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Kitchen, un manhwa tout en finesse

C’est grâce au loto BD organisé par Loula que j’ai pu découvrir ce manhwa. Le titre m’a été envoyé par Jérôme, qui assurément a bon goût 🙂

J’avais déjà repéré ce titre dont les vertus m’avaient été vanté, notamment lors de discussion sur le forum du club shojo, mais j’avais toujours pas sauté le pas, trop de séries en cours… Et là, surprise ! Les deux premiers tomes dans ma boite au lettre ! J’étais super contente de pouvoir découvrir cette série mais j’étais encore loin d’imaginer que je serais totalement envoûté par le trait délicat et élégant de Jo Joo Hee (ou Cho Ju Hee, j’ai trouvé les deux orthographes).

Kitchen ce sont des cours chapitres mettant en scène différents personnages, principalement des femmes, autour de la cuisine. Ce sont de petits instants savoureux qu’on déguste comme une friandise. Le dessin est très délicat, élégant et féminin. Tout en couleur, les femmes y sont jeunes et belles, fragiles, drôles, savoureuses. Les hommes, plus rares, y sont tout aussi touchant. Chaque chapitre est suivi par une petite page où l’auteur se met en scène. Si ces femmes sont toujours belles et élégante, elle, elle se dépeint comme une godiche pas très jolie, pas élégante et pas douée pour la cuisine, mais d’une gourmandise à toute épreuve. Des mini chapitre plein d’humour tout aussi agréables à lire que le reste, apportant une petite touche d’humour entre chaque chapitre. Ce qui aère l’ensemble et rend la lecture plus amusant.

 

Si ce manhwa propose des tranche de vie très touchantes, il est aussi très gourmand ! A travers ce titre on découvre la cuisine coréenne, ses différents plats, ses condiments, ses traditions. On en salive ! Les plats sont joliment montré et s’il n’est pas vraiment possible de les reproduire rien qu’en lisant ce manhwa, ça donne des idées, et des pistes pour partir à la découverte de la cuisine coréenne qui à l’air très riche et variée. Si tout ne me fait pas envie (il mangent des truc bizarres les coréens !) ce titre met vraiment l’eau à la bouche et j’ai bien envie d’apprendre quelques recette simples qui y sont mentionnées. 

Je suis complètement tombée sous le charme de ce manhwa malgré sont côté très girly. Les femmes y sont si élégante que je peux difficilement m’identifier à elle, heureusement l’auteur est là pour représenter les femmes moins “parfaites”. Je me suis beaucoup reconnu dans la façon dont elle se décrit elle-même, ce qui l’a rendu d’autant plus drôle à mes yeux.

Un très beau titre que je conseille à tous ceux qui aiment les tranche de vie délicates, les pauses gourmandes et la Corée.

Merci Jérôme !!

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Petit panier de manga #12

 Ce nouveau petit panier commence avec une déception, déception que je ne m’explique pas totalement… Et comme écrire des critiques négatives c’est peut-être drôle à faire, mais pas trop dans mon état d’esprit, j’ai souhaité la contrebalancer par des lectures qui ont plu.

Bonne lecture et n’hésitez pas à laisser vos avis 🙂


Fate/Zero – tome 1 :

résumé :

Il y a de cela deux cents ans, trois familles ont décidé d’unir leurs pouvoirs pour atteindre l’ « autre côté du monde ». Les Einzbern, Les Makiri et les Tôsaka. Ils unissent leurs forces et leurs connaissances secrètes pour recréer le Saint Graal et fabriquer le « Récipient ultime ». Cependant ce calice ne peut réaliser le vœu que d’un seul être humain. La collaboration entre les magiciens se transforme alors en conflit violent et sanglant.

Après trois défaites consécutives dans sa conquête du Saint Graal, la famille Einzbern est bien décidée à vaincre cette ultime bataille.

Elle engage le redoutable Emiya Kiritsugu, plus connu sous le nom de Tueur de Mages, et lui confie une relique qui lui permettra d’invoquer le plus puissant des Servants parmi les Esprits héroïques : Saber…

(source : Manga News)

mon avis :

Ce manga je l’ai lu il y a des mois (merci à Manganime pour le concours qui m’a permis de le gagner). Depuis je suis en proie à un dilemme cornélien : écrire ou ne pas écrire une chronique sur Fate/Zero ? Là est la question (heu… ça c’est plutôt un dilemme shakespirien, mais bon… vous avez compris ce que je veux dire).

Le problème c’est que j’ai pas aimé. Mais alors pas du tout ! Sauf qu’à l’idée d’écrire une chronique sur un manga pour le démolir me fait culpabiliser un peu, d’autant plus que ce manga je l’ai gagné. Depuis des mois je laisse donc traîner cette chronique d. Et finalement j’ai trouvé un bon compromis, dans l’anonymat d’un petit panier de manga, mon avis négatifs heurtera moins les susceptibilités et se trouvera contrebalancé par des avis positifs (sur d’autres manga, mais c’est déjà ça ^^)

Ma première erreur a été de vouloir lire ce manga avec une attention particulière. S’il avait été laissé sur une table, comme ça, devant moi. Je l’aurais peut-être lu distraitement, rapidement, et j’airais conclu par un « convenu mais amusant”. Or je me suis dit, si les éditeurs en partenariat avec certains sites mettent en jeu des manga, c’est pour en faire la promotion, pas pour nous faire plaisir. Vu que je reçois ce manga gratuitement, je me dois de le lire attentivement afin de pourvoir donner un avis construit… Noooonnn ! Trop tard !! Je n’ai compris mon erreur qu’en refermant le tome une grimasse de dégoût au visage. Ce manga ne mérite pas tant de haine ! Mais il mérite encore moins qu’on le lise attentivement ! C’est un de ces manga qu’on doit survoler en laissant le cerveau au vestiaire de façon à profiter du défouloir qu’il peut être. Moi je me suis attardé sur les dialogues, sur le scénario, sur le découpage des case, le rythme de narration…. Bref, en lisant Fate/Zero avec une loupe d’enquêtrice, ses petits défauts me sont apparu comme des énormités. Le côté un peu débile à complètement noyé le côté amusant que je cherche encore.

C’est bien joli de dire qu’on aime pas, mais va falloir argumenter ! Bon je vais tenter d’exposer mon point de vue de façon constructive, mais c’est pas facile d’être constructif quand on a le sentiment d’avoir lu le navet de l’année T_T

(Hé les fans ! pas la peine de lancer des tomates, j’ai mon super bouclier anti-tomates-pourries)

Commençons donc par parler du dessin. Il est bien réalisé, plutôt agréable à regarder, mais il n’a a mes yeux aucune personnalité. Il est certes bien exécuté, on voit que l’auteur à une bonne maîtrise, mais il me laisse assez indifférente, un dessin comme on en a déjà vu mille, tout calibré pour l’adaptation en anime. Quand le dessin ne dégage rien de particulier, on mise tout sur le scénario. Enfin, moi en tout cas, je m’accommode bien de n’importe quel dessin, même un peu moche si l’histoire est intéressante. Problème ! Le scénario tient dans un mouchoir de poche. Et d’ailleurs je me suis demandé si l’auteur n’avait pas oublié de se relire tant les propos d’une page viennent contredire ceux de la page précédente.

Commençons par le commencement. Au tout début on nous présente le héros. Un fous furieux qui pour “sauver” le monde s’est investi lui-même de la mission exterminer la vermine et si, au passage, il faut tuer quelques âmes innocentes, aucune culpabilité ne viendra obscurcir son cœur déshumanisé. Déjà là, tu fait une petite pose contemplative : “Waa! quelle originalité ! un héros qui se croit aux dessus de ses semblables et décide de sauver le monde qui lui a rien demandé. ça faisait longtemps, tiens. En plus celui-ci semble avoir été dépourvu d’une qualité indéniable de ses collègues : un cerveau !” Mais ne restons pas sur ces préjugés négatifs, replongeons-nous dans la lecture attentive du scénario.

