Tous les articles par Bidib

Top Ten Tuesday #20

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Rendez-vous hebdomadaire créé par The Broke and the Bookish et repris par  Frogzine. Chaque semaine un top ten sur un thème imposé.


Les 10 livres anglophones que vous conseillez à quelqu’un qui veut se lancer dans la lecture de romans en anglais

Je n’en ai pas 10 à conseiller mais je citerais quand même les 2 dernier titres que j’ai lu en anglais parce que je les ai trouvé relativement facile à lire alors que je suis pas très à l’aise en anglais (malgré les longues années d’études), du coup ce sont des titres intéressant pour ceux qui comme moi n’ont pas l’habitude de lire en anglais et qui ont envie de ce lancer.

La série de Ann Granger, après un premier tome en français, j’ai voulu poursuivre les enquêtes de Lizzie en anglais et c’était très agréable (même si j’avoue ne pas avoir compris tout les termes se référant à la mode de l’époque victorienne ^^’). Je le conseille comme première lecture en anglais parce que le niveau de langue est assez simple et l’ambiance sympa, en plus il s’agit de roman policier donc on a pas un texte tarabiscoté et poétique, textes qui peuvent certes être beaux mais pas facilement abordables par des néophytes.

Après avoir lu l’adaptation manga du Protectorat de l’ombrelle, j’ai enchaîné avec le roman en anglais. Comme le manga m’avait donné envie de découvrir le manga et que je connais déjà l’histoire je me suis dit que ce serait parfait pour une lecture en VO, en effet, connaissant déjà les grandes lignes de l’histoire cela me permettais de comprendre l’intrigue même si je ne comprenais pas tout le vocabulaire. Et très vite je suis entré dans le roman. Après un premier chapitre laborieux (ça faisait une éternité que je n’avais pas lu en anglais) c’est devenu de plus en plus fluide.

Ma méthode c’est de ne pas m’arrêter sur les mots que je ne connais pas sauf s’il m’empêchent de comprendre un élément essentiel de l’intrigue . Au fur et à mesure qu’on avance les termes reviennent et avec le contexte on peut deviner ce qu’il signifient.

Il y a deux autres roman auquel je pense mais que j’ai, moi, lu en français :

3

Le Seigneur des anneaux de Tolkien, moi je l’ai lu en français et même si j’ai adoré l’histoire je trouve qu’il y a d’horribles longueurs ou la description d’une verte colline prend 3 pages. J’en parlait avec Tenger et elle m’a dit qu’en anglais les description sont beaucoup moins longues et barbantes. alors ça vaut le coup ! Parce que c’est le seul défaut que j’ai trouvé au roman 🙂 Si un jour j’ai le temps j’aimerais le relire en VO.

4

Enfin je pense à l’incontournable saga Harry Potter. Comme c’est un roman jeunesse et que la difficulté de langage augmente au fur à mesure des tomas, c’est parfait pour apprendre la langue. D’ailleurs je devrais m’y mettre séance tenante !

Enfin j’ajoute à cette liste mes 2 prochaines lectures VO (si, si, j’y crois)

5

Couverture Les Châteaux, tome 1 : Le Château de Hurle

Roman à l’origine du film Le château ambulant des Studios Ghibli

6

Couverture When Marnie Was There

Un autre des roman ayant donné naissance à un film des studio Ghibli : Souvenirs de Marnie

C’est lundi que lisez-vous ? #71

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading?par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Que allez-vous  lire ensuite ?

Les lectures de Bidib

J’ai lu

Couverture Urashima

Lecture jeunesse pour le challenge un mois au Japon 🙂 un joli conte. ICI mon avis complet 😉

J’ai aussi lu le quatrième tome de la série The Ancient Magus Bride dont j’ai déjà parlé ici et ici.

Je lis

Je l’aurais fini dans la semaine je pense (j’espère ! parce que la PAL commence à s’écrouler sous le poids des nouveaux livres !!)

Je lirai

Couverture Plus forte que le sabre, tome 1

Je dois relire cette série que j’ai envie de présenter dans le cadre du challenge Un mois au Japon

On rejoint ma PAL

Envie de partager avec vous les achat de la semaine 🙂

Cette semaine j’ai craqué pour 2 romans en anglais :

Couverture When Marnie Was There 

Les lectures de Yomu-chan

J’ai lu

Une BD jeunesse trouvée par hasard à la bibliothèque, pleine de mystère j’espère trouver la suite !

J’ai hâte de lire la suite !

Je lis

Un livre que mon papa m’a offert il y a très longtemps, je n’avais pas réussi à le lire, maintenant que je suis plus grande j’essai ! 🙂

Je lirai

On verra bien 😀 !

