Archives du mot-clé gastronomie

petit panier gourmand de manga

J’avais prévu de présenter tout un tas de manga culinaire pour le mois Des livres en cuisine mais… j’ai choisi le pire des mois ! Je n’ai vraiment pas eu le temps de m’occuper du blog du coup je vais faire une version accélérée de ce que j’avais prévu.

Couverture Mitsuko attitude, tome 1Mitsuko Attitude – tome 1 et 2

résumé :  Après la mort de son père, Mitsuko s’installe chez son oncle. Elle découvre alors une famille surprenante qui, obsédée par sa santé, adopte des pratiques qu’elle juge extrêmes. D’abord réticente, Mitsuko apprendra à leurs côtés qu’une bonne hygiène de vie est essentielle pour vivre plus heureux avec soi-même mais aussi avec les autres. Et il n’est pas trop tard pour changer ses habitudes ! (source : MangaSanctuary)

mon avis : J’ai été surprise par ce manga assez étonnant. Étonnant par l’approche santé qu’il propose car en dehors des habitudes de vie de la famille qui accueil la jeune femme, ce manga est très classique. La famille surprend par sa manie de la bonne santé qui passe avant tout par l’assiette : ils mangent très peu de viande, beaucoup de fruits et de légumes, veillent toujours à assembler les aliments de façon à faciliter leur digestion… la digestion semble être au centre de leur obsession, encore plus que la santé au sens général. Il mangent hyper équilibré mais ça ne leur suffit pas ! Faut encore qu’il fassent des lavement quotidiens ! Soyons honnêtes, ils sont fous. S’il y a de très bon conseils à tirer de se manga, la famille est dans l’extrême. Ce qui crée des situations très cocasses et embarrassantes pour notre jeune héroïne. C’est assez drôle. Dommage que le reste soit trop classique. L’héroïne pour commencer qui sort tout droit du moule à héroïne shôjo parfaite, le cousin qui joue le rôle du beau ténébreux incontournable, la petite cousine pour la touche kawaï, et avec le deuxième tome (à ma grande déception) on ajoute à l’intrigue encore plus de classicisme avec l’arrivée du beau gosse rebelle et pourtant si doué à l’école, adulé de toutes mais qui n’a d’yeux que pour notre héroïne. J’aurais aimé une héroïne un peu plus loufoque pour accompagner la trame « santé et digestion » du manga mais j’ai quand même pris du plaisir à lire ces 2 premiers tome. Je pense continuer la série

Heartbroken chocolatier – tome 1 :

résumé : Souta, qui suit des études dans une école de confiseries, sort avec Saeko, une fille qui a un an de plus que lui. Il est tombé amoureux au premier regard, il y a quatre ans et a finalement réussit à sortir avec elle, l’année dernière, juste avant Noël. Parce que sa petite amie aime vraiment le chocolat, chaque jour, Souta confectionne des confiseries en faisant du chocolat, dans le but de la garder et de lui faire plaisir. En effet, la belle est distante, et lui donne l’amère impression de ne pas s’intéresser à lui… Malgré ses efforts, Souta arrivera t il a vivre une passion dévorante avec Saeko ? (sources : MangaSanctuary)

mon avis : si je trouve que Mitsuko Attitude est un peu trop classique dans ses personnages et leurs interactions que dire de ce manga à l’eau de rose chocolaté. J’ai trouvé le personnage principal assez pathétique et vraiment pas attachant, la fille pour qui il en pince stupide et… les autres personnage assez insignifiants. Quand à l’intrigue, je vois pas trop ce que je pourrait attendre du manga. Franchement je n’ai pas été convaincue par ce premier tome, mais j’ai bien envie de lire un tome de plus pour me faire une meilleure idée de la série.

Geonbae -tome 1

résumé : Moi qui aime tant le makgeolli (alcool de riz), j’ai sauté de joie quand on m’a confié le scénario de Geonbae. Je continue à boire deux à trois fois par semaine mais plus ça va, plus je me découvre des goûts de luxe. Heureusement qu’il y a le makgeolli, doux au palais et pour le porte-monnaie. J’espère que Geonbae vous emmènera dans un voyage dans le temps pour redécouvrir nos alcools traditionnels comme le soju (spiritueux) à l’ancienne et tant d’autres boissons fermentées. (source : MangaSanctuary)

mon avis : après avoir lu et relu A vos papilles, j’ai eu envie de découvrir la série qui en est à l’origine : Geonbae. Ayant aimé le spin off, je n’ai pas été déçue par ce manhwa. J’y ai retrouvé la même ambiance emprunte à la fois de gourmandise et de réalisme gustatif, les même personnages attachant et sympa. Geonbae est peut-être moins accessible que A vos papille car le sujet n’est plus la cuisine coréenne dans son ensemble mais les alcools coréens or en France ce n’est pas une chose qu’on a l’habitude de boire, personnellement je n’en ai même jamais vu, du coup suivre toutes les discussions sur le goût et la fabrication de tel ou tel breuvage reste très théorique. Je n’arrivais pas à mettre un goût sur les mots, plus encore qu’avec A vos papille où la présentation de certains plats était très exotique. Néanmoins cela reste intéressant dans la mesure où ça nous fait découvrir un aspect de la culture coréenne, de son industrie agroalimentaire et des ses traditions. C’est avec plaisir que je lirais la suite.


