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Challenge 1% – La rentrée 2016

C’est ma troisième rentrée littéraire 1%, challenge initié par Hérisson sur Délivrer des Livres.

Cette année le challenge évolue. Il s’agit toujours de lire les livres de la rentrée (soit tous ceux sorti entre le 15 août et le 15 octobre) et de les chroniquer avant la rentrée prochaine. La nouveauté cette année c’est qu’on peut choisir la catégorie dans laquelle on souhaite jouer. Pour ma part je me lance dans le challenge Testeur : lire 6 livres toutes catégories confondues

Vous voulez participer ? Rien de plus simple. Inscrivez-vous sur Délivrer des livres !

Mes pré-sélection :

Mes lectures de la rentrée 2016

littérature jeunesse

rp_2f02f3_63190b5bf21542c988ef6b0b8d4a2a3f.png Le secret de la cascade, Minorités, jeunesse, les éditions fei, bande dessinée chinoise

Le secret de la cascade, Minorités, jeunesse, les éditions fei, bande dessinée chinoise

Manga, BD et associés

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La soupe aux cailloux de Fou, Lou et Shou

J’ai enfin trouvé le temps de découvrir avec Mimiko ce nouvel album des éditions Fei (sorti le 19 août).

Comme le précédent album de cette maison d’édition dont je vous ai parlé, Les Raisins sauvages, ce nouveau conte a une très jolie couverture aux couleurs pour le moins lumineuses ! Avec les raisin sauvages nous avions des tons bleus et verts apaisant, ici c’est un jaune intense qui nous réveille. Et réveiller c’est ce que vont faire Fou, Lou et Shou avec le petit village de montagne qu’ils vont visiter.

Peut-être connaissez-vous déjà l’histoire de la soupe aux cailloux ? Il s’agit en effet d’un conte traditionnel européen. Pour ma part, si le titre m’était familier, je n’avais que de très vague souvenir et j’ai été ravie de découvrir cette version de Jon Muth. L’auteur a adapté le conte et le transposant en Chine, où trois moines Zen vont ramener la joie dans un village de montagne. Grâce aux trois moines et leur soupe aux cailloux les villageois retrouveront le bonheur du partage.

Une très belle histoire racontée par de très jolies illustrations. Le texte est court mais il ne manque pas de poésie. Il se lit facilement à haute voix (j’ai presque pas cafouillé ce qui pour moi est un exploit ^^’). C’est beau et plein d’humour.

Mimiko a beaucoup aimé les trois moines. Et a écouté attentivement les explications qui, à la fin de l’histoire, viennent donner quelques clés de lecture supplémentaires. On y apprend que les noms des moines sont ceux de 3 divinités chinoises, ce que signifient les 3 cailloux empilés où encore la raison du choix de la couleur jaune. Des informations qui donnent envie de relire l’album en regardant de près les détails qui se glissent ça et là dans les dessins.

Les illustrations, des aquarelles très douces et chaleureuses, nous ont séduites toute les deux. Mimiko en a choisi quelques unes pour vous (il s’en ai fallu de peu qu’elle ne me fasse photographier l’album en entier 😀 ) :

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Retrouvez la soupe aux cailloux sur le site de l’éditeur et découvrez-y un extrait de l’album.

Jon Muth est un auteur/illustrateur américain spécialisé dans le livre pour enfants depuis 1999. On lui doit également Petits contes Zen et  Nouveaux contes Zen que je vous laisse découvrir chez mon amie Blandine (en lisant cet album j’ai tout de suite pensée à elle et je ne me suis pas trompée puisque elle avait déjà chroniqué une précédente édition)


Un grand merci aux éditions Fei qui nous ont fait découvrir ce joli livre qui aura su séduire la mère comme la fille. Je le conseille à tous les amateurs de contes, d’ambiance zen ou tout simplement de jolis albums illustrés.


lecture 15 sur 20
lecture 1 sur 6

 

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Top Ten Tuesday #6

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Rendez-vous hebdomadaire créé par The Broke and the Bookish et repris par  Frogzine. 30Chaque semaine un top ten sur un thème imposé.