Le héros fait apparaître un “héros légendaire » qui lui servira d’arme dans un combat à mort contre d’autre combattant armé de héros légendaire tout ça pour gagner le graal pour une obscure organisation qui semble aussi pourrie sinon plus que ses ennemis et qui veut entrer en possession du saint graal grâce au quel elle va pouvoir gouverner le monde. (reprends son souffle) Vous avez là le mouchoir de poche autour duquel se construit cette histoire qui plus qu’une histoire à des allures de jeu vidéo avec des combats à venir entre les différents “héros légendaire” les uns plus fort que les autres. On voit déjà se profiler le combat contre le boss final et la trahison du héros de son clan parce que justement eux aussi c’est des pourris qui courent après le pouvoir et… non j’arrête là les spéculation. Mais c’est vrai qu’on lisant ce manga, j’avais l’impression de regarder la cinématique d’un vulgaires jeu de combat avec zéro originalité. Normal ! A l’origine c’est un visual novel !

Ah! si ! il y a une originalité, amusante mais pas exploité : le héros légendaire qu’invoqué par Emiya Kiritsugu est le roi Arthur qui, surprise ! est une femme. L’idée est amusante mais… ben… rien ! Le héro, gros macho, fait la gueule parce que c’est une femme. La honte, quoi! il va devoir se battre en se servant d’une femme. L’épouse du héros cherche alors à rassurer Athurine : « ça se voit pas mais c’est un homme tellement bon » (plein de petit cœurs)…

Excusez-moi Madame, mais vous avez pas lu le premier chapitre ? Celui où on nous explique que votre mari est un fou-furieux assassin sanguinaire et sans pitié ? Non ? Ah bon? Vous êtes une femme lobotomisé ? Ah, oui, d’accord, je comprends mieux. Un femme dans un manga, quoi. Ben oui, excusez-moi, j’avais oublié…

Non mais sérieux ! Qui m’a mis une godiche pareille dans le scénario, et comble du comble cette idiote d’Arthurette s’entiche de cette femme délicate et… débile.

On se calme l’hystérique, tu vas tout de même pas te faire pousser les poils sous les bras et les fleurs dans les cheveux pour défiler les seins à l’air contre la représentation de la femme dans le manga pour jeune boutonneux ! (et je plaisante hein ! tous les amateur du genre sont pas boutonneux, il y a aussi ceux qui ont passé l’âge :p )

Ah, oui c’est vrai. Pardon, je me calme.

Donc un dessin banal, une histoire de jeu vidéo est des personnages dont le charisme… Quel charisme? Donc des personnages sans charisme, il nous reste…. qu’est-ce qu’y nous reste ? Rien ! Rien du tout. J’ai rien trouve qui veille la peine dans ce premier tome qui m’a fait tomber les bras de déception toutes les trois pages. Je ne me suis pas amusé, je n’ai ni ris, ni pleuré, je n’ai éprouvé aucune empathie pour aucun des personnages et j’ai même envie que le héros perde parce que c’est un con. Il perd, hein ? Dites moi qu’il perd dès le tome deux et qu’on rencontre enfin des personnages qui valent le coup !

Je crois que sur ce coup là, je me suis complètement planté. Non seulement je ne suis pas du tout la cible de ce manga, mais je peux même pas faire semblant.

Est-ce mes argument étaient vraiment constructifs ? Je sais pas, mais quand on aime pas, on aime pas ! Et moi, je ne me suis pas du tout prise au jeu de Fate/Zero. Pourtant il m’est arrive de lire des manga tout aussi débiles et de trouver ça génial. Mais comme je suis fairplay, je vais faire circuler le manga et l’offrir à quelqu’un qui est plus dans le public cible histoire de donner une seconde change à ce tome 🙂

à lire aussi l’avis de sweetmadonna

Fate/Zero

dessin : Shinjiro

scénario : Type-Moon

2010

Type : seinen

Genre : fantastique, aventure

Editeur VF : Ototo Manga

nombre de volumes : 4/7 (toujours en cours)


Petite dédicace pour Tenger : Je comprends pourquoi tu aime autant faire des critiques négatives !! C’est vrai que ça défoule ! XD Tu as une mauvaise influence sur moi, je trouve 😉


Samourai deeper kyo – tome 1 :

résumé :

Nous sommes dans le Japon médiévale, juste après la guerre de Sekigahara et le début du règne des Tokugawa. Kyoshiro, un jeune pharmacien insouciant arpente les rues du pays lorsqu’il tombe sur une chasseuses de prime en mini-kimono (quoi ça existe pas ça ? ben on s’en fous on est dans un shônen !) qui le prend pour Kyo le démon, un assassin recherché ayant sévi pendant la guerre.

Mon avis :

… un shônen, quoi ! Bon, l’héroïne qui en fait des tonnes et tape sur le héros dès que l’occasion se présente, un héros qui a l’air idiot (assurant ainsi le côté comique de l’histoire) mais qui est super fort quand l’autre  se réveille, un peu d’érotisme histoire de, pas mal d’humour, des scènes de combat sanglantes… tous les ingrédients sont là. Pourtant ce premier tome ne m’a pas tellement donné envie. Tout comme le début de la série animé issue du manga que j’avais commencé il y a une éternité et que je crois n’avoir jamais fini (ou alors si je l’ai fini ça m’a pas marqué…)

Samourai deep Kyo

Kamijô Akimine

1999

Type : shônen

genre : samourai, aventure

éditeur VF : Kana

Nombre de tomes : 38 (série terminée)


Soil – tome 1 :

Résumé :

Dans une des ces new town japonaises où les pavillons identiques s’enchaînent, là où les habitant de Soil Town sembles vivre dans une paix bien trop harmonieuse pour être authentique, une famille à disparu. La polisse locale, dépassée, fait appel à des inspecteurs de la ville qui viennent leur prêter main forte dans une enquête officieuse.

Mon avis :

Cette série m’avait été fortement conseillé, et c’est par hasard que je suis tombé sur le tome 1. Je cois bien que ceux qui me l’avaient conseillé étaient dans le vrai ! J’ai beaucoup aimé ce premier tome et j’ai bien envie de continuer la série.

Le tome 1 s’ouvre sur un paysage, toujours le même à différentes époques. Puis la ville, une maison, une famille. Ces trois dernière sont représenté plein page, pourtant le dessin est coupé en 4 cases de taille identique. Ce découpage semble indique que cette maison, cette famille est identique à toutes les autres. Nous somme dans une “new tows” japonaise, une de ces nouvelle villes dortoir ayant vu le jour durant la grande croissance économique. Formé de pavillons identiques, une très grande harmonie semble y régner. Une harmonie qui sonne faut dès les premiers pas. Cette ville cache quelque chose de louche et la disparition soudaine d’une famille et d’un agent de police viennent mettre le doigt sur ce malaise.

Entre le vieil inspecteur macho qui ne peu pas sortir une phrase sans tomber dans le harcèlement sexuel, la fliquette timide et importée qui n’est pas prête de faire évoluer l’image des femmes, le bellâtre bizarre et les habitants plus suspects les uns que les autres, les protagonistes sont antipathiques et pathétique à souhait. L’ambiance est pensante et mystérieuse. Le tout est traité avec un humour décalé et un trait particulier propre à l’auteur et reconnaissable au premier coup d’œil. Que l’on trouve cela beau ou pas, j’aime les mangaka au très unique, Atsushi Kaneko fait parti de ceux là.