Et parce qu’il y a pas que les manga dans la vie, je vous propose aussi une BD 🙂

Couverture Mamette, tome 1 : Anges et pigeonsMamette – tome 1

résumé :Toute en rondeurs et le chignon vissé sur la tête, voilà une adorable grand-mère qui a oublié de grandir Loin d’être une mamie nostalgie, Mamette est une gourmande de la vie qui tente de rester connectée au monde moderne. Pas toujours facile de comprendre le langage SMS des bambins du quartier, mais elle a plus d’un tour dans son cabas pour leur enseigner les bonnes manières. Et sur le banc du square où Mamette, la revêche Mam’zelle Pinsec et les autres refont le monde, les discussions vont bon train et sont rarement tristes. Dans leur paradis envahi de pigeons, elles posent un regard décalé et comique sur notre quotidien. À la fois, douce et sucrée, Mamette va vous faire fondre à coup sûr ! (source : BDSActuary)

mon avis :  L’année dernière j’avais profité des livres en cuisine pour vous parler de La cuisine de Mamette, un livre de recette en bd qui avait eu un grand succès à la maison. Son dessin tout en douceur et ses jolie couleur avaient ravi Mimiko qui a passé des heures à le feuilleter (et me passer commande au passage). Pour retrouver ce plaisir, cette année je lu la série qui en est à l’origina : Mamette, enfin le premier tome. Une jolie bd qui met en scène une mamie toute dodue qui adore la bonne bouffe et qui ne peut résister à une sucrerie. Mamette, veuve depuis des année, occupe ses journée en compagnie des vieux du club, tous franchement drôles, des enfants du voisinage ou encore en cuisine et à table. C’est que Mamette est drôlement gourmande ! Et les recommandations du médecin ne feront pas grand poids face à son amour des bon petits plats. Une adorable bd pour sourire et se détendre, même si on a plus l’âge du rayon jeunesse (qui a dit qu’il y avait un âge pour lire de la littérature jeunesse XD moi j’adore ça que ce soit du côté de la bd ou des romans, une âme d’enfant sans doute…) Envie d’une pause grand-mère câline ? Je vous conseille la lecture de Mamette 😉


Des livres en cuisine bis challenge coréen

Share

Un avant goût des Gouttes de Dieu

Aujourd’hui sort le tome 39 de la série Les Gouttes de Dieu, un seinen sur le vin très réputé. A cette occasion j’ai décidé de vous donner un avant goût du manga. Oui, juste un avant goût puisque sur les 44 tomes que compte la série (au japon elle est finie) je n’en ai lu que… 3 ! Oui, seulement. Ce n’est peut-être pas assez pour juger de la qualité de cette série fleuve, mais assez pour savoir si ça vaut la peine de la commencer.

A la mort de son père, un riche et célèbre œnologue, Shimizu Kanzaki se découvre un rival dans l’accès à l’héritage : son père avait légalement adopté Issei Tomine, un jeune œnologue très prometteur, juste avant de mourir. La prestigieuse collection de vin du père reviendra à celui des deux jeunes hommes qui réussira à découvrir l’identité des 13 vins surnommé les 12 apôtres et les gouttes de Dieu dont parle le testament. Mais voilà, Shimizu, en pleine révolte contre son père qui l’a sévèrement élevé, ne s’est jamais intéressé au vin avant. Peut-être n’en a-t-il encore jamais bu au moment où il prends connaissance du testament mais depuis sa plus tendre enfance son père l’a éduqué dans le but d’en faire un fin connaisseur. Son sons de l’odorat et du goût sont extrêmement aiguisé et certaines connaissances sont ancrée dans son inconscient. Pour lui décanter une bouteille de vieux vin est un jeu d’enfant.

Et oui… les héros de manga sont toujours des être à part aux dons extraordinaires, hélas… En cela ce manga ne se distingue guère de ses petits frères shônen dont le héros doit surmonter des étapes, affronter le boss final, se faire des amis… serai-t-on dans un jeu vidéo ? Cette structure narrative est si commune à un grand nombre de manga qu’on n’y prête presque plus attention. La qualité et le plaisir à la lecture découlent de la personnalité des personnages, la capacité des auteurs à se renouvelles tome après tome mais aussi à l’affinité que l’on peut avoir avec les épreuves à affronter : enquêtes policière, jeu sportif, monstres tout droit sorti d’un jeu vidéo, quête chevaleresque… il y en a pour tous les goûts. Ici c’est un combat pour fin gourmet puisque les deux rivaux ne s’affrontes pas à coup de poings mais à coup de dégustation de vin.

