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Banana Fish

Voilà déjà un moment que ce manga m’avait été conseillé. Et c’est par hasard que je suis tombé sur le premier tome d’occaz. Au début j’ai trouvé ça bizarre, un manga publié sur du papier jaune ? o_O

Mais finalement j’ai tout de suite accroché à l’intrigue et suis partie en quête des autres tomes. Je dis bien “en quête” parce que malheureusement la commercialisation de la série a été stoppées et le seul moyen de se la procurer est maintenant de chercher parmi les manga d’occasion. Moi qui adore chiner parmi les bouquin de deuxième main, j’ai pas eu de mal à me procurer une bonne partie de la série même s’il m’en manque encore quelques uns et que le tome 6 a mystérieusement disparu. Le monstre du bordel a encore frappé T_T


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Un shôjo avec des flingues et sans filles !

On m’avait conseillé Banana Fish lorsque je disais vouloir lire d’autres shôjo que les habituelles histoires d’amour entre lycéens. Ben ouai ! J’ai passé l’âge ! Heu… je crois bien que je l’ai jamais eu cet âge là. Bref, les romances lycéennes ça va 5 minutes, mais très vite je m’ennuie. Du coup, alors que je faisais mes premiers pas au Club Shôjo, j’étais un peu perdue : moi lire du shôjo je veux bien, mais quel shôjo ?!

Avec Banana Fish je suis servie ! Pas de romance lycéenne, pas de lycée du tout d’ailleurs, pas même l’ombre d’une fille ! Mais des gangsters, des mafiosi, des flingues, une drogue mystérieuse, des complots politiques… Hé! Vous étes sure qu’il s’agit bien d’un shôjo là ? Mais bien sûr ma p’tit dame. Et ça se voit. ça se voit à la façon dont l’histoire est raconté, à la façon dont c’est mis en scène, la façon dont les sentiments des personnages sont traité où encore au type de relation qu’entretiennent les personnages entre eux. Si l’aventure aurait très bien pu servir pour un shônen, on sent bien dans ce récit la patte féminine dans le ton et le caractère des personnages.

Comme quoi, les filles ça ne parle pas que d’amour.

Un héros faut que ça souffre !

Je disais donc qu’on voit la patte féminin sur ce récit. Les traces sont visibles sur le backgroud des personnages et surtout sur the beau gosse de l’histoire : Ash. Les femmes se montrent particulièrement machiavéliques avec leur héros. Un héros faut que ça souffre ! Les hommes aussi sont dur avec leur perso, tout bon personnage de shônen à son lourd fardeau, mais disons que c’est moins psycho-dramatique. Ici Ash c’est pas un fardeau qu’il traîne mais tout une cargaison ! Rien ne lui est épargné ! Plus on avance dans le récit, plus son passé douloureux nous est dévoilé. C’est tellement terrible que c’est même un peu too much, mais disons que l’auteur maîtrise assez bien son machiavélisme dévoilant peu à peu le terrible passé (voire le terrible présent, parce que bon, la vie n’est pas rose et la merde c’est aussi aujourd’hui).

Par exemple, autre shôjo loin des romance lycéennes, Basara y va très fort des le premier tome côté psycho-drame. Et moi j’ai trouvé que c’était un peu trop. T’as à peine le temps de cerner un personnage que paf ! il est mort. J’ai décroché très vite. Avec Banana Fish c’est le contraire : quand ça devient too much c’est déjà trop tard, je suis prise par l’intrigue et laisse couler ce trop plein de drame.

banana fish 1

Mais c’est quoi l’histoire !?

Des flingues, du drames… tout ça ne vous dit pas de quoi parle ce manga ! Revenons au commencement ! Au tome 1 et au début de l’histoire.

1973, nous somme au Viet Nam. Un bande de soldats attend d’être démobilisé quand soudain l’un deux pète un câble et tire sur ses compagnons. Une fois désarmé celui-ci semble ne plus du tout avoir sa tête et répète : “banana fish”. Mais qui est Banana Fish ?

