilement avec d’autres blogueurs sans pour autant mélanger vie perso et vie « publique ». Les photos de mes enfants, je les réserve seulement à la famille et aux amis intimes.

Ensuite, il y a eu les groupes. Je suis maintenant tellement de groupes que j’ai en ai oublié quelques-uns. Mais il y a dans le groupe quelque chose de très sympa. Il y a bien sûr les groupes lié au blog et au challenges comme le groupe que j’ai créé pour le challenge Des livres en cuisine et qui compte non moins de 6 membres. Mais quels membres ! 😉 Et il y a aussi les groupes que je suis par intérêt perso avec le profil Bidib parce que c’est le profil que j’utilise le plus.

Bref, facebook est un formidable outil de partage. Outre y partager mes liens y pioche aussi les liens des autres. En un coup d’œil, j’ai accès aux dernières chroniques des blogs que je suis, directement sur mon téléphone.

Twitter, parce qu’il le faut bien

BidibAvec Twitter j’ai du mal. M’exprimer en si peu de mots, j’y arrive pas. Et le mur twitter et, à mes yeux, un joyeux bordel dans lequel j’ai beaucoup de mal à m’y retrouver. Une conversation twitter c’est carrément compliqué à suivre, je loupe toujours un bout, je sais plus qui répond à qui… Bref, je n’y suis pas à l’aise. Mais alors pourquoi avoir crée un compte Twitter ?

C’est simple, je me suis rendue compte que certains blogueurs (ou ex-bloguers) que j’apprécie sont surtout actif sur twitter. J’avais donc envie de pouvoir interagir avec eux. Et finalement même si je partage tous mes liens sur twitter, je m’en sert beaucoup plus pour échanger avec eux que vraiment comme outil de promotion du blog. Ce qui est intéressant, c’est que suite aux partages de certains articles, des échanges se créent quant au contenu de l’article. Je préférerais que ces échanges se fassent via les commentaires sur le blog, mais c’est moins instantané et moins simple quand on lis sur son téléphone du coup, ben, c’est mieux d’échanger sur les réseaux que de ne pas échanger. J’apprécie toujours d’avoir des retours sur ce que j’écris.

Google +, pour le référencement

Photo du profilComme réseau social, je ne l’utilise pas vraiment. Au même temps, tous les réseaux sociaux proposent un peu près la même expérience et ce que l’on fait (ou on peut faire) sur google + ce fait déjà sur facebook. Comme je ne veux pas perdre trop de temps sur les réseaux sociaux (c’est du temps en moins pour le blog) je concentre mes efforts sur facebook. Google + me sert surtout à communiquer avec les Canadiens 😉 (la personne à qui je pense se reconnaîtra) et a partager mes liens. Je me suis, en effet, rendue compte en faisant des recherches qui n’intéressent pratiquement que moi que les liens de mes partages google + arrivaient en haut des résultat de recherche, avant les liens des article eux-même. Je trouve donc très intéressant de partager les liens via google + afin que les curieux puissent trouver facilement mes articles, surtout ceux qui parlent de choses un peu plus particulière (les chroniques de livres populaires seront noyé dans la masse et mes liens ne toucheront que les personnes abonnées à mes réseaux).

Là encore, c’est faute de temps que j’anime peu et mal ce réseau. Outre le profil de Bidib, j’ai aussi créé une page google + pour le blog. Mais impossible de mettre en place le partage automatique des articles. Du coup il faut que je partage manuellement chaque lien. Si avec facebook, je peux utiliser le même bouton (boutons de partages qui apparaissent sous chaque article) pour partager sur mon profil, la page et les groupes, avec le bouton google + je ne peux que faire le partage sur mon profil. Du coup, je me contente de ça et la page du blog est… déserte !

J’ai peut-être peu de temps à accorder à google + mais surtout, je trouve que ce n’est pas ergonomique. A vouloir bien faire c’est carrément prise de tête. . Même en étant connecté à mon profil google +, je dois cliques sur 4 ou 5 liens différents avant d’enfin arriver sur le profil de la page, et comme c’est super pas clair, à chaque fois, je dois chercher comment faire. De quoi dissuader le plus motivé ! Je m’occuperais de la page du blog quand il auront enfin fait de mise à jour qui simplifie la gestion des pages (pour le moment, c’est plutôt la tendance inverse, c’est de plus en plus compliqué !).