Personnellement je trouve ce manga un peu trop bien ancré dans la tradition : la structure narrative, l’emphase de rigueur en font le ixième manga. Le graphisme, très beau, est tout aussi classique que le scénario. Rien de particulièrement étonnant, de déroutant, d’étrange, de nouveau… Un manga classique comme il en existe des centaines.

Mais je ne suis pas élitiste, si j’aime les oeuvre qui me surprennent j’apprécie tout autant la cuisine traditionnel pour peu qu’elle soit bien faite. Un plat traditionnel bien préparé est plus agréable qu’une cuisine expérimentale raté.

A en juger par les 3 tomes que j’ai lu je dirais que les auteurs, Shu Okimoto au dessin et Tadashi Agi au scénario, connaissent leur métier et le font bien. Si la structure et les personnages ne sont pas particulièrement originaux, le tout est savamment dosé pour rendre la lecture de chaque chapitre agréable et créer un atmosphère envoûtante. On se laisse prendre au jeu et fini un tome on a envie de découvrir le suivant. A chaque nouveau vin, une nouvelle anecdote, une nouvelle rencontre, un peu de suspens, une dose de bonne humeur et beaucoup de sensualité. Et oui, le vin c’est sensuel. A les voir se délecter on ne peux qu’avoir envie d’y goutter.

2015-09-13 11.42.29
Attention danger : ce manga donne envie de boire (et pas de l’eau).

Je n’irais pas jusqu’à dire que je meure d’impatience à l’idée de lire la suite, ni que je vais me précipiter vers la série à mon prochain passage en librairie, mais j’ai passé un bon moment en le lisant et si l’occasion se présente, je lirais sans doute avec plaisir encore quelques tomes. 44 en revanche , ça me semble énorme. Je ne sais pas si j’irais jusque là.

Petit plus : chaque tome se termine par un petit dossier qui nous apprends beaucoup de chose sur le vin.

Et vous, avez-vous goûté aux Gouttes de Dieu ?

Share

A table ! aujourd’hui c’est menu manga

J’avais envie de participer aux Sama awards 2015. J’y ai participé il y a deux ans et j’ai trouvé ça très amusant. Alors pourquoi ne pas retenter l’expérience. Pour l’occasion j’avais envie de proposer quelque chose de particulier, de sortir de mes habitudes. Et c’est là que l’idée m’est venue de vous préparer un petit menu. Depuis le temps que je songe à faire un billet sur les manga culinaires… ce n’est pas vraiment ce à quoi j’avais initialement songé mais… là, j’ai faim ! 😀

Le menu du jour :

Amuse-bouche : Kimbaps sur le pouce

Je vous propose de commencer le repas avec des petits kimbaps coréens minute. Cette recette est tirée du magnifique manhwa culinaire Kitchen de Jo Joo Hee (édition Clair de Lune).

2015-03-29 10.46.40

Il vous faut :

  • des feuilles de kim, algue séchée connu en France sous son nom japonais nori
  • des œufs de poissons volant. J’en ai trouvé sur internet à environ 11€ les 80g… moi je vous propose une version cheep : on remplace ça par des œufs de lompe (moins de 2€) ou des œufs de saumon qu’on trouve dans tous les supermarchés
  • jeunes pousses… la recette donné par JoJoo Hee ne précisant pas de quelle jeunes pousses on parle, je propose de tenter le coup avec de l’alfalfa ou du radis ou pourquoi pas un mélange des différentes espèces. Il faut quelques jours (la durée varie selon l’espèce) pour faire germer vos graines, alors pensez-y à l’avance ! Les épiceries bio proposent un large choix de graines à germer, faite vos expériences
  • sauce soja

comment procède-t-on :

Disposé les différents ingrédients sur la table et la sauce soja dans de petites coupelles. Chaque convive prends un morceau de nori y dispose un peu d’œufs de poisson, une touffe de jeune pousse. roule le tout et assaisonne en plongeant le kimbap dans la sauce soja.

silence ça pousse ! graines de radis rose pour vous servir
silence ça pousse ! graines de radis rose pour vous servir

Entrée : Salade de concombres 

On poursuit notre repas avec une petite entrée pensée par Sanpei dans le manga de Fumiyo Kouno, Pour Sanpei (éditions Kana, collection Made in).

2015-03-29 11.44.41

Il vous faut :

  • shirasu-boshi (aussi appelé chirimen-jako dans le Kansai). Où trouver ces petits poissons séché en France ? Je n’en ai aucune idée ! Essayez les épiceries japonaises ou coréennes. Près de chez moi il n’y en a aucune, je vous propose de remplacer ça des petites crevettes. Ou alors on se fait une variante 100% végétarienne et on oublie le poisson…
  • du concombre
  • vinaigre de riz, sauce soja, sucre
  • algues séchées

Comment procède-t-on ?

