Tous les articles par Bidib

le crochet et moi #5 – un pull tout en couleur

Cela fait un long moment que je n’ai pas partagé mes petits travaux de crochet. C’est donc maintenant que la saison est finie que je trouve le temps de vous parler des 2 pulls que je me suis faits après en avoir crocheté un pour Mimiko. J’avais beaucoup aimé le modèle que j’ai fait pour elle et je m’étais acheté une laine de la même marque, mais dans une autre couleur pour en faire aussi un pour moi. Mais j’avais finalement envie de faire autre chose, enchaîner 2 fois de suite le même pull ce n’est pas très amusant. Pour elle j’avais fait un modèle avec un motif assez complexe. Alors j’ai finalement opté pour un modèle ultra simple pour moi.

 

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Fini ! #crochet #crochetmania #crochetaddict

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Pour ce modèle j’ai utilisé une laine que j’ai achetée sur internet chez Lidia Crochet Tricot : la lolipop, couleur 029. Et j’ai crocheté avec un crochet n°4. Le tout avec un seul point : des brides.

 

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Nouveau projet #crochet #crochetmania #crochetadict #crochetlovers

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Work in progress #crochet #crochetmania #crochetadict #crochetlovers

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Ça avance bien #crochet #crochetmania #crochetadict #crochetlovers

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Un pull très simple et rapide à réaliser. Pour le réaliser je me suis inspirée des explications faites Mamie crochet sur cette vidéo :

Bien sûr, j’ai dû adapter, notamment au niveau des réductions des manches puisque je n’ai pas utilisé ni la même laine, ni le même crochet, mais la structure reste la même.

 

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#crochet #crochetmania #crochetaddict

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la prochaine fois je vous montre mon pull en point granny 🙂

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TBTL 2019 #14 – dépaysant

Le Throback Thursbay Livresque est un rendez-vous initié par Betty Rose Books et repris par Carole de My BooksLe principe du rendez-vous est simple, mettre en lumière un livre lu il y a quelque temps et qui illustre les thèmes de la semaine. Thème qui nous est donné par Carole.

Thème du jour : Dépaysant

Un thème très large qui nous amène autour du monde, mais aussi dans d’autres mondes, et pourquoi pas dans d’autres temps. C’est cette dernière option que j’ai choisie avec un titre jeunesse d’un auteur danois : Le garçon qui voulait devenir un être humain de Jorn Riel. J’ai déjà parlé plusieurs fois de ce roman, mais j’ai vraiment eu un coup de coeur pour cette aventure extraordinaire qui m’a fait voyager dans le temps et fait découvrir la culture inuit du Groenland. Un dépaysement garanti !

Couverture Le garçon qui voulait devenir un être humain, tome 1 : Le naufrage

Dans ce roman on suit les aventures d’un jeune viking qui fait naufrage au Groenland. Là-bas il est recueilli par une tribu d’Inuit et il va découvrir un mode de vie complètement différent de ce qu’il a connu jusque là. C’est une quête initiatique qui mènera le héros de la haine vengeresse à vouloir devenir un Inuit pour toujours.

Une très belle aventure qui m’a fait découvrir beaucoup de choses sur les Vikings et les Inuits.

ma chronique ici

L’avez-vous déjà lu ? Connaissez-vous Jorn Riel ?

Quel est le dernier livre qui vous a dépaysé ?

⇒ Retrouvez tous les TBTL chez Carole !

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Top Ten Tuesday #52 – wishlist

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Rendez-vous hebdomadaire créé par The Broke and the Bookish et repris par  Frogzine. Chaque semaine un top ten sur un thème imposé.

Les 10 derniers romans que j’ai ajouté à ma wishlist 

voici pelle mêle quelques titres pioché dans ma wishlist: manga, BD romans jeunesse, fantasy, SF, essaie… j’ai des envies très variées 🙂

Couverture La servante écarlate, tome 1 Couverture Déracinée Couverture Fils de l'eau

Couverture La Faucheuse, tome 1 Couverture Mes frères les loups Couverture Rouille

Couverture Le loup : une histoire culturelle

Couverture 1945 Couverture À l'origine des Contes : La Barbe Bleue Couverture Le Samouraï Bambou, tome 1

Et vous, quels titre avez-vous dans votre wishlist ?