Les lectures de Mimiko

J’ai lu

Couverture Urashima

Je lis

Je lirai


C’est lundi on fait le point

la semaine dernière sur le blog

le top ten des articles les plus fréquenté

  1. Sword Art Online vs Log Horizon
  2. Un mois au Japon
  3. In These Words – le tueur, le psychiatre et le sexe
  4. Des yôkai et des anime
  5. L’enfant et le Maudit vs The Ancient Magus bride
  6. C’est lundi que lisez-vous ? #70
  7. Sapin à colorier et autres bricolages de Noël
  8. Des yôkai et des manga
  9. La Violence dans le Manga / Dissertation ~by Yomu-chan
  10. Spice & Wolf ~ le light novel

les années passées nous parlions de

2015

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full metal alchemist

2014

 

2013

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2012

il faudra

Projet 52-2017 #semaine14 – Détail (nippon)

C’est au tour du projet 52-2017 d’embarquer pour le Japon puisque nous somme en avril et que c’est le mois du Japon 😉 ça tombe bien, le thème de cette semaine s’y prête à merveille. Je vais partager le détail des étoffes de mes yukata, ces kimono léger qu’on porte en été.

Retrouvez tous les détails de la semaine chez Ma

Pérégrination vers l’est, sur les terres de Bouddha

Aujourd’hui je ne vous parlerais ni de roman, ni de manga mais bien d’un livre de photo que j’ai découvert grâce aux éditions Asiatika.

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Dans Pérégrination vers l’est, sur les terres de Bouddha, Stéphane Castagné, photographe amateur, nous invite dans un magnifique voyage dans l’est de l’Asie.

Les photos y sont regroupées en quatre chapitres : Peuples d’Asie, Lieux de prières, Monuments et Paysages. Photos couleurs et noirs et blanc, toutes sont d’une très grande poésie.

J’ai beaucoup aimé la première partie où des portrait cohabitent avec des instants furtifs de vie, des jeunes moines qui jouent, des femmes qui discutent assises à l’ombre… Il y a beaucoup de beauté et d’humanité dans tous ces clichés.

Photo serpent artbook - Editions Asiatika

Dans la partie lieux de prière et monuments on découvre des monuments connus mais il y a d’autres clichés, particulièrement intéressant qui saisissent des détails. Ce sont sans doute mes photos préférées. Les monuments sont joliment mis en valeur, mais ces détails dégagent une poésie et un quelques chose de nostalgique très touchant.

C’est un peu frustrant de ne pas avoir les mots pour vous parler des photographie de Stéphane Castagné à leur juste valeur. J’ai trouvé cet album très beau. Si les paysages qu’il nous montre ne m’étaient pas inconnu, le regard qu’il pose sur les paysages et les gens est particulièrement touchant et nous invite au voyage, à la rencontre. On referme le livre en ayant l’impression d’avoir entre nos mains un bout de son voyage, un peu de ses émotions, de ses rencontres. Un livre que je conseille aux amoureux de l’Asie et des belles photos.

Merci aux éditions Asiatika pour cette découverte

Retrouvez le livre sur le site de l’éditeur

Urashima

Alors que le mois au Japon était déjà commencé je suis tombée par hasard sur ce petit album pour trois fois rien, j’ai pas réfléchi longtemps avant de l’embarquer. Justement je manquais de titre jeunesse à présenter !

Avec Mimiko nous connaissions déjà l’histoire d’Urashima pour en avoir lu la version de Tomonori Taniguchi dans l’album bilingue 7 contes japonais (super album, je vous le conseille). La version que nous offrent Margaret Mayo et Jane Ray est un peu différente, mais c’était amusant de retrouver la même histoire et de voir Mimiko faire le lien entre les deux version.

Les illustration sont très jolie et le texte est agréable à lire. Nous avons partagé un beau moment de lecture partagé.

Urashima, un jeune pécheur, trouve un jour une tortue sur le dos abandonnée sur la place. Tout de suite il s’empresse de sauver l’animal et le remet à la mer. Le lendemain, alors qu’il part avec son bateau pécher, une voix l’appelle. C’est la tortue qui est venu le chercher. Pour le remercier elle veut l’amener dans le palais de son père, le dragon de sous la mer. Là la tortue se transforme en magnifique princesse et les deux jeunes gens se marient. Après 3 jours, Urashima a la nostalgie de chez lui, il veut revoir ses parents, les rassurer pour qu’il ne pense pas qu’il s’est noyait en mer. Mais voilà 3 jours au pays de l’éternelle jeunesse et déjà 300 ans ont filé au pays des hommes ! Le choc est trop grand pour Urashima qui, sous le coup de l’émotion, trahi la promesse faite à sa femme. Les amoureux seront séparé à jamais.

Un beau conte avec un fin triste.


 

Souvenirs de Marnie

Sortez vos mouchoir ! Le films dont je vais vous parler aujourd’hui va vous arracher une petite larme ou deux. En tout cas moi j’en avais plein les yeux.