Verser de l’eau chaude sur les shirasu-boshi, les faire mariner dans 2 cuillères de vinaigre de riz, une cuillère de sauce soja et une cuillère de sucre.

Faire tremper les algues séchées dans l’eau et les couper ensuite en petits morceaux.

Couper le concombre en lamelles et le faire tremper dans de l’eau légèrement salée.

On ajoute le concombre et les algues égouttées à la sauce et aux shirasu. On mélange le tout et c’est prêt !

le wakame n’était pas une bonne option, le côté gluant de l’algue passe très bien en soupe mais pas terrible en salade

Plat : faut rôti de porc et sa purée de chou

Ingénieux et pas cher. C’est une recette proposé par Sôma, dans le premier tome de Food Wars !, un shônen culinaire de Yuto Tsukuda et Shun Saeki (éditions Tonkam). Cette recette m’a tout de suite donné envie.

2015-04-12 12.19.32

Il vous faut : 

  • de l’ail et du thym (c’est ce que j’arrive à déduire du dessin)
  • des pomme de terre
  • des champignons (aucune précision à ce sujet, je choisirais les champignon de paris, pas chers et faciles à trouver)
  • du bacon en tranche

comment procède-t-on ?

Ici le manga ne donne pas la méthode précise alors on interprète un peu.

Faire bouillir les pomme de terre, les égoutter et les réserver.

Hacher ail et thym, le faire revenir dans un peu d’huile (là on voit Sôma utiliser une bouteille de vin rouge, mais franchement je comprends pas ce qu’il fait avec. Il arrose le sauté d’ail ? je trouve ça bizarre).

On écrase les pomme de terre, on mélange avec l’ail et le thym, sel, poivre. On hache des champignons et on mélange à la pomme de terre. Avec le mélange obtenu on fait un gros boudin qu’on recouvre de tranche de bacon (choisissez des tranches assez épaisses ! ), puis on ficelle le tout comme un rôti et hop au four. Combien de temps ? Pas de précision à ce sujet, je pense qu’une vingtaine de minutes avec un four assez fort devraient suffire pour faire griller le bacon.

Ma première tentative était un peu ratée, pas assez de bacon et des tranches trop fines mais le goût était sympa. Je ferais mieux la prochaine fois ^^

Pour l’accompagnement j’ai piquée l’idée à un camarade de dortoir de Sôma dans le deuxième tome de Food wars ! Au départ cette purée de chou simple et rapide accompagnait un morceau de maquereau, mais je trouvais que ce rôti manquait cruellement d’accompagnement ! J’en était à me dire que je me contenterais d’ajouter une petite salade verte quand je suis tombé sur la purée de chou. Ni une ni deux mon cerveau était en ébullition : pomme de terre et bacon ? Quoi de mieux que le chou pour accompagner ça. Une potée au chou complètement revisitée 😀

Ce qu’il vous faut (pour 4 personne) :

  • 400 g de chou (la recette n’indiquant pas quel type de chou utiliser, j’opterais pour du chou blanc ou un chou vert)
  • 4 cuillères à soupe d’eau
  • 2 cuillère de beurre
  • 4 cuillères de crème fraîche
  • 1/1 de consommé en poudre (connais pas le consommé en poudre, je connais les fond de veau en poudre ou alors le bouillon cube, on a qu’à choisir cette dernière option, à base de volaille pour que ce ne soit pas trop fort, 1/2 de cube devrait suffire, sinon, on peut aussi remplacer l’au par du vrai bouillon maison 😉 )

Comment procède-t-on ?

On coupe le chou en petites lamelles et on met dans un plat avec l’eau. On couvre avec un film plastique et hop au micro-onde, 4 minutes à 600 watts. Quand ça fait ding on baque le chou, le beurre, la crème et le consommé dans le mixeur. Bzzzzz. On sale, on poivre et c’est prêt.

Bon, moi j’ai pas de mixeur… mais j’ai un vieux moulin à légume de grand-mère. C’est moins fun mais ça fera l’affaire 😉

Satoshi le beau gosse toujours à poil, cherchez pas il fait de la bonne purée
Satoshi le beau gosse toujours à poil, cherchez pas. Il fait de la bonne purée de chou…

Dessert : tarte au chocolat

Les japonais aiment aussi la cuisine occidentale, pour le dessert je vous propose de faire une escapade du côté de la BD franco-belge avec une tarte au chocolat puisée dans Les Secret du Chocolat – voyage gourmand dans l’atelier de Jacques Genin, une bd-reportage de Franckie Alarcon qui nous fait découvrir l’atelier du maître chocolatier tout on nous donnant quelques recette pour jouer les apprenti chez nous.

Il vous faut : 

pour la pâte:

  • 155 g de farine
  • 30 g de poudre d’amande
  • 63 g de sucre glace
  • 93 g de beurre doux
  • 1 gousse de vanille
  • 1 œuf
  • 1 pincé de sel

Pour la ganache :

  • 200 g de chocolat noir
  • 240 g de crème fleurette

comment procède-t-on ?