Retour au présent (enfin, le présent de l’époque : ) 1985, New York. Alors qu’une série de morts suspectes mobilise la police, un photographe japonais et son jeune assistant débarques pour faire un repartage au près des jeunes délinquants des rues. Charlie, un flic, va permettre à Ibe, le photographe, et Eiji, son assistant, de rencontrer la bande de Ash, un jeune chef de bande très respecté. C’est sans savoir que Ash c’est retrouvé bien malgré lui mêlé à une louche histoire de meurtre. Alors que les deux japonais sont en pleine interview, le repère de Ash est attaqué. Eiji et Ibe vont être embarqué dans une aventure trépidante où leur vie sera mise en danger. C’est ainsi que commence une longue histoire à la poursuite du Banana fish dans le New York des années 80. Aventure qui se prolonge sur 19 tomes.

banana fish 2

 

Et ça vaut le coup, ce manga jaune ?

Ouiii !! En tout cas moi j’aime bien 🙂

Le dessin, un peu moche dans le premier tome (on nous dit que Ash est un beau gosse, mais ça se voit pas tout de suite) évolue au fil des tomes pour devenir plus fluide et élégant, plus alléchant, mais peut-être aussi plus classique.

L’histoire quant à elle a sa dose de mystère et rebondissement qui font que je ne me suis pas ennuyé un seul instant en 15 tomes (j’ai pas encore trouvé la fin de la série). Si la dose d’émotion et de (bons) sentiments augmente au fil des tomes, il reste toujours l’aventure, l’action, les complots à déjouer, la mafia à doubler, Eiji à sauver… Ben oui, comme il y a pas de filles fallait bien un gentil garçon à sauver. Eiji il est mignon mais un peu trop naïf tout de même, la vraie godiche de l’histoire ! Mais que voulez-vous, difficile d’y échapper. Et si certaines fujoshi dans mon genre voit dans la relation qu’entretiennent Ash et Eiji de quoi faire un bon yaoi, cela reste tout à fait respectable et on peu aussi n’y voir qu’une amitié virile (enfin virile est un bien grand mot…).

En tout cas, si Banana fish est pas un chef d’oeuvre d’inventivité il n’en reste pas moins un manga très agréable à lire, rythmé, offrant une aventure sympa et complexe, des personnages attachants. Et il a l’incontestable mérite de me démontrer une fois pour toute que le shôjo peut être aussi riche et varié dans le genre d’histoire qu’il a à offrir que son pendant masculin. Si vous avez en avez l’occasion, lisez-le.

Ah ! J’allais oublier de vous dire qui en est l’auteur ! Ce manga c’est l’oeuvre de dame Akimi Yoshida dont on peut actuellement suivre la très bonne série Kamakura Diary

un shôjo d’aventure
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Avatar, le dernier maître de l’air

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Série d’animation américaine créé et produite par Michael Dante DiMartino et Brayan Konietzko pour la chaîne Nickelodeon. L’animation à été réalisé dans des studio de Corée du sud. La première saison est diffusé sur la chaîne Nickelodeon en 2005.

Titre original : Avatar: The Last Airbender

Synopsis :

Le monde est divisé en 4 nations qui vivaient en paix : les nomades de l’air, le royaume de la terre, la tribu de l’eau et la nation du feu. Au sein de chaque peuple il existe des personnes ayant la maîtrise d’un élément. L’avatar est l’unique qui puisse maîtriser les 4 éléments à la fois. Il est le garant de l’équilibre entre les 4 nations, la passerelle entre le monde des humains et celui des esprits.

Mais un jour l’avatar disparaît. Le seigneur du feu profite de sa disparition pour mettre à exécution son plan d’invasion des autres nations. L’avatar suivant un cycle de réincarnation précis, le Seigneur du feu décide d’exterminer tous les nomades de l’air, peuple chez qui aurais du naître le dernier avatar.

La guerre dure depuis 100 ans. Mais l’avatar n’est jamais réapparu. C’est au Pôle Sud que deux jeunes membres de la tribu de l’Eau découvrent un enfant de 12 ans enfermé dans un iceberg. C’est enfant n’est autre que l’avatar, dernier maître de l’air encore en vie et dernier espoir pour repousser le seigneur du Feu et rétablir la paix.

Mais le jeune Aang ne pense qu’à s’amuser. Accompagné de Katara et Sokka il va commencer un voyage initiatique. Il devra d’abord apprendre à maîtriser les 4 éléments pour enfin accomplir son destin et rétablir l’équilibre. Arrivera-t-il a maîtriser les 4 éléments avant que le seigneur du feu ne le retrouve?

