Archives mensuelles : octobre 2014

Happy Halloween !! ~ by Yomu-chan

Saluuuuuuuuuuuut ! En cette nuit d’Halloween je vous propose un petit patchwork de fanart spécial nuit des morts ! °w°  J’ai surfé sur les internet et j’ai dégoté quelques images marrantes :3

Fruits basket
Fruits basket
Blue exorcist
Blue exorcist
Blue exorcist
Blue exorcist
Bleach
Bleach
Bakuman
Bakuman
Bleach ( featuring Naruto )
Bleach ( featuring Naruto )
Naruto
Naruto
Naruto
Naruto
Chibi Naruto
Chibi Naruto
Naruto
Naruto

 

J’étais obligée… (spéciale dédicace à bidib :p)

 

 

 

Full Metal Alchemist

Full Metal Alchemist

FMA
FMA
Death note
Death note
Pandora Heart
Pandora Heart
Kuroshitsuji
Kuroshitsuji

 

 

 

 

 

 

Kuroshitsuji
Kuroshitsuji
Soul eater
Soul eater
Kuroko no basket
Kuroko no basket
Kuroko no basket
Kuroko no basket
Pokemon
Pokemon

 

 

 

 

Parce qu’il est trooop meugnon pikachu !!

 

 

Pokemon
Pokemon

 

 

 

Kyaaa Kawaii !! >.<

 

 

 

Pokemon

Trop choupimimi d’amour pas vraiiii ?

 

 

01PAS VRAIIIII !!??? HEIN QU’IL EST TROOP KA-WA-II !!

Il était une fois… une fin

Le mois des contes se fini ce soir et pour conclure : un petit billet sur les fins ! 🙂

Les contes ont souvent une façon de se conclure bien typique. Je me souviens que ma mère finissait toujours ses histoires par une grande fête et cette phrase :

e a me che c’éro, non dettero niente

« Et à moi qui était là, on n’a rien donné ». Je trouvais cette fin magique, c’est comme si la frontière entre le monde des contes et celui de la réalité devenait plus flou. Bien sûr je savais bien que ma mère n’avait pas pu être témoin de ces fêtes, mais j’aimais imaginer qu’elle y avait vraiment assisté et que tout cela avait un fond de vérité. Et puis, le temps d’une histoire elle était comme un troubadour qui parcours le pays et, en échange d’un peu de nourriture et quelques pièces, nous raconte des histoire d’ailleurs. Elle était notre troubadour malheureux qui à chaque fin d’histoire se retrouvait le ventre vide et partait en quête d’une nouvelle histoire dans l’espoir que, peut-être, à la fin on lui donne à manger… J’ai toujours aimé cette fin, elle donne au conteur le pouvoir magique de voyager dans le monde des fables.

Kirikou et les hommes et les femmes – la griotte

D’autres fins tout aussi typiques et amusantes existent. Je vous ai déjà parlé des fins sous forme d’interrogation qui m’avaient amusé dans les 20 contes du Niger. Dans la plupart des contes de 15 contes d’Amérique latine, on trouve également des jolies fins qui invitent à découvrir d’autres histoires… demain ! J’ai aimé ces fins, idéales pour envoyer les enfants au lit :

“Si tu veux entendre un autre conte, embrasse trois fois la lune, car demain, je reviendrai entre deux et une.”

“Si tu veux que je te dise un autre conte, ne me parle pas du renard. Et je reviendrai demain matin, descendant de cette colline.”

“Ce fut ce que me conta mon père quand  nous allions à la chasse et si tu veux que je te dise une autre histoire, reviens demain, car aujourd’hui, il fait grand vent”

“Et si vous voulez que je vous conte une autre histoire, prévenez-moi lorsque le loup dupera le lièvre. Je reviendrai vous en conter une autre de fort loin.”

“Voici ce que me contèrent mes grands-pères,

Après le tremblement de terre.

Si tu viens demain matin,

Je te dirai un autre conte.”