Souvenirs de Marnie (思い出のマーニー) est un film des studio Ghibli sorti en 2014 et réalisé par Hiromasa Yonebayashi. Le film s’inspire du roman jeunesse When Marnie Was There de Joan G. Robinson, l’un des 50 livres jeunesse recommandés par Miyazaki (lien).

Anna, une jeune fille adoptée à beaucoup de mal à s’intégrer aux autres et se referme de plus en plus sur elle-même. Sa mère adoptive, inquiète pour elle à cause de ses crises d’asthmes, décide de l’envoyer au bord de la mer chez un couple d’ami. Des gens simple et généreux qui accueillent Anna a bras ouvert. Sur le bord de la mer elle peut profiter du grand air et profiter de la solitude. Dans le paysage, un vieux manoir à l’abandon attire son attention. Là elle rencontre Marnie, une jeune fille de son âge, aux yeux bleu et aux cheveux blond. Leurs rencontres doivent rester secrètes. C’est ainsi que chaque jour elle se rencontrent pour passer de bon moments ensemble. A moins que… Marnie n’existe pas ! Amie imaginaire, fantôme ? Nous ne saurons pas le fin mot de l’histoire avant la fin du film.

J’ai beaucoup aimé ce film, surtout après l’avoir vu plusieurs fois. La première fois ne sachant pas de quoi il en retourne, j’étais moins émue, je cherchais à comprendre. Quand nous l’avons re-regardé, j’ai pu en apprécier tous les non- dit. Ce film me touche beaucoup, l’histoire est émouvante, mais au delà de l’histoire en elle même (« qui est donc Marnie ? ») c’est le portrait d’une préadolescente en plein conflit intérieur que nous livre Hiromasa Yonebayashi. Tiraillé entre ses sentiments envers sa mère adoptive et le doute, le manque de confiance en soi et la peur de l’abandon. Des sentiments qu’éprouvent tous les enfants à un certain âge. Anna se réfugie dans l’imaginaire et dans la solitude, pourtant c’est son imaginaire et sa relation avec cette jeune fille qui semble ne pas exister qui va lui permettre d’enfin s’ouvrir aux autres. Une histoire à la croisée des chemins entre introspection et récit de fantôme avec une chute pour le moins inattendue.

Une chouette histoire et un beau film, mais pas pour les tout petits, s’ils peuvent en apprécier l’esthétique, l’histoire est assez complexe à comprendre.

pour aller plus loin : un dossier très complet sur Buta connexion

En tout cas moi j’ai eu envie de lire le roman (je viens de le commander j’espère arriver à le glisser dans ma prochaines lectures assez rapidement).

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Et vous, avez-vous vu ce film ? Qu’en pensez-vous ?

#CoulissesDuBlog 14 – Passionnément vôtre

La passion… La première image qui me vient à l’esprit en lisant à haute voit ce thème c’est… la passion du Christ… C’est dire si le sujet ne m’inspire pas vraiment.

La passion… Je ne me considère pas comme quelqu’un de passionné, bien au contraire. Je ne m’extasie presque jamais. Je ne suis pas du genre à être dévoré par la passion.Être passionné c’est une chose que je ne connais pas, un sentiment qui m’est inconnu.

Tandis que j’écris ces quelques lignes, un sourire me monte aux lèvres. Si moi j’ai le sentiment de ne pas être passionnée, de ne pas comprendre ce sentiment, autour de moi les gens me voit au contraire comme quelqu’un de passionné, tout feu tout flamme, qui s’importe pour un rien. C’est vrai que j’ai un caractère du sud, assez tranché, que je m’emporte facilement, que je crie pour peu de chose, que je pleure pour un rien, que je peux tout casser sur un coup de tête et détruire telle un feu de brousse mon jardin d’Eden (ça veut rien dire cette dernière phrase !) mais c’est juste une façon d’être. Quand je réfléchit à la passion, que ce soit dans le cadre de ce blog où dans la vie simplement je pense à quelque chose qui interpelle tout ton être, qui t’obnubile, qui te passionne quoi ! Or moi, rien ne me passionne et tout m’intéresse. Parfois je perçois un décalage dans la façon dont moi je vis mes centres d’intérêt et la façon dont c’est perçu par mon entourage.

Les livres c’est ta passion, m’a-t-on dit souvent. J’ai réfléchi. C’est vrai que j’adore les livres, que je ne peux pas m’imaginer vivre sens, que j’en achète plus que je ne peux en lire, que quand je n’en lis pas, j’en parle, j’écris sur eux, je lis sur eux… mais je ne vis pas cela comme une passion. Avoir des livres autour de moi c’est aussi naturel que manger. Je cuisine tous les jours, pourtant la cuisine ne me passionne pas. Le livres c’est un peu pareil, ils font partie de mon quotidien, j’aime ça et je le cultive, comme on cultive un jardin. C’est mon espace d’évasion, mon refuge, mon rempart aussi (une belle pile de livre et vous êtes en sécurité, loin de vicissitudes de ce monde). Mais la passion c’est autre chose. La passion vous ronge, vous consume. C’est quelque chose d’effrayant. Je n’aime pas la passion !