Voici les 5 premières minutes de l’épisode 1 pour ce mettre dans l’ambiance :

La série compte au total 61 épisodes (chapitres). Elle s’organise à la façon d’une trilogie, chaque saison est un « livre » qui conte la quête du jeune Aang vers un des éléments qu’il doit apprendre à maîtriser :

  • Livre 1 : l’Eau : Katara et Sokka découvrent Aang dans un iceberg. Après l’avoir libéré ils décident de partir avec lui au Pôle Nord à la recherche d’un maître qui pourra enseigner la maîtrise de l’eau au jeune avatar. Mais avant d’arriver au Pôle Nord, les 3 héros feront de nombreuses escales au royaume de la terre et la nation du feu.
  • Livre 2 : La Terre : Devenu un bon maître de l’Eau, Aang part à la recherche d’un maître au royaume de la terre. C’est ainsi que le trio va faire la connaissance de Toph, une jeune fille aveugle qui va se joindre au groupe de l’avatar. Mais la Terre est l’élément opposé de l’air, ce qui rendra l’apprentissage de Aang bien plus difficile.
  • Livre 3 : Le Feu : Il est temps pour Aang de se trouver un maître du feu qui acceptera de lui enseigner la maîtrise. Mais comment en trouver un alors que la nation du Feu est leur ennemi ? Aang trouvera un allié auquel il n’avait pas pensé. Arrivera-t-il, grâce à son aide, à surpasser sa peur de la maîtrise du Feu? Pourront-ils, ensemble, affronter Ozaï, le terrible Seigneur du Feu.

La maîtrise des éléments :

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Comme nous l’avons vu, le monde de Avatar est divisé en 4 peuples auxquels est associé un élément. Au seins de chaque peuple il existe des personnes ayant des dons leur permettant de maîtriser cet élément. Grâce a un entraînement martial, ces personnes peuvent devenir des maîtres.

Les différentes techniques de maîtrises s’inspirent de divers arts martiaux chinois. La gestuelle est très étudié et donne une véritable impression de combat entre maîtres d’art martiaux, les éléments en plus

Les maîtres de l’Eau (水) : La maîtrise de l’eau s’inspire du Taichi, art martial interne basé sur la circulation des énergies, la souplesse et la fluidité des mouvements.

Les maîtres de l’eau peuvent lui faire changer d’état, passant de la glace au brouillard en un instant. Dans leurs mains, un filet d’eau peut devenir une lame tranchante ou un redoutable fouet. Leur pouvoir leur vient de la lune. Les jours de plaine lune, ils sont plus forts.

Les maîtres de la Terre () : Cette maîtrise s’inspire de la gestuelle du Hung-gar, art martial du sud de la Chine. Il est basé sur une position basse est stable, de puissantes attaque faites avec les membres supérieurs et des blocages. Toph utilise une techniques particulière, dérivé du style Chu Gar de la Mante Religieuse du Sud.

Les maîtres de la terre peuvent déplacer d’énormes rocher ou les réduire en miette. Entre leurs mains la terre devient de la pâte à modeler. Il peuvent faire jaillir des rocher pour se crée des remparts ou au contraire y ouvrir des brèches. Ils utilisent des pierres comme projectiles. Ce sont des combattants résistants et courageux.

Les maîtres du Feu () : Le style de combat des maîtres du feu s’inspire de la gestuelle Kung fu du nord (ou Shaolin) au postures larges et déplacements amples. Je trouve que c’est le plus beau à voir. Les démonstrations d’Azula sont particulièrement impressionnantes. Très souple et vive, elle ne laisse aucun répit à ses adversaires qui sont vite submergés par sa supériorité technique et son sang froid durant le combat.

Les maîtres du feu tirent leur force du soleil. A chaque attaque de terribles flammes jaillissent de leur membres. Les maîtres du feu très puissants peuvent créer des éclaires, on appelle cette technique la maîtrise du feu au sang froid.

Les maîtres de l’Air () : Les maîtres de l’air étaient des moines et des nonnes, apprenant la maîtrise dans différents temples. Aang est originaire du Temple de l’Air du Sud. Leur technique de maîtrise s’inspire du Baguazhang, art martial interne qui utilise une gestuelle fluide et décontracté et des déplacements circulaires.

Grâce à leur maîtrise de l’air, les maîtres peuvent créer des tornades, des boucliers, de puissant courant d’air balayant tout sur leur passage, ou encore s’élancer dans les airs à l’aide de leur « bâton volant » qui leur permet de voler en utilisant les courant ascendants et descendent.