Pinterest et la manie des listes

J’ai créé Pinterest tout d’abord pour y enregistrer des illustrations de mangaka que j’apprécie (Est Em, Ono Natsume, Kaoru Mori…) puis je me suis très vite prise au jeu. J’adore Pinterst, on y trouve plein d’idée pour la maison, la cuisine, le jardin…

J’y ai aujourd’hui plus de 50 tableaux différents.

Ce qui serait sympa ce serait de pouvoir partager les tableaux pinterest ici…. ça fait je sais pas combien de fois que j’essaye, rien à faire. ça ne marche pas !

Instagram, le plaisir de la photo futile

Changer la photo de profilJe suis très images (peut-être pour ça que je n’accroche pas à twitter), j’aime défiler des images et mettre des petits cœurs.

Mon compte instagram a tout juste 3 ans, j’y partage énormément de photos, souvent n’ayant aucun lien avec le blog. On y retrouve des photos de mes lectures, mais aussi beaucoup de cuisine et de fleurs.

Je partage mon compte instagram avec Mimiko, ma petite dernière. Ensemble nous y publions des photos de ses livres préférés, ses lectures du soir, quelques jeux, dessins…

Tumblr, l’oublié

Bidib'sToujours par amour des images, je m’étais créé un compte Tumblr il y a déjà quelques années. J’y partageais beaucoup d’illustrations et de musiques, des choses que j’aime, mais pour lesquelles il n’y avait pas forcement matière à écrire un article sur le blog. Je l’avais vraiment conçu comme le petit frère du blog. Finalement, j’ai délaissé Tumblr au profit de Pinterest et instagram. L’esprit n’est pas du tout le même, mais dans ces 3 réseaux l’image est mise en avant. Et là encore, il est question de temps. Je n’ai pas forcement du temps à consacrer à tous les réseaux et Tumblr demandant plus de temps et d’organisation que les deux autres, il est moins souvent alimenté. Mais de temps à autres, j’y partage encore des illustrations. Quand je découvre un auteur que j’apprécie, je vais toujours voir sur Tumblr si je ne trouve pas de jolies images à partager.

réseaux livresque

Enfin il y a les réseaux livresque où je tiens à jour mes bibliothèques autant par nécessité personnelle (j’ai une mémoire de poisson rouge, si je veux me souvenir de ce que j’ai lu et quand, faut que je le note) que pour le plaisir de partager mes avis avec d’autres utilisateurs. C’est ainsi que je me suis créé un profil Babelio et Livraddict. J’ai également une collection manga sur Manga Sanctuary et Manga News.

Là je crois que j’ai fait le tour 😀 Comment on appelle ça déjà, les ultra-connecté ? XD


Cet article fait partie de l’événement interblogueurs #CoulissesDuBlog créé par Mia, du blog Trucs de Blogueuse. Chaque semaine, je publie un article où je vous donne les dessous de mon blog.

Pour lire les autres participations, allez sur ce lien : https://www.trucsdeblogueuse.com/coulissesdublog19

Vous pouvez également participer à cet événement, voici les conditions : https://www.trucsdeblogueuse.com/evenement-coulisses-du-blog-2017

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La rédaction

C’est grâce au mooc Il était une fois la littérature jeunesse que j’ai découvert ce livre. Quand je l’ai trouvé à la bibliothèque j’ai tout de suite voulu me faire ma propre opinion. Blandine et Laurette l’ayant emprunté au même temps, nous nous somme lancé dans une lecture commune.

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Une dictature militaire vue à travers les yeux d’un enfant qui cherche à comprendre les événements dont il est témoin : un album extrêmement subtil et fort.

