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Challenge coréen

Le challenge Petit Voyage en Extrême-Orient se termine bientôt (le 30 septembre) et cette nouvelle m’attristait un peu. Pour me consoler il y a un nouveau challenge qui me fera aussi voyager vers une contrée extrême-orientale : La Corée.

A l’occasion de l’année croisée France /Corée PatiVore nous propose un challenge pour découvrir ce pays.

Du 1er septembre 2015 au 31 décembre 2016 !

Nous avons plus d’un an pour explorer tous les aspects de la culture coréenne : littérature, bande dessinée, cuisine, musique, cinéma… et partager sur nos blog nos trouvailles, nos découvertes, nos coup de cœurs… De quoi se faire plaisir 🙂

Pour participer ? Contactez PatiVore sur son blog. Il y a même un groupe facebook pour partager nos trouvailles et info. Rendez-vous aussi sur le blog pleinement dédié au challenge ou PatiVore reporte toutes les participations : Challenge coréen.

Petit récap de mes participation :

Cliquez sur les images pour lire mes avis 😉

Manhwa :

  

  

 

Littérature :

Albums jeunesse :

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BD franco belge:

Musique :

 

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A propos de la Corée, envie de voyage :

 

Film d’animation :

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Adulteland

Et si l’intelligence artificielle existait déjà ? Et si cette intelligence était aux service d’hôtesse cybernétique dont la seule utilité était de tenir compagnie à des hommes souffrant d’une trop grande solitude ? C’est le pari que fait Oh Yeong Jin dans Adulteland aux allures sf. Ces robot-hôtesse sont le seul aspect sf de cette histoire qui raconte la dérive d’hommes d’âge mur dans une société qui laisse de plus en plus de place à la solitude.

La solitude est un sujet qui revient régulièrement aussi bien dans le manga que dans le manhwa destiné à un public adulte. Sans doute la BD occidentale en parle aussi, mais je n’en lis pas assez pour que cela m’aie marqué. En revanche dans le manga/manhwa cela m’a frappé, la société moderne et la vie dans des mégapoles tel que Tokyo où Séoul y est vue comme déshumanisé, les individus, bien qu’en perpétuel contacte avec leurs congénères, y sont profondément seuls et perdu. (Vision que l’on oppose souvent à la vie de campagne plus humaine, plus paisible. Voir La bicyclette rouge pour ne citer qu’un manhwa). Nombreuses sont les histoires de jeunes gens qui peinent à intégrer cette société inhumaine pour laquelle seule la réussite sociale compte (un bon emploi, un bon salaire, un bon mariage). Ici Oh Yeong Jin s’intéresse à des hommes d’âge mur. Il y a ceux qui se sont bien intégrés à la société, ceux qui n’ont cessé de dériver, tous souffrent d’un même mal-être. A travers les histoires croisées d’une bande de copains, l’auteur présente une société au comble de l’inhumanité : en être réduit à discuter avec des robot pour ce sentir moins seul, cela montre la déchéance d’une société à la pointe de la technologie. Et encore, ce n’est pas ce qu’il y a de pire dans cette histoire…

Je ne veux pas en dire plus pour vous laisser le plaisir de la découverte. Moi je ne savais rien de l’histoire quand je l’ai ouvert. Je ne connaissez que la couverture qui franchement ne me faisait pas du tout envie. J’ai aveuglement suivi le conseil d’un Champi hyper enthousiaste et je ne regrette pas ! Ce manhwa est incontestablement la belle surprise de mes lectures de septembre. Graphiquement la couverture ne m’attirait pas et l’intérieur est tout aussi particulier, mais dès les premières pages j’ai été happée par le récit et l’ambiance glauque qui s’en dégage. Tout en décrivant des vie sordides, Oh Yeong Jin garde une certaine distance et un humour subtil qui fait réfléchir sans tomber dans le mélo. On ne ris peut-être pas à gorges déployés mais on a tout au long de la lecture un sourire sarcastique scotché sur la figure. C’est une histoire intelligente qui nous interroge sur notre société moderne et ses dérives tout en nous faisant passer un bon moment de lecture. Une oeuvre très originale au graphisme étonnant et à la narration maîtrisé.

couverture coréenne

Bref je n’ai rien à redire sur ce titre. Je ne lui ai trouvé aucun défaut si ce n’est que son caractère original peut en rebouter plus d’un. Mmm… quoi que, à la réflexion ce qui me dérange un peu c’est que homme (celui avec le petit « h ») est placé au centre de la problématique alors que la femme n’est qu’un accessoire. Ceci dit cela va avec l’ensemble de l’histoire et surtout c’est aussi une réalité sociale (nous somme en Corée).