Dans un saladier on travaille le beurre coupé en petit morceaux, le sucre glace et la poudre d’amande. Puis on ajoute l’œuf et le graine de vanilles (extraite de la gousse à l’aide d’un couteau pointu). Puis on ajoute la farine et le sel, on forme une boule et on la travaille sur le plan de travail fariné avec la paume de la main (j’adore pétrir la pâte, mais au début sa colle).

Quand la boule est bien homogène on l’épale sur un papier sulfurisé à l’aide d’un rouleau à pâtisserie (pour les étudiants aux cuisines spartiates : vous pouvez utiliser une bouteille en verre, moi c’est comme ça que je faisais 😉 ). On la filme et on la laisse reposer au frigo 1h30.

Pre-chauffer le four à 170°.

A la sortie du frigo on farine le plan de travail, on fait fondre un peu de beurre et on beurre le cercle à tarte avec le beurre fondu (ça en revanche j’y avais jamais pensé !). On le pose sur le plan de travail et on pose la pâte par dessus. On ajoute contre les parois et on coupe l’excédent à l’aide du rouleau à pâtisserie (là je vous met une image parce que bon… mes explication sont pas super claire).

2015-04-12 18.23.49

On fait cuire pendant 20 minutes.

On hache finement le chocolat et on le met dans un saladier. On fait bouillir la crème et on la verse sur le chocolat et on laisse fondre 5 minutes. On pose le saladier dans une casserole au bain-marie et on mélange doucement avec le fouet. Il ne faut pas mettre d’air dans la ganache ! (conseil du chef, attention!)

On pose le fond de tarte sur une grille, on rempli de ganache. On laisse refroidir à température ambiante

2015-04-12 18.24.07


Qu’est-ce qu’on bois ?

Apéritif : Bloody Mary

Pour l’apéritif je vous propose de nous tourner encore une fois vers la bd franco-belge avec le Bloody Mary à la Fausto, idée puisée dans le premier tome du Viandier de Polpette (Neel Julien et Olivier Milhaud, éditions Gallimard).

numérisation0041

un peu de vin :

J’ai voulu demander conseil à Joe Satake avec le premier tome de Sommelier (Araki Joh, Shinobu Kaitani et Ken-ichi Hori, éditions Glénat), mais il ne propose rien dans mes cordes ! Le vin le moins cher qu’il présente, on peut s’en procurer pour environ 28€ la bouteille, un brauneberger Juffer Sonnenuhr Fritz Haay, rien que le nom c’est tout un poème ! un vin allemand que, ma fois, j’aimerais bien goûter. Mais pour notre petit menu du jour je cherchait à vrais dire quelque chose de plus abordable.

Sommelier
Sommelier

Je me suis donc tourné vers Shizuku (Les Gouttes de Dieu, Tadashi Agi et Shu Okimoto, Glénat). Mais là encore, ce n’est pas du vin pour monsieur tout le monde ! Si le premier tome de la série m’a bien donné envie de goûter le Château Mont-Pérat 2001, ce vin, que l’on peut se procurer pour environ 16€, reste très au dessus de mon budget habituel :'(

Les gouttes de Dieu - Château Mont-Pérat
Les gouttes de Dieu – Château Mont-Pérat

Au même temps je suis pas étonnée, les auteurs japonais ne vont pas faire un manga sur le vin pas cher, le petit vin pour les jours ordinaires… Va falloir que je me débrouille autrement pour arroser à moindre frais mon repas ! Le problème c’est que moi en boisson j’y connais pas grand chose ! Et pour marier ça avec les plat proposés… ça va être dur 🙁

En désespoir de cause je suis allé voir un professionnel du vin et voici ce qu’il me propose :

2015-04-21 18.21.10

Un Tarani blanc pour l’hors d’oeuvre et l’entrée. Un Malbec Démon noir pour le plat de résistance et enfin un Goupil moelleux pour la tarte au chocolat. Et on s’en sort pour un budget de environ 5€ par bouteille. J’aurais aimé avoir le temps de déguster tout ça pour vous dire si oui ou non cet accord est heureux, mais il faut que je rende ma copie ! Alors la dégustation ce sera pour plus tard 🙂

Passons aux en-cas pour les jours où on est trop pressé.


Et si on est pressé ?

ramen instantané

2015-03-29 17.08.48

Si vous n’avez pas le temps de mettre les petits plats dans les grands, ou que vous rentrez épuisé, il reste toujours le ramen instantané. Un grand classique, simple et rapide. Le manhwa A vos papilles ! de Kim Young-bin et Hong Dong-kee nous propose de l’arranger avec  du kimchi (sorte de mélange de piment et légumes lacto-fermentés, je suppose qu’on en trouve dans les épiceries coréennes, autrement dit introuvable chez moi), de l’œuf, de l’ail ou du poireau. De temps en temps, je dis pas non !

ramen arrangé œuf et poireaux

Nurungji

2015-03-29 17.38.38

Ou comment recycler un vieux reste de riz.