J’ai tout de suite aimé la façon dans l’intrigue est traité. L’ambiance rappelle celle de film noirs, des enquêtes policières avec des flics pathétiques… je pense notamment à quelques bons films policier coréens que j’ai vu récemment où l’on trouve le même genre de flics désabusé et où le mystère et le suspens se mêlent à un humour décalé.

Cette serie laissera cependant quelques lecteurs aux bord du chemin, surtout les plus jeunes. Ici pas de beaux gosses, de jolies fille, pas de rythme effréné, pas de prise de tête excessive… Contrairement au seinen qui n’ont de seinen que le nom, ce manga s’adresse à un public assez mature, non pas à cause de la présence de scène violente ou de sexe (il y en a pas) mais par son ambiance particulière. Un ambiance qui moi me séduit au point de non seulement vouloir lire la suite mais de vouloir me la procurer pour ma bibliothèque personnelle. Chose que je devrait faire sans tarder puisque la commercialisation est (ou sera très prochainement) arrêté.

Soil

Atsushi Kaneko

2004

type : seinen

genre : policier, sf

éditeur VF : Ankama

nombre de volumes : 11 (série terminée)


Erased – tome 1 :

résumé :

Satoru Fujinuma, jeune mangaka peinant à percer et travaillant comme livreur de pizza, a un don exceptionnel. Il peut remonter dans le temps quelques minutes afin éviter des accidents. Après avoir sauvé la vie d’un enfant il finit à l’hôpital. Sa mère vient lui rendre visite et de vieux souvenir d’éventements traumatisants refont surface, alors qu’il avait tout oublié. Pourquoi avait-il tout voulu oublié ? Pourquoi ces souvenirs font-il surface maintenant ?

Mon avis :

La suite ! Vite !

J’avais beaucoup aimé l’Ile de Hôshin, du même hauteur. Si dans Erased il y a moins de suspens, moins de mystère, ce premier tome m’a fait une excellente impression. J’ai aimé le lire, j’ai aimé l’histoire et les personnages. Et le cliffhanger de la fin ne peut que donner envie d’en savoir plus ! Le scénario est plutôt bien construit, oscillant entre triller psychologique et fantastique, il ne nous tiens peut-être pas en haleine (le rythme est plutôt lent) mais il a piqué au vif ma curiosité.

Bref un très bon premier tome, reste à voir si la suite sera à la hauteur.

Erased

Sanbe Kei

2012

type : seinen

genre : suspens, fantastique

éditeur VF : Ki-oon

nombre de volumes : 2/4 (série toujours en cours)


Mon histoire – tome 1 :

Résumé :

Il n’avait rien pour plaire, et pourtant…

Takeo Gôda est un lycéen pataud bâti comme une armoire à glace. Les filles dont il tombe amoureux s’éprennent toutes de son ami d’enfance : le beau Sunakawa. Mais un jour il sauve une jeune fille des griffes d’un pervers. Et, pour la première fois, il semble qu’une fille craque pour lui !

(source : Manga News)

Mon avis :

Et bien, ce premier tome m’a plutôt plus. Il est pas d’une grande innovation, on a une trame on ne peut plus classique du shôjo school life avec sa dose de romance et de triangle amoureux. Mais c’est traité avec beaucoup d’humour et une pointe d’originalité : le héros et jolis cœur est moche. Et oui, fini les tombeurs de ses dames, les beaux gausses à vous donner la nausée ! Ici le héros est trop grand, trop costaud, trop niai et pas franchement beau. Pourtant c’est pour lui que craque la jolie fille. Mais faut pas exagérer, il a quand même un beau gosse pour meilleur amis.

Le trio fonctionne plutôt bien, c’est sympatrique. Une lecture détente sans prétention. Est-ce que les tomes suivants seront garder le même intérêt une fois l’effet surprise passé ? J’ai bien envie d’essayer pour voir.

Mon histoire

dessin : Aruko

scénario : Kawahara Kazune

2012

type : shôjo

genre : romance, school life, comédie

éditeur VF : 3/6 (série toujours en cours)


Seton – livre 1 : Lobo, le roi des loup

résumé :

Ernest Thomson Seton, célèbre naturaliste américain de la fin du XIXe siècle, se lance à la poursuite d’une meute de terrifiants loups cendrés semant la panique parmi le bétail. Il répondra à l’appel des grands espaces et de la nature vierge et sauvage…

(source : Manga News)

mon avis :

On y retrouve la dextérité de Taniguchi a dessiner les grands espaces et les loup. Néanmoins je n’ai pas était particulièrement touché par ce volume que j’ai trouvé beau sans être émouvant.

Seton

dessin : Taniguchi Jirô

scénario : Imaizumi Yoshiharu

2005

type : seinen

genre : aventure

éditeur VF : Kana

nombre de volumes : 4


Lady détective – tome 1 :

résumé :

Un homme meurt…Le cadavre arbore le même costume que le héros des « Souffrances du jeune Werther ».
Une arme à feu est retrouvée sur la scène de crime…Tout semble indiquer un suicide.
Et voilà qu’Elisabeth Newton alias Lizzy entre en scène !!
la célèbre auteur de polars reprend l’enquête en main pour prouver que la victime a été assassinée !!
Épaulée par son majordome Edwin qui se trouve être un as du barreau aux 30 victoires consécutives, Lizzy est déterminée à faire toute la lumière sur cette ténébreuse affaire !!
Meurtre, complot, mystère…
Voici un thriller ésotérique au parfum de souffre dans l’Angleterre du XIXème siècle !

(source : Manga News)

mon avis :

Moins élégants que Le protectorat de l’ombrelle, moins subtile dans le langage et le jeux des personnages mais tout aussi distrayant. Ici point de loup-garou ou de vampires mais des crimes à résoudre. La protagoniste est un brin trop hystérique, surtout pour une héroïne de l’époque, elle manque d’élégance mais son flair pour les enquêtes est digne de celui du fameux Sherlock. Dommage qu’elle n’ai pas sa finesse. Quant à son majordome-fiancé-ami d’enfance… les ficelles sont trop grosse pour que je trouve leur relation intrigante, j’irai même jusqu’à dire qu’elle est téléphoné, mais j’attends pour l’affirmer de lire la suite.

Lady détective

dessin : Lee Ki-ha

scénario : Jeon Hey-jin

2011

type : sunjung manhwa

genre : policier, romance

éditeur VF : CLair de lune

nombre de volumes : 6


Baby-sitters – tome 1 :

quatrième de couverture :

Ryuichi et son petit frère Kotaro, qui est encore tout petit, ont perdu leur parents dans un accident d’avion. Ils sont tous deux recueillis par la directrice de l’Académie Morinomiya, mais à une condition : que Ryuichi soit baby-sitter à la crèche de l’établissement ! Que va-t-il faire, confronté à de très énergiques bébés ?!

mon avis :

On fait le plein de kawaï avec des bébé trop’gnon aux joues rebondies… Genre, mais qu’est-qui ma pris d’acheter ce manga ?! Moi, un shôjo plein de bébé ?! Parfois je me surprends moi-même. Et ce qui est plus surprenant encore c’est que j’ai aimé !! J’ai complètement craqué pour ces bébés aux bouilles rondes pas toujours réaliste (des vrais héros de manga qui affrontent l’adversité avec courage sans jamais se plaindre). C’est mignon. Il ne se passe pas grand chose, on enchaîne des petites scènes de vie tendre dans la crèche de l’école. Ryuichi et Kotaro sont deux personnages on ne peut plus classiques (pour être un bon héros de shôjo, faut être orphelin !) mais attachant. Et pour changer un peu, les héros de ce shôjo sont des garçon 🙂 Bref, je suis tombé sous le charme de cette bouffé de tendresse sans prétention.

