Archives mensuelles : décembre 2013

Petit panier de manga # 8

Nouveau panier de manga avec mes dernières lectures, pour la plupart emprunté à la médiathèque municipale de ma nouvelle ville, où nous avons eu le plaisir de découvrir un joli rayon manga plutôt bien garni .

_ – _ – _

Sing “yesterday” for me – T1

Quatrième de couverture :

A la fin de ses études universitaires, Uozumi a trouvé un  job dans une supérette. Un jour, Haru, une jeune fille qui a pour habitude de se promener avec un corbeau, fait soudain son apparition… Le coeur à “49% contre, mais 51% pour…”, l’esprit un peu tordu, mais pourtant honnête, tous deux sont comme les fleurs de cerisiers qui tombent en voltigeant, se balançant doucement…

Mon avis :

Heu…. voilà une quatrième de couverture plutôt… mmm… comment dire… énigmatique ? Enfin, qui veut rien dire quoi ! “Comme des fleur de cerisiers qui tombent”… Moi j’ai pas du tout eu cette impression mais bon… ça fait poétique….

Le pitch est plutôt classique, basique même. Si la quatrième de couverture est plaine de “poésie” le fond de l’histoire, lui, n’a rien de bien passionnant. Un garçon aime une fille qui aime quelqu’un autre et est lui-même aimé par une fille qu’il n’aime pas et… ça y est, je m’ennuie déjà ! Oui, l’intrigue est tellement banale que la résumer serait trop ennuyeux (voilà le pourquoi du comment d’une telle quatrième de couverture). Mais le manga est de Kei Toume. Et Kei Toume, moi j’aime ! J’aime ses personnages toujours un peu décalé, en marge d’une société un peu trop lisse. Ici, comme à son habitude, elle met en scène des personnages marginaux, qui ne sont pas entré dans le moule, qui ne font pas ce que la société attend d’eux.

Uozumi est allé à l’université. Mais une fois ses études finies, il ne cherche pas a entrer dans une grande société, ni a avoir un travail sérieux. Non, il continue une vie de petits boulot, parce que cela lui suffit, ou parce que il n’a pas trouvé ce qu’il aime vraiment… Bref, il n’agit pas tel qu’un bon jeune japonais le devrait. C’est, comme le dit lui-même, un marginal. Haru est de la même trempe, elle a quitté le lycée et travaille dans un bar.

Si les personnages sont intéressant, tout comme les dialogues. L’intrigue tournant autour d’amours impossibles n’est pas franchement passionnante. C’est même dommage que ce soit le centre de l’histoire. Les personnages auraient sans doute été plus intéressant si la réflexion s’était porté sur leur choix de vie plutôt que leur choix en amour.

Par ailleurs, si certains dialogues sont assez bien trouvé, je trouve que dans l’ensemble, la réflexion est assez limité et superficielle. Les protagonistes sont soit disant des “marginaux” mais à mes yeux ils paraissent assez ordinaires et mis à part Haru qui assume pleinement ses choix de vie malgré son jeune âge, Uozumi, fait tout un plat de ne pas être entré dans le moule, mais finalement la seule chose qui le rende originale c’est le fait qu’il n’ai pas intégré une entreprise après ses études.

Bref un premier tome avec de bon personnages et des bon moment mais un ensemble peu original et pas franchement passionnant.

→ Pour lire l’avis de Mackie c’est par ICI

Titre vo : イエスタディをうたって

Auteur : Kei Tôme

1999

Type : seinen

Genre : romance

Éditeur VF : Delcourt, collection Ginkgo

Éditeur VO : Shûeisha

Nombre de volumes : 7/9 (toujours en cours au Japon)

_ – _ – _

Black bird – T1

résumé :

Misao peut voir les yokai et autres démons depuis qu’elle est toutes petite. Enfant elle avait un ami qui chassait les inopportunes créatures. Elle l’aimais beaucoup mais il a dû partir et elle a beaucoup pleuré. De lui, elle n’a presque aucun souvenir, si ce n’est la promesse qu’il lui a faite en partant : “je reviendrais te chercher par ce que tu es ma…” Ma quoi au juste, Misao n’arrive pas à s’en souvenir. Pourtant depuis ce jour elle attend le retour de son premier amour.