C’est encore une recette qui nous vient de Corée, piochée dans le deuxième tome de Kitchen, manhwa précédemment cité.

ce qu’il vous faut :

  • un reste de riz cuit

Comment procède-t-on ?

Rien de plus simple : on étale le riz au fond d’une poêle et on fait griller en appuyant fort.

Voilà, c’est fait ! Facile non ?

Facile, facile… pas tant que ça ! Ma première tentative était un peu raté.

Le riz collait à la spatule et non à la poêle :'(

Peut-être que mon riz n’était pas assez gluant. Mais finalement Mimiko a adoré, elle a assaisonné ça d’un peu de sauce soja et saupoudré de  paillettes de nori.

La deuxième tentative était plus croustillante et mieux réussi.

Riz blanc à l’œuf :

Voici une autre idée minutes que j’ai vu pour la première fois dans un titre dont je n’arrive pas à me souvenir. Je revois parfaitement l’image d’un vieil homme se préparant son bol de riz à l’œuf, mais où était-ce ?

Qu’à cela ne tienne ! J’ai retrouve cette recette simplissime dans le premier tome de Mes petits Plats faciles by Hana ( Masayuki Kusumi et Etsuko Mizusawa, éditions Komikku).

il vous faut :

  • un bol de riz cuit et bien chaud
  • un œuf
  • de la sauce soja

Comment procède-t-on ?

Attention, attention ! ça va être compliqué : remplir le bol de riz bien chaud, creuser un trou et y casser un œuf cru dedans. Percer le jaune et y verser de la sauce soja. Mélanger le riz bien chaud avec l’œuf.

C’est prêt !

avec quelques paillettes de nori c'est encore meilleur !
avec quelques paillettes de nori c’est encore meilleur !

Hana accompagne son bol de riz à l’œuf de shibazuke, légumes confit dans le sel et le shiso (pérille de Nankin, une plante aromatique). Comme je ne sais pas où me procurer de shibazuke je vous propose de les remplacer par des concombre confit au vinaigre et au sésame (ma recette arrangé à moi)

ce qu’il vous faut :

  • 1 kg de concombre
  • 80 g de sucre
  • 30 g de sel
  • 1 cuillère à soupe d’huile de sésame
  • 1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre (la recette originale c’est avec du vinaigre de riz)
  • 2 cuillères à soupe de sésame broyé

Comment procède-t-on ?

On coupe le concombre en gros morceau en éliminant les pépins, mais on garde la peau. Dans un pot hermétique on met tous les autres ingrédients de la marinade, on ajoute le concombre. On ferme, on secoue. On met au frigo et on laisse macérer une demi journée. Après il se garde plusieurs jours au frigo. En été c’est un régal ! Avec le bol de riz ça ajoutera une touche de fraîcheur et de croquant.


Pour les écolos :

Assaisonner son riz

Pour les adeptes du recyclages, les ennemis du gaspillage je recommande une sacrée mamie, un seinen de Yoshichi Shimada et Saburo Ishikawa, mettant en scène une mamie fauchée mais pleine de ressources. Une bonne leçon de vie qui nous apprend à faire beaucoup avec peu.

Au premier tome de la série je pique cette idée d’assaisonnement pour le riz blanc qui ravira les adeptes du recyclage.

Faire sécher les feuilles de thé infusées et les arrêtes de poisson puis les broyer en fine poudre. Riche en éléments nutritifs cette composition pourra agrémenter un bol de riz ou parfumer des onigiri.

L’idée ne me déplaît pas, mais je vais pas avoir la patience de faire sécher mes restes ! Vous avez envie d’essayer ?

extrait une sacrée mamie


Bentô box :

Comment parler de manga et de cuisine sans faire un détour par le bentô, c’est petites boites repas qu’on amène à l’école ou au travail. Si je ne devait citer qu’un titre ce serait Un amour de bentô de Nao Kodako, avec les recettes de Shiori. Si le côté romance pré-pubère du titre m’a laissé de marbre, j’adore le fait que chaque chapitre permette de préparer un nouveau bentô. Parfois les recettes sont très détaillées avec même petites fiches explicatives, parfois on nous donne que les grandes lignes. Si vous avez déjà cuisiné vous n’aurez aucun mal à interpréter les recettes les plus vagues et pour les novices… ben on nous explique même comment faire un sandwich ! XD

Pour vous j’ai sélectionné 2 bentô piochés respectivement dans le premier et le deuxième tome de la série. 

