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Shôjo : la meilleure mangaka

événement interblog organisé par le club shôjo : la semaine shôjo

quelle est la meilleure mangaka shôjo et pourquoi ?

Voilà une question à laquelle je pourrais répondre difficilement ! Avant de me lancer, j’ai fait un petit tour d’horizon concernant les shôjo que j’ai lu. Je n’arrive qu’à 39 volumes, 64 si j’inclue les josei, yaoi et yuri, quant rien que pour la catégorie seinen j’en ai lu plus de 170 (je me suis référée à ma liste sur Babelio, il manque des titres, notamment les scans, mais ça donne quand même une idée). J’estime donc ne pas avoir assez de recul pour pouvoir juger qui est la meilleure mangaka. D’autant plus que, en regardant de plus près ma liste, j’ai constaté que j’ai rarement lu plus d’un titre par mangaka. Comment juger du travail général d’une auteure sur un seul titre ?

Mais bon… j’ai envie de jouer moi aussi 🙁 alors je vais faire semblant et tricher un peu 😉

Je vous propose donc ma sélection des meilleurs mangaka. J’ai choisi, pour ma part, de séparer les différents types de manga pour femme car ce qui fait un bon yaoi n’est pas forcement ce qui fait un bon shôjo. J’ai donc essayé, au vu de ma maigre expérience, de choisir une mangaka par catégorie et vais tenter d’expliquer pourquoi cette mangaka là et pas une autre.

J’espère ne pas être trop à côté de la plaque. Et vous invite à me laisser vos conseils et remarques.

Le shôjo :

Bref rappel de ce qu’est un shôjo pour les lecteurs de Ma petite Médiathèque non mangaphiles, et j’espère qu’il y en a 🙂

Le shôjo est un manga dont la cible principale est un public de jeune filles, disons l’âge des collégiennes/lycéennes pour faire simple. Le type de manga est déterminé par le magazine de prépublication dans lequel il est publié. Le genre peut varier énormément d’un shôjo à un autre. Tout d’abord en fonction du magazine dans lequel ils sont publiés, il y a des magazines très spécialisés offrant par exemple des récits fantastiques, ou exclusivement des romance, alors que d’autres magazines proposent des contenus variés… Bref dans le shôjo, comme dans tout les autres types de manga, on trouve de tout et pour tout les goût. Ce qui détermine un shôjo, n’est donc pas le genre d’histoire qui y sera raconté mais le public auquel il s’adresse. Je précise ce point car on a trop souvent tendance (ce que je faisais moi-même avant de connaître le club shôjo) à associer shôjo et romance lycéenne. Or comme on a su me le faire comprendre, si les sentiments jouent toujours un rôle important dans le shôjo, il y a des shôjo d’aventure, des shôjo fantastiques, des shôjo d’horreur même… enfin bref, en cherchant un peu on trouve vraiment de tout. En revanche, quand je jette un coup d’œil rapide au catalogue shôjo en librairie… j’ai pas l’impression que cette diversité y soit rendue.

Fin de la parenthèse !

La reine du shôjo manga

Dans cette catégorie j’ai choisi d’élire une mangaka que je connais à peine : Kaori Yuki

Et quand je dis que je la connais peu, c’est un euphémisme ! Je n’ai lu qu’un seul tome d’une seule série ! Il s’agit du premier tome de Ludwig Revolution dont j’ai brièvement parlé dans le petit panier de manga #7

Pourquoi elle ? Et ben c’est simple parce qu’à lecture de ce tome j’ai pensé que Kaori Yuki arrive à condenser tous les cliché du shôjo en un seul manga, tout en les détournant. Ce qui donne un résultat à la fois ultra kitsch et très original. Utiliser les canons du genre et les exacerber jusqu’à la parodie, offrant un manga à la fois plein de tragédie et d’humour, voilà qui est digne d’un maître. Et puisque on parle shôjo, je trouve que la couronne de la meilleure mangaka shôjo lui va très bien.