Baby-sitters

Tokeino Hari

2009

Type : shôjo

genre : comédie, tranche de vie

éditeur VF : Glénat

nombre de volumes 5/9 (série toujours en cours)

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petit panier de manga #10

L’attaque des titan – tome 1

L’histoire :

Des titans sont apparus sur terre. On ne sait ni où, ni comment, ni pourquoi. La seule chose qu’on sache c’est que ces colossales créatures sont quasi indestructible et qu’elle dévorent les humains. Le peu d’humain qui survit à l’arrivé des Titan se réfugie d’ans une ville fortifié où elle vie en paix durant 100 ans. Mais un jour un titan gigantesque de plus de 50m crée une brèche dans la muraille, c’est la fin de la paix.

Eren jeune garçon rêvant de l’extérieur, intègre l’armée pour liberer un combat désespéré contre les titans. C’est la survie de l’humanité qui en dépend.

Mon avis :

A sa sortie j’ai feuilleté le manga et le dessin m’a très vite dissuadé. Mais face à succès extraordinaire qu’il remporte j’ai vulu me faire ma propre idée.

Si en lisant  le premier chapitre je me suis dit que le dessin n’était finalement pas si dégueu, la réalité de l’incompétence de l’auteur en matière de dessin m’a vite rattrapé. Je ne connais pas la carrière de l’auteur, mais à en juger par le résultat je jurerais que c’est un autodidacte n’ayant jamais pris de cours de dessin. Aucune proportion n’est respecté, les corps sont tantôt trop grand tantôt trop petit, le visages grossiers et approximatifs. La où l’auteur s’en sort pas mal c’est dans le mouvement. Les proportions ni sont peut-être par respecté mais il sait rendre la précipitation et le feu de l’action.

Passons sur le dessin médiocre, qu’en est-il de l’histoire. Le propos de départ peut être intéressant. On est dans une ambiance post-apocalyptique qui n’a en soit rien de bien nouveau dans le domaine du manga, mais pourquoi pas. Que dire alors après un premier tome? En réalité, dans ce tome il ne se passe pas grand chose. Il plante le décor. Et il se termine sur un cliffhanger qui ne peux que nous donner envie de lire la suite. Si je n’ai pas été particulièrement emballée par ce manga, la lecture n’en est pas désagréable et je lirais la suite si elle tombait entre mes mains. Ceci dit, j’irais pas me l’acheter.

Titre VO : 進撃の巨人

Auteur : Isayama Hajime

2009

Type : shônen

Genre : action, fantastique

Éditeur VF : Pika, collection seinen

Éditeur VO : Kôdansha

Nombre de volumes : 7/13 (toujours en cours au Japon)

 


 

Réincarnation – Please save my earth- tome 1:

quatrième de couverture :

Alice est une jeune fille étrange, capable de communiquer avec les végétaux. Elle vient de s’installer à Tokyo en 1991. Un jour, alors qu’elle est en grande conversation avec des camélia, elle surprend deux garçon de son école en train d’échanger des mots doux !!! Pensant surprendre un couple gay, Alice ne se doute pas qu’elle vient d’entrer de plein-pied dans une aventure qui concerne aussi bien son passé, son présent et son futur… !!

Mon avis :

Heu…. mmmmm… J’arrive pas à me décider ! Je ne sais pas si j’ai trouvé ce manga intéressant ou… stupide.

Le côté intéressant réside dans l’histoire riche en mystère, il est question de réincarnation de souvenir appartenant à d’autres vie, de personnages vivant sur la lune, de rêves communs, de pouvoir étranges… bref il y a tout un tas de choses étranges et intrigantes qui donnent envie de connaitre le fin fond de l’histoire.

Oui, mais… il y a un gros mais !! C’est un shôjo dans la pure tradition shôjoesque avec une héroïne… ah ! Qu’elle m’énerve ! Encore une fille sage et fragile qui passe tout son temps à pleurer, même pour les incidents les plus insignifiants comme les blagues stupides de son petit voisin de 7 ans. Donc Alice a un pouvoir étrange, elle peut parler au plante et aux animaux. C’est intéressant comme don, non? Sauf que ici ça sert à rien. On nous en parle et puis c’est tout. Alice, à part pleurer et séduire les beaux gosses elle ne fait rien. Un autre personnage feminin semble être très important : Mokuren. Elle c’est encore pire ! Elle est belle, séduisante, intelligente et blablabla et tous les hommes sont fous d’elle. My god ! quelle originalité ! Ah mais attendez ! Laissez moi deviner… Alice ce ne serais pas la réincarnation de Mikuren ? Je me trompe ?

En dehors de ses deux figures féminines franchement pas très séduisantes, le manga est bourré d’un tas d’autres cliché. Les personnages sont puériles. Et les dialogues pas très profonds.

Etant donné qu’on ma conseillé ce manga, de deux choses l’une : ou j’étais vraiment pas d’humeur à lire du shôjo (il y a des fois je trouve ça trop niais!) soit l’intrigue se pimente dans les tomes suivants. Histoire d’en avoir le cœur net, je vais lire le tome 2, mais si les personnages ne gagnent pas un peu en profondeur, je laisse tomber.

Note pour plus tard : ne pas lire de manga avec des femmes parfaites, elle me donnent des boutons !

Titre VO : ぼくの地球を守って

Auteur : Saki Hiwatari

1986

Type : shôjo

Genre : fantastique

Éditeur VF : Tonkam

Éditeur VO : Hakusensha

Nombre de volumes : 21 (terminé – commercialisation stoppée)

 


Nanja Monja – tome 1 :

quatrième de couverture :

Il pensait connaître tous les secrets de son village. Jusqu’à aujourd’hui…

Taro est un collégien qui a grandi dans un paisible village de Hananoki. Livré à lui-même à la mort de son grand-père, il fait la rencontre de Sora, une jeune fille qui tient dans la paume de sa main. Mais pourquoi est-elle si petite ?! Et bien, si vous voulez tout savoir…

C’est le début d’une histoire pleine d’aventure et de mystères dans un village à l’écart du monde, où tout semble tourner autour d’un étrange arbre gigantesque, le Nanja Monja !

Mon avis :

Et bien voilà un manga agréable avec des enfants qui ont des têtes d’enfants et des vieux pochetrons plein de tendresse. Loin des canons de beauté des top modèles et des yeux des biches, Nanja Monja enchante par un dessin drôle et tendre et des personnages attendrissants. Il y a du mystère, des rencontres étonnantes, un petit village de campagne où règne la solidarité et la bienveillance, il y a la forêt et des arbres “magiques”, des gamins pleins de malice à la simplicité déstabilisante…

A quoi tu joues ? Tu veux faire le distant ? J’ai jamais aimé ça chez toi. Ce côté à toujours garder quelque chose en retrait. Tu as peut-être oublié… qu’on a grandi ensemble, depuis qu’on est bébé ?! Tu sais que moi… Je me sentirais pas gêné de couler un bronze devant toi ! Tu veux que je te le prouve, là ?

Bref, il y a de quoi aimer ce manga pas comme les autres. Nous ne somme pas face à un chef d’oeuvre, ni une oeuvre particulièrement remarquable mais on a là un manga qui n’a d’autre ambition que celle de nous distraire, nous divertir et qui le fait avec cette touche d’originalité qui fait qu’il sort du lot.

Une jolie lecture que je continuerais avec plaisir !

Titre VO : なんじゃもんじゃ

Auteur : Shizuka Ito

2009

Type : shônen

Genre : fantastique

Éditeur français : Glénat, collection Shonen manga

Éditeur VO : Kodansha

Nombre de volumes : 6 (terminé)

 


Monster – deluxe volume 2 :

quatrième de couverture :

Kenzô Tenma est tombé dans le piège de “Johann” : il devient la cible de la police qui le prend désormais pour un tueur en série. Echapant de peu au filet tendu par la police, le docteur poursuit “Johann” non seulement pour l’empêcher de commettre d’autres crimes mais également afin de prouver son innocence. En fouillant le mystérieux passé du “Monstre, Tenma parviendra-t-il à se rapprocher un peu de la vérité ?