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c’est le 1er (Juillet 2019) je balance tout !

Rendez-vous initié par Lupiot, et repris par Charmant Petit Monstre, conçu comme le « petit frère dérangé » du C’est lundi que lisez-vous. Entre le récap de lecture, le bilan et la revue de presse, Lupiot nous invite à tout balancer les 1ers du mois.

  1. Top & flop lu le mois dernier
  2. Au moins une chronique lue le mois dernier ailleurs
  3. Au moins un lien qui a fait « wahou » le mois dernier (hors chroniques littéraires)
  4. Ce que j’ai fait de mieux le mois dernier

c'est le 1er

Mes lectures de juin

Top et Flop

Pas de flop ce mois-ci ! Que de jolies lectures parmi lesquelles je retiens surtout de belles retrouvailles avec Gokusen, un manga que j’avais délaissé depuis trop longtemps, la découverte d’une belle plume avec la romance de l’ogre Yosipovitch et une belle aventure avec la fille sans nom.

Sur la blogosphère

ces chroniques-là m’ont donné envie de lire

Jérôme m’a donné envie de découvrir je ne suis pas un héros

→ http://litterature-a-blog.blogspot.com/2019/06/je-ne-suis-pas-un-heros-sophie-adriansen.html

J’ai lu d’autres chroniques sympas, mais… j’ai oublié de cliquer sur la petite étoile en haut à droite… et ma mémoire légendaire ne me permet pas de les retrouver 😅 je me rattraperais le mois prochain, promis !

Les geeks sont dans la place !

Vous voulez du geek ? Vous allez en avoir avec Dr Vagabond et sont geekissime article :

Dr Vagabond : Comment réparer un manga ?

les rendez-vous blogo

Juin était le mois du rendez-vous anglais et voici le récap :

Billet récapitulatif du Mois anglais 2019

Pendant ce temps-là sur le NET

Je commence par deux projets de financement participatif qui méritent d’être partagés (il y en a surement plein d’autres, mais ceux-là ont attiré mon attention.

Je vous ai déjà parlé d’Inclood ici

Et je continue avec une bande-annonce qui fait rêver

Avant de passer à tout autre chose. Écologie et bricolage, ça vous intéresse ? Cette vidéo devrait vous plaire : comment faire une peinture 100% écolo

Juin et moi

#52livres2019

comme toujours, je suis aussi irrégulière que ponctuelle… mais je suis là 😛

livres, fleurs, etc.

Un mois de juin sous le signe de la chaleur, du retard qui s’accumule, des 10 bras supplémentaires commandés, mais jamais livrés, des chats qui se haïssent cordialement, des heures de sommeil volées, mais aussi un gros panda de retour, des barbecues entre amis, l’été qui arrive avec des promesse de vacances, de petites asperges qui deviennent grandes… la vie quoi !

Beaucoup de temps passé au jardin :

Et l’envie, finalement de m’investir dans cette étrange aventure qu’est YouTube. Pas d’objectifs ni de plan, je vais me laisser porter au grès des envies et me servir de cet outil comme d’un journal de bord pour noter et échanger autour du jardin et de sa progression au fil du temps.

Est-ce que cela va nuire au blog ? Moi de temps pour mes chroniques ? Je n’espère pas, mais faut bien se lancer dans de nouvelles aventures de temps en temps.

Le Récap du mois

En tout cas le blog n’a pas trop souffert de la chaleur, le mois a été bien rempli avec 21 billets, de la BD, du manga, du roman, les rendez-vous habituels…. ses pages étaient bien remplies et mes carnet regorgent encore de brouillons qui n’attendent qu’à être copié (oui… j’écris toujours sur un cahier… c’est plus facile à glisser dans un sac que mon ordinateur ! le problème ce qu’il faut ensuite que je trouve le temps de copier 😅)

Mes articles chouchous ce mois-ci :

Top Ten Tuesday #51 – 10 sujets de prédilection (ou comment faire son comming out sans en avoir l’air)

le coin écolo #4 ~ compost à tous les étages

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le coin écolo #4 ~ compost à tous les étages

Voilà un article qui était en train de prendre la poussière dans ma boite à brouillon. Des toiles d’araignée plein les lignes, des champignons qui poussent ça et là… il était temps que je me décide à le mettre à jour et à le publier !!!