“Fleur de papaye,

Fleur de papaye,

Si tu veux entendre un autre conte,

Reviens demain au coucher du soleil.”

“Ici s’achève l’histoire du Chien vaniteux et, si vous voulez que je vous conte demain une autre histoire, apportez-moi un délicieux lait de coco.”

 

Et vous, quelle est votre fin préférée ?

Le conteur par Ablayee Marie

Mauvais genre

Une petite chronique express entre deux cartons pour vous parler d’une nouvelle lecture que je partage avec l’équipe k.bd : Mauvais genre. J’avais envie de le lire depuis longtemps, cette lecture commune était l’occasion rêvée, même si je l’avoue, étant en plein déménagement, j’ai pas trop la tête à ça (j’ai déjà oublié tout ce que j’avais envie de dire après lecture :'( )

L’histoire :

La première guerre mondiale éclate et Paul, tout fraîchement marié à Louise, est envoyé au front. L’horreur de la guerre des tranchées va le traumatiser et le pousser à déserter. Avec la complicité de Louise, Paul se cache dans une chambre d’hôtel. Mais il a besoin d’air, il faut qu’il sorte ! Afin de passer inaperçu il enfile la robe de sa femme, une nouvelle sensation de liberté l’envahi ! C’est décidé, il va se travestir pour pouvoir vivre libre. Paul devient Suzanne. Si au début Suzanne n’est qu’un moyen de pouvoir sortir incognito, Paul va très vite se prendre au jeu et découvrir de nouveaux plaisirs à travers ce nouveau lui-même. Louise d’abord complice va se laisser distancer par Suzanne qui lui « vole » son mari. A moins que ce ne soit la guerre que lui ai pris ?

Mon avis :

Le problème, comme toujours quand un titre reçoit autant d’éloges que celui-ci, c’est que je ne peu m’empêcher d’être un peu déçue. J’ai trouvé Mauvais genre très bien. Un beau dessin, une histoire originale et intéressante, très bien raconté… mais voilà, tout le monde en à dit tant de bien que moi je reste un peu sur ma faim. Je l’ai trouvé pas mal du tout, mais je ne me suis pas enthousiasmé pour ce titre (Le bleu est une couleur chaude m’a fait exactement le même effet).

Pas de coup de cœur, mais tout de même une très bonne lecture. J’ai beaucoup aimé le coup de crayon de Chloé Cruchaudet, à la fois élégant et léger. Mais ce qui est le plus intéressant ici, c’est de voir l’évolution du personnage principal : comment Paul devient Suzanne, petit à petit. Et comment Suzanne fini par détruire Paul. Un cheminement très bien raconté.

#BD Mauvais genre de Chloé Cruchaudet


Grand Prix de la Critique ACBD – 2014 Prix du Public Cultura – 2014

Le manga et les contes

Petite liste non exhaustive des manga (et autres BD asiatiques) revisitant les contes traditionnels d’ici ou de là-bas, avec parfois de interprétation très… personnelles ^^

N’hésitez pas à compléter cet inventaire par des titres auxquels j’aurais pas pensé. L’idée est de proposer des petites listes regroupant des titres très différents autours d’un thème commun. Une première bibliographie à vu le jour en juillet sur le thème de l’île en hommage au challenge lecture proposé par VendrediLecture. Ce mois-ci, bien sûr c’est les contes !

le petit chaperon rouge vu par Yuki Kaori

 