Cette semaine, rentrée littéraire oblige, le thème est : Les 10 romans de la rentrée littéraire automnale 2016 dont vous voulez absolument vous procurer

voilà qui va me permettre de faire une présélection en vue du challenge 1%

rentrée littéraire 2016

-1-

Le portrait de Dorian Gray non censuré de Oscar Wild (Les Cahiers rouges – Grasset, 14 septembre 2016)

résumé : La trame reste inchangée. Dans le Londres fin de siècle, le peintre Basil Hallward tombe en adoration devant son modèle, le beau Dorian Gray. Leur chaste idylle commence, troublée par l’intervention d’un vieux camarade de Hallward, Lord Henry. Dandy hédoniste amoureux des bons mots, affichant avec insolence son homosexualité, il convainc Dorian de l’importance capitale de sa beauté. Un jour viendra où la vieillesse l’aura défiguré et plus personne ne le regardera. Horrifié, Dorian conclut un pacte faustien avec le portrait que Hallward a peint de lui : ce n’est plus lui que le temps abîmera, mais l’image du tableau. Le Portrait de Dorian Gray non censuré est encore plus délicieusement décadent et surtout plus ouvertement homosexuel. Le pouvoir érotique de Dorian est exacerbé, nombre de phrases rendent indubitable et intense la nature des sentiments de Hallward pour lui. On retrouvera bien sûr les saillies du spirituel Lord Henry (source : Grasset)

pourquoi ? Ce roman m’a profondement marqué à l’adolescence, le relire tout en profittant de la version originale inédite ne pourra que me ravire

-2-

Les cosmonautes ne font que passer d’Elitza Gueorguieva (Verticales – Gallimard, 25 août 2016)

résumé : «Ton grand-père est communiste. Un vrai, te dit-on plusieurs fois et tu comprends qu’il y en a aussi des faux. C’est comme avec les Barbie et les baskets Nike, qu’on peut trouver en vrai uniquement si on possède des relations de très haut niveau. Les tiennes sont fausses…»

Ce premier roman a trouvé le ton elliptique et malicieux pour conjuguer l’univers intérieur de l’enfance avec les bouleversements de la grande Histoire. Grâce à la naïveté fantasque de sa jeune héroïne,Les cosmonautes ne font que passer donne à voir comment le politique pénètre la vie des individus, détermine leurs valeurs, imprègne leurs rêves, et de quelle manière y résister. (source : Gallimard)

pourquoi ? envie de découvrir un univers que je ne connais pas du tout celui de l’Europe de l’est sous le communisme

-3-

Le fils de mille hommes de Vlter Hugo Mãe (Mentalité, 15 septembre 2016)

résumé : Crisostomo, un pêcheur solitaire, décide à quarante ans de prendre son destin en main. Il s’invente une famille, comme si l’amour était avant tout la volonté d’aimer. Il choisit un fils en apprivoisant le petit orphelin abandonné par le village, puis une femme au passé tourmenté les rejoint, et autour de ce noyau se forme une famille peu commune de laissés-pour-compte et d’éclopés. Ce bricolage affectif se révèlera inventif et profitable pour tous et éveillera entre les membres de cette communauté un amour bienveillant et généreux. L’auteur construit des personnages étranges aux vies pleines de vicissitudes et dont la rencontre va construire un type de rapports et d’amour particulier à chacun. Ce texte sensible et humain au style ciselé est un éloge de tous ceux qui résistent aux injonctions de l’évidence. Cette expérience d’amour de l’humanité explique finalement comment le rêve change la vie. (source : Babelio)

Pourquoi ? Escale portugaise de mon tour d’Europe en 28 livres ? Pourquoi pas, ce n’est parce que je n’ai pas réussi à accomplir mon tour d’Europe livresque dans le temps imparti que je vais m’arrêter là.

-4-

Monsieur Origami par Ceci Mosieur Origami de Jean-Marc Ceci (Gallimard, 25 août 2016)

résumé : À l’âge de vingt ans, le jeune Kurogiku tombe amoureux d’une femme qu’il n’a fait qu’entrevoir et quitte le Japon pour la retrouver. Arrivé en Toscane, il s’installe dans une ruine isolée où il mènera quarante ans durant une vie d’ermite, adonné à l’art du washi, papier artisanal japonais, dans lequel il plie des origamis. Un jour, Casparo, un jeune horloger, arrive chez Kurogiku, devenu Monsieur Origami. Il a le projet de fabriquer une montre complexe avec toutes les mesures du temps disponibles. Son arrivée bouscule l’apparente tranquillité de Monsieur Origami et le confronte à son passé. Les deux hommes sortiront transformés de cette rencontre.
Ce roman, d’un dépouillement extrême, allie profondeur et légèreté, philosophie et silence. Il fait voir ce qui n’est pas montré, entendre ce qui n’est pas prononcé. D’une précision documentaire parfaite, il a l’intensité d’un conte, la beauté d’un origami. (source : Babelio)

