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Swing Café

Swing Café

conte musical de Carl Norac, illustré par Rébecca Dautremer et raconté par Jeanne Balibar, publié par Didier jeunesse en 2009.

Ce que nous en dit l’éditeur :

Zazou, petite cigale du Brésil, rêve d’Amérique… Un beau jour, elle embarque et découvre le New York des années 30 : la foule, les gratte-ciel et la solitude, mais aussi, guidée par son ami Buster… le be-bop et… le Swing Café ! Un voyage aux origines du jazz
dans un fabuleux décor imaginé par Rébecca Dautremer. La voix envoûtante de Jeanne Balibar alterne avec les plus grands standards : Duke Ellington, Cab Calloway, Fats Waller, Ella Fitzgerald…

J’aime le jazz et j’ai emprunté ce livre-cd à la bibliothèque dans l’espoir de faire aimer cette musique à Mimiko qui, pour le moment, n’aime pas vraiment. Et… j’ai raté mon coup. Loin de lui avoir donné goût au jazz ce livre ne lui a vraiment pas plu. Peut-être trop imagé pour elle. Mimiko aime les choses logiques, claires. Ici tout est flou, incohérent, étrange. Le texte n’a pas toujours de queue et de tête, les personnages sont sensé être des insectes mais les images montrent des personnes et ça, ça l’a vraiment perturbé.

Je dois dire que je n’ai pas été très sensible au texte moi non plus. Je l’ai trouvé trop confus et s’il se veut poétique, je ne l’ai pas toujours trouvé agréable à l’oriel. D’ailleurs je n’ai pas aimé la façon dont Jeanne Balibar raconte cette histoire. Je n’ai pas aimé l’intonation ni l’accent bizarre qu’elle prends pour raconter cette histoire, ça ne fait pas naturel du tout.

En revanche j’ai beaucoup aimé les illustrations de Rébecca Dautremer.

sur le site de l’éditeur

⇒ à lire aussi l’avis de Nathalie


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Les Saisons – Vivaldi Piazzolla

Les Saisons

C’est à la médiathèque que j’ai repéré cet album-cd. Ayant un faible pour Vivaldi, je n’ai pas réfléchi à deux fois avant de l’emprunter,  et se fut une très belle découverte.

Les saisons est un très joli conte musical écrit par Carl Norac, conté par Irène Jacob, illustré par Laurent Corvaisier, avec à la musique Marianne Piketty et Le Concert Idéal, chez Little Village d’Harmonia mundi.

Deux enfants perdus, d’un côté et de l’autre du monde. Nella, dans une forêt d’Europe, Federico dans les rues de Buenos Aires. L’un comme l’autres sont seuls mais possèdent un pouvoir magique grâce auquel il pourront se parler et se comprendre à travers l’eau et les saisons. Commence alors un dialogue entre les deux enfants, entre Vivaldi et Piazzolla.

L’histoire est très belle, poétique et romantique. La musique très présente en fait un disque très agréable à écouter.

Mais l’album illustré vaut aussi le détour ! J’ai beaucoup aimé les illustrations, très colorées et poétiques. Les visages des deux enfants dégagent beaucoup d’émotions. Plus j’avançais dans ma lecture/écoute, plus j’étais émue. Par le dessin et la musique, plus que par le récit lui-même. Ce dernier reste tout de même un joli conte sur l’amour capable de déplacer des montagne (ou de traverser l’espace et les saisons).

Et la musique est magnifique. Je connaissais Piazzolla mais je n’avais jamais écouté ses Estaciones Porteñas. J’adore !

sur le site du label Little Village

également disponible en cd simple


D’un livre 5 coups 😉

  challenge albums 2018 challenge petit BAC 2018chut les enfants lisent

 

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Halloween la sorcière

Petit coffret réunissant réunissant 2 mini albums (l’un avec l’histoire, l’autre avec les textes des chansons) et un cd.

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C’est l’histoire d’une hideuse sorcière qui, au fin fond de la forêt, fait pousser des potirons et élève des grenouilles. Mais comment fait-elle ? Se sont des enfants méchant qu’elle a transformé (les filles en grenouille et les garçon en citrouille) pour les manger !

E non ! Pas de fin heureuse. Le conteur va se faire empoissonner et la sorcière va continuer son affaire en traquant les enfants méchants.

Alors bon, si vous voulez faire peur aux enfants pas sages, cet album-cd peut faire l’affaire. Pour ma part je n’ai pas vraiment aimé. Les contes doivent toujours proposer une échappatoire, une façon de se sauver. Vehiculer ainsi un message positif. Je n’aime pas les contes qui se terminent sur une fatalité. Bon, ici le conteur met l’enfant au défi de le venger (et donc de tuer la sorcière) mais c’est un peu mince comme message d’espoir, et drôlement glauque.

Cette ambiance glauque à outrance est contrebalancé par des chansons aux ton guilleret et enfantin. Si ce décalage amène un peu de légereté, cela amène aussi un peu de ridicule et ne sauve pas l’ensemble.

Finalement les seules choses que j’ai trouvé agréables sont les illustration de Léa Weber (très jolie, elle auraient mérité un plus grand format) et la voix du conteur (Fabien Robert) qui n’est pas trop mal.

Le texte, de Alain Raemackers n’a pas trouvé grâce à nos yeux. Mimiko n’a pas du tout aimé. Ce qu’elle n’a pas aimé c’est justement l’ambiance très glauque du récit que les chansonnettes n’occultent pas. L’image de cette sorcière en train de croquer toutes crue des grenouilles-enfant l’a dégoûté. Mais cela ne lui fait pas peur au point de vouloir se montrer sage.

Envie de traumatiser vos tout petits bout de choux ? Passez leur ce disque le soir d’halloween 😀

Hamonia mundi, 2001


 Challenge Halloween 2017

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