Je ne blogue pas par passion, je blogue par ennuie. Je m’ennuie dans la réalité alors je fuis vers de mondes imaginaires et pour ne pas trop m’isoler j’ai trouvé ce moyen pour communiquer avec d’autres fous, de gentils fous qui, comme moi, aiment se perdre dans les livres.

Je blogue comme je mange, parfois avec gourmandise, parfois avec lassitude, encore manger, encore bloguer, encore respirer…

Oh là là !!! ça sent le spleen à plein nez !! N’y prenez pas garde. C’est le printemps, ça me rend toujours morose.

Passionnement votre

Bidib


trucs-de-blogueuse-coulissesdublog-2017

« Cet article fait partie de l’événement interblogueurs #CoulissesDuBlog créé par Mia, du blog Trucs de Blogueuse. Chaque semaine, je publie un article où je vous donne les dessous de mon blog.

Pour lire les autres participations, allez sur ce lien : https://www.trucsdeblogueuse.com/coulissesdublog14

Vous pouvez également participer à cet événement, voici les conditions : https://www.trucsdeblogueuse.com/evenement-coulisses-du-blog-2017 »

L’enfant et le Maudit vs The Ancient Magus bride

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J’ai été tentée par le manga L’Enfant et le Maudit de Nagabe dès que les premières images ont circulé sur les réseaux. J’étais attirée par ce trait particulier et l’étrange calme qui se dégage des illustrations malgré la présence d’un inquiétant monstre. Très vite, avec ses premières images, ont circulé les premières interrogations, est-ce que ce n’est pas un peu trop similaire à The Ancient Magus Bride, également publié chez Komikku ? C’est avec l’idée de répondre à cette question que j’ai eu envie de parler du premier tome de L’Enfant et le Maudit, sorti le mois dernier.

Dans ce premier tome, on découvre Sheeva, une toute petite fille qui vit avec une étrange créature qu’elle appelle professeur. Ils vivent seuls dans la forêt, non loin d’un village abandonné. Le professeur n’aime pas que la fillette se promène dehors, car il a peur pour elle. Dehors, il y a le danger. Le danger que représentent les êtres de l’extérieur, ceux qui ont été touché par la malédiction et sont devenu d’hideux monstres. S’ils vous touchent vous serait à votre tour victime de la malédiction. Mais il y a un autre danger dont le professeur veut protéger la petite fille : les humains. Ces derniers, effrayés par la malédiction se montrent sans pitié envers tous ceux qu’ils soupçonnent d’être contaminés.

L’Enfant et le Maudit est surtout intéressant par la façon dont l’histoire est contée, car finalement, les bases de son univers ne sont pas nouvelles. Il y a en effet déjà des histoires du même goût. Ce que j’ai trouvé très intéressant ici, c’est l’approche. Nous avons un univers fantastique très intrigant. On se pose des questions : quelle est l’origine de cette malédiction ? Peut-elle être guérie ? Pourquoi cette petite fille ce retrouve chez un être de l’extérieur ? Qui est-elle ? … Bref, ce n’est pas le suspens et les interrogations qui manquent dans ce premier tome ! Seulement le tout ne nous est pas raconté comme un manga d’aventure, mais à la façon d’un manga tranche de vie. Les informations sur cet étrange univers nous sont distillées au travers de scènes de vie où l’on voit la fillette et son étrange gardien évoluer au quotidien. Prendre le soleil au jardin, partir glaner quelques miches de pain dans le village abandonné, tenter de préparer une tarte aux pommes, dire des mensonges qui rassurent, raconter des histoires au coucher… C’est un faux-semblant de vie très ordinaires qui nous ai montré, un quotidien qui contraste et interpelle avec l’étrangeté du couple de personnages principaux et l’univers inquiétant dans lequel ils évoluent.

Ce contraste est dans ce couple de personnages : d’un côté, une fillette de très jeune âge qui aborde le monde avec une naïveté et une légèreté propre aux enfants, de l’autre son gardien qui tente de retarder le moment où elle prendra conscience de la cruauté de la situation en encouragent le regard naïf et joyeux de la petite fille. Une présence qui lui ai aussi très précieuse, grâce à elle, il se raccroche à son humanité pas tout à fait encore perdue.