pourquoi ? A voir comment le nom de l’auteur est écrit en gros sur la couverture j’aurais pu dire que c’est à cause de lui, mais la vérité c’est que ce nom ne me dit rien du tout. Jamais lu un de ses bouquin, c’est le mot origami qui a attiré mon attention (tiens donc) et comme en plus d’avoir un personnage japonais l’histoire se déroule en Toscane, ma terre natale, je me suis dit que ça serait agréable de le lire 🙂

-5-

Eclipses Japonaises par FayeEclipse japonaises d’Eric Faye ( Seuil, août 2016)

résumé : En 1966, un GI américain s’évapore lors d’une patrouille dans la zone démilitarisée, entre les deux Corées. À la fin des années 1970, sur les côtes japonaises, des hommes et des femmes, de tous âges et de tous milieux, se volatilisent. Parmi eux, une collégienne qui rentrait de son cours de badminton, un archéologue qui s’apprêtait à poster sa thèse, une future infirmière qui voulait s’acheter une glace. « Cachés par les dieux », ainsi qualifie-t-on en japonais ces disparus qui ne laissent aucune trace, pas un indice, et qui mettent en échec les enquêteurs. En 1987, le vol 858 de la Korean Air explose en plein vol. Une des terroristes, descendue de l’avion lors d’une escale, est arrêtée. Elle s’exprime dans un japonais parfait. Pourtant, la police finit par identifier une espionne venue tout droit de Corée du Nord. Longtemps plus tard, le lien entre ces affaires remontera à la surface, les résolvant du même coup. Par la grâce de la fiction, Éric Faye saisit l’imaginaire et la vie secrète de ces destins dévorés par un pays impénétrable et un régime ultra autoritaire. (source : Seuil)

extrait

pourquoi ? pour rester dans l’ambiance japonisante de titre précédent ? Non, plus serieusement j’ai lu il y a longtemps déjà un livre d’Eric Faye et j’avais bien aimé du coup j’ai envie de recommencer, d’autant plus que le pitch semble intéressant.

-6-

Désorientale par DjavadiDésorientale de Négar Djavadi (Liana Levi, 22 août 2016)

résumé : Kimiâ Sadr, née à Téhéran puis exilée en France, suit un protocole d’insémination artificielle pour avoir un enfant avec son amie, Anna.
Dans la salle d’attente, elle se remémore ses souvenirs, sa famille, ses parents, opposés aux différents régimes en place.
Un récit qui évoque l’Iran des années 1970, la France d’aujourd’hui, l’exil, l’homosexualité, l’identité et la transmission.

pourquoi ? Le thème a l’air intéressant et le livre est finaliste pour le prix FNAC (au moment où cet article paraitra les résultat seront annoncé mais… je vais sans doute oublier de vérifier d’ici là)

-7-

Les Contes Defaits par LaloLes contes défait d’Oscar Lalo (Belfond, 25 août 2016)

résuméPeau d’âme, noire neige, le petit poussé… Il était zéro fois… c’est ainsi que commencent Les contes défaits.
L’histoire est celle d’un enfant et de l’adulte qu’il ne pourra pas devenir.
Je suis sans fondations. Ils m’ont bâti sur du néant. Je suis un locataire du vide, insondable et sans nom, qui m’empêche de mettre le mien. La page reste blanche car tout ce qui s’y inscrit s’évapore.
Sans rien dire jamais de ce qui ne se montre pas, loin de la honte et de la négation, Oscar Lalo convoque avec ses propres mots, pourtant universels, la langue sublime du silence…
Et c’est en écrivant l’indicible avec ce premier roman qu’il est entré de façon magistrale en littérature. (source : Belfond)

pourquoi ? Le titre m’a plu. Et comme je comprends rien au pitch j’ai envie de voir

-8-

POLICEPolice d’Hugo Boris (Grasset, 24 août 2016)

résumé : Ils sont gardiens de la paix. Des flics en tenue, ceux que l’on croise tous les jours et dont on ne parle jamais, hommes et femmes invisibles sous l’uniforme.