A ceux qui ont aimé Adulteland je ne serais que conseiller Brève Cohabitation (et inversement). Si ces deux manhwa n’ont rien en commun graphiquement, il traitent d’un même sujet avec une même approche : l’un emprunte à la sf, l’autre au surréalisme, tout deux dénoncent une société déshumanisés.

Merci Champi pour cette lecture 😉 A retrouver bientôt sur K.BD

→ Du même auteur : Le visiteur du sud

→ sur le site de l’éditeur FLBLB et aussi la fiche auteur

→ à lire aussi : Histoires d’Oh, d’une Corée à l’autre

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Déjà-vu ~ L’amour est éternel

La couverture est magnifique… j’aurais du lire le sous-titre…

La couverture si elle est belle, elle n’en reste pas moins très mystérieuse et ne donne absolument aucun indice sur ce qui nous attend à l’intérieur. Malheureusement le contenu n’est ni aussi beau, ni aussi original que sa couverture.

Déjà-vu est une histoire d’amour qui se poursuit à travers les siècles et les réincarnation. Le scénario de Youn In-Wan démarre sur une idée assez sympa : un chapitre une saison et une époque différente. Et pour chaque saison un dessinateur différent. L’idée est originale. Mais j’ai été un brun déçue par l’ensemble, chaque chapitre reste assez superficiel. Certes les chapitres sont court mais il y a des auteurs qui, en 2 pages seulement savent nous toucher (certain y arrivent même en 2 cases) ici cela manque de quelque chose.

Au printemps nos deux tourteaux se rencontre et il s’aiment… on ne voit pas bien pourquoi à part le fait que… le destin ? il y a personne d’autre ? Cela est assez flou et pas très émouvant. Et c’est un assez gros problème de départ puisque toute la suite va dépendre de la force de ce premier amour, or si on y crois pas ça gâche le reste. Le premier chapitre est dessiné par Yang Kyung-Il.

L’été se passe pendant la guerre cino-japonaise et là, c’est le manque de crédibilité qui m’a frappé. Quand on choisi un cadre si grave pour ses histoires, on ne peut pas le traiter à la légère. Le médecin à l’air d’une gamine écervelée, ça marche pas du tout. Ce chapitre est dessiné par Yoon Sung-Ki.

En été nous somme à l’époque contemporaine. Si le coté love story est vite bricolé, j’ai beaucoup aimé le dessin. Il n’est pas particulièrement original mais je l’ai trouvé beau, agréable et plein de peps, à la croisé entre comics et manhwa. Un chapitre que j’aurais aimé voir durer plus longtemps. Encore une fois c’est trop court, trop superficiel. Le côté tragique de l’histoire ne m’a pas du tout touché. Ce chapitre est dessiné par Kim Tae-Hyung.

L’hivers, c’est le futur. Peut-être une des histoires les plus touchante. Là aussi cela aurais mérité un plus large développement, néanmoins l’auteur arrive à rendre ses personnages assez touchant. Le côté sf du récit est assez intéressant, il nous offre une jolie réflexion sur l’amour. Ce chapitre est dessiné par Park Sung-Woo.

Finalement le seul intérêt de cet album est de nous faire découvrir 4 manhwaga différents et nous donner un aperçu de leur style respectif. Le trop plein d’éloge des présentations m’a agacé. Un peu plus de modestie aurait été la bienvenue surtout quand le résultat final n’apporte rien de très spécial.

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Brève cohabitation

Brève cohabitation est l’un des dernier manhwa  que j’ai lu et il ne m’a pas laissé indifférente. Au premier abord la couverture m’a intrigué mais aussi un peu repoussé.

C’est pas très engageant cet énorme cafard ! Et pourtant…

Le graphisme de Jang Kyung-sup n’a rien de particulièrement remarquable, le dessin est assez simple, stylise et très réaliste mais il n’est pas désagréable à regarder. J’ai très vite plongé dans l’histoire et le dessin colle parfaitement à l’ambiance générale du récit.