⇒ fiche pédagogique et extrait à découvrir sur le site des édition Syros

Alors que les enfants du quartier jouent au football dans la rue, le père de Daniel, un ami de Pedro, est arrêté sous leurs yeux parce qu’il est contre la dictature. Un peu plus tard, un militaire vient dans l’école de Pedro, et demande aux élèves de décrire ce qui se passe le soir chez eux, les discussions, les visites… Que va raconter Pedro, dont les parents luttent eux aussi contre le pouvoir des militaires ?Toute l’intelligence de cet album, c’est d’adopter d’un bout à l’autre le point de vue d’un jeune garçon qui, en posant des questions, mais surtout en observant et en interprétant les non-dits, esaie de décrypter la réalité qui l’entoure. Pour autant, le lecteur ignore ce que Pedro sait exactement au moment où il se met à écrire sa rédaction. D’où l’incroyable suspense qui sous-tend la seconde partie de l’album, jusqu’à la dernière page… où l’on apprend qu’il faut décidément faire confiance aux enfants. (source : Syros)

La Rédaction est publié une première fois en 1998 sous forme de nouvelle. Antonio Skarmeta en 1998, auteur Chilien née dans les années 40, y dénonce la dictature militaire qui prends le pourvoir au Chili dans les années 1970 (voir l’article de Yomu-chan La littérature de l’exil du Chili). Le texte est ensuite illustré par Alfonso Ruano, dessinateur espagnol. La version française proposé par Syros date de 2007. L’album est recommandé par le ministère de l’éducation nationale pour les élèves du cycle 3.

J’avoue que ma première impression était assez mitigée. D’un côté je n’aime pas trop les illustrations d’Alfonso Ruano. Je n’aime pas le style mais surtout je les trouves trop figées. Mais je dois reconnaître qu’en revanche la mise en scène de l’image est toujours intéressante. Avec le texte j’ai eu un sentiment un peu équivalent : ce qu’il raconte est intéressant mais je n’aime pas du tout le style. C’est trop simplifié, à vouloir utiliser un vocabulaire simple, compréhensible pour les enfants on tombe dans une sorte de caricature, je trouvais que ça ne sonnait pas vrai. Les enfants ne parlent pas si simplement et les adultes ne leur parlent pas comme ça non plus. Je ne sais pas, il y a quelque chose qui me gênait. Je n’aime pas quand on parle aux enfant comme si c’était des imbéciles. Je préfère utiliser des mots compliqués quitte a expliquer. Ici j’ai trouvé que le langage était trop simplifié, stylisé, ça me met mal à l’aise. Les phrases sont trop courtes. Cela enduit une drôle d’ambiance. Mais c’est peut-être, surement même, l’effet recherché. Peut-être, par cette parcimonie de mots, l’auteur cherche a montrer le non dit et les silences qui en disent long. Mais il m’a fallu un moment pour accrocher. En revanche j’ai trouvé la chute excellente. C’est là que tout prend son sens.

⇒ à lire aussi les avis de Blandine et Laurette

 

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Pasta de Gianpaolo Pagni

Album ou livre de recette ? La pasta de Gianpaolo Pagni est un peu les deux. Un livre tout calibré pour cette journée spécial de mariage entre le mois italien et le challenge des livres en cuisine.

couverture La Pasta - HD

L’originalité de ce livre c’est le contraste entre des recette présenté de façon très classique (liste d’ingrédients, méthode point par point) et les illustrations très minimalistes et plus proche de la peinture que de la photo culinaire.

Comme le titre l’indique, ce livre met à l’honneur les pâtes. On commence avec l’incontournable sugo di pomodoro (sauce tomate) en version concentré de tomate, et tomates fraîches, suivi de la recette pour faire ses propres pâtes fraîches (pasta fresca all’uovo, pasta fresca di semola), avant d’attaquer des recettes savoureuses : spaghetti, lasagne, penne, cannelloni, trenette… il y a même la recette pour préparer ses propres gnocchi ! après ça, le premier qui dit je veux des nouilles je le met au petit coin ! 😉

Pas de panique, si les titres des recettes sont bien en italien, le texte lui est en français. Rien que de lire les titre de chaque recette j’en salive, ça me rappelle plein de souvenir.

Un joli livre que je conseille à tous les amoureux de l’Italie et de sa cuisine, simple mais tellement savoureuse. ♥

Publié chez l’ampoule.

Retrouvez Gianpaolo sur son site , sa page facebook et instagram.


 

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Morphosis, l’appli qui nous explique

Aujourd’hui avec Mimiko on va vous parler d’un appli pour tablette : Les Saisons – Morphosis.