Un soir d’été caniculaire, Virginie, Érik et Aristide font équipe pour une mission inhabituelle : reconduire un étranger à la frontière. Mais Virginie, en pleine tempête personnelle, comprend que ce retour au pays est synonyme de mort. Au côté de leur passager tétanisé, toutes les certitudes explosent. Jusqu’à la confrontation finale, sur les pistes de Roissy-Charles-de-Gaulle, où ces quatre vies s’apprêtent à basculer.

En quelques heures d’un huis clos tendu à l’extrême se déploie le suspense des plus grandes tragédies. Comment être soi, chaque jour, à chaque instant, dans le monde tel qu’il va ?

pourquoi ? Le sujet est intéressant


Encore une fois j’arrive pas à 10 T_T au même temps je n’ai pas trouvé de liste des sorties de la rentrée en jeunesse. Ah ! justement j’oubliait Durarara!! (le light-novel) que j’ai déjà cité dans ma sélection manga de la rentrée

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Nouveautés manga #15 – la rentrée 2016

C’est une section un peu spécial que je vous propose aujourd’hui, car je ne vais pas m’intéresser aux sortie d’un seul mois mais de toute la période de rentrée littéraire, autrement dit du 15 août au 15 octobre (ça flore bon le challenge 1% ça ^^)

les manga de la rentrée

Chroniques new-yorkaises 1Chroniques new-yorkaises de Akino KONDOH sorti le 18/08/2016 chez Le lézard noir.

résumé : Artiste et mangaka japonaise installée à New York, Akino Kondoh nous raconte son quotidien sous la forme d’un journal dessiné, dans lequel elle nous fait partager avec humour et finesse ses états d’âme, s’amusant des différences culturelles entre New-yorkais et Japonais. Elle nous transporte ainsi dans les rues de New York, que l’on sillonne avec plaisir à travers le filtre du regard sensible d’une jeune femme d’aujourd’hui. (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? je ne connais pas du tout la mangaka et comme le thème du choc culturel m’intéresse, c’est un bon mayen de faire la connaissance avec cet auteur.

Neo Faust 1Néo Faust de Osamu Tezuka sorti le 19/08/2016 chez FLBLB.

résumé : 1970. Au plus fort des manifestations étudiantes qui secouent le Japon, et tandis qu’un jeune chercheur du nom de Daiichi complote pour lui succéder, le professeur Ichinoseki constate avec amertume qu’au bout d’une vie de recherches, il n’est pas parvenu à percer les secrets de l’univers.
Alors qu’il se résout au suicide, une sorcière nommée Méphisto lui fait signer un contrat qui stipule qu’en échange de son âme, il a droit à une nouvelle vie. La sorcière le ramène alors en 1958 et lui fait prendre un élixir qui lui rend sa jeunesse, mais efface sa mémoire. Un grand patron corrompu le prend sous son aile et le renomme Daiichi. Seul héritier d’une immense fortune, le nouveau Faust va pouvoir mettre en œuvre son ambition délirante : recréer Adam et Eve… (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? Un clasique réintérprété par Tezuka ça peut être intéressant, quoi que… j’ai un peu peur. Il y a certains de ses manga que j’ai vraiment beaucoup aimé et d’autre que j’ai même pas réussi à lire

Sotsugyosei 1Sotsugyosei de Asumiko NAKAMURA, prévu pour le 1er septembre chez IDP.

résumé : Sajô et Kusakabe, que tout sépare pourtant, sortent toujours ensemble. En pleines révisions, Sajô est cependant confronté aux affres de l’amour : jalousie, questions, projets d’avenir dont Kusakabe n’ose pas lui parler. Entre ses préparatifs pour entrer à l’université et les maladresses de son petit ami, l’élève modèle ne sait plus où donner de la tête. Sans parler de Monsieur Hara, qui insiste pour veiller sur lui d’une façon plus qu’ambiguë. Sajô n’est pas au bout de ses peines, car la situation ne fait qu’empirer… (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? J’aime le style de Nakamura que se soit dans son dessin assez particulier ou sa façon de raconter les histoires

Le bateau-usine 1Le Bateau-usine de Gô FUJIO d’après le roman de Takiji KOBAYASHI, prévu pour le 8 septembre chez Akata.