C’est lors d’un apéro (ah! ça! pour l’apéro on en trouve toujours du temps) que le compost est venu s’incruster dans la discussion et je me suis dit qu’il était vraiment temps que je publie quelque chose sur ce sujet. Parce que je suis une pro du compost ? Nooon, pas du tout ! Je fais du grand n’importe quoi, mais ça marche quand même. 🙂 Et c’est justement pour ça que je veux en parler ! Tout le monde peut faire du compost. Moi j’aime le compost. J’adore ça. Quand je ne peux pas faire de compost, je suis trop malheureuse. J’ai dû être un lombric dans une autres vie XD

Le compost c’est pas que pour les écolos !

Tout le monde peut faire son compost, pas besoin d’être un agriculteur en bio ou en permaculture pour s’y mettre. Vous mangez des légumes ? Vous avez un petit bout de terrain ? Vous avez tout ce qu’il faut pour préparer un petit compost. Et si ce n’est pas dans les règles de l’art peu importe, vous n’avez pas besoin de fertiliser une exploration agricole. Juste envie de moins jeter dans le tout-venant et si au passage on peut faire du bien aux pots de fleurs et aux plantes vertes, c’est tout bénef.

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les tomates adorent le compost

Du compost au jardin

Les règles de l’art

Un bon compost requiert des doses bien précises de matières carbonées, appelée matières brunes, et azotées, appelées matières vertes, que l’ont doit, en théorie, superposer en couches alternées d’environ 20 cm. Il faut 20 à 30 fois plus de matières carbonées que de matières azotées. Il faut un bon taux d’humidité (entre 40 et 60%) et une bonne oxygénation du tas pour que ça se décompose et que ça ne fermente pas. Le tas fera environ 1- 1.5 m de long et de large et pas plus d’1 m de haut.

Sauf que dans une maison on produit deux fois plus de matières vertes que de matières carbonées et que le plus souvent on n’a pas assez de matière pour faire de bonnes couches distinctes de 20 cm. Comment faire ?

Du compost pour les nuls

À chaque fois que je lis un ouvrage qui explique comment bien faire un compost je me dis que je fais vraiment du grand n’importe quoi et que ça ne va jamais marcher, puis je vais au jardin et je me rends compte que j’ai obtenu un joli compost et que mes plantes adorent. Alors je me dis que les règles c’est bien, mais que si on est nul on peut quand même s’en sortir. Et comme on n’est pas l’école, on s’en fout d’avoir un 20/20 😛

Dans quoi faire son compost ?

J’ai expérimenté 2 méthodes : le tas à l’air libre et le composteur en plastique noir. Ce qui suit est le résultat de ma propre expérience, et rien de plus.

Un tas à l’air libre :

Dans un coin à l’abri des regards et du soleil de mon grand jardin de l’époque, j’avais aménagé de façon très simple un espace compost. À l’aide de 6 pieux en bois j’ai fait une structure rectangulaire : un pieu tous les mètres, et du grillage à poules cloué à mes pieux. La partie devant étant détachable pour pouvoir plus facilement brasser le compost. J’ai commencé par remplir le premier carré puis quand celui-ci a atteint le mètre de hauteur j’ai rempli le second et laissé tranquillement mûrir le premier tas. Une fois le deuxième carré plein, j’ai tamisé le premier tas en remettant dans le tas frais tous les morceaux non encore bien décomposé et j’ai utilisé le reste dans mon potager. Pour tamiser le compost, j’avais fabriqué un tamis de fortune avec une chute de grillage à poules et 2 bouts de tasseaux également de récup. J’avais fait ce tamis suffisamment large pour le poser sur une brouette. De la sorte je pouvais directement verser dessus des pelletées de compost secouer un peu. Ce qui reste sur le grillage retourne au compost et le terreau récolté dans la bouette part direct aux pieds des framboisiers et autres plantes dans le jardin.