Le jour de ses 16 ans elle le retrouve et découvre qu’elle est devenue une proie pour tous les yokai. En buvant son sang ces dernier peuvent gagner la vie éternelle. Et en faisant d’elle leur femme, a postérité de leur clan sera assuré. Faire de Misao sa femme c’est bien ce que compte faire le beau et ténébreux Kyô, de retour à ses côté. Mais pour Misao, hors de question de devenir la femme d’un démon. Et puis, Kyô ne l’aime pas vraiment, il se sert d’elle et ça elle ne peux pas l’accepter. Est-ce vraiment ce que ressent Kyô ?

Mon avis :

Une romance lycéenne assaisonnée à la sauce fantastique pour une touche d’originalité pas désagréable. Entendons nous bien, l’idée d’un humains qui subis les persécutions de yokai qu’il est le seul à voir, ce n’est pas nouveau. Dans le genre, je préfère, et de loin,le jeune Natsume (Le pacte des Yokaï) . La jolie jeune fille qu’un démon veut prendre pour épouse, ce n’est pas nouveau non plus. Mais ce côté fantastique apporte une touche de fantaisie à la romance lycéenne au schéma, par ailleurs, très classique : une belle et plusieurs prétendants, plus ou moins bien intentionnés. Les personnages sont aussi on ne peut plus classique, la jolie jeune fille pleurnicheuse qu’il faut sauver, le beau ténébreux, le blond énergique…

Si le fond n’a rien d’innovant, la forme est efficace. Il y a un bon rythme et ça se laisse lire agréablement. Un bon petit shôjo sans prétention.

→ Retrouvé ce manga sur le forum du Club Shojo

Titre vo : ブラックバード

Auteur : Sakurakôji Kanoko

2007

Type : Shôjo

Genre : romance, fantastique

Éditeur VF : Pika, collection shojo

Éditeur VO : Shôgakukan

Nombre de volumes : 18 (terminé)

_ – _ – _

Elle et lui – T1 :

Résumé:

Miyazawa, jeune lycéenne de première année, s’est forgé un personnage publique frisant avec la perfection. Jolie, studieuse, gentilles, aimable, douée en tout… un véritable modèle que tout le monde admire et envie. Mais sa vrai nature est tout autre ! Ce qu’elle aime par dessus tout, c’est être admirée. Alors elle fait tout pour être là meilleure, première en cours, première en sport… Mais cette année elle se découvre un rival : Arima, le délégué des élève arrivé premier au classement, excellent en tout et admiré de tous.

Miyazawa va lui déclarer la guerre. Mais, alors qu’elle se repose tranquillement chez elle ou elle se laisse aller à exprimer sa véritable nature, Arima débarque et la découvre, horreur ! … en jogging. Et oui! en jogging ! Imaginez l’humiliation !

Non ? vous imaginez pas ? Ben… moi non plus, mais bon, pour Miyazawa c’est la pire des honte. Faut dire qu’en prime elle lui a foutu un coup de pied. Bref, elle le supplie de ne rien révéler aux autre et il accepte à une condition. Elle devient alors son esclave.

Mon avis :

ça sent le déjà vu. ça fait même plus que sentir. Je ne sais pas si ce manga a été adapté en anime ou si une anime lui ressemble affreusement, mais je suis sûre d’avoir vu une série avec un peu près le même scénario ! Le pitch me fait aussi penser à d’autres manga comme Switch girl.

Le scénario est plutôt basique, les ingrédients communs, mais l’ensemble est plutôt bien réussi. Il y a un bon rythme, beaucoup d’humour et on lit sans s’ennuyer, du moins ce premier tome.

→ à lire l’avis de Gemini

Titre vo : 彼氏彼女の事情

Auteur : Masami Tsuda

1996

Type : shôjo

Genre : school life, romance, comédie

Éditeur VF : Tonkam, collection shojo

Éditeur VO : Hakusensha

Nombre de volumes : 21 (terminé)

_ – _ – _

Breath of fire IV – tome 1 :

quatrième de couverture :

Partie à la recherche de sa sœur disparue, la princesse Nina du royaume de Wyndia s’est aventurée dans le désert en compagnie de Cray, le chef du clan Woren. Elle n’est pas au bout de ses surprises : elle tombe, coup sur coup sur un dragon puis sur le corps inanimé d’un mystérieux garçon… Le jeune Ryu ignore tout, lui aussi, de ce qui l’attend : héritier d’une civilisation perdue, il a le pouvoir de se transformer en dragon… Et le devoir de se mettre en travers du chemin d’un empereur maléfique.