2015-04-17 10.05.25

Bentô n° 1 : crevettes panées, onigiri, omelette japonaise et petits légumes

ce qu’il vous faut :

  • des crevettes
  • farine
  • œuf
  • chapelure grosse (et pour les chanceux qui habitent près d’une épicerie japonaise vous pouvez même vous procurer de la chapelure japonaise pour plus d’authenticité)
  • sel, poivre
  • riz japonais
  • furikake rose et jaune, c’est un assaisonnement à base de différents produits qu’on saupoudre sur le riz blanc, vous en trouverez dans les épiceries japonaises
  • 1 œuf
  • ½ cuillère à soupe de sucre (moi j’en met un peu moins, j’aime pas quand c’est trop sucré),
  • chirimenjako, l’autre nom du shirasu-boshi déjà utilisé pour la salade au concombre. Bon, à mon avis ça va pas être facile d’en trouver,  je vais faire sans
  • brocolis, tomates cerises
  • poudre d’agar agar, fuit au sirop, sucre

Comment procède-t-on ?

Préparer les crevettes pannées :

On décortique la crevette en lui laissant la queue, qu’on découpe pour éviter qu’elle ne retienne de l’eau (cool le petit conseil de pro au passage ! J’y aurais pas songé), on enlève le boyau à l’aide d’un cure dent. On sale et poivre. Puis on plonge la crevette successivement dans la farine, œuf battu et la chapelure. On les plonge dans de l’huile à friture chaude (on teste la température en faisant tomber dans l’eau un peu de pâte de panure, si elle remonte l’huile est à bonne température). Un fois frites les crevettes, on les réserve sur une grille ou un papier absorbant pour éviter les excès d’huile. 

Pour préparer les onigiri :

On fait cuire du riz japonais à l’étouffé (1 volume de riz pour 1 volume d’eau un peu près, moi j’ai investi dans un cuiseur de riz, c’est le bonheur !!), on le laisse refroidir dans un saladier (sinon ça brûle… j’ai déjà essayé T_T) puis on y ajoute du furikake rose pour préparer un onigiri rose et jaune pour l’onigiri jaune. A défaut de furikake si vous voulez un bel onigiri rose fuchsia, je vous donne mon astuce à moi : de la betterave ! Haché finement et mélangé au riz, c’est super joli 🙂 Pour façonner les onigiri je vous conseille d’avoir à porté de main un bol d’eau salé, vous humidifié vous main avant chaque boule de riz pour éviter qu’il ne colle au main, moi je me saupoudre aussi les mains de sel, pour relever un peu le goût du riz. On presse la boule de riz entre ses paumes de main, on peu après choisir pour une forme en boule (plus facile) ou en pyramide (traditionnel).

Pour l’omelette japonaise :

L’idéal serait d’avoir une poêle rectangulaire ou carrée, moi j’en ai pas alors je galère avec mes poêles rondes… Battre l’œuf avec le sucre et le sel pour remplacer le shirasu-boshi on peut être rajouter un peu de dashi en poudre. Moi pour faire mes omelettes japonaise je met un peu de sucre et un peu de sauce soja légère seulement.

Une fois l’œuf battu, on verse sur la poêle chaude et on enroule. On réserve et on laisse refroidir avant de la couper en rondelles.

Pour accompagner ce bentô on ajoute quelques tomates cerises et de brocoli cuit. Comme assaisonnement pour les brocoli je vous conseille (le manga ne dit rien à ce sujet) un filet d’huile d’olive extra vierge, un peu de sauce soja et du gomasio. On met les legumes dans des petits moules à cupecake et on les glisse à coté de l’omelette 

Pour les gourmands Shiori (la grande sœur de Yûki) nous propose un petit dessert ultra sucré et simple : on fait fondre la poudre d’agar agar dans un peu d’eau, on ajoute des fruits au sirop et du sucre. On enveloppe les fruits dans du film transparent en aumônière et on laisse solidifier au frigo. Avec ça vous êtes sur de vomir des arc-en-ciel en sucre. Perso je me passerais du dessert ou j’ajouterais quelques fruits de saison bien frais 😉 

2015-04-17 10.05.03

 

Bento n°2 : nori-ben

Ce premier bentô n’était pas des plus simples ! Il demande pas mal de travail c’est pourquoi j’en ai choisi un deuxième plus simple et plus rapide à préparer : le nori-ben soit un bentô de riz décoré avec une feuille de nori. Pour ce bentô le manga donne la recette détaillé (le deuxième tome est beaucoup plus détaillé que le premier, et les recettes sont plus simples).