Un composter bien civilisé :

En déménageant je me suis retrouvé avec un jardin beaucoup plus petit et sans coin abrité du regard du coup j’avais pas trop envie de faire un tas de compost là devant tout le monde. Ce n’est pas super esthétique. J’ai donc opté pour une version plus raffinée : le composteur en plastique (certaines mairies en prêtent). J’en ai d’abord acheté un petit et me suis vite rendu compte que cela ne suffirait pas, j’en ai donc acheté un deuxième plus grand. Je fonctionne comme avant. On en rempli un, puis quand celui-ci est plein. On le laisse travailler et on remplit le second. Quand ce dernier est plein, je vide le premier et distribue le compost aux différentes plantes du jardin.

j’ai acheté ce modèle chez Castorama

Résultat de mon expérience : le tas à l’air libre avec mon petit grillage à poules était peut-être moins joli, mais c’est quand même beaucoup mieux. Déjà c’est beaucoup plus pratique pour brasser le compost. Puis on peut plus facilement le surveiller. Et le plastique supporte mal le temps. En à peine 3 ans, les composteurs sont déjà pas mal usés, la petite trappe n’est finalement pas pratique et quand je veux aérer le compost, je suis obligé de le faire par l’ouverture du haut. Et ça fait une drôle de position pour manier la fourche ! Pas facile, facile ! Maintenant que je les ai achetés, je vais les user jusqu’à la moelle, mais une fois qu’ils auront rendu l’âme, j’opterais pour une autre solution. Je pense me bricoler quelque chose avec du grillage un peu plus costaud. On peut aussi acheter un composteur en bois ou en bricoler un avec des palettes de récup.

 Je mets quoi dedans ?

Eh ben, moi je mets un peu prêt tout ce qui est biodégradable. On l’a vu dans les règles de l’art, il faut alterner des couches de matières vertes (azotées) et brunes (carbonées). Moi je ne produis pas de déchets en quantité suffisante pour faire de jolies couches de hauteur désirée. Du coup, je jette dans le composteur au fur et à mesure les déchets de ma cuisine et de mon jardin. Je garde de côté les cartons que j’ajoute par petites doses, surtout quand j’ai beaucoup de matière verte (tonte de gazon par exemple).

Voilà la liste non exhaustive de ce que je jette dans mon compost :

  • Épluchures de légumes et de fruit y compris les épluchures d’orange et citron
  • les noyaux des fruits
  • la tonte de gazon (si j’en ai trop, j’en mets directement aux pieds des arbustes et des plantes potagères comme un paillage)
  • les restes de repas (riz, pâtes, pain rassis… et même les os du poulet et autres reste de viande en petite quantité)
  • les cartons du papier toilette/essuie-tout
  • des cartons non imprimés que je déchire en morceau et ajouter par petites doses
  • des petites chutes de papier
  • le papier journal qui a servi à recueillir les épluchures de pomme de terre (avec modération à cause de l’encre)
  • les sachets en papier du vrac qui sont déchiré
  • des bouts de tissus en matières organique (coton, laine) qui ne peuvent pas être recyclés pour autre chose (trouver ici comment recycler de vieux t-shirts en coton)
  • des mouchoirs en papier
  • les branchages (broyé quand je suis motivé, grossièrement coupé au sécateur quand je n’ai pas de temps)
  • les feuilles mortes
  • de la cendre (avant ma maison était chauffée au bois et nous produisions beaucoup de cendre, je me suis rendu compte que faire de grosses couches de cendre ce n’était pas top pour le compost. Je gardais de la cendre à déverser directement aux pieds des salades et autres plantes pour les protéger des limaces. Après la pluie il faut recommencer)
  • les mauvaises herbes avec leurs racines et tout
  • des plantes d’appartement qui ont rendu l’âme
  • les poissons rouges qui sont mort (pour mes poissons d’amour, je veux qu’ils aient une sépulture digne)
  • la terre devenue stérile dans de vieux pots d’agrément à refaire
  • les bouchons en liège que je ne recycle pas (généralement je m’en sers pour faire un drain au fond des pots de fleurs)
  • quand il fait très sec je l’arrose avec l’eau ayant servi à laver les légumes ou faire la vaisselle (j’utilise du produit vaisselle 100% biodégradable) ou l’eau des aquariums