 Les Saisons - Morphosis – Capture d'écran

J’ai découvert cette appli sur le site Super Julie. J’ai tout de suite aimé le graphisme et je l’ai chargé pour Mimiko qui a son tour l’a beaucoup aimé.

L’appli s’inspire du film Les saison de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud.

C’est simple, à la porté de tous, éducatif et amusant à la fois. L’enfant y apprends beaucoup de chose sur l’évolution de l’environnement de l’âge de Glace à nos jours tout en interagissant avec la narration. Le Design est très sympa.

Mimiko vous a fait une petite vidéo pour vous donner envie (sa toute première vidéo sur youtube ! un rêve qui se réalise 😉 ):

Mimoko :

Je l’ai fini et je l’ai vraiment adoré 🙂

Il vous apprendra beaucoup de choses. Moi j’ai beaucoup appris mais il faudra que des fois que je révise.

 Les Saisons - Morphosis – Capture d'écran

Vous avez vous aussi envie de découvrir cette appli éducative ? Elle est disponible du google store et itunes.

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La volière Dorée

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Voici le dernier venu de la collection Animax 2016/2017 de l’école de loisir que Mimiko reçoit à l’école. A peine est-il arrivé à la maison que nous l’avons lu. Autant Mimiko que moi-même étions subjuguées par la couverture. Ne la trouvez-vous pas magnifique ?

Si la couverture laisse à penser à une histoire naturaliste, c’est en fait un conte très cruel qui nous est raconté. La petite princesse, que vous pouvez apercevoir sur la couverture, est extrêmement gâté et capricieuse. elle possède cent et une volières dans lesquelles elle collectionne les plus beaux oiseaux du monde. Mais c’est demande sont de plus en plus difficiles à contenter, réclamant des oiseaux sortis tout droit de son imagination, la princesse tranche la tête de tous les serviteurs qui n’arrivent pas à la contenter. Quelqu’un arrivera-t-il à calmer cette furie ? On commence vraiment à en douter. Mais un conte trouve toujours un moyen et ici, comme dans tout les conte, une solution viendra. Sauf que, surprise ! La fin est ouverte et multiple. Il n’y a pas de véritable chute. On nous donne plusieurs possibilités en nous laissant entendre que peut-être la véritable fin est toute autres.

J’ai beaucoup aimé ce livre. Tout d’abord pour ses illustrations qui sont simplement superbes. Puis pour le jeu de mise en page très dynamique et ludique. Les typographies changeantes rendent le texte d’autant plus vivant. Quand à l’histoire elle est terrible mais c’est une belle histoire. J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre avec Mimiko, qui était vraiment choqué par le comportement de cette princesse gâtée.

En savoir un peu plus sur cet album :

Carll Cneut est un auteur illustrateur belge dont de nombreux livres ont déjà été publié en France. Pour ma part je le découvre avec La volière Dorée et je suis vraiment sous charme de ses illustrations.

Pour suivre son actualité abonnez-vous à sa page facebook et instagram

Carll Cneu sur le site de l’école des loisirs

La volière dorée est accompagné d’un livre de coloriage. Je trouve cette idée très sympa.

Anna Castagnoli, née en France de parents italiens, est aussi auteur illustrateur. Ici elle signe le texte.

Dans son enfance elle a beaucoup voyagé et ses livres en font autant puisqu’elle publie aussi bien en France qu’en Belgique, Italie et Espagne où elle vit maintenant.

Retrouvez Anna Castagnoli sur le site de l’école des loisir ou suivez-là directement sur son site et sa page facebook

Le texte original, La voliera d’oro, date de 2014. La version française est proposé une première fois par l’école des loisir en 2015 (nous nous possédons la réédition en couverture souple de la collection Animax de 2017). Le livre est également publié en flamand par De Eenhoorn (toute première édition de l’album en 2014), mais aussi en espagnol et en polonais.


 chut les enfants lisentL’image contient peut-être : ciel, plein air, eau et texte

couleur
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SAO – Alicization beginning (tome 5)

Me revoilà avec du light-novel ! J’espérais avoir le temps de présenter ce roman pour le mois japonais mais j’ai une petite semaine de retard ^^’ moi et ma lenteur de lecture T_T Allez, c’est pas grave, comme on dit : « mieux vaut tard que jamais 😉

Aujourd’hui je vous présente un nouveau tome de la séries Sword Art Online, publié chez Ofelbe. Une de leur première licences, publié en gros volumes regroupant chacun 2 tomes japonais. Nous vous avons déjà présenté le premier tome 1 ici et ici.