Cette approche originale d’un univers fantastique est accompagnée un coup de crayon particulier, doux, tendre, invitant à la contemplation plus qu’à l’action. C’est très beau à regarder. Très apaisant malgré un côté très sombre et triste de l’histoire. J’ai vraiment hâte de découvrir la suite. Il se dégage quelque chose de ce titre. Cela faisait longtemps que je n’avais pas ressenti un tel plaisir à découvrir un nouveau manga.

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The Ancient Magus Bride, série fantastique publiée par le même éditeur, partage quelques points communs avec L’Enfant et le Maudit, mais dès la couverture on peut sentir la différence de ton.

J’avais déjà présenté le premier tome à sa sortie en 2015. La série compte aujourd’hui 6 tomes et est toujours en cours. Je suis en train de lire le quatrième en ce moment.

Revenons rapidement sur l’intrigue de la série. Elias, un sorcier non-humain achète aux enchères une jeune esclave de 15 ans, Chisé. En l’amenant chez lui, il annonce à la jeune fille qu’il veut faire d’elle son apprentie et son épouse. Déstabilisée et craintive dans un premier temps, Chisé va peu à peu apprendre à connaître son maître et à se sentir chez elle dans cette maison. Chisé à la particularité d’être très sensible et très réceptive à la magie. Elias de son côté, après une entrée en scène plutôt glaciale, surtout due à son apparence très inquiétante, se révèle être quelqu’un d’attentionné qui veut mettre la jeune femme à l’aise. Loin de vouloir en faire son esclave servile (ce qu’aurait pu faire craindre l’histoire de mariage) il veut qu’elle se libère non seulement des chaînes qu’on lui a mises mais aussi de celles qu’elle se met elle-même. En prenant confiance en Elias, la jeune fille prend peu a peu confiance en elle-même et se révèle notamment grâce à sa relation privilégiée avec les être magiques et son bon cœur.

L’humaine et son monstre:

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Le premier point commun qui frappe est la composition du couple de personnages principaux autour duquel les deux intrigues tournent. Nous avons des deux côtés une jeune humaine sous la protection d’un monstre dont les têtes se ressemblent qui plus est. Le professeur comme Elias ont les faciès rappelant le crâne d’un bouc.

On peut s’interroger sur la symbolique d’un tel couple, d’un côté le féminin représenté par des jeunes filles, voir très jeune avec Sheeva qui ne doit pas avoir plus de 6 ans, elles incarnent la naïveté, l’innocence, la fragilité et au même temps une force tranquille, la force de l’amour. Sheeva voit le monde avec amour et ne se doute même pas de la cruauté qui l’habite, tandis que Chisé frappé en plein cœur par cette cruauté garde en elle beaucoup d’amour qu’elle communique malgré elle aux êtres qu’elle rencontre. Elle a beaucoup de compassion. Face à cette vision idéalisée de la féminité, on a deux mâles qui ne sont même plus humains. Pourtant sous leurs airs de monstres, ils se révèlent plus humains que les Hommes. Ils ont une grande sensibilité qui ne demande qu’à s’exprimer, mais qui ne peut, finalement, s’extérioriser qu’à travers leur alter ego féminin. Leur bestialité est transcendée par l’innocence et l’amour qui leur fait face.

Malgré un certain point commun, les deux couples sont très différents dans leur traitement. Avec The Ancient Magus Bride, on a une héroïne déjà adolescente. Elle est encore très naïve (comme une héroïne de manga se doit d’être, -_-‘) mais elle est sexuée. Je ne parle pas de fan-service avec petites culottes et décolleté extravagant, je parle du fait qu’elle se pose des questions sur sa féminité, quelle est sensible aux attentions que lui porte Elias comme une femme est sensible aux attentions d’un prétendant. De plus, au début du tome 1, il est question de mariage. Dans les tomes suivant la relation entre le sorcier et la jeune femme semble évoluer dans ce sens, ils éprouvent l’un pour l’autre une affection grandissante plus proche de celle de deux amoureux que de celle d’un maître envers son apprenti.

A contrario, Sheeva et le professeur ont une relation plus proche d’un père avec son enfant. Le fait que Sheeva soit une fille joue un rôle symbolique, pour souligner le côté immaculé du personnage. Mais, dans sa relation au professeur, elle est un enfant avant tout. La relation qu’elle entretien avec lui ne dépend pas de son sexe, cela aurait pu très bien fonctionner avec un petit garçon. Sa féminité joue vraiment un rôle symbolique, on éprouve de ce fait plus d’empathie à son égard, elle symbolise l’innocence, la pureté, la fragilité. Alors qu’on aurait tendance à attendre plus d’indépendance et d’autonomie d’un petit garçon (à tort bien sûr !).

Image associée

Quant aux deux monstres, malgré leur aspect très proche, ils ont une personnalité assez différente. Elias est dans l’action, c’est un sorcier puissant. Il fait même étalage de cette puissance prenant virilement la défense de sa belle. Il en devient effrayant. C’est d’ailleurs la tendresse de Chisé qui calme le monstre qui est en lui pour pas qu’il dépasse les bornes.