Personnages principaux :

Avatar-Aang.pngAang : Anang n’a que 12 ans quand il découvre qu’il est le nouvel avatar, c’est bien trop de pression pour lui. D’une nature insouciante et amicale, il pense avant tout à s’amuser et se faire de nouveaux amis. Bien que joueur, il fait également preuve d’une grande sagesse, il est remplis de compassion et cherche toujours une issue pacifique aux conflits. Après tout, c’est un moine ! C’est malgré lui qu’il est obligé de prendre son rôle d’avatar au sérieux, il aimerais parfois ne pas être celui sur qui reposent tous les espoirs de paix, mais, détestant la guerre, il est décidé à y mettre un terme. Les encouragement de Katara lui seront d’une grande aide dans ses moments de faiblesse et de doute.

katara.jpgKatara : Jeune maître de l’eau de la tribus de l’eau du pôle sud. Elle est le dernier maître de l’eau des tribus du sud. Alors qu’elle n’était encore qu’un enfant, sa mère se sacrifie pour la sauver, cet événement la marquera profondément. Elle vit dans un petit village du pôle sud avec sa grand-mère et son grand frère Sokka. Leur père a quitté le village depuis des années pour aller se battre contre la nation du feu, avec tous les hommes du village. Elle est la première a voir en Aang un nouvel espoir et n’aura de cesse de le soutenir, le réconforter et lui donner du courage tout au long de leur aventures. Altruiste et généreuse, elle est toujours prête à venir en aide à tous ceux qui sont dans le besoin. Son côté mature et maternelle la rends parfois agaçante. Mais elle sait sortir ses griffes quand il faut se battre.

avatra-soka.jpgSokka : Grand frère de Katara, il décide d’accompagner sa sœur et Aang lors de leur voyage. Il n’a aucun pouvoir, il est maladroit et passe souvent pour l’idiot du groupe. Pourtant il est le meneur de la troupe. C’est toujours vers lui qu’on se tourne pour trouver un plan, une stratégie. Sous ses airs de nigaud, il est un bon guerrier et un fin stratège. Admirant son père pour ses qualités de guerrier, il cherchera a devenir toujours plus fort, sans pour autant cesser de nous faire rire avec ses jeux de mots vaseux et ses maladresses.

toph.jpgToph : Jeune fille de bonne famille, surprotégée par ses parents car aveugle, Toph a, en réalité, un sacré caractère. Apprenant seule auprès des taupes géantes, maîtres originel de l’élément terre, elle devient un très grand maître de décide de fuir ses parents et accompagner l’avatar pour lui apprendre la maîtrise de la terre. Par son éducation et son caractère égoïste, elle aura du mal à s’adapter aux habitudes du groupe et à créer des liens avec les autres membre. Mais une fois dépasse ce stade elle gagnera en force et deviendra l’un des plus puissant maître de la terre.

zuko.jpgZuko : prince héritier de la nation du feu, il est banni pour avoir osé s’opposer à son père lors d’un conseil de guerre. A fin de retrouver son honneur et sa place au côté de son père, le seigneur du Feu, il parcourt le monde accompagné de son oncle à la recherche de l’avatar. Rongé par la colère et la frustration, il poursuit l’avatar convaincu que cela lui permettra de retrouver la paix. Pourtant, s’il a été banni c’est qu’il ne partage pas la vision de son père. Pourra-t-il retrouver une place à ses côté?

iroh.pngIroh : Ancien général de la nation du feu, surnommé le Dragon de l’Ouest, fils héritier du Seigneur du feu, il perdra sa place de prétendant au trône à la mort de son fils. Son frère cadet Ozaï, le père de Zuko et Azula, profitera de ce moment de faiblesse pour prendre sa place et devenir le futur Seigneur du feu. Iroh décide d’accompagner son neveu Zuko après son bannissement. Il est très attaché à son neveu, qu’il traite comme un fils. Homme très sage, il tentera de guider Zuko vers son véritable destin. C’est mon personnage préféré.

azula.pngAzula : soeur cadette de Zuko, comme son père elle est impitoyable. Redoutable guerrière, stratège hors paire, elle réussi là où de nombreux généraux ont capitulé. Elle a une parfaite maîtrise du feu.