résumé : Dans les années 20, au Japon… L’industrialisation du pays fait rage, tandis qu’en Russie, la Révolution vient de s’achever. Au port de Hakodate, c’est l’effervescence : le bateau-usine s’apprête à partir en mer, pour pêcher des crabes qui seront revendus à prix d’or. Mais les ouvriers-pécheurs ne se doutent pas encore du destin qui les attend… Exploités, battus et spoliés par Asakawa, l’intendant du navire qui ne pense qu’aux bénéfices de l’entreprise qu’il représente, ils vivront un véritable enfer quotidien. Pourtant, quand le bateau échappe au naufrage, grâce à l’aide d’un chalutier russe, les esprits commencent à s’échauffer. Un jeune étudiant, influencé par les romans de Dostoïevski, décide de prendre la tête d’un mouvement de rébellion… La grève est ouverte ! (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? c’est un des meilleurs roman que j’ai lu, je suis curieuse de voir comment il a été adapté en manga

Le mari de mon frère 1Le mari de mon frère de Gengoroh TAGAME prévu pour le 8 septembre chez Akata.

résumé : Yaichi élève seul sa fille. Mais un jour, son quotidien va être perturbé… Perturbé par l’arrivée de Mike Flanagan dans sa vie. Ce Canadien n’est autre que le mari de son frère jumeau… Suite au décès de ce dernier, Mike est venu au Japon, pour réaliser un voyage identitaire dans la patrie de l’homme qu’il aimait. Yaichi n’a pas alors d’autre choix que d’accueillir chez lui ce beau-frère homosexuel, vis-à-vis de qui il ne sait pas comment il doit se comporter. Mais ne dit-on pas que la vérité sort de la bouche des enfants ? Peut-être que Kana, avec son regard de petite fille, saura lui donner les bonnes réponses… (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? le sujet m’interpelle et Gengoroh TAGAME est une référence dans le manga gay (à ne pas confondre avec le yaoi qui est fait pour être lu par des femmes). Je suis pas sure d’apprécier ses titres érotiques mais cette histoire plutôt mignonne me permettra de mettre des images sur un nom que j’ai déjà vu cité plusieurs fois.

=>lu depuis. Mon avis ICI

Comme un garçon de Jenny, prévu le 31 août chez Delcourt.

résumé : Charlotte est la demi-soeur de Xavier. Leur jeu favori consiste à se défier sans cesse. Et Charlotte perd toujours. À l’adolescence, la tradition perdure jusqu’au jour où, en guise de gage, elle accepte de passer une année déguisée en garçon dans un collège exclusivement masculin tout en pariant qu’elle ne se fera pas prendre. Adieu vie de princesse et bains moussants, une vie compliquée démarre pour elle. (source : Manga News)

pourquoi ? Le thème de travestissement me plait bien et j’avais bien aimé Pink Diary de cette mangaka française.

Manga - Manhwa - Je suis un chat Je suis un chat de Cobato Tirol d’après le roman de Sôseki, sorti le 19 août chez Picquier.

résumé : Le célèbre et désopilant roman de Sôseki devient un manga. Vue par l’oeil ironique d’un chat doté de remarquables talents d’observation et d’analyse, voici la vie d’un professeur d’anglais et de son entourage au début du vingtième siècle, lorsque le Japon est secoué par l’essor des valeurs marchandes venues d’Occident. Le professeur Kushami, double de l’auteur du roman, Sôseki, sa famille, ses visiteurs, l’étudiant amoureux, le tireur de pousse-pousse, le riche industriel, le maître de koto, sans oublier les chats, l’univers fantaisiste et débridé du roman est parfaitement restitué, avec toute sa richesse et sa profondeur. (source : Manga News)

pourquoi ? Encore un grand classique que je pourrait découvrir en manga 🙂 Enfin, le mieux c’est tout de même de lire le roman d’abord…

Manga - Manhwa - Sixième Dalaï-Lama (le) Vol.1Le sixième Dalaï-lama de Zhao Ze et Guo Qiang, sorti le 19 août aux éditions Fei (déjà dans ma PAL, j’ai pas encore eu le temps de m’y plonger).

résumé : Zhao Ze nous raconte ici la vie fascinante de Tsangyang Gyatso (1683-1706), le seul dalaï-lama à avoir refusé une vie de moine ordonnée. Personnage historique et mythique, le 6e dalaï-lama est déchiré entre son amour pour Maji, la fille du chef de son village et sa destinée religieuse.
Ces affaires religieuse entraînent aussi un conflit politique et une guerre entre le Tibet et la Mongolie de l’époque.

pourquoi ? La couverture est magnifique et l’histoire semble très intéressante, d’autant plus qu’elle raconte la vie d’un personnage historique qui m’est totalement inconnu.