Résultat de recherche d'images pour "sword art online roman"Pour ceux qui auraient la flemme de lire ces 2 article je plate vite fait le décor de la série : dans le premier tome de nombreux joueurs se retrouvent pris au piège dans un jeu vidéo, une nouvelle technologie de réalité virtuelle étonnamment réaliste où le joueur est littéralement plongé, laissant son corps inerte dans son lit. Alors que de nombreux joueur se jettent sur cette nouveauté, un cauchemar les attend ! Le créateur du jeu vient de le piéger. Il ne pourront se déconnecter qu’une fois la partie terminée. Il y a alors ceux qui paniquent, ceux qui s’organisent, ceux qui perdent toute notion de réalité n’hésitant pas à tuer leur camarades pour qui la mort virtuelle signifie aussi mort réelle. Au milieu de tout cela, Kirito, l’épéiste noir, beau et ténébreux, quoi que plutôt gringalet, solitaire et joueur vétéran particulièrement doué, qui a tout du stéréotype du personnage shonen. Mais l’écriture de Reki Kawahara est plaisante et dynamique, on lui pardonne très vite l’excès de stéréotype dans la construction de ses personnages.

J’avais trouvé la lecture de la première partie du tome 1 très agréable et pas prise de tête. En revanche, une fois l’aventure conclue je n’éprouvais aucun besoin de prolonger la lecture, ni de retrouver l’univers et les personnages de SAO. La deuxième partie du premier tome comporte d’ailleurs des incohérences avec la première et je m’en lassais assez vite.

Intrigée par cette inégalité entre la première et la seconde partie du premier volumes, j’ai voulu retenter l’expérience avec le tome 5 qui débute un nouvel arc (comprendre une nouvelle aventure avec un nouvel univers pour le même héro).

Mais alors qu’en est-il des tomes 2 à 4 ? Ben… je ne les ai pas lu ^^’

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L’avantage avec ce genre de roman, c’est que les light-novel sont pré-publié sous forme de feuilleton dans des magazine (voir sur des site internet) ce qui fait que les auteurs écrivent de façon a rester compréhensibles par celui qui découvre la série déjà en cour de publication. Si la lecture de toute la série ouvre des portes de compréhension supplémentaires (on connait bien tout les personnages et les clins d’œils aux épisodes précédents sont nombreux) le fait d’avoir loupé un pan de la vie de Kirito ne nous empêche pas de suivre cette nouvelle aventure.

L’auteur nous fait même des petits rappel pour que l’on puisse si retrouver, quand les personnages apparaissent, une breve présentation permet de les resituer ou de comprendre dans quel contexte le héro les a rencontré. J’ai donc compris qu’après avoir réussi à sortir du premier piège, Kirito a continué à explorer d’autres univers visuels dans lesquels ils a encore vécu de dangereuses aventure, déjoué de machiavéliques machinations et rencontré d’autres joueurs. Cela suffit pour commencer ce nouvel arc.

Avec Alicization Beginning, la réalité virtuelle va encore plus loin et devient plus vraie que réalité. Ce n’est plus un univers numérique dans lequel la conscience du joueur est projeté, mais une véritable réalité alternative dans laquelle l’âme du joueur évolue. L’âme ? Oui, une très complexe explication pseudo-scientifique nous est donné pour nous expliquer comment l’âme d’une personne peut être envoyé dans cet univers. Je ne suis pas sûre d’avoir bien suivi toutes les explications mais j’ai trouvé ça très intéressant comme passage car il pousse à se poser des questions sur ce qu’est la réalité. Ne vous êtes-vous jamais demandé si votre vie n’était en fait que le rêve de quelqu’un d’autre ? Gamine je m’imaginais souvent n’être que la fiction crée par un autre. J’aimais m’effrayent en me disant que tout ce qui pour moi était réel n’était finalement qu’une illusion. Avec Alicization beginning on est en plein dans ce délire.