Bref un peu près tout ce qui peut retourner à la terre. Certaines choses mettront du temps à se décomposer (comme la peau de l’avocat), mais ce n’est pas un problème, lorsque je brasse un tas de compost je récupère tout ce qui n’est pas parfaitement décomposé pour le jeter dans le nouveau compost. Au passage cela permet d’ensemencer le nouveau tas.

 

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Un tamis pour mon compost. #diy du soir 😁 #monjardin #bricolage

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Avant je ne mettais pas de viande de peur d’attirer les rats. Je la mettais de côté pour un voisin avec un gros chien, mais… celui-ci ayant déménagé j’ai commencé à jeter les restes de viande au compost aussi, et je n’ai aucun souci.

Depuis peu j’ai commencé à faire du bokashi dans ma cuisine (voir ci-dessous).  Au lieu de jeter directement mes déchets de cuisine au compost, je prépare du bokashi et quand celui-ci est prêt, je verse le contenu du saut dans le compost et mélange avec les autres déchets du jardin.

Espace ludique pour les enfants

source : http://www.hugolescargot.com/coloriage/jardinage-boite-a-compost-13040.htm

J’ai trouvé ce coloriage très mignon. Une façon ludique d’aborder le sujet du recyclage des matières organiques avec vos enfants (ou même ceux des autres).

Et si on n’a pas de jardin ?

Pas de panique, si vous n’avez pas la chance d’avoir du terrain, mais que vous voulez réduire vos déchets ménagers et recycler la matière organique, il existe des solutions.

Lobricompost

Lombricomposteur 'Compost'Home'
lombricomposteur vendu par Magellan

Le lobricomposteur peut être placé dans une maison, sur une terrasse ou un balcon. S’il est à l’extérieur en revanche il doit être protégé du froid.

Le principe est simple. Plusieurs bacs en plastique au fond perforé sont superposés les uns sur les autres. Et remplis les un après les autres. Le premier bac n’est pas perforé, mais muni d’un robinet et sert à récolter le « jus » de lombric qu’on utilise dilué dans l’eau d’arrosage pour fertiliser ses plantes d’intérieur et ses balconnières.

Il faut ensemencer avec des lombrics le premier bac de déchets organiques, ensuite ils se reproduiront tous seuls. Quand un bac est plain en en pose dessus un second et on commence à le remplir, les lombrics migrent d’un bac à l’autre, seuls. Quand votre dernier bac est plein, vous pouvez vider le premier qui est surement déjà décomposé.

Il ne faut surtout pas mettre de viande dans le lombricompost sous peine d’avoir de très désagréables odeurs dans votre maison. En revanche des petits bouts de cartons non imprimés, de mouchoirs en papier, de cartons à œufs seront très appréciés par les lombrics.

Bokashi

Le bokashi est aussi une solution utilisable en intérieur. Il s’agit ici non pas de décomposition, mais de fermentation, ce qui est un peu plus délicat. La fermentation se fait en absence d’oxygène, le saut doit donc être toujours hermétiquement fermé. Par ailleurs on a besoin d’un mélange de micro-organismes efficaces qu’il faut ajouter à nos déchets à chaque nouvel ajout.

L’avantage du bokashi c’est qu’on peut y mettre des restes de viandes, en revanche pas de carton ou de papier. L’inconvénient c’est qu’il faut acheter régulièrement des ferments bokashi.

Contrairement au lombricompost, le bokashi ne transforme pas les déchets en terreau. La matière que l’on met dans le bokashi reste intacte. Mais tout comme avec le lombricompost, on produit un jus qui, utilisé dilué à 1/100 ou 1/500 sert à fertiliser ses plantes d’intérieur ou de jardin.