Tandis que le professeur est beaucoup plus passif. On ne sais pas s’il a un pouvoir particulier ou s’il est simplement une créature à l’aspect monstrueux. Il est maladroit et tendre. Il cherche à prendre soin de cette petite fille qu’il a recueillie, mais ne sais pas trop comment s’y prendre. En lui aussi, se cache une puissance inquiétante, les flèches le touchent, mais ne semblent pas l’atteindre, mais sa façon d’agir est différente. Même en déployant sa monstruosité pour protéger la fillette, il reste passif et subit la violence des autres. La violence vient paradoxalement des humains et non de lui. Elias semble se battre contre lui-même pour ne pas laisser sa bestialité prendre le dessus, tandis que le professeur semble accepter avec un fatalisme troublant la malédiction qui le touche.

Deux univers fantastiques :

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Kore Yamazaki nous offre un univers fantastique très riche où la magie s’incruste sur un décor très contemporain. Le mobilier et l’habillement nous rappellent l’occident moderne, mais il est peuplé de toutes sortes de créatures sorties du monde des contes et légendes que nous associons spontanément à un univers de style moyenâgeux. Ici les deux ambiances semblent cohabiter. D’un côté, nous avons des aspects très modernes, d’un autre Elias vit reclus dans une campagne assez intemporelle au milieu des créatures magiques semblant remonter d’un autre temps.

Malgré un décor contemporain, l’omniprésence de la magie et la réclusion dans laquelle vivent nos deux héros font qu’on a quand même du mal à situer l’histoire racontée dans une vision alternative de notre présent. J’ai du refeuilletter les albums pour me faire une idée précise de l’époque à laquelle évoluent les personnages. Inconsciemment, j’avais situé l’intrigue dans une Angleterre victorienne (peut-être aussi à cause l’accoutrement extravagant d’Elias et de sa fée du logis assez anachroniques).

Cet univers est très riche, on nous donne beaucoup de détails sur la magie et son fonctionnement, on rencontre de très nombreuses créatures. Beaucoup de figurants et personnages secondaires sont présents malgré l’isolement dans la campagne profonde des deux tourteaux.

En revanche, l’univers proposé par Nagabe reste, dans ce premier tome, beaucoup plus mystérieux, plus secret. On nous donne des informations à dose homéopathique, on ne sait pas où l’on se trouve, à quelle époque, on ne sait pas vraiment ce qui se passe, ni pourquoi. Les explications sont très rares et données de façon détournée. A nous de recomposer le puzzle à partir des indices qu’on nous livre. Là encore, c’est assez difficile de situer cet univers dans le temps : les constructions et les visages des humains nous ramènent à un décor occidental, les habits du professeur et de la fillette me font penser à la fin du XIX siècle, tandis que les armures des soldats sont très moyenâgeuses. Comme vous pouvez le voir dans l’image ci-dessus, un parapluie tout ce qu’il y a de plus moderne cohabite avec un soldat armé de flèches. Cet assemblage de décors rappelant des époques différentes ajoute au côté étrange et mystérieux de l’univers proposé.

Alors que dans The Acient Magus Bride la magie est omniprésente, ici le fantastique s’exprime à travers une malédiction qui transforme les hommes touchés en créatures monstrueuses. On ne connaît pas l’origine de cette « malédiction ». Est-ce une maladie ou un sort ? Nous en serons peut-être plus dans les prochains tomes.


Voilà, je m’arrête là, ça commence à devenir très long 🙂 J’espèce avoir clairement mis l’accent sur les ressemblances et les différences des deux titres et surtout vous avoir donné envie de les découvrir  🙂

L'Enfant et le Maudit 1L’enfant et le Maudit
Nagabe
(2015)
2017 pour la version française
éditions komikku
1/2 (toujours en cours au Japon)

 

The Ancient Magus Bride 1The Ancient Magus Bride
Kore Yamazaki
(2013)
2015 pour la version française
édition komikku
6/7 (toujours en cours au Japon)

 



Concours Sama Awards

les plumes féminines japonaise sur Ma petite Médiathèque

Le thème du jour pour le challenge un mois au Japon : les plumes féminines. N’ayant pas eu le temps de lire un nouveau roman j’avais tout d’abord pensé ne pas y participer puis je me suis dit que c’était l’occasion de revenir sur mes anciennes lectures et voir quelles auteures (avec un e ) japonaises j’ai lu.