Où se situe le bien, où se situe le mal ?!

Nina est tombée entre les mains d’un groupe néonazi et Kenzô Tenma, toujours sur les traces de la fille, car elle est la seule personne à pouvoir lui révéler qui est véritablement Johann, fait cette terrible découverte : des extrémistes de droite projettent de faire de Johann un second Hitler !

Mon avis :

Comme dans le premier volume, il y a beaucoup d’action de rebondissement. Tenma se rapproche de plus en plus de Johann sans jamais parvenir à l’atteindre. Le “monstre” est comme un chat jouant avec une sourie. Mais Tenma n’est pas le genre de sourie à se laisser faire sans réagir ! Pourtant on à l’impression qu’il réagit en vain. Que plus il se rapproche de Johann, plus il en apprend sur lui, plus il s’en éloigne. Arrivera-t-il à l’atteindre ?

Un très bon second volume que j’ai lu avec autant de plaisir que le premier. Un seul regret : trop de “bon sentiments” Si la quatrième couverture dit “où se situe le bien, où se situe le mal?!” le récit lui est très manichéen avec d’un côté le monstre et les méchants et de l’autre les bons Tenma et Nina qui bien que tout deux décidé à tuer Johann veulent épargner à l’autre de devenir un tueur parce que… c’est pas bien ! M’ouai… pas très convaincant comme argument.

En tout cas j’ai hâte de lire la suite.

Titre VO : Monster

Auteur : Urasawa Naoki

2008 (1995 pour la première version)

Type : seinen

Genre : suspens, policier

Éditeur français : Kana, collection Big Kana

Éditeur VO : Shôgakukan

Nombre de volumes : 9 (terminé)


Dossier A. Le continent perdu – tome 1 à 4

résumeé:

L’Atlantide, continent mythique qui serait à l’origine d’une grande civilisation disparue sous les flots selon Platon, a toujours fait l’objet de recherches acharnées par de nombreux archéologues (professionnels ou amateurs). Un projet grandiose mais sans doute un peu fou, de retrouver cette civilisation antique vient d’être impulsé par Whilhelm Endre, un homme d’affaires autrichien d’origine hongroise. Mais peu de temps après, Endre est assassiné dans d’étranges circonstances…
Iriya tient une petite boutique d’antiquités dans un quartier populaire de Tokyo. Il était autrefois un éminent archéologue, aux idées plutôt originales, mais il a perdu son poste de maître de conférence, victime d’un scandale qui a bouleversé le milieu scientifique. Son quotidien est pourtant remis en question avec l’arrivée de Juri, la fille d’Endre. Cette dernière est au Japon pour confier à Iriya la mission que son père lui a demandé d’accomplir : trouver les preuves de l’existence de l’Atlantide !

(source : Manga-News)

mon avis:

Le premier tome n’a plu, le mystère de l’Altantide à la sauce nippone, pourquoi pas ? Le dessin est assez classique et à un côté vieillot, mais il n’est pas désagréable. Les personnages sont assez sympa, l’action et l’humour rythment ce récit mais le mystère de l’Atlantide traîne trop en longueur et, arrivée au quatrième tome, je commençait un peu à me lasser, d’autant plus que le héros tombe, comme par hasard, sur des super indices dans un site qui a déjà été fouillé, ça perd toute crédibilité. Je veux bien qu’il soit un bon archéologue, mais de la à trouver carrément un temple dans un lieu déjà fouillé, faut pas exagérer ! Un début prometteur mais finalement une petite déception.

Titre VO : イリヤッド~入矢堂見聞録

Auteur : Toshiusai Garaku

Dessin : Uoto Osamu

2002

Type : seinen

Genre : aventure

Éditeur français : Delcourt, collection Gingo

Éditeur VO : Shôgakukan

Nombre de volumes : 15 (terminé)


 ES Eternal Sabbath- tome 1 :

résumé :

ES est doté d’une étrange pouvoir, il peut manipuler l’esprit des gens, leur donner de faux souvenir, des visions, etc. Il rencontre Mine Kujo, jeune médecin chercheur dans une université et spécialisé en neurologie. Elle est différente des autres, le pouvoir de ES n’a que peu d’effet sur elle. Pour une raison inconnue, il décide de se rapprocher d’elle au lieu de la fuir. Elle, elle veut savoir qui il est, ce qu’il est.

mon avis :

un premier tome qui plante le décor, il ne s’y passe pas grand chose et on sent que c’est à la fin de ce premier tome que l’histoire va vraiment commencer. Ce qui n’en fait pas pour autant un tome ennuyeux, on découvre les personnages, le beau héros et ses étranges pouvoir, l’héroïne et son étrange caractère. On s’attache à eux, mais surtout, en refermant ce tome on a envie d’en savoir plus. Un premier tome qui m’a donné envie de poursuivre la série.

Titre VO : ES Eternal Sabbath

Auteur : Soryô Fuyumi

2002

Type : seinen

Genre : fantastique, suspens

Éditeur français : Glénat, collection seinen

Éditeur VO : Kôdansha

Nombre de volumes : 8 (terminé)


Lineage – tome 1:

résumé :

Le royaume d’Aden connaît une dictature sans précédent. Ken Lauhel, aussi appelé l’anti-roi, règne cruellement depuis la mort de l’ancien souverain. L’unique espoir de justice repose sur le prince Déforauge, héritier légitime du trône, écarté du pouvoir dans sa prime jeunesse. Le jeune prince devra prendre en main son destin et récupérer sa place sur le trône d’Aden…  Au fil des rencontres, c’est une grande épopée qui va se tisser dans cette quête initiatique…

(source : Manga-News)

mon avis :

Je suis tombé par hasard sur ce sunjeong manhwa, et comme c’était la semaine shôjo j’ai soté sur l’ocasion pour découvrir l’auteur.

Le dessin est très typé, il a un côté un vieillot, mais c’est très jolis et cela s’accorde parfaitement avec l’histoire conté. Quand à l’histoire, on est dans un récit classique de rois, princes guerres et intrigues, dans un univers s’inspirant du moyen-âge et des contes des fée. Ce premier tome, plante le décor, nous présente le futur héros de la série et son background. A la fin de ce premier tome la véritable aventure n’a pas encore commencé. Mais le décor est si bien planté qu’on veut savoir comment le prince Defrauge va réussir à reprendre le trône, car je ne doute pas qu’il réussisse. Le récit est plein de romantisme mais il n’est pas mièvre et l’auteur n’hésite pas à se montrer cruelle avec son héros. Des les premier chapitres les morts sont nombreuses ! ça m’a fait penser à Basara, si le cadre est différent, on retrouve cet esprit épique et les mort à foison. Voilà encore une fois la preuve que le manga (et le manhwa) pour femme ne rime pas forcement avec romance lycéenne !

Affaire à suivre…

Titre VO : Lineage

Auteur : Shin Eel-Suk

1993

Type : sunjeong manhwa

Genre : heroic-fantasy

Éditeur français : Saphira

Éditeur VO : Daiwaon

Nombre de volumes : 10 (terminé – commercialisation stoppée)

anime manga aggregator sama Sama It!

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Petit panier de manga – spécial shôjo

Le petit panier de manga d’aujourd’hui change un peu des précédents, les paniers 1 et 2 présentaient, en vrac, des albums achetés au hasard des trouvailles en magasin de destockage.