Kirito se retrouve piégé (encore une fois, il a vraiment pas de bol) dans l’Underworld, mais il est le seul a être conscient qu’il s’agit d’une réalité virtuelle crée par une obscure entreprise de la réalité. Pour les gens qu’il y croise, l’Underworld est la réalité. Une situation finalement très différence de celle du premier tome où tous les joueurs savent qu’ils sont dans un univers virtuel et où les pnj (personnages non joueur) sont limité et se distinguent des vrais humains.

Dans l’Underworld tous semblent posséder une âme humaine. En cela je trouve que ce nouvel univers de SAO se rapproche d’avantage de l’univers de Log Horizon.

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illustration de Abec

Mais revenons un peu sur ce cinquième tome. Ce que j’ai particulièrement aimé c’est changement de points de vue qui s’alternent d’un chapitre à l’autre. Deux univers évoluent parallèlement : la réalité et l’Underworld. Mais aussi le focus du narrateur, parfois Kirito s’exprime à la première personne, parfois c’est un narrateur extérieur mais qui se place du point de vue de tel ou tel autre personnages, nous faisant découvrir les choses tel qu’il les voie, nous faisant entendre leur voix intérieur. Ce va-et-vient d’un univers à l’autres, d’un point de vue à un autre offre une bonne dynamique, un rythme de lecture particulier et plaisant. Ce qui est assez extraordinaire c’est que les ambiances entre réalité et monde virtuelles sont vraiment différente, dans le premier cas on est dans un univers proche du notre mais futuriste, dans le deuxième c’est plutôt une ambiance héroïc-fantasy aux costumes moyenâgeux. Et les deux fonctionnent bien. Passer de l’un à l’autre donne aussi un peu de fraîcheur. Quand le décor moyenâgeux commence à vous ennuyer vous êtes propulsé en 2026. Et dès que les explications pseudo-scientifiques commencent à vous ennuyer vous voilà de retour au pays des dragons, trolls et autres féeries. On oscille vraiment entre sf et héroïc-fantasy.

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illustration de abec

Les personnages restent assez stéréotypé mais ont peut-être gagné en maturité par rapport au premier tome, cela se ressent moins. Sauf peut-être dans leur sexualisation. J’entend par là la façon dont sont traité les personnages féminins et masculins, répondant à des critères plutôt archaïques. Des petites phrases tel que « Tizée et Léonie laissèrent échapper des petits cris d’excitation, typiques chez les adolescentes de leur âge » se glissent ici et là, hérissant tous mes poils. Je les entends pousser des « kyaa! » typiques certes, mais non des adolescentes de cet âge, mais plutôt de l’image que les manga/anime japonais donnent des adolescentes de cet âge. J’ai jamais poussé des petit cris typiques pour une tartelette, perso. L’ensemble est vraiment très type anime, même sans l’aide des illustrations qui accompagnent le texte il serait impossible d’imaginer les personnages du roman comme de vraies personnes, on les visualise tel que des héros de dessin animé. Ce qui doit d’ailleurs faciliter l’adaptation en manga et en amine de la série.

manga, publié chez Ototo

Dans l’ensemble j’ai apprécié cette lecture, il y a plein de rebondissements, de nombreux personnages. Comme j’ai dis plus haut, j’ai apprécié le changement de décor et de point de vue permanent. C’est agréable et léger, avec une pointe de réflexion non désagréable (même si le chapitre avec les explications mériterais peut-être d’être un peu raccourcis). Une bonne lecture détente qui m’implique pas forcement d’avoir lu le reste de la série, tout en apportant aux fans de l’univers de nombreux clins d’œils.

Si cette redondance due la à la sérialisation permet de raccrocher au récit en cours de route, il a tout de même un désavantage au cours de la lecture d’un seul et même tome. Par exemple, ici, on nous explique l’origine de l’épée de Kirito à chaque fois qu’elle apparaît dans le récit, or nous avons lu le chapitre où il se procure cette épée puisque elle est dans ce même tome, inutile de nous le rappeler toutes les 50 pages. Une redondance qui en font un gros volume dont je pense une bonne centaines de pages pourrait être supprimé afin d’alléger l’ensemble. Ceci dit, l’écritures  de Reki Kawahara est suffisamment dynamique pour que cela ne soit pas trop encombrant comme répétitions.