=> lu depuis, mon avis ICI

La légende du héros chasseur d’aigles de Zhiqing Li d’après le roman de Jin Yong, prévu le 9 septembre chez Urban China.

résumé : Dans la Chine du XIIe siècle, deux braves amis sont assassinés par des envahisseurs. Afin de les venger, leurs fils respectifs décident de se former aux arts martiaux. Mais si l’un choisi la voie de la droiture et de la justice, l’autre est fasciné par le pouvoir et la puissance… Vengeance, amours, trahison, loyauté, amitié : tous les ingrédients d’une grande épopée sont réunis dans ce récit initiatique, pour le plus grand plaisir du lecteur. (source : Manga News)

pourquoi ? un pitch sympa et une belle couverture, il ne m’en faut pas plus

Le 14e dalai lama de Tetsu Saiwai, prévu pour le 21 septembre chez 21g.

résumé : A l’âge de 2 ans, Tenzi Gyatso, rejeton d’une famille de paysans, est reconnu comme l’incarnation du guide spirituel du peuple tibétain. Quatorze ans plus tard, il accède au pouvoir et doit défendre sa nation contre une invasion par le voisin Chinois communiste. Après avoir échoué à trouver un moyen de libérer son peuple de l’intérieur, il est finalement obligé de prendre le chemin de l’exil vers l’Inde. Prix Nobel de la Paix en 1989, il agit inlassablement pour la liberté de son peuple qui subit l’occupation chinoise depuis 1947. Il a renoncé à tout rôle politique en 2014. (source : Manga News)

pourquoi ? Après le 6ème, c’est au tour du 14ème dalaï-lama de faire la une. Plus sérieusement, l’histoire du 14ème (et dernier) dalaï-lama est très intéressante, la (re)découvrir en bd peut lien l’utile à l’agréable.

L’escalier vers les nuages bleux, premier tome de la trilogie de la citadelle de Marton Aya et Opotowsky Anne, prévu pour le 23 septembre chez Urban China.

résumé : Dans l’effervescente Hong Kong des années 1920, alors que le jeune Song tente comme il peut de gagner sa vie et de devenir adulte, son travail de facteur va l’amener jusqu’aux portes de la citadelle de Kowloon, refuge des pauvres, des criminels et des marginaux. Ce véritable labyrinthe échappant aux lois chinoises et aux colons britanniques va bientôt le happer dans son univers chaotique et poétique. (source Manga News)

pourquoi ? la couverture est très belle et le résumé m’intrigue

L’école des rêves de Akiyama Takayo prévu pour le 7 sptembre chez Cambourakis.

résumé : Après «L’Ecole buissonnière», Takayo Akiyama retourne en classe, aux côtés d’un petit garçon dont l’imagination délirante s’envole au fil des leçons de l’instituteur. Des pirates s’invitent au cours de géométrie, des grenouilles surgissent des pupitres… créant une joyeuse agitation qui enchante cette journée d’école ! (source : Manga News)

pourquoi ? Pour Mimiko, je l’entends déjà rire

Ainsi parlait Zarathoustra prévu pour le 12 octobre chez Soleil.

résumé : Ce manga est une introduction à la célèbre oeuvre de Nietzsche de 1883 qui a pour vocation d’abolir la doctrine morale judéo-chrétienne fondée sur les principes du bien et du mal. Découvrez ce texte considéré comme un « 5e Evangile » par son auteur, et en quoi il a apporté une nouvelle promesse d’avenir pour l’Homme en le libérant d’un paradis inatteignable…

pourquoi ? Après Mimiko, c’est au tous de Yomu-chan. Elle est fan de Nietzsche. Ce manga est pour elle !