Quand on a un extérieur le contenu du saut, une fois le cycle de fermentation achevé peut être utilisé soit directement enfui dans la terre, soit incorporé au compost.

En appartement en revanche il faudra le vider dans une poubelle organique, de plus en plus de villes mettent en place le ramassage des déchets organiques.

Faites-vous du compost ? Avez-vous déjà testé le lombricompost ou le bokashi ? comment recyclez-vous vos déchets biodégradables ?

 

 

 

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Maman papa les frittes et moi [roman jeunesse]

C’est in extremis que j’ai enfin trouvé le temps de lire un roman dans la cadre du mois anglais. J’ai réussi à trouver 3 livres dans ma PAL qui entrent dans la challenge et comme il ne me restait que 3 jours pour le lire j’ai choisi le plus facile (le seul qui n’était pas en VO !). J’ai donc jeté mon dévolu sur Maman papa les frites et moi de Leila Rasheed, auteur britannique d’origine libanaise.

Couverture Maman Papa les frites et moi

Voici les premières lignes :

Premier jour.

18h47 et 47 secondes,

si je commence à écrire maintenant…

Cher nouveau journal,

j’ai une surprise pour toi. Une GROSSE surprise. (Ne t’inquiète pas, c’est aussi une BONNE surprise !)

Tu vas être super heureux quand je vais te dire de quoi il s’agit !

Tu es bien assis ?

Non, bien sûr, tu es étalé sur mon bureau pendant que j’écris sur toi.

Bon, respire à fond, et essaie de garder ton calme.

Bathsheba se confie à son nouveau journal qui sera le premier et seul témoin des bouleversements qui vont avoir lieu dans sa vie.

Bathsheba est une fille riche et gâtée qui vit dans les beaux quartiers de Londres. Gâtée matériellement oui ! mais délaissée affectueusement par une mère trop occupée. Sa mère est un écrivain à succès qui fait fortune en vendant des romans jeunesse dont l’héroïne porte le même nom que sa fille.

Pour Bathsheba, l’héroïne c’est elle. Faute d’avoir la compagnie de sa mère, elle vit dans son imagination faisant siennes toutes les extraordinaires aventures vécues par l’héroïne de fiction. Bathsheba et vantarde , puérile et n’a vraiment pas les pieds sur terre. Bathsheba est une petite peste qui en fait voir de toutes les couleurs à sa gouvernante, qui pourtant est la seule à faire attention à elle. Bathsheba nous parle des ces merveilleux super amis dans son merveilleux super collège, mais… tu ça ce n’est pas la vraie Bathsheba. La vraie est seule, et triste. Et plus elle est triste, plus elle en fait des tonnes.

Mais un grain de sable va venir bouleverser cette ennuyeuse vie faite de faux-semblant. Bathsheba a toujours grandi seule avec sa mère, mais voilà qu’un homme chauve met sa mère, pourtant toujours si impeccable, dans tous ces états. Qui est cet homme ? Bathsheba à l’imagination toujours trop fertile s’imagine tout un tas de choses, mais elle est loin de se douter de la troublante vérité. Le voici revenu dans sa vie, après une très longue absence, son père est là et il veut faire partie de sa vie. Pourquoi était-il absent pendant tout ce temps ? Pourquoi revenir maintenant? Et cet homme ringard ne peut pas être son père ! Ce n’est pas possible ! Son père doit être astronaute, agent secret ou superstar… pas un chauve avec un pull miteux ! Et pourtant, ce Bill si ordinaire va trouver le chemin du coeur de Bathsheba. Il est ordinaire certes, mais si gentil et attentionné. Mais casser la carapace d’illusions de Bathsheba n’est pas si facile. Est-elle vraiment si naïve ? croit-elle vraiment à ce qu’elle raconte ? Ou essaie-t-elle seulement de se construire une réalité moins triste ? Bathsheba va-t-elle sortir de sa solitude et enfin se faire de vrais amis ? Voilà ce dont sera témoins son journal (et le lecteur).