Envie d’embarque dans ce nouvel univers virtuel ?

Sword Art Onlin – Alicization beginning

tome 5

auteur : Reki Kawhara

illustrations : abec

Ofelbe

fiche sur le site de l’éditeur

lire un extrait


Merci aux éditions Ofelbe pour cette lecture


Pour finir je partage ce fan-art que je trouve trop mignon

くすぐり攻撃/トフ
SAO fan-art de トフ
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#CoulissesDuBlog #18 help ! ch’uis perdue !

trucs-de-blogueuse-coulissesdublog-2017

Pour cette nouvelle session de #CoulissesDuBlog, Mia nous demande que est le meilleurs conseils blogging que nous ayons reçu. En lisant l’énoncé j’ai de suite pensé à la généreuse Carolus du Club Shôjo qui a passé toute une après midi à m’aider par tchat. Faut dire que j’ai débarqué dans la blogosphère sans rien n’y connaître. J’ai choisi ma plateforme un peu au hasard et les mise à jour rendant l’interface de plus en plus déplaisante. Je n’aimais pas l’orientation prise par la plateforme. A force de chercher à simplifier je n’arrivais plus à faire ce que je voulais et c’était toujours une prise de tête.

J’ai donc demandé sur les réseaux sociaux comme changer et vers où aller. C’est la que Mackie le premier m’a conseillé d’aller sur ovh pour me créer mon propre domaine à peu de frais tout en ayant l’interface wordpress la mise en page du blog. Très bon conseil sauf que… ovh, ben, il parle à des gens qui savent ce qu’il font et je me suis retrouvé là sans rien comprendre à ce qu’on me demandait. Heureusement Carolus été là pour me traduire en langage je-suis-nulle-en-informatique-mais-je-me-soigne. Et j’ai finalement réussi à valider toutes les étapes, avoir mon joli nom de domaine rien qu’à moi et aussi une interface wordpress que j’aime bien, sur laquelle j’arrive à faire un peu près ce que je veux (je n’ai pas réussi à changer de typographie T_T ni à paramétrer de façon à ce que me liens se partagent de façon automatique sur les réseaux sociaux).

Il existe tout plein de tuto pour aider le novice mais c’est vrai que quand on y connait rien on est un peu perdu. D’avoir quelqu’un qui m’accompagne étape par étape et m’explique ce que tel ou tel terme désigne c’était quand même super.

Après cette migration, j’ai continué à piocher des bonnes idées à droite et à gauche. A chercher comment améliorer ma visibilité, mon référencement ect. Mais cette aide précieuse reçue au moment de la migration vers la version actuelle de Ma petite Médiathèque est sans doute le meilleur conseil que j’ai reçu. ICI vous pouvez voir la première version du blog.


« Cet article fait partie de l’événement interblogueurs #CoulissesDuBlog créé par Mia, du blog Trucs de Blogueuse. Chaque semaine, je publie un article où je vous donne les dessous de mon blog.

Pour lire les autres participations, allez sur ce lien : https://www.trucsdeblogueuse.com/coulissesdublog18

Vous pouvez également participer à cet événement, voici les conditions : https://www.trucsdeblogueuse.com/evenement-coulisses-du-blog-2017 »

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Mon petit frère est un monstre

J’ai à peine eu le temps d’ouvrir le paquet que Mimiko s’est jeté sur les derniers albums des éditions Frimoüsse. « Je peux les lire ? » Ni une ni deux, Mon petit frère est un monstre est passé entre ses mains, elle ne m’a même pas laissé le temps de le feuilleter. Ça lui a tellement plus qu’après l’avoir lu seule, elle m’a demandé si elle pouvait me le lire. Les rôles étaient donc inversés, la voici conteur et moi le spectateur.

Cet album est vraiment très drôle. Simple mais très efficace.