Si je l’ai choisie ce n’est pas forcement parce que Ludwig Revolution est le shôjo que j’ai le plus aimé, mais plutôt parce que c’est le shôjo le plus shôjo, au sens caricaturale du terme, qui m’ai plus. Elle en fait des tonne, mais c’est parfaitement assumé, c’est justement sa façon de détourner les codes du shôjo qui font que pour moi elle sort du lot.

Bien sûr ce choix devrait être conforté par quelques lectures complémentaires, à commencer par la suite de la série Ludwig Révolution que j’ai très envie de lire mais que je laisse traîner depuis un moment. D’autres titre m’ont été conseillé tel que Angel Sactuary, mais sur ce titre là j’ai quelques réticences, peut-être à cause de l’adaptation animé qui m’ai laissé un assez mauvais souvenir, ou peut-être à cause du thème de l’inceste qui apporte un côté trop kitsch et déjà maintes fois vu (j’aime pas les histoires d’inceste, ça m’énerve).

Le josei :

Petit rappel théorique pour les néophytes :

Le josei est un manga qui se destine à un public de jeune femmes adultes, à l’instar de sa sœur shôjo, le josei peut regrouper des manga très varié dont les genres n’ont rien de commun entre eux, la romance à l’eau de rose, la tranche de vie, le fantastique ou encore l’héroïc-fantasy… là encore il y a de tout et pour tout les goûts. En France, beaucoup de josei sont publié dans les collection seinen car leur thème et leur approche peuvent être très proche du seinen et que cela rend la lecture du catalogue plus claire pour le public français qui aurait peur de ne trouver que des récit romantique dans les manga à destination d’un public féminin. C’est bien connu, nous somme toutes des cruches qui ne intéressent qu’aux garçons et à comment leur faire plaisir…

La reine du josei :

Pour cette catégorie j’avais d’abord pensé à Yuuki Kodama, l’auteur de Kids on the slope parce que j’aime beaucoup ce dernier et la façon dont l’auteur met en scène les émotions de ses personnages, tout en finesse. Mais là encore, je n’ai lu que cette série, et pas tous les tomes. Difficile de juger un auteur sur une seule oeuvre…

Pourtant c’est une autre auteur, dont je n’ai lu qu’un manga, un one-shot, que j’ai décidé de sacrer reine du josei : Kyôko Okazaki.

Pourquoi elle ? Tout d’abord parce que son manga River’s edge m’a fait fort impression. C’est un de ses josei que les éditeurs français nous présentent comme un seinen. Et, à ne rien savoir, on y croirais car en effet ce récit s’adresse autant aux hommes qu’aux femmes. C’est avec beaucoup de justesse qu’elle y décrit le désarroi de l’adolescence. Et son dessin très stylisé est loin du canon du manga pour femme avec profusion de fleurs et yeux brillants. Kyôko Okazaki nous propose un manga asexué, si j’ose dire, car il n’y a, à mon sens, aucune exaspération de virilité ou de féminité, comme on peut trouver dans de nombreux titres. Elle propose un récit neutre, montrant des adolescents et leur mal-être. La neutralité du manga, illustre parfaitement les difficulté d’identification sexuelle qu’on peut éprouver à cet âge là. Bref c’est un manga, mature, intéressant, bien construit, loin des romances tragico-dramatique qu’on associe trop souvent au manga pour femmes.

Mais si j’ai choisit Kyôko Okazaki, ce n’est pas seulement parce que j’ai aimé son manga. C’est aussi parce qu’elle est l’une des fondatrices du josei. Il était donc tout naturel de lui réserver cette place d’honneur.

Comme pour la reine du shôjo, mon jugement à besoin d’être étoffé par de nouvelles lectures et je reviendrais sans doute plus tard sur cette auteur emblématique du manga pour femmes adultes.