Mais que nous raconte Jang Kyung-sup ? Une étrange histoire dont bien des facettes ont dû m’échapper. Il y est question d’un homme, de solitude, d’insectes… Un récit surréaliste où un jeune homme incapable de supporter une trop grande solitude décide de vivre avec un cafard. Sans doute Jang Kyung-sup utilise cette drôle d’histoire pour critiquer une société en perte de repères où un grand nombre de jeune se retrouve seul dans des grandes villes déshumanisées et qui, comme notre héros, cherchent à se raccrocher à n’importe quoi pourvu de ne pas sombrer. A moins que ce ne soit pas tout simplement un fou ? Où alors c’est l’histoire d’un insecte qui cherche par tout les moyens à échapper à sa condition d’insecte pour devenir humain. Et qui dans sa quête d’humanité devient de plus en plus inhumain.

Mais que représentent au juste les insectes ? Je suis pas sure d’avoir vraiment tout compris à cette histoire, au message qu’elle cache. Mais j’ai été comme happé par le récit qui finalement est très humain. J’ai grimacé de dégoût, j’ai souris, j’ai réfléchi et finalement j’ai le sentiment d’en être ressortie nourrie, enrichie. L’histoire est très étrange et en rebutera plus d’un. Moi j’ai été conquise et j’en suis la première surprise. Ce manhwa m’a beaucoup parlé, je trouve sa réflexion très intéressante et il y a de très bon passages. J’ai beaucoup aimé certains dialogues. Sa forte connotation symbolique et métaphorique le rend parfois très énigmatique mais je me dis que c’est pas grave de ne pas avoir tout compris dès la première lecture, ça me permettra d’en découvrir de nouvelles facette à la relecture.

Un titre que je conseille, mais pas à tout le monde : ça passe ou ça casse.

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Bicycle 3000 ~ Ose Hyung

Tout commence dans un commissariat, un flic y interroge un jeune homme de façon musclée, mais celui-ci ne répond à aucune de ses question. Il regarde la jeune fille assise un peu plus loin. Il est accusé d’un triple meurtre.

Tout commence le vendredi 14 juin 2007 à 16h00 dans une poissonnerie. Non, tout commence le mardi 11 juin 2007 à 16h40 quand Yeong-won reçoit un bicycle 3000 de son patron. A moins que ce ne soit le 12 juin 2007 à 17h10… Ainsi de chapitre en chapitre on découvre comment Yeong-won et la jeune Hui-ju se sont retrouvé dans ce commissariat.

Un récit touchant et poétique qui raconte un bien triste destin au tragique dénuent. Difficile d’en parler tout en laissant au futur lecteur le plaisir de la découverte. Ce qui m’a plus dans ce titre c’est la poésie avec laquelle l’auteur raconte une histoire très dure. Il y a très peu de dialogues, on ne nous explique rien, on nous laisse découvrir et comprendre au fil des pages. Tout est raconté à mi-mots avec beaucoup de finesse ce qui rend ce récit beau malgré l’horreur qu’il raconte. Un livre très touchant. Graphiquement j’ai beaucoup aimé le dessin gris bleuté de l’auteur. Une belle découverte. A lire.

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Au menu nous avons… du manga !

Après les îles, les contes traditionnels, voici une petite liste de manga qui nous parlent cuisine pour accompagner le petit menu manga proposé fin avril.

N’hésitez pas à la compléter, cette liste n’est pas exhaustive bien que j’ai essayé d’être le plus complète possible. Vos conseils lecture sont aussi les bienvenus ^^