Le coup de crayon magistral de Hitoshi Ichimura (Tales of Symphonia) s’exprime de nouveau dans ce shônen d’aventure aux visuels éblouissants, adapté du célèbre jeu vidéo.

Mon avis:

“magistral”… enragerons rien ! C’est bien dessiné, très agréable à l’œil. Mais ça n’a rien de “magistral” ou d’ »éblouissant ». C’est un dessin tout ce qu’il y a de plus classique, très typé shônen. Les personnages aussi sont très stéréotypé. Quant au scénario, ben… c’est tiré d’un jeu vidéo. Une aventure. Une personne à chercher, plusieurs niveaux à passer… Enfin, j’en sais rien, je connais absolument pas ce jeu, même pas de nom. Mais la structure du récit est ici très basique. On a la rencontre des héros. On passe une première ville, petit combat, deuxième ville, nouveau compagnon de voyage, le barrage, une révélation et ainsi de suite.

S’il n’y a rien de particulièrement “magistral dans ce manga, il n’en reste pas moins agréable à lire et distraiant.

Titre vo : うつろわざるもの-ブレスオブファイアIV

Auteur : Ichimura Hitoshi

2008

Type : Josei (et oui ! C’est bien un josei puisqu’il a été pré-publié dans Gekkan Comic Avarus, magazine josei)

Genre : Aventure

Éditeur VF : Ki-oon

Éditeur VO : Mag Garden

Nombre de volumes : 5 (termine)

_ – _ – _

City Hall -T1 :

quatrième de couverture :

Imaginez un monde où tout ce que vous écrivez prend vie… Que feriez-vous alors si le papier, disparu depuis plus de deux cents ans, réapparaissait dans les main de Black Fowl, le plus grand esprit criminel de ce siècle?

A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle.

Les forces de police de City Hall vont devoir faire appel à deux des plus fines plumes de Londres : Jules Verne et Arthur Conan Doyle !

Mon avis :

Heu… après ce premier tome, je suis assez perplexe. Je trouve l’idée de base très originale et intéressante. Mais j’avoue avoir eu un peu de mal à entrer dans le récit. Et s’il est difficile de créer un univers entier en seulement quelques pages, je n’ai pas été complètement convaincu par l’univers crée par Rémi Guerin. Il y a des idée, mais elle ne sont pas complètement aboutie. Du moins c’est l’impression que cela me donne. Quant aux personnages, ils sont assez superficiels, il ne suffit pas de les appeler Jules Verne ou Conan Doyle pour leur donner du charisme.

Le dessin et très bien réalisé, classique, charmant. Rien de spécial à dire.

→à lire également les avis de Mackie, Kiba-chan et David

Titre vo : City Hall

Dessin : Lapeyre Guillaume

Scénario : Guérin Rémi

2012

Type : global manga

Genre : Steampunk, aventure, suspens

Éditeur VF : Ankama éditions

Nombre de volumes : 4 (en cours)

_-_-_

Real – tome 2 :

Résumé :

Hisanobu est toujours hospitalisé, les médecins vont devoir lui annoncer qu’il ne récupérera jamais l’usage de ses jambes. Pendant ce temps là, Kiyoharu réintègre l’équipe des Tigers et tente de changer, de développer son esprit d’équipe. On fait aussi un plongeon dans le passé de Kiyoharu, à l’époque où il était membre du club athlétisme de son collège et qu’il rêvait de devenir un champion du sprint.

Mon avis :

Le premier tome de cette série m’avait fortement marqué, même si je décidais de ne pas poursuivre la série.

Ce deuxième tome m’a moins impressionné, peut-être parce que je connaissez déjà le thème ou peut-être parce que Nomiya , personnages principal du premier tome, est ici un personnage secondaire, l’intrigue se concentrant sur Kiyoharu et Hisanobu. C’est vrai que je trouvait intéressante la relation qui se lie entre Nomiya et kiyoharu dans le premier tome. Mais ce qui donne moins la pêche à ce deuxième tome c’est sans doute le fait que l’histoire de Kiyoharu et Hisanobu se poursuivent parallèlement sans qu’aucune interconnexion ne se dessine. C’est donc moins dynamique, moins prenant. On retrouve toute de même tout le talent de Takehiko Inoue et ses très beaux dessins.