  • Ayashi no ceres de Watase Yû – série en 14 tomes – Tonkam
  • Cinderella de Mizuno Junko – one-shot- Imho
  • Contes du Japon d’autrefois de Hanawa Kazuichi – one-shot – Kana
  • Contes fantastiques de Hanawa Kazuichi – one-shot (commercialisation stoppé) – Kana
  • Dictatorial Grimoire de Kano Ayumi – série en 3 tomes – Doki Doki
  • Dragon ball de Toriyama Akira – série en 42 tomes – Glénat
  • Fushigi Yugi de Watase Yû – série en 18 tomes -Tonkam
  • Hansel et Gretel de Mizuno Junko – one-shot – Imho
  • Histoires D’Asie et d’ailleurs de Sumeragi Natsuki – one-shot (commercialisation stoppé) – Delcourt
  • Hoshin de  Fujisaki Ryû – série en 23 tomes – Glénat
  • Il était une fois…  de Lee Young A – 2/4 (série en cours, commercialisation stoppé) – Saphira
  • La légende de Songoku de Tezuka Osamu – série en 4 tomes – Delcourt
  • La petite sirène de Mizuno Junko – one-shot – Imho
  • Le voyage en occident de Peng Chao (dessin) et Chan Weidong (scenario) – 5/20 (terminé en Chine, commercialisation stoppée) – Xiao Pan
  • Mär de Anzai Nobuyuki – série en 15 tomes – Kana
  • Mermaid melody de Hanamori Pink (dessin) et Yokote Michiko – série en 7 tomes (commercialisation stoppée) – Kurokawa
  • Mille et une nuits de Han Seung-Hee – 5/11 (commercialisation stoppée) – Kami
  • Moonlight Act de Fujita Kazuhirô – 13/29 – Kazé
  • Patariro, voyage en occident de Maya Mineo – 6/8 (terminé au Japon, commercialisation stoppée) – J’ai lu
  • Pretear de Naruse Kaori (dessin) et Satô Junichi (scénario) – série en 4 tomes (commercialisation stoppé) – Taifu
  • Princesse Kaguya de Shimizu Reiko – 17/27 (terminé au Japon) – Panini
  • Saiyuki de Minekura Kazuya – série en 9 tomes – Panini
  • Saiyukiden – l’étrange voyage vers l’occident de Terada Katsuya – 1/2 (toujours en cours au Japon, commercialisation stopée) – Delcourt
  • Sara et les contes perdus de Jenny – série en 6 tomes – Delcourt
  • Shin Shunkaden des CLAMP – one-shot (commercialisation stoppée) – Glénat
  • Shirahime Syo des CLAMP – one-shot – Glénat
  • Snow in the dark de Kanô Yasuhiro – one-shot – Tonkam

 


cendrillon vu(e) par Kano Ayumi


merci à tous ceux qui m’ont aidé à compléter cette liste 🙂

Mär des contes !

Vous en avez assez des contes de fée ? Et si on se faisait un ‘tit shonen dans la plus pure tradition nekketsu ? ça vous dit ? Et bien j’ai ce qu’il faut : Mär de Nobuyuki Anzai !

Ginta, le héro, n’est pas grand, pas sportif, pas très doué en classe… Bref c’est la caricature de l’ado moyen. En classe il ne cesse de dormir et rêver à un monde féerique ou la magie est de mise et où il vit des aventures extraordinaire. Il aimerait tellement s’y rendre…

Peter Pan ! Tu ne peux pas m’emmener au pays imaginaire comme Wendy ?

Il n’y avait qu’a demander ! Un portails s’ouvre et le voilà parti dans ce monde féerique. Là il fait la connaissance d’une sorcière qui lui apprends l’ existence des “ärm”, artefacts magiques très convoités. Elle l’amène dans une grotte où se cache un ärm très rare : Babbo. C’est le petit Ginta qui s’empare de Babbo, un ärm vivant au mauvais caractère. Mais la sorcière le met en garde : nombreux seront ceux qui le pourchasserons pour s’approprier Babbo. Que l’aventure commence. Ginta va arpenter ce monde, se faire des amis, des compagnons de route, mais aussi des ennemis qu’il va devoir affronter et qu’on imagine de plus en plus puissant. Il va devoir trouver un artefacte qui lui permette de rentrer chez lui.

La structure est classique : un héros, une quête, des compagnons de route gagnés à la bondé de cœur et des ennemis à affronter. L’univers dans lequel évolue le protagoniste se veut inspirée des contes de fées (ha ha ! je vous ai bien eu ! Il y a toujours du conte de fée dans l’air 👿 ) mais il me fait plutôt penser aux jeux vidéo heroic fantasy.