  • Aya, conseillère culinaire – Ishikawa Saburô – série en 5 tomes (commercialisation stopée) – seinen – Doki Doki
  • Café Dream – Hiramatsu Osamu et Hanagata Rei – série en 5 tomes ( commercialisation stoppée) – seinen – Doki Doki
  • Food wars ! – Saeki Shun et Tsukuda Yûto – 1/9 (série en cours) – Tonkam
  • Geonbae – Hong Dong-Gi et Kim Young-Bin – série en 4 tomes – chungnyun manhwa – Clair de lune
  • Heartbroken Chocolatier – Setona Mizushizo – 8/9 (série terminée au Japon) – Kazé manga →preview
  • Iron wok Jan ! R – Saijô Shinji – 4/10 (commercialisation stoppée) – shônen – Soleil
  • J’aime les sushi – Komura Ayumi – série en 8 tomes – shôjo – Delcourt
  • Kitchen – Cho Ju Hee – 3/7 – sunjung manhwa – Clair de lune
  • Le chef de Nabunaga – Kajikawa Takurô et Nishimura Mitsuro – 3/10 (en cours) – seinen – Komikku
  • Le gourmet solitaire – Taniguchi Jirô et Kasumi Masayuki – one-shot – seinen – Casterman
  • Les gouttes de Dieu – Okimoto Shû et Agi Tadashi – 33/44 – seinen – Glénat
  • Le restaurant du bonheur – Nakanishi Yasuhiro – série en  5 tomes (commercialisation stoppé) – seinen – Doki Doki (→ preview)
  • Mangeons – Takada Sanko -2/4 – seinen – Casterman
  • Mes petits plat faciles by Hana – Mizusawa Etsuko et Kusumi Masayuki – 2/2 (en cours) – josei – Komikku
  • Mitsuko attitude – Kurihara Mamoru – série en 6 tomes – josei – Delcourt
  • Sommelier – Kaitani Shinobu et Joh Araki – série en 6 tomes – seinen – Glénat
  • Space Chef Caisar – Boichi – one-shot – seinen – Doki Doki
  • Toriko – Shimabukuro Mitsutoshi -22/34 (série en cours) – shônen – Kaze manga
  • Un amour de bentô – Kodaka Nao et Shiori – série en 3 tomes – shôjo – Pika
  • Un amour de cuisinier – Junko – one-shot- yaoi – Taïfu
  • Une recette secrète – Morinaga Milk – série en 2 tomes – yuri – Taïfu
  • Yakitate Ja-pan!! Un pain c’est tout – Hishiguchi Takashi – série en 26 tomes

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Kitchen, un manhwa tout en finesse

C’est grâce au loto BD organisé par Loula que j’ai pu découvrir ce manhwa. Le titre m’a été envoyé par Jérôme, qui assurément a bon goût 🙂

J’avais déjà repéré ce titre dont les vertus m’avaient été vanté, notamment lors de discussion sur le forum du club shojo, mais j’avais toujours pas sauté le pas, trop de séries en cours… Et là, surprise ! Les deux premiers tomes dans ma boite au lettre ! J’étais super contente de pouvoir découvrir cette série mais j’étais encore loin d’imaginer que je serais totalement envoûté par le trait délicat et élégant de Jo Joo Hee (ou Cho Ju Hee, j’ai trouvé les deux orthographes).

Kitchen ce sont des cours chapitres mettant en scène différents personnages, principalement des femmes, autour de la cuisine. Ce sont de petits instants savoureux qu’on déguste comme une friandise. Le dessin est très délicat, élégant et féminin. Tout en couleur, les femmes y sont jeunes et belles, fragiles, drôles, savoureuses. Les hommes, plus rares, y sont tout aussi touchant. Chaque chapitre est suivi par une petite page où l’auteur se met en scène. Si ces femmes sont toujours belles et élégante, elle, elle se dépeint comme une godiche pas très jolie, pas élégante et pas douée pour la cuisine, mais d’une gourmandise à toute épreuve. Des mini chapitre plein d’humour tout aussi agréables à lire que le reste, apportant une petite touche d’humour entre chaque chapitre. Ce qui aère l’ensemble et rend la lecture plus amusant.

 

Si ce manhwa propose des tranche de vie très touchantes, il est aussi très gourmand ! A travers ce titre on découvre la cuisine coréenne, ses différents plats, ses condiments, ses traditions. On en salive ! Les plats sont joliment montré et s’il n’est pas vraiment possible de les reproduire rien qu’en lisant ce manhwa, ça donne des idées, et des pistes pour partir à la découverte de la cuisine coréenne qui à l’air très riche et variée. Si tout ne me fait pas envie (il mangent des truc bizarres les coréens !) ce titre met vraiment l’eau à la bouche et j’ai bien envie d’apprendre quelques recette simples qui y sont mentionnées. 

Je suis complètement tombée sous le charme de ce manhwa malgré sont côté très girly. Les femmes y sont si élégante que je peux difficilement m’identifier à elle, heureusement l’auteur est là pour représenter les femmes moins “parfaites”. Je me suis beaucoup reconnu dans la façon dont elle se décrit elle-même, ce qui l’a rendu d’autant plus drôle à mes yeux.

Un très beau titre que je conseille à tous ceux qui aiment les tranche de vie délicates, les pauses gourmandes et la Corée.

Merci Jérôme !!

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L’étincelle ~ la vie de Jeon Tae-il

Aujourd’hui je vais vous parler d’un manhwa de Park Tae-ok et Choi Ho-Cheol : L’étincelle, publié par vertige graphic.