C’est un livre gai et plein d’humour. Mais aussi plein de sous-entendus et de seconds degrés. Si moi, adulte, j’ai tout de suite compris que ce que Bathsheba raconte au début de l’aventure est un tissu de mensonges, je me demande à quel moment du roman le jeune lecteur comprendra à son tour, va-t-il prendre les paroles de Bathsheba au premier degré ou va-t-il aussi percevoir l’absurdité de ce qu’elle raconte ? Je me suis interrogé sur le ressenti que pourrait avoir de cette double lecture nécessaire à la compréhension du roman un jeune lecteur, mais pour ma part j’ai trouvé ce procédé très intéressant. On commence avec Bathsheba qui se présente et qui en fait des tonnes. Tellement qu’on se doute que quelque chose cloche et plus on avance et plus ses mensonges, ou plutôt ces illusions se déconstruisent, se contredisent. On ne sait plus si elle affabule, si elle croit vraiment ce qu’elle raconte ou si elle fait semblant. Ce qu’on présent, en revanche, c’est que la vraie vie de Bathsheba, loin de son enthousiasme affiché, est bien triste. Sa mère n’a pas un moment pour elle et elle se sent bien seule.

Bathsheba a un sale caractère, elle est présomptueuse, hautaine, capricieuse, vantarde… mais on ne peut qu’éprouver de la tendresse pour elle, parce qu’on sent très vite qu’elle joue un rôle et que la vraie Bathsheba a un grand coeur qui ne demande qu’à pouvoir s’exprimer.

Le livre est très agréable et rapide à lire. Le fait que Bathsheba s’adresse à la première personne à son journal, en dialoguant avec lui, rend le récit très intime. Le lecteur devient le confident de l’héroïne, le seul à percer la vérité derrière le mensonge. Malheureusement cet amalgame entre le journal et les lecteurs donne lieu à quelques coquilles de traduction, le « tu » (toi journal) devient parfois un « vous » (vous lecteurs) seulement voilà, Bathsheba ne s’adresse pas aux lecteurs ! Mais seulement à son journal. Ce « vous » n’a rien à faire là ! Mais je chipote vraiment, car le texte que j’ai lu en français seulement, fonctionne très bien. J’ai aimé aussi les jeux de mots superlatifs inventés que Bathsheba utilise, comme pour souligner l’exagération de ce qu’elle raconte. Une exagération qui nous fait comprendre que la réalité est bien différente.

En revanche, j’ai trouvé le personnage très, trop puéril. Bathsheba est sensé être en sixième et n’a vraiment pas un comportement d’une petite fille de 11/12 ans. Elle se comporte plutôt comme une fille d’à peine 8 ans. Trop d’imagination et d’illusions pour 11 ans. Elle n’a vraiment pas les pieds sur terre ! Et je n’ai pas trouvé ça très réaliste.

Une lecture légère et amusante, mais sans plus. Je ne sais pas si Mimiko aura envie de le découvrir à son tour, mais je serais curieuse de connaitre son ressenti puisqu’elle a justement le même âge que l’héroïne.

Un petit mot pour la fin : j’ai acheté ce livre pour son titre, « les frittes » m’ont fait penser que ce roman serait parfait pour le challenge des livres en cuisine. Les frittes sont bien présentes dans le roman aussi, elles sont un peu la madeleine de Proust de Bathsheba, son lien avec son père. Et aussi une transgression à la vie saine que sa mère veut lui imposer.

Connaissez-vous ce roman ? qu’en avez-vous pensé ? Dites moi tout en commentaire 😉


le mois anglais, le mois anglais 2017

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TBTL 2019 #13 – Musique (et plus si affinité)

Le Throback Thursbay Livresque est un rendez-vous initié par Betty Rose Books et repris par Carole de My BooksLe principe du rendez-vous est simple, mettre en lumière un livre lu il y a quelque temps et qui illustre les thèmes de la semaine. Thème qui nous est donné par Carole.