Littérature, oui m’dame, avec un grand L

Après un survol rapide de ma bibliothèque je vois que j’ai chroniqué bien peu de romans japonais et moins encore écrits par des femmes 🙂

larmes-de-princesse.jpgJe commence par mon préféré. J’ai adoré Larmes de Princesse, écrit par Minako Oba. J’avais beaucoup aimé sa plume, très vivante. J’étais vraiment entrée dans son histoire. Le personnage principal me plaisait beaucoup. Et la façon dont l’histoire était racontée était très prenante. J’ai lu ce livre il y a longtemps déjà mais j’en garde un très bon souvenir. Plus que l’histoire en elle-même j’avais beaucoup aimé toute la réflexion autour de la double culture du personnage principal, une japonaise qui a longtemps vécu aux USA.

Je me rends compte que je n’ai toujours pas lu les deux autres livres traduits en français. Faut absolument que je trouve le temps de m’y mettre ! Je suis curieuse de savoir si je retrouverais ce style particulier qui m’avait tant plu dans cette lecture.

Parfum-de-Glace.jpgJe poursuit avec Parfum de glace de Yôko Ogawa. Ce n’est pas le seul roman que j’ai lu d’elle mais le seul dont j’ai parlé sur le blog. J’ai connu cet auteure, très renommée par ailleurs, avec sont titre Cristallisation secrète. Cette histoire fantastique où les gens perdent peu à peu la mémoire de tout m’avais beaucoup marqué. C’était très étrange et au même temps très intéressant. Du coup j’ai voulu en lire plus. Ses romans étant très facilement trouvables en bibliothèque j’ai emprunté d’abord les abeilles, puis Parfum de glace où l’on suit une femme sur les traces de son mystérieux fiancé disparu. C’est drôle parce que j’allais écrire que j’avais préféré Cristallisation secrète, dont l’histoire me semble plus intéressante. Puis j’ai relu ma chronique sur parfum de glace où je dis avoir préféré ce dernier aux deux autres et m’être facilement identifié au personnage principal. Pourtant je garde le souvenir d’une histoire chiante. Comme quoi ! ce que l’on vit sur l’instant en lisant un livre et ce qu’on en garde en mémoire ce n’est pas toujours la même chose. C’est pour ça que je trouve intéressant d’immortaliser nos impressions sur les livres que l’on lit.

Les trois romans de Yôko Ogawa que j’ai lu ont en commun d’avoir comme personnage principal une femme. Et aussi d’être accès sur les sentiments. Avec un soupçon plus où moins marqué de fantastique tout en étant très réaliste. Peut-être un peu à la façon du réalisme magique d’Amérique latine. Du moins c’est à ça que ses romans m’ont fait penser.

totto-chan.jpgLe troisième roman écrit par une femme japonaise dont j’ai parlé ici est Totto-chan. J’ai été vraiment déçu par ce roman. Je m’attendais à quelque chose de plus poussé, de plus instructif. Or ce n’est qu’un témoignage assez naïf de son enfance que nous livre l’auteur. Si certains passages sont sympa, je n’ai pas aimé le ton très lèche botte (désolé il y a pas d’autres expression qui me viennent à l’esprit). Testuko Kuroyanagi n’arrête pas de nous dire combien le directeur de l’école était un homme extraordinaire. Elle le répète tellement qu’à la fin je n’avais envie que d’une chose, lui balancer le livre à la figure. J’avais le sentiment d’être prise pour une idiote. J’ai pas du tout aimé cette façon de faire. Pourtant j’ai entendu le plus grand bien de ce livre. Je ne comprends pas ce que les gens lui trouvent. Moi je me suis forcé à le finir.

Un petit mot aussi sur Certaines n’avaient jamais vu la mer de Julie Otsuka.

L’auteur est américaine d’origine japonaise, ça ne compte pas vraiment. Mais le sujet est vraiment intéressant. Le livre parle de ses femmes japonaises qui ont émigré aux Etats-Unis au début du XX. Un portrait très intéressant et un style très particulier.

Un livre très intéressant pour ceux qui s’intéressent au Japon (et même pour les autres).

Littérature jeunesse, comme light-novel

Pendant peut-être moins noble, mais fort amusant, de la littérature japonaise, le light-novel a aussi ses plumes féminines. J’a pu lire 2 titre très sympa mais qui malheureusement n’ont pas eu les éditions qu’il méritent.

le gardien de l'esprit sacréLe gardien de l’esprit sacré de Nahoko Uehashi est vraiment excellent. Si vous aimez les univers fantastique de sabres et épée à la sauce orientale, ce livre est pour vous. L’univers crée par l’auteurs tient vraiment la route, on s’y voit vraiment. C’est très bien mis en scène. Les personnages sont touchant et si l’action n’est pas palpitante l’univers est suffisamment bien construit pour nous amener dans un très beau voyage. En plus la traduction n’est pas mal. Mais alors pourquoi je dis que l’édition n’est pas à la hauteur ? Tout s’abord l’éditeur, Milan jeunesse, à fait le choix de ne pas publier les illustration d’origine, ce qui est fort dommage, les couvertures d’origine sont superbes. Heureusement, l’illustration qui la remplace n’est pas mal non plus. Mais là où ma déception est grande, c’est que Le gardien de l’esprit sacré n’est en fait que le premier tome d’une longue série Moribito shirîzu. Or Milan jeunesse l’a publié comme étant un one-shot et la suite n’ai jamais sortie en France. J’étais très déçue, j’ai tellement aimé ce premier tome que j’avais envie de retrouver cet univers avec de nouvelles aventures.