L’étincelle raconte la vie de Tae-il, un jeune coréen du sud qui vit dans les bas-fonds de Seoul dans les années 60. A travers son histoire on découvre la vie des pauvres gens dans une Corée en pleine mutation : manifestations, coups d’Etats, dictatures et régimes militaires… Mais pour les pauvres gens encore et toujours la misère. Tae-il adore l’école, il rêve d’étudier mais, contraint par les conditions de vie dans lequelles sombre sa famille quand son père ruiné devient alcoolique, il est obligé de travailler et même mendier. Mais jamais il ne baisse les bras. Toujours courageux, il veut garder le bon chemin et qui sait peut-être un jour retourner à l’école.

L’étincelle est une adaptation libre de  La biographie de Jeon Tae-il et Na gâche pas ma mort – journal de Jeon Tae-il, mémoires, lettres. Tae-il a réellement existé. Il est populaire en Corée pour ses combat en faveur de la justice, des droits de l’homme et de la démocratie. Il s’immole à 22 ans pour protester contre les conditions de travail des ouvriers.

Les deux premiers tomes de l’étincelle racontent l’enfance de Tae-il. Il est ici présenté comme un exemple de vertu et de courage. Le deuxième tome s’arrête alors que Tae-il n’a que 15 ans. J’ai bien envie de vous dire que j’ai hâte de découvrir le dernier pan de la vie de se jeune héro coréen, mais le deuxième tome date de 2009. J’ai bien peur que la suite ne voit pas le jour. D’autant plus que la série n’apparaît même pas sur le site de l’éditeur.

Pourtant je la trouve très intéressante. On découvre un part de l’histoire coréenne qui ne nous ai pas familière. Le dessin tout en couleur de Choi Ho-cheol est également attrayant. Tae-il est un personnage touchant, d’un grand courage et au grand cœur, même si parfois j’avais le sentiment que les auteur en font un peu trop. On ne peut pas être insensible à son sort et à la façon dont il affronte la vie, qui se montre avec lui et les siens bien cruelle.

Si je n’ai pas été éblouie par cette série, je l’ai trouvé intéressante et je la conseille à tous ceux qui s’intéressent à la Corée, son histoire et sa culture. Et aussi à tous les bédéphiles. Mais si vous êtes déprimé… c’est peut-être pas le moment de la lire.

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Sous le sapin

Ah ! les fêtes de fin d’année… j’adore ça ! Il y a toujours des bouquins sous le sapin pour moi 😀

Cette année encore j’ai été gâtée :

Hana-bôro :

J’ai déjà lu ce manga que j’avais emprunté à la médiathèque. J’avais beaucoup aimé et je suis ravie de pouvoir l’ajouter à ma mangathèque et le relire. Ce manga se déguste comme des petits gâteaux à l’heure du thé 😀

Hana-bôro c’est un one-shot de Hisae Iwaoka regroupant des petites histoires, tranche-de-vie, tendre et nostalgiques. Le dessins tout en rondeur est très doux. Lire et relire ce manga est très apaisant.

J’ai déjà chroniqué ce manga, vous pouvez retrouver mon avis ici.

Un grand merci au Père Noël qui a déniché ça pour moi sans même que je lui en souffle un mot (enfin… je lui ai tout de même demandé de m’apporter des manga 😀 ).

A vos papilles :

Un manhwa culinaire ! Génial ! En plus je n’en avais aucun. Et moi j’adore les manga qui parlent de bouffe 😀

Avec A vos papilles je vais pouvoir explorer un peu l’univers gastronomique coréen, une cuisine que je ne connais pas du tout. J’espère pouvoir y puiser quelques idées à appliquer chez moi.

Ce titre vient rejoindre ma collection manga culinaires. J’ai bien envie de vous proposer une thématique cuisine en janvier ^^

A vos papilles est le spin-off de Geonbae, autre titre de Kim Young-bin et Hong Dong-kee consacré à l’alcool traditionnel coréen. Un autre titre que j’ai bien envie de découvrir 🙂

Je vous en dirais plus sur ce titre dès que je l’aurai fini. Pour le moment je le trouve très agréable. Merci Père Noël 🙂

Nouvelles histoire du Japon :