Ce qu’il vous faut :

pour le nori-ben :

  • ½ feuille de nori. Maintenant on peut en trouver dans un peu près tous les supermarché, au rayon cuisine du monde. Il faut en avoir toujours un paquet dans son placard !
  • ½ sachet de bonite séchée. ça en revanche c’est un peu plus compliqué à trouver, va falloir vous rendre dans une épicerie japonaise.
  • ½ cuillère à soupe de sauce soja
  • 1 à 2 cuillères de miettes de saumon
  • 1 bol de riz cuit

pour  les haricot verts au sésame :

  • 3 haricots verts
  • 1 cuillère à soupe de sésame pilé
  • ½ cuillère à café de sucre
  • 1 cuillère à café de mentsuyu (sauce japonaise trouvable dans les épiceries japonaises)

pour l’omelette :

  • voir bento 1 sans les chirimenjako

pour la soupe miso :

  • 1 sachet de miso instantané et puis voilà ! enfin ça c’est la version cheep, mais pratique 😀 , moi j’en trouve au supermarché rayon cuisine du monde. Ou alors 1 cuillère à soupe de miso en poudre (j’en ai trouvé dans un magasin bio), du bouillon japonais (merci, mais c’est quoi au juste le bouillon japonais ? non parce qu’il doit y en avoir des centaines ! Bon ben comme je n’ai aucune idée de ce qu’entend pas la l’auteur, je dirais de mettre un peu de bouillon de dashi en poudre (on en trouve en épicerie japonaise), des morceaux d’algues séchées (aussi en magasin bio), de la ciboulettes cisaillée (ça vous pouvez en faire pousser à votre fenêtre 😉 )
  • un thermos d’eau chaude

et pour le dessert ?

  • une pomme (et si vous avez envie de changer de fruit, on ne vous dira rien !)

Comment procède-t-on :

pour le nori-ben :

On commence par remplir la moitié de la boite avec du riz, on recouvre les bords du riz avec des copeau de bonite séchée trompé dans la sauce soja. On découpe une feuille de nori à la taille de la portion de riz et on fait une forme à l’intérieur en pliant délicatement la feuille de nori en 2 (attention c’est cassant !). On dépose la feuille de nori sur le riz et on remplie la forme (ici un cœur) avec les miettes de saumon.

Pour l’omelette on fait comme pour le premier bento.

Pour les haricots :

On coupe les haricots en 3, on les place dans une assiette et on chauffe au micro-onde 20 seconde à 600 watts. Dans un bol on mélange les haricots avec le sucre, le mentsuyu et le sésame pilé.

Il nous reste à préparer la soupe miso et à mettre un peu de fruit dans ce bentô.

Pour la pomme, déposé le morceau coupé 5 minutes dans un bol d’eau salé, cela évitera qu’il ne s’oxyde.

Pour la soupe miso, soit on opte pour le sachet tout prêt, soit on se prépare un sachet maison : dans un bol on dispose du film transparent puis on y met une ½ cuillère à soupe de miso en poudre, ¼ de cuillère à café de dashi en poudre, ½ cuillère à café d’algues et ½ cuillère à café de ciboulette. On ferme notre petit paquet et au moment de manger on verse son contenu dans une tasse et on ajoute environ 180 ml d’eau chaude.

2015-04-17 10.06.30

Voilà pour ce qui est des bentô. Et j’en profite pour mettre le lien vers une vielle chronique de Yomu-chan qui présente un chouette petit livre de cuisine, spécial bentô 😉


Et voilà ! C’est fini ! J’espère que cet article vous a plu et que vous y aurais trouvé des idée gourmandes pour votre cuisine et votre bibliothèque 🙂

N’hésitez pas laisser vos suggestions culinaires et littéraires pour compléter ce menu.

Et si vous testez les recettes, dite moi comment ça c’est passé 😉

itadakimasu !

Share

Les Secrets du Chocolat

c’est un autre voyage gourmand (celui-ci m’amène dans l’atelier de Jacques Genin, chocolatier) que je découvre grâce au loto BD organisé par Loula et mettant à l’honneur des bandes-dessinées gastronomiques. Cette lecture je la dois à Nahe.

Grâce à ce loto j’ai découvert Kitchen, un sublime manhwa dont je vous ai parlé récemment. Avec Les Secrets du Chocolat, je m’éloigne de mes lectures habituelles et c’est avec un peu de difficultés que je me suis plongée dans cette lecture, tout de même très gourmande. Je l’ai dégusté par petites touches, trop de chocolat à la fois me donnant la nausée.

Je l’ai donc savouré lentement, mais en y prenant plaisir. Non seulement Franckie Alarcon nous permet à travers cette bd de découvrir le métier de chocolatier et leur atelier, mais ils partage avec nous aussi quelques recettes pour qu’on puisse jouer les apprentis chocolatiers chez nous. C’est intéressant et gourmand.

Personnellement je suis plutôt salé que sucré, alors je n’ai pas trop salivé en tournant les pages de ce livre, mais il a éveillé ma curiosité. Maintenant j’ai envie de prêter plus attention au chocolat que je mange.

Le dessin fin et stylisé de l’auteur s’accorde très bien avec les parfums voluptueux du chocolat. Un livre à conseiller à tous les gourmands ! Moi, il va falloir que je le planque sinon on va me demander d’en reproduire les recettes avec tous les gourmands qui peuplent ma maison !

Jolie découverte, merci Nahe !

Share