Aujourd’hui, à l’occasion d’une semaine spécial shôjo lancé par le Club Shôjo à laquelle je m’associe, je vais vous proposer un petits panier Spécial shôjo où on retrouves quelques manga d’occas mais aussi (surtout) les premiers tomes de différentes série de manga pour femme/fille que je viens de commencer, ainsi que des shôjo glanés à droite et à gauche.

logo-semaine-shojo

 Les nouveautés :

Rendez-vous sous la pluie – T1 :

C’est au salon du livre que j’ai craqué pour cet album. Le résumé, lu sur le blog du Club Shôjo, avait attiré mon attention. Faut dire que j’ai un faible pour la sexomorphose (ça existe ça comme mot ?)

Résumé :

Lors de la cérémonie d’entrée, une tempête printanière inhabituelle s’abat sur le prestigieux lycée Amagai Gakuen. Cinq garçons sont pris dans ce violent orage et subissent un phénomène étrange. Ils sont tous transformés en filles ! Inévitablement, ils vont rencontrer quelqu’un et tomber amoureux…

(quatrième de couverture)

Mon avis : 

Un dessin très typés shôjo, aux silhouettes longilignes et visages triangulaires aux grands yeux. Classique mais plutôt agréable dans son ensemble. Des personnages sympa, certes quelques peu stéréotypé, mais bien moins que dans d’autres manga à harem ou le chiffre 5 est de rigueur, je pense notamment à  Five qui ne m’a pas du tout convaincu. Le scénario a une touche d’originalité qui ne me déplaît pas. Dans ce premier tome on découvre, avec les héros, l’étrange métamorphose qui les touche. Des liens d’amitié se créent entre les 5 garçons. Un premier album qui donne envie de lire la suite.

Rendez-vous sous la pluie

Titre VO : あめのちはれ

Auteur : Bikke

2009

Type : Shôjo

Genre : Romance, drame

Éditeur VO : Enterbrain

Éditeur VF : Taifu Comics (collection shôjo) (maintenant au catalogue de Ototo, si je ne me trompe pas)

Nombre de volumes : 5/6 (toujours en cours au Japon)


Les fleurs du passé – T1 :

Il s’agit ici d’un josei sorti récemment chez Komikku. Premier manga de ce nouvel éditeur que j’achète.

Résumé :

Hazuki est secrètement amoureux de Rokka, la belle fleuriste pour qui il travaille. Alors qu’elle l’invite à passer chez elle, il découvre dans l’appart de Rokka un jeune homme en calçon. Mais qui est cet homme ? Et pourquoi Rokka agit de façon si désinvolte ? Hazuki ne tardera pas a découvrir que le jeune homme n’est autre que le mari de Rokka, décédé. Résolu à conquérir le coeur de la jeune veuve, Hazuki devra en découdre avec le fantôme de l’ex-mari.

 Mon avis : 

On a une romance basé sur un triangle amoureux, un grand classique, mais qui est, ici, traité avec originalité. Et pour cause, l’un des trois héros n’est plus de ce monde ! Une occasion pour parler aussi du deuil, ce que l’auteur fait avec subtilité, sans tomber dans le mélodrame. Ce premier tome se focalise essentiellement sur Rokka, jeune femme touchante. Les personnages masculins manquent encore de profondeur. Côté graphisme, j’aime beaucoup la couverture, mais le dessins à l’intérieur est assez inégal. Très stylisé, aurait peut-être mérité d’être un peu plus travaillé dans son ensemble. Il n’en reste pas moins agréable. Série à suivre.

 Les fleurs du passé

Titre VO : 夏雪ランデブー

Auteur : Kawachi Haruka

2010

Type : Josei

Genre : Romance, fantastique

Éditeur VO : Shôdensha

Éditeur VF : Komikku

Nombre de volumes : 1/4 (terminé au Japon)


Seul la fleur sait – T1 :

Résumé :

Un après-midi d’un jour ensoleillé sur le campus… un soir de pluie à la gare… Misaki et Arikawa se sont rencontrés.

Ils ignorent le nom de l’autre, ne s’étaient jamais vus, mais c‘est le commencement de tout.

Ils vont se rapprocher peu à peu, mais…

(quatrième de couverture)

Mon avis :

Après le shôjo et le josei, voici une autre facette du manga féminin : le shônen-ai, genre mettant en scène des histoires d’amour entre hommes. Ici on a des personnages assez classiques, mais on évite les gros cliché du genre. Le graphisme est également classique mais avec une petite pointe d’originalité qui permet de le distinguer des autres. Un tome 1 qui me donne envie de lire la suite.

Seul la fleur sait

Titre VO : 花のみぞ知る

Auteur : Takarai Rihito

2010

Type : Yaoi

Genre : Romance, Tranche de vie

Éditeur VO : Taiyô Tosho

Éditeur VF : Taifu comics (collection Yaoi bleu)

Nombre de tomes : 3/3 (terminé)


Adekan – T1 :

Résumé :

Shirô, un fabricant de parapluies et ancien maître d’arme de l’ombre, rencontre Kôjirô, un lieutenant de police au sang chaud et amoureux de justice. Il se retrouvent tous les deux confrontés à une série d’enquêtes étranges et rocambolesques dans les bas quartier de la ville…

Intrigues, action et fantaisie pour le premier manga de Nao Tsukiji !

(quatrième de couverture)

Mon avis :

À la sortie du premier tome j’avais lu un extrait en ligne, ça ne m’avais pas convaincu. Trop chargé, trop typé shonen-ai, « trop » tout simplement. Mais après en avoir lu la critique de Mackie, j’étais intriguée. Alors, sur le stand d’Ototo au Salon du livre, j’ai craqué.

Verdict ? C’est drôle parce que c’est bourré de cliché, autant du point de vue graphique que par la mise en scène, mais on ne s’ennuie pas. Je la trouvé un chouïa trop dramatique, très surchargé, absolument irréaliste, notamment au niveau des scènes de combat où Shirô adopte des poses plus langoureuses que combatives. La tendance shonen-ai est plus que simplement suggérée, entre les scène de nu, les poses lascive de l’un et les déclarations ambiguës de l’autre pas besoin d’avoir l’esprit mal placé (ce qui est mon cas) pour y penser. L’ensemble est plutôt réussi, je l’ai lu d’une traite et je me suis bien amusé. Le côté trop fouillis qui m’avait déplu au premier regard donne une petite touche d’originalité qui s’avère finalement très agréable. Encore une série que j’ai bien envie de continuer.

 Adekan

titre VO : アデカン

Auteur : Nao Tsukiji

2008

Type : shôjo

Genre : fantastique, suspense

Éditeur VO : Shinshokan

Éditeur VF : Ototo (collection Seinen)

Nombre de volumes : 4/6 (toujours en cours au Japon)


La fleur millénaire – T1

Celui-là il a fallu que je me batte pour le récupérer ! Je l’ai récemment offert à A-chan qui, depuis, l’a déjà lu 2 fois. J’ai du attendre qu’elle en termine la deuxième lecture pour pouvoir lui emprunter (-_-)’

Résumé :

Fille de la reine officielle du pays de Â, Aki n’a de princesse que le titre. Seule pour s’occuper de sa mère malade délaissée par le roi, elle doit supporter fièrement les mesquineries de la seconde reine. Un jour, elle croise le chemin de Hakusei, un jeune esclave aux yeux bleus qui décide de lier son destin au sien. Destin qui la mène à rencontrer Seitetsu, un commerçant qui la prend sous son aile et la fore aux « six arts » indispensables à une princesse.