Titre vo : リアル

Auteur : Takehiko Inoue

2005

Type : seinen

Genre : sport

Éditeur VF : Kana, collection Big Kana

Éditeur VO : Shûeisha

Nombre de volumes : 12/13 (toujours en cours au Japon)

_-_-_

Emma – tome 1 :

Résumé :

William rends visite à son ancienne gouvernante qu’il n’a pas vu depuis 10 ans. Là-bas il rencontre Emma, la bonne de Kelly, l’ancienne gouvernante, maintenant à la retraite. Tout de suite il a le coup de foudre pour la jolie soubrette, mais timide et maladroit, il n’ose pas se déclarer à la belle, qui par ailleurs à beaucoup de prétendants. Emma, de son côté, refuse toutes les avances, mais elle ne repousse pas William car celui-ci ne lui fait pas d’avances directes. Et, peut-être n’est-elle pas indifférente au charme du jeune homme. Mais dans l’Angleterre du XIX siècle ce n’est pas aussi simple pour un homme de la haute bourgeoisie et une jeune soubrette de vivre leur amour.

Mon avis :

Un pitch plus que banal et des personnages pas vraiment charismatique. Pourtant ce manga se laisse lire avec plaisir, notamment grâce à dessin doux et soigné de Kaoru Mori. Pourtant, après avoir entendu beaucoup de bien de cette série, je dois dire que ce premier tome ne m’a pas fait grand impression. C’est agréable, sans plus. Il n’y a pas de quoi enthousiasmer.

Titre vo : エマ

Auteur : Mori Kaoru

2002

Type : Seinen

Genre : romance, historique

Éditeur VF : Kurokawa, collection shojo

Éditeur VO : Enterbrain

Nombre de volumes : 10 (terminé)

_-_-_

Laissez-moi vos impressions sur ces manga !

Share

Des chevaux, en Amérique

La dernière fois, nous étions partis, avec la rubrique album jeunesse, à la rencontre des peuples et des chevaux des Steppes. Aujourd’hui encore nous alors parler chevaux avec La fille qui aimait les chevaux sauvages de Paul Goble (Le Genérvrier éditions, 2011).

 

Ce joli livre nous raconte une légende amérindienne où une jeune fille qui aime vivre dans la nature, part vivre avec un troupeau de chevaux sauvages.

Les illustrations sont très stylisées et colorées, toujours sur une page à fond blanc ce qui les fait ressortir d’avantage. Le texte est agréable à lire. Un très joli livre qui a enchanté la petite Mimiko.

Share

Des chevaux et la steppe

Avec les albums jeunesse, Mimiko part souvent en voyage. Avec elle et ses livres nous étions parti au Brésil, en Afrique, au Japon et même à côté de la lune ! Aujourd’hui, les livres de Mimiko nous amènent dans la steppe, à la découverte des ses peuples et de ses chevaux.

Naadam :

En Mongolie, de grands troupeaux de chevaux, chèvres et brebis paissent dans d’immenses prairies, sans barrières ni clôtures. Les bergers sont nomades et voyagent tout au long de l’année, installant leur campements près des meilleurs pâturages.

Au mois de juillet, ils se rassemblent pour de grandes fêtes appelées Naadams.

Nous suivons un petit garçon, Namdjil, qui se prépare pour la courses de chevaux. Cette année il y participera avec son cheval couleur de miel. C’est son père qui a entraîné le cheval. Nara, jolie fille aux nattes noires y participe aussi. Namdjil aime bien Nara et il espère qu’il seront tous deux dans les 5 premiers.

Ce que j’en pense :

C’est une jolie histoire, pleine de tendresse, une touche d’humour et beaucoup de détails pour mieux connaitre la vie des nomades Mongols. Des petits encadré donnent même des explication supplémentaires pour les plus curieux. Le dessin, en revanche, n’est pas terrible. Un peu trop quelconque. Un livre plus éducatif qu’artistique.

Qu’en pense Mimiko ?

Mimiko a bien aimé ce livre, l’histoire des enfants et de la course l’as beaucoup intéressé. Cependant elle a prêté très peu d’attention au détails concernant la vie des nomades. Peut-être est-elle encore un peu jeune pour cette partie là.