Enfin, on peut toujours se consommer avec une autre de ses séries qui a été publié en France : la charmeuse de bêtes.

N°6 T1Autre série, autre auteure et autre univers avec n°6 de Atsuko Asano.   On est ici dans une dystopie où deux jeunes garçons vont devoir se battre contre un ordre établi ultra autoritaire. Fan service en veut tu en voilà, mais une histoire sympa et des personnages attachants. Encore une fois la séries est mal traité par son éditeur qui sur les 9 tomes qui la complètent n’a publié que 6 volumes. De quoi être super frustré ! Bon au même temps le sixième est pas terrible, trop de pathos, du drame mélodramatique à vous donner la nausée qui casse un peu l’ambiance et en fait quelques tonnes de trop. Mais bon, j’aurais bien lu la fin, moi !

Mangaka au féminin

Parce qu’il n’y a pas que les roman dans la vie ! Les mangaka méritent aussi qu’on parle d’elle. Impossible ici de les citer toutes ! Il y en a beaucoup trop. Je me contente de quelques lignes et deux trois petits liens 😉

Si au début les femmes mangaka étaient extrêmement rares, dans les années 70 la profession s’ouvre au « sexe faible » mais les auteures sont cantonnée au genre shôjo, romance et compagnie. Heureusement ce n’est plus le cas ! Si certaines mangaka sont toujours spécialisé dans la romance et le shôjo, la frontière entre les genre pour fille (shôjo et josei) et pour garçon (shônen et seinen) disparaissent peu à peu. Les femmes peuvent s’épanouir dans des manga de tout les genre et souvent on a des titres à la croisée de plusieurs styles comme par exemple Adekan (un ovni ce truc !) de Tsukiji Nao.

Si les mangaka ne se cantonnent plus au shôjo manga, comme par exemple Hiromu Arakawa qui fait surtout du shônen (FullMetal Alchimiste, Silver spoon…), je vais quand même vous renvoyer vers mon article : Shôjo la meilleur mangaka que j’avais écrit à l’occasion de la semaine shôjo il y a 3 ans. Il se trouve que tous les auteur que j’y cite sont des femmes 😉

Voilà pour ce qui est du petit tour de plumes féminines japonaises présentes sur Ma petite Médiathèque. N’hésitez pas à m’en conseiller d’autres 😉

sore jaa, mata !

C’est lundi que lisez-vous ? #70

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading?par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Que allez-vous  lire ensuite ?

Les lectures de Bidib

J’ai lu

un joli conte indien, classique mais très bien mené.

zoom

J’ai aussi lu cet album très amusant, ma chronique en ligne cette semaine

Je lis

Couverture Sword art online (roman), tome 5 : Alicization beginning

ça y est j’ai lu la première moitié et la pression monte ! Hâte de connaitre la suite.

Je lirais

Couverture Urashima

Les lectures de Yomu-chan

J’ai lu

Je lis

Je lirais

Les lectures de Mimiko

J’ai lu

J’ai bien aimé. Il était un peu méchant avec les autres parce qu’il voulait voir un dieu. Le dieu Shiva. Le dessin : j’ai bien aimé comment ils ont dessiné Shiva et les peintures sur le sol de la maison.

zoom

J’ai bien aimé, c’était rigolo. 

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J’adore ! J’adore le rôle de la fille et son amoureux. Et j’aime bien l’aventure. Et je veux tout le temps savoir ce qui se passe après.

Je lis

Résultat de recherche d'images pour "rose écarlate 10"

Je lirais

ben… je chais pas moi !


C’est lundi on fait le point

La semaine dernière sur le blog

Le top ten des articles les plus fréquentés

  1. Sword Art Online vs Log Horizon
  2. Des yôkai et des manga
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  4. La Violence dans le Manga / Dissertation ~by Yomu-chan
  5. Yôkai, ces créatures sorties du folklore japonais qui peuplent les manga
  6. Romarine ~ des contes d’Italo Calvino
  7. Daytripper, au jour le jour ~ by Yomu-chan
  8. A table ! aujourd’hui c’est menu manga
  9. La belle et la bête – Patrick Sobral
  10. Momotaro, un conte populaire japonais

Les années passées nous parlions de:

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2012

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