Le yaoi :

petite rappel théorique pour néophyte (oui, j’y teins 😉 )

le yaoi est un sous-genre de shôjo qui met en scène des romances entre garçons. Il s’adresse donc, avant tout, à un public de femme et non à un public gay. Né du dojinshi (fanzine) le yaoi permet une plus grand liberté que le shôjo classique. Dans la société japonaise où la femme occupe encore un rôle social inférieur à l’homme, les récit mettant en scène des homme permettent aux jeunes filles de s’identifier à des personnages jouissant de plus de liberté qu’elle. De yaoi il y en a avec tous les thèmes possibles et imaginables : de la simple tranche de vie au récit fantastique, des nouvelles de quelques pages à peine à de longues séries… on trouve là encore du manga pour tout les goût. De même on trouve du yaoi très soft où les amants n’échanges guère plus que de doux baisés, au yaoi hard core faisant pâlir les les publics les plus avertis, du sexe ostentatoire, de la violence, du trash… Là encore en en trouve pour tous les degrés de perversion.

La reine du yaoi :

Qui sacrer reine du yaoi ? mmm… difficile à dire… Contrairement aux autres catégories, j’ai lu pas mal de titres. Le problème c’est que une très grande majorité des titres que j’ai lu, ce sont des scans, traduits par des fan et lu sans prêter attention ni à leur titre ni à leur auteur. Une bonne majorité de ses titres m’ont d’ailleurs marqué au point qu’il m’est arrivé de relire plusieurs fois les même sans m’en rendre compte de suite. C’est dire à quel point les yaoi en question étaient remarquables… Mes lectures “officielle”, j’entends par la de manga papier publié en France, sont peut nombreuses.

Par ailleurs je ne sais pas répondre à la question “c’est quoi un bon yaoi?” Question incontournable pour savoir qui fait les meilleurs yaoi. Je ne sais pas pourquoi j’aime le yaoi, qu’est-ce que j’y trouve qui me manque ailleurs.

Ce serais trop compliqué et trop long de tenter de répondre à ces questions aujourd’hui (d’autant que ce n’est pas le propos ici). Donc, faisant fi de ces questions fondamentales, je vais tenter de designer une reine du yaoi, peut-être pas parce qu’elle est fait les meilleurs yaoi, mais parce qu’elle fait quelque chose de différent, d’original, à la croisé des chemin.

En effet j’aime lire du yaoi classique, j’en bouffe des tonnes mais c’est un peut comme si je mangeais des chips. Je prends plaisir mais c’est pas pour autant que cela figurerais dans la liste de mes plats préférés. Le yaoi c’est un peu mon fast-food du manga, j’y vais pas pour manger gastronomique, mais j’adore ça.

Mais ici j’avais envie de faire ressortir des auteurs qui n’épousent pas parfaitement les canon du type de manga qu’elle représentent mais plutôt des auteurs qui s’en affranchissent et qui proposent des œuvres originales et s’adressant à un public plus large que leur cible de départ. C’est pourquoi j’ai choisit pour le yaoi deux auteurs très particulière. J’en ai choisi deux car, pour l’une d’entre-elle, les yaoi qu’elle a écris ne sont pas publié en France. Commençons par cette dernière : Basso.

Ah! je vous avez dit que j’allais tricher !

Certains se demandent peut-être pourquoi je parle de tricher… Et ben pour ceux qui ne connaîtrait pas Basso, il s’agit en réalité du nom de plume qu’utilise une mangaka que j’aime beaucoup pour écrire des yaoi. Basso n’est autre que Ono Natsume, dont 3 seinen ont été publiés en France par Kana : Goyô, Gente et Ristorante Paradiso.

Mais Ono Natsume écrit aussi du yaoi. Et oui, beaucoup de mangaka passent par là pour se faire connaitre. Et si j’aime les yaoi de Basso c’est parce qu’on y retrouve la même ambiance que dans ces seinen. La seule chose qui change c’est le fait qu’il y ai des hommes qui s’aiment (ou qui couchent ensemble).

Moi j’aime Ono Natsume et toutes les occasions sont bonnes pour parler d’elle ! Si on m’avait demandais qui étaient les meilleurs mangaka de seinen, je l’aurais cité également. Curieusement, elle n’a pas eu beaucoup de succès en France et j’ai bien peur que ces yaoi ne voit jamais le jour en version française. Pour les polyglotte, sachez que certains de ses manga sont disponibles en anglais (voir Natsume Ono/ Basso – Editions étrangères chez a-yin). Sinon il y a les scans…. (mais chut ! j’ai rien dit !).