Naadam

texte et illustration de Magali Bonniol

L’école des loisirs

2003

Douce – La promesse de l’eau

Au fond des steppes, au pays du grand ciel et du vent, vivent les Tamaks. Cette année-là, la sécheresse fait souffrir les bêtes.  Un poulain, rejeté de tous, car il est né tacheté, se glisse un soir au milieu des chevaux autour du dernier point d’eau. Le hommes lui jettent des pierres. Douce, la bergère qui ne sait parler qu’aux bêtes, s’enfuit avec lui…

Ce que j’en pense :

Douce – La promesse de l’eau est un très joli conte sur la tolérance. Douce est une petite fille différente, elle ne sait pas parler. Elle vit à l’extérieur du cercle des yourtes, avec le troupeau de moutons noirs. Wou est un poulain à la robe pie. Chez les Tamaks les chevaux pie portent malheur, Wou et chassé violemment par les hommes. Douce et Wou vont partir ensemble, se lier d’amitié. Après avoir découvert une source d’eau, ils vont revenir vers la tribut pour partager avec les hommes et les bêtes assoiffées leur découverte. Ils seront alors accepté comme membres à part entière.

Contrairement au précédent livre, cet album n’a pas de vocation éducative, on n’apprend pas grand chose sur les Tamaks et leur mode de vie. On se concentre sur l’aventure de Douce et Wou. Un conte plein de douceur illustré par de très beaux dessins.

Ce qu’en pense Mimiko :

Tout comme moi, elle aime beaucoup cette histoire et elle est très heureuses de l’avoir dans sa bibliothèque pour le relire régulièrement.

Douce – La promesse de l’eau

texte et illustrations de Martine Bourre

Didier Jeunesse

2011

Share

Sans toi… j’aime pas !

Mimiko a choisie cet album à la Médiathèque. Elle a de suite été séduite par sa couverture.

sans toi

C’est un bien étrange album que Mimiko nous a choisi !

Sans mon doudou je suis perdue

Une petite fille l’air tristounette sur une chaise… On tourne la page et… d’autres images, mais plus de texte ! Alors je savais pas trop quoi dire, j’improvise jusqu’à arriver à une double page sans image, avec un texte plutôt nébuleux composé de phrases commençant toutes par « Sans ».

Ok, c’était le soir et j’étais fatiguée. Mais :

1) j’ai eu du mal à prononcer à voix haute, les mots ne s’enchaînaient pas naturellement (et pour moi qui ne suis pas francophone à l’origine, c’est très important)

2) j’ai mis un moment à piger que ce que j’était entrain de lire reprenait les différentes images que nous venions de voir

3) j’ai mis encore plus longtemps à comprendre ce que cette histoire nous raconte : une mère déprimée après que le père soit parti. Au fait je n’ai compris qu’au moment du dénouement, du « happy end » avec le retour du père.

Chose plutôt rare, Mimiko a aimé l’album alors que moi pas du tout. Déjà, les illustrations je les ai carrément trouvées laides (Mimiko les aimes beaucoup). Et puis l’histoire… j’aime pas ! Pourquoi ?

1) parce que je comprenais rien et que c’était pas agréable à lire

2) les papa… ça ne revient pas !

Franchement, je trouve cette histoire assez bizarre. Je comprends pas ce qu’il y a à en tirer, ce qu’elle cherche à dire. Moi, je préfère les histoires qui disent « c’est pas grave, la vie continue ». Ici c’est quoi le message ? « c’est grave, mais t’inquiètes pas, il va revenir ».

Le livre se termine sur cette jolie phrase :

Sans toi ni toi ni toi, a dit papa, je n’étais plus moi

C’est bien joli, mais si son papa il revient pas, tu lui dit quoi au gosse ? Ecoute chéri t’as pas  de bol, sans toi papa il s’en sort très bien. Mais toi t’as qu’à déprimer pour le restant de tes jours.

Bon ok, je suis pas objective… Mais moi je me suis sentie vraiment mal à l’aise en lisant cet album. Et que mon jugement soit objectif ou pas, je m’en fiche. J’aime pas et ça me déprime. Ah ! oui, c’est vrai… j’ai qu’à déprimer pour le restant de mes jours…

Share