Mon précieux ! Depuis le temps que je rêvais d’avoir un bon livre sur l’histoire du Japon dans la bibliothèque personnelle, me voilà exaucée. Pour écrire ma lettre au Père Noël, j’ai pris conseil auprès de ma complice Tenger. Si je ne devait en posséder qu’un seul, lequel choisir ? C’est sans hésiter qu’elle ma conseillé Nouvelle histoire du Japon de Souyri. Et le Père Noël a eu la gentillesse de me l’offrir, merci 🙂

Maintenant je n’ai plus qu’à le lire ! J’ai déjà commencé le premier chapitre sur les Premiers Peuplements. C’est un livre qui va me prendre un certains temps. Mais comme cette fois je n’aurais pas à le rendre, je vais pouvoir en profiter à mon rythme 🙂 Et y retourner au besoin.

Hmmm. Je sens qu’il va y avoir des articles sur l’histoire du Japon en 2015 😀

http://mangapournous.centerblog.net

Et vous, est-ce que vous avez trouvé des bouquins sous votre sapin ?

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Le manga et les contes

Petite liste non exhaustive des manga (et autres BD asiatiques) revisitant les contes traditionnels d’ici ou de là-bas, avec parfois de interprétation très… personnelles ^^

N’hésitez pas à compléter cet inventaire par des titres auxquels j’aurais pas pensé. L’idée est de proposer des petites listes regroupant des titres très différents autours d’un thème commun. Une première bibliographie à vu le jour en juillet sur le thème de l’île en hommage au challenge lecture proposé par VendrediLecture. Ce mois-ci, bien sûr c’est les contes !

le petit chaperon rouge vu par Yuki Kaori

 

  • Ayashi no ceres de Watase Yû – série en 14 tomes – Tonkam
  • Cinderella de Mizuno Junko – one-shot- Imho
  • Contes du Japon d’autrefois de Hanawa Kazuichi – one-shot – Kana
  • Contes fantastiques de Hanawa Kazuichi – one-shot (commercialisation stoppé) – Kana
  • Dictatorial Grimoire de Kano Ayumi – série en 3 tomes – Doki Doki
  • Dragon ball de Toriyama Akira – série en 42 tomes – Glénat
  • Fushigi Yugi de Watase Yû – série en 18 tomes -Tonkam
  • Hansel et Gretel de Mizuno Junko – one-shot – Imho
  • Histoires D’Asie et d’ailleurs de Sumeragi Natsuki – one-shot (commercialisation stoppé) – Delcourt
  • Hoshin de  Fujisaki Ryû – série en 23 tomes – Glénat
  • Il était une fois…  de Lee Young A – 2/4 (série en cours, commercialisation stoppé) – Saphira
  • La légende de Songoku de Tezuka Osamu – série en 4 tomes – Delcourt
  • La petite sirène de Mizuno Junko – one-shot – Imho
  • Le voyage en occident de Peng Chao (dessin) et Chan Weidong (scenario) – 5/20 (terminé en Chine, commercialisation stoppée) – Xiao Pan
  • Mär de Anzai Nobuyuki – série en 15 tomes – Kana
  • Mermaid melody de Hanamori Pink (dessin) et Yokote Michiko – série en 7 tomes (commercialisation stoppée) – Kurokawa
  • Mille et une nuits de Han Seung-Hee – 5/11 (commercialisation stoppée) – Kami
  • Moonlight Act de Fujita Kazuhirô – 13/29 – Kazé
  • Patariro, voyage en occident de Maya Mineo – 6/8 (terminé au Japon, commercialisation stoppée) – J’ai lu
  • Pretear de Naruse Kaori (dessin) et Satô Junichi (scénario) – série en 4 tomes (commercialisation stoppé) – Taifu
  • Princesse Kaguya de Shimizu Reiko – 17/27 (terminé au Japon) – Panini
  • Saiyuki de Minekura Kazuya – série en 9 tomes – Panini
  • Saiyukiden – l’étrange voyage vers l’occident de Terada Katsuya – 1/2 (toujours en cours au Japon, commercialisation stopée) – Delcourt
  • Sara et les contes perdus de Jenny – série en 6 tomes – Delcourt
  • Shin Shunkaden des CLAMP – one-shot (commercialisation stoppée) – Glénat
  • Shirahime Syo des CLAMP – one-shot – Glénat
  • Snow in the dark de Kanô Yasuhiro – one-shot – Tonkam

 


cendrillon vu(e) par Kano Ayumi


merci à tous ceux qui m’ont aidé à compléter cette liste 🙂

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