Si ce premier tome (je n’ai lu que le premier) ne casse pas des baraques et n’offre pas une intrigue très originale, il n’en reste pas moins sympathique, agréable à lire et plutôt divertissant. J’ai bien aimé la personnalité du personnage principal plutôt simplet et le duo qu’il forme avec son ärm vivant. Un duo classique mais drôle.

La série fait 15 tomes et est publié chez Kana. Pour la petite anecdote, le titre, Mär, vient de « märchen », conte de fée en allemand. Il est aussi l’acronyme de « märchen awaken romance », le  sous-titre du manga.

Le manga a été adapté en anime (102 épisodes)

 

Connaissez-vous cette série?

Momotaro, un conte populaire japonais

Je ne pouvais pas m’intéresser au contes sans aller voir du côté des histoires populaires japonaises. J’ai donc choisi, pour l’occasion, un conte très populaire. Souvent je suis tombé sur des histoires faissant référence à ce conte. J’avais envie de le connaître. J’ai donc cherché un livre francophone racontant l’histoire de Momotaro, mais je n’ai rien trouvé qui me donne envie. J’ai donc élargi mon périmètre de recherche aux livres anglophones et je suis tombé sur une petite merveille qui je ne regrette pas d’avoir fait venir des Etat-Unis : The Adventure of Momotaro, the Peach Boy adapté en anglais par Ralph F. McCarthy et illustré par Ioe Saito publié par Kodansha USA.

#Contes dernier arrivage pour le thème du mois d'octobre. Une chronique bientôt.

 

Le conte :

One day a long, long time ago (How long? Nobody knows),

A Woman we’ll call Grandmama was washing out her clothes.

The biggest peach you’ve ever seen (I mean, a real big peach)

Came bobbinf down the middle of the river, out of reach.

Un jour une vielle dame trouve une énorme pêche. Elle l’amène chez elle et quand elle l’ouvre avec son mari, à l’intérieur ils trouvent un bébé fort et vigoureux. L’enfant grandi, plus fort que tous les hommes. Un jour, le jeune Momotaro décide de se rendre sur une île habité par des démons qui terrorisent la région. En chemin il rencontre un chien, un singe et un faisant. Avec ses trois compagnons il se rend sur l’île et soumet les démons qui, pour le remercier de leur avoir laissé la vie sauve, lui offrent de nombreux présents. C’est ainsi devenu riche qu’il retourne chez les deux vieux qui l’ont adopté.

#Contes "The adventure of Momotaro, the peach boy" une pure merveille!

 

Le livre :

Ce livre est bilingue. Après le texte anglais de McCarthy, on a une version japonaise entièrement écrite en hiragana, la rendant accessible même au novices. Mais que les passionné de sinogrammes se rassurent, à la fin une page de note permet de retrouver les principales expressions écrite en kanji.

J’ai vraiment adoré ce livre, autant pour les magnifiques illustrations de Ioe Saito, très colorées, que pour le texte de McCarthy, très vivant et rythmé.

Un joli conte, classique, très bien servi dans cette édition : petit format, couverture cartonné et papier glacé.

#Contes Momotaro par Joe Saito

 

Dans la même collection on trouve d’autres contes classiques japonais. J’ai bien envie de tous les collectionner 🙂

Connaissez-vous d’autres jolies édition de ce conte ?

La belle et la bête – Patrick Sobral

Du contes que nous connaissons tous il ne reste qu’une bête, une belle et une rose. Avec ses trois éléments Patrick Sobral crée une histoire bien différente.

Un village reculée dans la montagne souffre de la famine. Les villageois demandent à un mage de leur venir en aide. Celui-ci promet de revenir une semaine plus tard avec un artefact. Mais ne le voyant pas revenir, les villageois partent à sa recherche, mais au lieu de trouver le mage, il sont accueilli par une terrible bête. Il font venir des chevalier pour ccombattre la bête. Ne voyant pas revenir les chevaliers, il partent à leur recherche. Mais c’est la bête et ses nouvelles sentinelles qui les accueillent. 10 ans plus tard, les villageois entrent à nouveau dans la forêt de la bête. Il poursuivent une fille, Bellyana. La bête intervient et amène la belle dans son château. La belle réussira-t-elle a vaincre la bête ?