 

Mon avis :

J’adore ! Et oui, je suis fan ^^ J’ai déjà vu la série complète 2 fois et pourtant je ne m’en lasse pas. Et heureusement ! Parce qu’à la maison je ne suis pas la seule à aimer. La petite dernière est complètement accro. On vient de finir la série qu’elle demande déjà à la recommencer. En ce moment c’est Avatar en boucle à la maison 😀

La série est très bien réalisé. Le scénario est intéressant et tient bien la route. Même si dès le départ on se doute du dénuement, la dynamique de chaque épisode nous donne envie de poursuivre l’aventure et voir comment les auteurs vont arriver au dénuement que l’on attend.

Au cours des 3 saisons on voit les personnages mûrir, évoluer et embrasser leur destin. Les Personnages sont très sympa, on s’attache facilement à eux. Leurs caractères, tout comme leurs éléments, se complètent et rendent la troupe toujours intéressante. On rencontre également de nombreux personnages secondaires dignes d’intérêt.

La balance entre moments très drôle et scènes dramatique, quart d’heure émotion est bien équilibré.

De l’humour, de l’action mais aussi une belle morale. Ok, bon, il y a rien d’original à cette morale : « on est tous frères, faut vivre en paix, etc… » Mais je trouve que cet anime a une très jolie façon de nous la faire passer, sans jamais en faire des tonnes.

J’aime également le côté très martial de cette série. Je m’explique : ok, l’avatar a un un don naturel qui lui permet de maîtriser les 4 éléments. Mais ça ne lui tombe pas tout cuit dans l’assiette. Pour maîtriser les différents éléments il doit d’abord s’entraîner. Les scènes d’entraînement, tout comme les scènes de combat, sont très bien réalisées et on reconnais facilement des vraie postures d’art martial, l’élément en plus. J’aime ce côté réaliste que l’on a donné à la maîtrise des éléments. Le côté martial on le retrouve également dans les différentes stratégies de guerre, car il n’y a pas que des duels et des combat entre héros, il y a des guerres, des armées, des espions, différentes tactiques… et tout ça est bien tourné.

T-T-T-T-T

Le film live :

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Malheureusement, oui, je dit bien malheureusement quelqu’un à eu la mauvaise idée de faire une adaptation live de cet anime. Bon, je m’attends toujours à être déçue par une adaptation live, mais là!! C’est la pire que je n’ai jamais vu ! Une horreur !!

Le film est mal réalisé, la 3D mal maîtrise, mais ce n’est pas ce qu’il y a de pire. Quelqu’un qui n’a jamais vu l’anime pourrait aimer le film, 3D en moins puisque c’est vraiment mal exploité, ce qui est dommage parce qu’il y avait de quoi faire. Ce qui, moi, m’a déçu c’est surtout le non respect de l’esprit de l’anime. En dehors de l’histoire de fond, qui reste la même, on ne retrouve pas du tout la même ambiance que dans l’anime.

Les réalisateurs ont même changé les peuples qui ont servi d’inspiration aux différentes nations. Si les moines de l’air ressemblent toujours à  des moines bouddhistes, ils ont fait du peuple de l’eau des blancs (dans l’anime ils sont les plus bronzé), les méchants bien sûr on l’air… très arabe. ça surfe peut-être plus sur les angoisse américaines du moment. Mais moi, personnellement ce choix m’a vraiment choqué. Pourquoi faire de la nation du feu un peuple arabe? Quel est l’intérêt? Dans l’anime c’est un peuple visiblement asiatique. ça me fait penser aux vieux James Bond où le méchant est toujours russe. Et moi qui croyez qu’on avait dépassé cette vision simpliste du monde… quelle déception.

Autre point de détail mais qui m’a marqué : l’oncle !! Dans l’anime c’est personnage extra, un de mes préférés. D’une grande sagesse, mais aussi très drôle. Bien portant, il aime avant tout le thé, la bonne nourriture et les jolies filles. Dans le film? C’est le seul acteur séduisant du casting !! Bon ok, j’ai prix bien du plaisir à le regarder, mais pourquoi faire de l’oncle Iroh le seul mec séduisant du film !! Franchement !

Vous l’aurez compris, j’ai pas aimé le film. Peut-être parce que j’ai trop aimé la série animé.

Mais si le film vous tente, voici la bande annonce:

Titre : Le dernier maître de l’air

Titre original : The last Airbender

Réalisateur : M. Night Shyamalan

sorti au cinéma le 2 juillet 2010 (USA)

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