Mais ces nouvelles compétences se révèlent dangereuses lorsqu’elle ridiculise son demi-frère, le jeune prince, à l’occasion d’une partie de chasse, attirant sur elle et les siens la rancœur du couple royal. Une rancœur mortelle…

(quatrième de couverture)

Mon avis:

Un manga agréable qui se lit tout seul. Un intrigue suffisamment complexe pour vous intriguer et… c’est tout. C’est sympa, voilà. Le dessin et bien fait, agréable. Le tout est bien tourné. Mais je l’ai trouvé un peu trop mélodramatique et pas très réaliste. Sans parler de la relation entre l’héroïne et son serviteur beaucoup trop stéréotypé. Un premier tome qui donne, quoi qu’il en soit, envie de lire la suite.

La fleur millénaire

titre VO : 女王の花

Auteur : Izumi Kaneyoshi

2008

Type : Shôjo

Genre : Romance, historique

Éditeur VO : shôgakukan

Éditeur VF : Kaze (collection shojo)

Nombre de volumes : 1/7 (toujours en cours au Japon)


J’ai lu aussi :

Library wars – love 1 War – T1 à 4 :

Résumé :

Japon, un futur sombre et incertain…

Au début de l’ère Seika (ère fictive), le gouvernement a voté un texte appelé “Loi d’Amélioration des Médias” et qui vise en réalité à un contrôle renforcé de la culture. L’armée est ainsi mise à profit pour censurer et détruire les ouvrages susceptibles de troubler l’ordre public, ou de porter atteinte aux valeurs de la patrie !

Afin de lutter contre cette répression, les bibliothèques se sont fédérées et mobilisées afin de créer une unité d’élite spécialement entraînée pour protéger les livres et leurs lecteurs. Depuis que, lectrice, elle fut sauvée d’une rafle par un des membres de cette unité d’élite, Iku Kasahara rêve d’en faire partie à son tour. Mais l’entraînement, mené d’une main de fer par son instructeur, s’avère impitoyable !

(Source : Manga-News)

Mon avis :

Il y a longtemps, j’ai vu l’anime et j’en garde un très bon souvenir. C’est avec plaisir que j’ai retrouvé les personnages en version papier. Ce que j’aime dans ce manga c’est son côté action, bien que l’accent soit plus mis sur la relation que l’héroïne, jeune femme naïve (comme il se doit), et son chef (dont elle est secrètement amoureuse, mais ne le sait même pas) entretiennent. J’ai trouvé qu’il y avait un assez bon équilibre entre action et sentiment, entre sentiment et humour. Et ça ne manque pas d’humour, des gags classiques mais efficaces. L’héroïne je la trouve très sympa, ça change des héroïne de shonen qui, pour montrer qu’elle sont aussi forte que les hommes, doivent obligatoirement casser la gueule à tout le monde, être vulgaires et j’en passe. Les personnages de cette série m’ont semblait plutôt réaliste. Et le background est original, intéressant, mais malheureusement insuffisamment exploité.

Library Wars -love & War

Titre VO : 図書館戦争 LOVE&WAR

Auteur : Yumi Kiiro (dessin), Arikawa Hiro (scénario)

2008

Type : Shôjo

Genre : Romance, aventure, action

Éditeur VO : Hakusensha

Éditeur VF : Glénat (collection shôjo)

Nombre de volumes : 9/11 (toujours en cours au Japon)


Le Passage – one-shot :

Résumé :

Recueil d’histoires courtes surnaturelles où l’on rencontre fantômes, anges et autres êtres étranges.

Mon avis :

Un one-shot qui vaut le coup, des histoires toute en poésie, certaines sont plus intéressantes que d’autres mais l’ensemble est très agréable. Le dessin fait un peu vieillot, mais j’aime son côté simple et doux. Malheureusement la commercialisation en a été stoppé, mais si vous tombé sur une occas de ce manga ou l’autres one-shot de Konno Kita : Montre-moi le chemin, laissez-vous tenter.

Le Passage

Titre VO : 知る辺の道

Auteur : Konno Kita

2005

Type : Shôjo

Genre : Histoires courtes, fantastique

Editeur VO : Gentôsha

Editeur VF : Taifu comics

Nombre de volumes : one-shot /!\ commercialisation stoppée


Onmyôji T1 à 3 :

Résumé :

Abe no Semei, un célèbre maître du Yin et du Yang, chasse les démons et autres esprits en compagnie de son meilleur ami Hiromasa, candide homme de cour versé dans la musique.

Mon avis:

Encore un josei qui plaira autant aux femmes qu’aux hommes, ou pas. Parce que, avouons-le, il faut s’accrocher. Il ne s’y passe, somme toute, pas grand chose. Les héros parlent beaucoup et c’est truffé de références culturelles qui obligent le lecteur à des allées et venues incessantes entre manga et notes explicatives. Mais comme, avant de me mettre au manga, je lisais des livres d’histoire japonaise, moi ça me gène pas. Un très bon manga, tout en finesse pour les fanatiques de la mythologie et la culture japonaise.

Onmyôji

Titre VO : 陰陽師

Auteur : Okano Reiko (dessin), Yumemakura Baku (scénario)

1994

Type : josei

Genre : Historique, fantastique

Éditeur VO : Hakusensha

Éditeur VF : Delcourt (collection Fukei)

Nombre de volumes : 7/13 (terminé au Japon)


Les Sunjung :

Le garçon de la lune – T1 et 5 :

Résumé :

Sur la lune vivent des lapins. Mais un jour, les renards débarquent et mangent tout le monde. Afin de survivre, les lapins descendent sur terre et se mêlent aux humains (ben oui, c’est des lapin humanoïdes). Alors qu’ils sont à l’école primaire Myung-Ee et Yu-Da découvrent qu’ils sont des lapins. Yu-Da disparaît et Myung-Ee est la seule à se souvenir de lui. Elle le retrouve des années plus tard, au lycée, mais lui semble ne pas se souvenir d’elle. Il est le « lapin noir », convoité par les renards. Renards avec qui il vit et qui ont l’intention de l’offrir à leur reine une fois qu’il aura atteint la maturité. Myung-Ee décide alors d’intégrer une « armée de lapins » afin de sauver Yu-Da contre son gré.

Vous avez rien compris ? Et ben moi non plus !

Mon avis :

Heu… l’auteur est fan de lapins et elle nous en sert à la sauce fantastique, bizarrement assaisonné. Il y a de l’action, du combat… Si ce n’est le graphisme et le focus fait sur l’héroïne et les sentiments qu’elle a pour Yu-Da, on pourrait se croire dans un shônen fantastique. Oui, enfin, avec des lapins. Le scénario est assez chaotique, faut dire que n’ayant lu que le tome 1 et 5 c’est un peu difficile de suivre… Graphiquement c’est assez chargé, typique du sunjung, mais en plus c’est pas beau. Tout me semble un peu too much et ces 2 tomes ne me donnent pas envie d’avoir le fin mot de l’histoire.  ça tombe bien, c’est plus commercialisé (et je comprends pourquoi).

Le garçon de la lune

Titre VO : 월요일 소년

Auteur : Lee Young Yoo

2005

Type : Sunjung manhwa

Genre : Romance , fantastique

Éditeur VO : Haksan

Éditeur VF : Clair de lune (collection Encre de Chine)

Nombre de volumes : 9/9 (terminé) /!\ commercialisation stoppée


Magical JXR – T3 :

Résumé :

Crise? La rupture de l’équipe ? Au moment où la relation entre Jay, Aru et Tchoa se détériore à cause d’un faux pacte, deux cartes magiques leur apparaissent durant un voyage scolaire.

(quatrième de couverture)

Oué mais là on est déjà au tome 3 ! Pour savoir de quoi il en retourne, je suis allé voir le résumé sur Manga-News :

Aru et Jay sont étudiants dans une école de sorcellerie. Pour obtenir leur diplôme, ils doivent s’aventurer dans le monde des humains et faire une année de contrat avec la ravissante Cho-Ah. Cho-Ah ne pense pas qu’ils sont des magiciens mais 2 idiots, et ne veut pas avoir affaire avec eux. Comment peuvent-ils convaincre qu’ils le sont pour de vrai ?