Gan sfortunatoLes yaoi de Basso sont donc assez loin de stéréotype graphique du genre. Son dessin est très particulier. Quant aux récits, ils sont assez contemplatifs, du moins une large majorité de ceux que j’ai lu. Ce sont des brefs instantanés dans le quotidien de ses personnages, parfois avec des notes d’inattendu parfois, simple routine. On observe ses hommes boire leur café, rencontrer le voisin, échanger des regards (ou plus, cela dépends des récits). En cela la structure de ses boys-love est très “yaoi” au sens premier du terme. Yaoi est l’anagramme de “YamA nashi, Ochi nashi, Imi nashi” qui signifie “pas de climax [dans la narration], pas de chute [au récit], pas de sens [à l’histoire]”. Et le yaoi de Basso c’est tout à fait ça. Il ne se passe rien, elle ne nous raconte rien. Je trouve donc qu’elle mérite tout à fait un place sur ce podium puisque elle propose des yaoi qui épousent les codes du genre tout en affichant une ambiance et un dessin original rappelant l’univers du seinen/josei tranche de vie plus sérieux.

Comme les yaoi de Basso ne sont pas disponibles en France je vais désigner une autre mangaka dont le style est d’ailleurs proche de celui de Basso : est em. Tout comme Basso, est em propose des yaoi à la fois très ancré dans la tradition du dojinshi avec des histoires qui ne racontent pas forcement quelques chose, des récits assez décousus où il plus à voir qu’à comprendre. Et, comme Basso encore, est em a un dessin très particulier et original, qui se distingue de la production de masse. Ses récits mettent également l’accent sur l’ambiance, plus que sur la trame.

Je pense que si l’on aime le travaille de l’une, on appréciera le travaille de l’autre.

Actuellement un seul de ses manga est disponible en France : Tango, publié par les Editions H. Il y a toujours les éditions étrangères ou le scan… (voir est em – les Editions étrangères chez a-yin)

Pour le yuri, je ne désignerais aucune reine puisque je n’ai lu en tout et pour tout qu’un seul manga (Candy). Je veux bien tricher un peu, mais il y a des limites 🙂

Nous en arrivons donc à la fin de cet article qui décernait la couronne de la meilleurs mangaka dans les différentes catégories de manga pour femme.

Le bonus

La fin ? Non, pas encore !! Avant de vous quitter, je vais vous parler d’une dernière mangaka : Kiriko Nananan.

Je lui décerne une mention spécial pour son travail très original, son dessin délicat et son cadrage unique. Cependant le contenu de ses récits, que ce soit des  seinen ou des josei, trop accès sur l’introspection et les tourments sentimentaux, ne me touchent pas particulièrement.

Mais tout de même ! On ne peut pas parler des meilleurs mangaka de shôjo sans citer Kiriko Nananan !

Parmi ses manga publié en France, j’ai lu Blue (un seinen) et Fragments d’amour (recueil regroupant des récit paru dans différentes revues).

Voilà ! C’est la fin !

Sore jaa mata !

-_-_-_-_-_-_-

La semaine shôjo chez mes camarades :

 

anime manga aggregator sama Sama It!

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River’s edge

C’est suite à un appel lancé sur la page facebook de Ma petite Médiathèque dans lequel je demandais quelques conseils concernant des lectures shôjo que j’ai lu River’s edge.

Quel est le rapport entre le shôjo et River’s edge ? A vraie dire il y en a aucun, ou presque. La conversation est passé du shôjo au josei et du josei à Okazaki Kyokô qu’on m’a présenté comme « la mère du josei ». Une mangaka a connaître.

Du coup, ben je suis allée voir ce qu’elle avait écrit, parmi ses titres, le résumé de celui-ci m’a intrigué et en plus, je l’ai trouvé d’occaz. Ni une, ni deux j’ai commandé et deux jours plus tard je faisait la connaissance de Okazaki Kyokô (enfin, de son travail).