Une petite fille, assise sur un banc dans le parc parle à une vielle dame. « Mon petit frère est un monstre » ne cesse-t-elle de se lamenter. La vielle dame la rassure, tu dis ça parce que c’est ton frère. La conversation se poursuit ainsi entre les 2 personnages, dans un décor plus que minimaliste puisque du parc, on ne voit que le banc et quelques pigeons. Tandis que la petite fille se lamente la vielle dame tente de s’imaginer la scène. Alors que la conversation se fait sur fond blanc, les scènes imaginées par la vielle dame se déroulent dans une bulle sur fond gris. Le dessin et simple, coloré et tendre. J’adore la tête de la petite fille avec son air espiègle. La chute est excellente.

Ce que j’aime avec les albums des éditions Frimoûsse c’est qu’ils s’adressent à une tranche d’âge assez large. Si je prends le cas de cet album, comme Plus gros que le ventre, les dessins stylisés, les décors aérés et les textes très court, en font des albums facilement accessible aux plus petits, mais leur humour marche aussi avec les plus grands qui liront ça comme une petite pause blague. En tout cas, Mimiko prend souvent un plaisir décomplexé à le lire malgré un design faisant penser à des albums pour les petits. Sans doute aussi parce que je l’incite aussi à lire des albums sans se soucier de l’âge cible. Bref des albums pour les petits, mais qui amusent aussi les moins petits (et les parents !)

Encore une fois, c’est une belle découverte. Merci aux édition Frimoüsse 🙂


Mon petit frère est un monstre

Isabelle Wlodarczyk, Nicolas Rouget et Thierry Manes

Frimoüsse éditions

2017


chut les enfants lisent  

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Un moi au Japon c’est fini !

En avril j’ai renoué avec mes premières amours bloguesques, à savoir le Japon et les japonaiseries, grâce au challenge Un mois au Japon initié par Hilde et Lou (ici ma petite présentation).

J’ai eu du mal à trouver du temps et je n’ai pas pu parler de tout ce que j’avais prévu. J’ai un sac plein d’album jeunesse que je n’ai pas pu présenter, des brouillons d’articles qui traînent de ci de là mais ça y est ! Avril c’est fini et le mois du Japon aussi !

Depuis hier c’est le mois italien 😉

Le temps est venu de faire un petit point (avec 2 bonnes journées de retard) de tous les articles publiés dans le cadre du challenge :

Littérature :

Dans cette catégorie je me suis contentée d’une petite rétrospective sur les plumes féminines japonaises déjà chroniquées sur Ma petite Médiathèque. A cette occasion je parlait de l’incontournable  Yôko Ogawa, mais aussi de la plus discrète mais non moins talentueuse Minako Oba. Mais aussi de 2 autres romans que je vous laisse aller découvrir.

Manga :

Dans cette catégorie j’ai proposé plusieurs articles, étonnant non ?

Cinéma :

J’avais prévu d’être adulte et de présenter des films, des vrais mais… j’ai finalement mis à l’honneur le cinéma d’animation 🙂

littérature jeunesse :

Dans cette catégorie je n’ai pas pu présenter tout ce que j’avais prévu, ni ce que j’ai déniché au cours du moi. Je suis un peu frustrée mais ce n’est que partie remise. Mois du Japon ou pas il y aura toujours des chroniques littérature jeunesse et un petit vent nippon sur Ma petite Médiathèque. J’ai tout de même réussi à trouver le temps de vous présenter Urashima, un petit album chiné au hasard de mes flâneries, juste avant que le mois du Japon ne commence. A cette chronique album jeunesse j’ai fait écho avec le retour de ma rubrique image pour le plaisir des yeuximage pour le plaisir des yeux #19 ~ Urashima Taro.

Photos :

Il y a mes photos avec le détournement du projet 52-2017 au quel j’ai tenté de donner une teinte nippone :

Et aussi avec mon petit o’hanami personnel 🙂

Et puis il y a les photo des autres, enfin les photos de Takashi Yasui, que j’ai mis à l’honneur pour le thème commun Kyoto.

Et aussi :

Hiroshige !!! Enfin depuis le temps que j’avais envie de vous parler de ce maître de l’ukiyo-e, j’ai profité de la thématique Tokyo pour présenter une petite sélection des cent vue célébre d’Edo.

J’espère que vous avez aimé ce voyage au pays du soleil levant en ma compagnie. Nous y retournerons bientôt avec d’autres chroniques. Je vous invite aussi à venir en Italie avec moi en ce moi de mai.

Sore jaa, mata

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