Mon avis :

Difficile d’avoir un avis pertinent en n’ayant lu qu’un seul tome, pris en plein milieu de la série. J’ai pas compris grand chose à l’intrigue…

Côté graphisme c’est un sunjung manhwa dans toute sa splendeur : il y en a des tonnes ! Les grands yeux, les bishonen aux coiffures méchées… Et puis on retrouve aussi du mélodrame, une héroïne qui frappe tout le monde (ben oui c’est bien connu : tous les problèmes relationnels peuvent être résolu à coup de points), de l’humour et beaucoup de SD. Faut croire que les manhwaga en sont fan, je trouve qu’il y en a toujours plus que dans le manga.

Vous l’aurais compris, nous avons à faire à un sunjung très classique. Néanmoins, la lecture de ce tome me donnerais presque envie de lire le reste, parce que maintenant j’ai envie de savoir de quoi il en retourne ! Dommage pour moi, la série n’est plus commercialisé.

 Magical JxR

Titre VO : 매지컬 JR

Auteur : Lee Sun-Young

2006

Type : sunjung manhwa

Genre : Romance, fantastique

Éditeur VO : Haksan

Éditeur VF : Clair de lune (collection Encre de Chine)

Nombre de volumes : 5/5 (términé) /!\ commercialisation stoppée

Finalement, je l’ai attrapé le virus du shôjo (^_^)’

Voir Du shôjo, mais oui, pourquoi pas !

J’espère que ce petit panier spécial vous a plu. N’hésitez pas à laisser vos impressions sur les manga cités.


Pour tous les termes techniques : Lexique Manga et Anime

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Petit panier de manga # 1

Il y a un endroit où je me rends régulièrement pour y glaner quelques manga. S’agissant d’une solderie, je n’y trouve pas les séries que j’ai choisi de suivre. Mais, à 1€ le tome, il y a de quoi se faire plaisir. Je prends, un peu à l’aveuglette, ce que je trouve. Il m’arrive de tomber sur des petites perle et des auteurs intéressant auquel je ne me sevrais sans doute jamais intéressé autrement. Voici un premier compte rendu de ces trouvailles, bonnes et moins bonnes.

Si la plupart du temps je tombe sur des tomes isolés, il m’arrive de trouver de courtes séries complètes. C’est le cas de Kabuto, le Dieu Corbeau, série en 3 tomes de Buchi Terasawa, paru dans la collection Seinen de Taifu.

Kabuto.jpg

L’auteur dédie cette série à Osamu Tezuka, j’avoue que je vois pas trop le rapport entre Kabuto et ce dernier….

La série tourne au tour de Kabuto, le Dieu Corbeau, qui, génération après génération, se bat contre Kuroyasha Dôki, un puissant démon qui entend reigner sur la terre.

Graphiquement cette série flore bon les années 90, au point de nous faire sourire avec ses héroïnes en bas résille et leur tenues excessivement échancrée. Le scénario, quant à lui, n’est pas particulièrement original, mais la série a un bon rythme et se laisse lire avec plaisir. Petit point négatif : la transition entre deux générations de Kabuto dans le tome 2 est assez mal ficelé et pendant un petit moment on se demande ce qui se passe.

Parmi mes découvertes, 2 manga de Kei Tôme :

Déviances, deuxième volume d’un recueil d’histoires courtes, publié par Taifu dans sa collection Seinen.

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J’ai beaucoup apprécié le coup de crayon de l’auteur, la finesse de son trait, ainsi que la sensibilité et l’humour subtil de ses histoires.

Kuro Gane, premier tome d’une série dont la publication française a été stoppé dès le tome 2 (elle compte 5 tomes en tout). Ce premier volume, proposé par Glénat en 1997, est imprimé dans le format BD franco-belge : grand format, couverture cartonnée, sens de lecture français.

Kero Gane est une histoire étrange et assez intéressante : un samouraï récupère le corps mourant d’un redoutable tueur. Grâce à un savoir-faire étonnant, il en fait une sorte d’homme machine qui ne peut plus mourir. Celui-ci parcourra désormais le Japon avec une épée doté de parole. J’ai beaucoup aimé cet album et son ambiance.

 kurogane_01.jpg

Je reviendrais plus en détail sur ces album et le travail de Kei Tôme que j’apprécie beaucoup.

Dernier manga de ce petit marché : un one-shot de Kita Konno, Montrez-moi le chemin, publié par Taifu dans sa collection Josei. Et c’est la première fois que je vais vous parler d’un josei !!

montrez-moi-le-chemin.jpg

Ce tome regroupe 6 histoires courtes, très différentes les unes des autres. Le dessin de Kita Konno est très simple, doux et expressif.

Dans la première histoire, qui fait 2 chapitres, on retrouve une de ces sempiternelles histoires d’amour incestueux. Ici, une jeune lycéenne est amoureuse de son beau-père. À la mort de sa mère, elle décide de continuer à vivre avec celui-ci et sa petite soeur. Bouleversement hormonal aidant, elle tombe amoureuse de son jeune et beau beau-père. Une histoire banale, mille fois traitée et qui franchement me tape sur les nerfs. Cependant Kita Konno traite le sujet avec sensibilité et évite de trop tomber dans le cliché, faisant de l’héroïne un personnage somme toute assez lucide. Les autres histoires sont toutes plus courtes. Certaines ont un côté fantastique : on y trouve sirènes, extra-terrestre (cella est ma préféré) ou encore souvenir de vies antérieures…

Je ne suis pas prête à me convertir au josei, mais j’ai pris plaisir à lire ce manga.

Il ne me reste plus qu’à vous parler des 2 derniers volumes de mon panier : un manhwa (coréen) et un manhua (chinois).

Començons par le manhwa ! Il s’agit d’un sunjung, soit l’équivalent du shôjo japonais, c’est à dire destiné aux jeunes filles : Palais de Park So Hee (éditions Soleil, collection Gochawon).

palais-I.jpg

C’est une histoire banale à souhait : elle, elle vient d’une famille plus que modeste. Lui, il est beau, riche et prince héritier (tant qu’à faire). En d’autre terme, l’histoire typique du genre, et qui ne m’emballe pas du tout. Mais Park So Hee s’en sort assez bien grâce à son humour et une bonne dose d’autodérision. On voit souvent le personnage principal dire « si j’étais l’héroïne d’un manhwa, ça se passerais comme ça » et là on à une belle parodies de scène à l’eau de rose avec fleurs et yeux brillants à vous donner la nausée. Ce côté autodérision sauve la mise et rend ce premier tome amusant. Quoi que l’auteur ait un peu tendance à abuser des caricatures des personnages en style grotesque. Maintenant, j’apprends que la série compte 23 tomes en Corée, franchement ça fait beaucoup trop !!

Et le pire pour la fin !! J’ai acheté le troisième tome de Claws of Darkness, un manhua en 3 tomes de Josev et Jerry Cho (éditions Soleil, collection Hero). Il n’y avait pas les autres et le dessin de la couverture était sympa…

claws darkness 03

Le dessins, tout en couleur, avait l’air pas mal, original… Oui, mais, à y regarder de plus près, il est très inégal d’une page à l’autre. Certaines cases sont impeccables, et d’autres vraiment pas terrible. La coloration, dans l’ensemble, est plutôt réussie.

Niveau scénario, évidemment, n’ayant pas lu les deux premiers tomes, il me manque des éléments de compréhension. Ceci dit, parfois ça ne tient vraiment pas la route. Ce n’est pas vraiment réfléchit. Une vrai déception !!

Et voilà ! Le premier panier manga s’achève. Bientôt d’autres emplettes (^_^)

またね

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