Une fois le manga chez moi, en l’ajoutant à ma collection sur Manga News, j’ai découvert qu’il s’agit d’un seinen. J’ai cru un instant que pour mon objectif « découverte du manga pour femme » c’est raté, mais finalement c’est bien un josei qui a été intégré à la collection Seinen de l’éditeur français.

river_edge.jpg

Résumé :

3 adolescents qui n’ont rien en commun vont se retrouver réuni par un étrange secret : la découverte d’un cadavre sur les berges de la rivière derrière le lycée. Ces trois adolescents sont confronté à la dureté de la vie chacun d’une façon différente, chacun doit faire face à ses propres difficultés. La complicité que crée le partage de ce secret leur offre un moment de répit.

Ce que j’en pense :

Le dessin est pas joli, je dirais même plus, il est moche. Très simple, stylisé, peu soigné… Et j’avoie que ça m’a un peu rebouté quand on m’a parlé de cette mangaka. Mais on m’avait assuré que les histoires valent vraiment le coup, j’ai fait confiance et passé le cap de cette première impression négative. Et j’ai bien fait. Parce que c’est pas joli mais le style de Okazaki Kyokô se marie très bien avec le scénario de ce manga. A l’instar de son coup de crayon, les personnages sont des ados brouillons, pas fini et pas très jolis jolis.

Dans River’s edge pas d’héroïnes candides aux grands yeux brillants, mais des filles paumées qui couchent, qui fument, il y en a même qui vomissent après chaque repas.
Pas de jeunes lycéens courageux défendant de nobles valeurs de camaraderie non plus. Non, ici, il y a des garçons violents qui prennent plaisir à tabasser leur camarade et Yamada, le souffre douleur, qui reçoit des coups sans rien dire, un petit copain qui couche avec la meilleur amie de sa copine… Que du joli monde ! River’s edge nous décrit des jeunes dont le mal de vivre sonne sans doute plus vraie que ces romance où le courage et la perseverance l’importent toujours. Ici pas de nobles valeurs, pas de héros ou de héroïnes.

Dans le lycée que Okazaki nous décrit, on n’a pas vraiment envie d’y aller. Elle ne nous fait pas regretter notre jeunesse non-plus. En cela je la trouve juste. Car oui, l’adolescence c’est pas tout rose, c’est pas toujours facile et pour certains c’est carrément dur. Les personnage que la mangaka nous donne à voir sont plausibles. Ils sont mal dans leur peau, ils sont pressés de passer à autre chose, ils veulent être ailleurs.

River’s edge n’est pas pour autant un triste tableau noir. S’il nous montre des personnages en mal de vivre, il est aussi plein d’espoir car ces même personnages sont plus fort qu’il n’y parait et on sait qu’ils vont s’en sortir. Ils suffit de tenir bon, encore un peu, et de grandir.

Et au final, il ne reste rien de cette première impression que le dessin de Okazaki peut laisser au début, on fini même par l’aimer. D’ailleurs, chose étrange, le trait m’était familier, cela me faisait vaguement penser quelques chose que j’aurais déjà lu, mais je n’arrive pas à savoir de quoi il s’agit. En tout cas c’est le premier manga de Okazaki Kyokô que je lis. A la réflexion, l’ambiance de River’s edge me rappelle  Déviances de Tôme Kei, qui bien que moins violent, montre des ados tout aussi désabusé. Dans le dessin aussi on trouve quelque chose de similaire.

Petite anecdote : en cherchant des infos sur le net je suis tombé sur un film américain de 1986 qui s’intitule River’s edge et où il est question d’ados et d’un cadavre sur les rives d’une rivière. L’histoire du film n’a en elle même rien à voir avec celle de Okazaki, mais je trouve que cela fait beaucoup de coïncidences pour un simple hasard, non ?

 

River s edge-00-takarajima

Titre VO : リバーズ・エッジ

Auteur : Okazaki Kyokô (岡崎京子)

Publication au Japon : Takarajimasha – 1994

Editeur Fr : Casterman, collection Sakka

one-shot

 

=> Carolus en parle aussi et c’est sur le Furum du Club Shôjo que ça se passe.


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