Le thème cette semaine : Musique

La musique, en voilà un thème intéressant. Pourtant je n’ai pas de roman traitant du sujet qui me vienne à l’esprit. Je n’ai lu aucune histoire mettant en scène de musiciens, ou alors je ne m’en souviens pas. Ceci dit, alors même que je m’apprêtais à écrire que je n’avais trouvé aucune lecture pour illustrer ce thème, un roman m’ai venu en mémoire. La musique n’est est pas du tout le thème, mais j’avais été frappée par la bande sonore qui accompagne les personnages tout au long du roman. Je parle de la balade de l’impossible de Haruki Murakami. Dans ce roman la musique est vraiment omniprésente et ça m’avait particulièrement marqué. Et finalement c’est une particularité que j’ai retrouvée dans tous les romans de Murakami.

La ballade de l'impossible

Le thème de la semaine dernière : personnage accro à la lecture

J’adore le thème de la semaine dernière, mais avant que j’ai eu le temps de réfléchir, on était déjà dimanche ! Qu’à cela ne tienne, je vais faire coup double cette semaine.

Le premier livre qui me vient à l’esprit c’est un manga : Le maître de livres.

Le titre et la couverture parlent d’eux-mêmes ! Dans cette série on suit un bibliothécaire spécialisé en littérature jeunesse. Il dirige une petite bibliothèque pour enfant de quartier. Un jour un jeune homme rentre et loin de se formaliser sur son âge, Mikoshiba lui conseille des lectures. Le jeune homme va devenir un habitué et au fils des chapitres et des tomes nous (re)découvrons des classiques de la littérature jeunesse.

J’avais beaucoup aimé le principe de cette série, et Mikoshiba, par ces conseils, m’a donné envie de redécouvrir des classiques du genre.

Une jolie série qui donne envie de lire. A mettre dans toutes les bibliothèques et CDI 😉

Quel livre conseilleriez-vous sur ces deux thèmes ?

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La romance de l’ogre Yosipovitch [roman jeunesse]

C’est parce qu’il était question d’ogre que j’ai eu envie de découvrir ce petit roman jeunesse paru chez l’école des loisirs, dans la collection neuf. Je ne m’attendais pas à avoir un coup de cœur.

Couverture La Romance de l'ogre Yosipovitch

J’ai trouvé le texte de Matthieu Sylvander très drôle. C’est court et très rapide à lire. Le récit est simple et à la portée de jeunes lecteurs, mais pas simpliste du tout. C’est très joliment écrit, avec un vocabulaire très riche, beaucoup d’humour et de références au monde des contes et légendes.

Le tout merveilleusement accompagné par les illustrations de Anaïs Vaugelade.

Je vous laisse découvrir ici les premières lignes. Elles donnent déjà le ton du roman. Un humour décalé, aimant jouer avec les mots.

Dans ces Noires Forêts de l’Oural, on suit Edouard Yosipovitch, un ogre sale et grossier. Il flâne, chasse et mange tout ce qu’il trouve. Un jour alors qu’il était plongé dans de profondes réflexions :  » cuite ou crue, la viande ? » il plonge dans une zone de la forêt qu’il ne connaît pas encore et tombe nez à nez avec une sublime créature : Bella, une cyclope.

Bella est élégante, éduquée… tout le contraire d’Édouard ! Comment va-t-il faire pour lui plaire alors qu’il n’arrive même plus à bredouiller quelques phrases ? Pour l’aider il va se dégoter un professeur qui, bien malgré lui, devra faire de l’ogre un parfait gentleman en moins d’une journée. Mission impossible ? Il en vous reste plus qu’à lire le roman pour le découvrir.

J’ai vraiment beaucoup aimé le ton de ce roman. C’est léger et amusant. C’est drôle et plein de clins d’œil. Je me demande maintenant quel sera le ressenti de Mimiko. Si moi je suis très sensible au style du roman, qu’en sera-t-il pour elle ? Trouvera-t-elle le texte aussi drôle que moi ou s’arrêtera-t-elle à l’histoire, qui bien qu’amusante reste très simple et classique ? Suite au prochain rendez-vous ! 😀

sur le site de l’école des loisirs

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Matthieu Sylvander

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chut les enfants lisent

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