Si le scénario dans ces grande lignes ne manque pas d’un certain charme, les ficelles sont trop grosses et on découvre le pot aux roses (et c’est le cas de le dire) bien avant qu’on nous le dévoile. Au début j’ai été un peu surprise, ayant trouvé cette BD au rayon jeunesse de la bibliothèque et ne connaissant pas auteur, je l’ai choisie pour son titre (et parce que une vignette indiqué “par l’auteur de la série Les Légendaires). Je n’ai jamais lu Les Légendaires, mais j’en ai beaucoup entendu parler. J’étais curieuse, mais je m’attendais à un truc plus gentillet. La bête écrase la tête d’un villageois à main nue. Le ton n’y est pas celui que j’attendais. Ce n’est pas pour me déplaire. Passée la surprise, je m’intéresse à l’histoire, sauf que ça manque de subtilité. Il n’y a pas de surprises et je n’ai éprouvé aucune empathie ni sympathie pour les personnages, si ce n’est peur-être un peu pour la bête. Peut-être certain passages auraient mérité plus de longueur pour qu’on s’attache aux personnages… Mais j’ai le sentiment que cela n’aurait pas suffit.

Bref, je ne suis pas vraiment convaincue par cette lecture qui, si elle offre une version très originale de la belle et la bête, reste très basique dans son développement.

A l’origine des contes – Blanche-neige

J’avais découvert la série A l’Origine des contes il y a quelques temps, un titre dédié à Barbe bleu avait attiré mon attention mais j’avais pas donné suite. C’est au moment de faire mes recherches pour la thématique de ce mois d’octobre que je suis tombé sur Blanche Neige. Tout de suite j’ai eu le coup de cœur pour sa couverture. Ni une ni deux je l’achetais. Et bien, je ne regrette pas !

Chaque conte a son origine, ce serait un livre qui aurait inspiré aux frères Grimm le conte de Blanche Neige. Et ce livre raconte l’histoire de la petite Otilie et de sa méchante marâtre. La belle Zita travaille dans un cirque quand elle rencontre le comte, elle le séduit, l’épouse et se débarrasse des tous les témoins gênants qui pourrait se mettre en travers de son chemin. Otilie, la fille du compte, ne serait-elle pas un obstacle sur son chemin ?

L’histoire s’inspire très librement du conte, pour créer une ambiance bien moins féerique et plus “réaliste”. L’histoire d’Otilie aurait pu être vraie… J’ai aimé l’ambiance, la façon dans le conte y est présenté et transformé. Et surtout, j’ai aimé le dessin et la couleur ! Moi qui ne lis presque que du manga depuis quelques années, j’ai du mal à me remettre à la bd couleur. Souvent je les trouve trop agressive, trop surchargées… Ici la couleur est, je trouve, très belle, douce, apaisante. Ce qui contraste avec l’histoire qui elle est cruelle, crue, et sanglante.

J’ai beaucoup aimé cette bd et j’ai bien envie de découvrir les autres albums de la série A l’origine des Contes.

A l’origine des contes -Blanche Neige

Scénariste : Philippe Bonifay

Dessin : Fabrice Meddour

Glénat

la BD sur le site de l’éditeur

Butterfly Lovers

En ce mois dédié aux contes je vous propose une pièce de musique qui s’inspire d’un conte traditionnel chinois : La Romance de Liang Shanbo et Zhu Yingtai, aussi connu sous le nom de Les Amants papillons (Butterfly Lovers).

L’histoire je vous la conterais un autre jour. Vous pouvez également la découvrir dans la manga de Natsuki Sumeragi : Romance d’Outre-Tombe.

Aujourd’hui je vous laisse apprécier ce concert pour Guzheng, grand oncle du koto japonais et du gayageum coréen.