Du contrat social prévu pour le 12 octobre également, toujours chez Soleil.

résumé : Ce manga explique les principes du Contrat Social de 1762 dans lequel Rousseau établit qu’une organisation sociale « juste » repose sur un pacte garantissant l’égalité et la liberté entre tous les citoyens. Accédez facilement à la philosophie politique des Lumières ! (source : Manga News)

pourquoi ? Après Nietzsche pourquoi ne pas enchainer sur rousseau. J’ai jamais pris la peine de finir le contrat social, l’occasion de m’y remettre

Marco Polo de Marco Tabilio prévu pour le 7 octobre chez Urban China.

résumé : Les marchands qui accostent à Venise depuis l’Orient parlent de terres et de peuples mystérieux, de mers en tempête et de déserts de pillards… Nourri par ces récits, Marco Polo n’a que dix-sept ans lorsqu’il part pour la Chine avec son père, missionné par l’empereur Kubilaï Khan en personne : tous deux quittent Venise en direction de la Palestine, traversent la Géorgie, l’Arménie, la Perse et l’Afghanistan, franchissent les déserts ouïghours pour finalement atteindre le cœur de l’empire chinois. (source : Manga News)

pourquoi ? Parce que l’histoire de Marco Polo ça ne peut qu’être intéressante

Côté light-novel :

Pour la rentrée il y a un titre que j’attends tout particulièrement : Durarara !! de Ryohgo Narita (auteur) et Suzuhito Yasuda (illustrateur) prévu pour le 1er octobre chez Ofelbe

Durarara!! 1résumé : À Ikebukuro, les gangs, les gens étranges et les légendes urbaines sont monnaie courante…
Mikado Ryûgamine, un lycéen d’apparence banale et sans histoires, est invité à s’installer dans le quartier tokyoïte d’Ikebukuro par son ami d’enfance.
Son souhait le plus cher est de vivre des aventures extraordinaires et de découvrir l’ambiance des grandes villes !
Avec un type violent habillé en barman, un informateur fauteur de troubles, des vendeurs russes de sushis, le mystérieux gang des Dollars et un motard sans tête qui rôdent dans le quartier, Mikado est loin de se douter que sa vie va prendre un étrange virage à 180 degrés… (source : Ofelbe)

pourquoi ? J’ai adoré l’anime, j’espère retrouver la même ambiance dans le roman.


Et voilà, c’est déjà une jolie sélection. Je tomberais surement sur d’autres œuvres qui auront échappé à mon regard (ou à celui des sites que j’ai consulté : Manga Sanctuary et Manga News)

Côté anime j’ai rien remarqué pour cette rentrée 2016 et puis, j’ai tellement de retard… faudrait déjà que je regarde tout ce qu’il y a sur mes étagères.

Pour ce qui est BD et comics je ferais peut-être une autre sélection. Mais pour le moment j’ai rien remarqué (j’ai pas vraiment cherché non plus)

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Last Hero Inuyashiki

Il était une fois un chouette manga, puis arriva le tome 2. Voilà une expérience qui m’arrive souvent. Je découvre une nouvelle série, je suis agréablement surprise par le premier tome et sa petite touche d’originalité et puis vient le tome 2 et on retombe vite fait dans le déjà vu. Et c’exactement ce que j’ai ressenti en lisant Last Hero Inuyashiki qui est tout juste sorti chez Ki-oon.

Dans le premier tome on rencontre Ichiro Inuyashiki, un homme de 58 ans qui semble en avoir 20 de plus. Méprisé par sa femme et ses enfants et atteint d’un cancer incurable. Voilà un personnage qui fait vraiment pitié. Pas le genre de personnage qui fait la une des manga sf. Et pourtant, alors qu’il chiale dans un pré, boum ! une explosion et voilà que des extraterrestres miniature lui refont un corps de synthèse pour que leur passage sur terre passe inaperçu… Oui… c’est pour ça qu’ils lui font un corps bionique ultra puissant et armé, pour passer inaperçu il y a mieux ! Mais passons sur ce petit détail carrement illogique et supposons que soit les extraterrestres sont idiots, soit ils savent pas faire autrement et concentrons nous sur notre héros : Ichiro le vieux.

Fort de ce nouveau corps, notre héros devra d’abord découvrir ce qui a changé depuis et accident dont il n’a aucun souvenir et puis décider de ce qu’il fera maintenant qu’il possède ce nouveau corps. Un tel pouvoir est une véritable responsabilité. Il pourrait tant faire pour le bien de l’humanité. Peut-être est-ce pour lui la seule façon de se sentir encore humain.

Bref un départ original, un héros hors du commun et intéressant, ça promet.

Tome 2. Les promesses tombent à l’eau.

Non pas que ce deuxième tome soit désagréable à lire, loin de là. Mais il est d’une accablante banalité comparé à son prédécesseur. Dans ce tome on découvre le deuxième personnage, l’anti-héros.

Lors de l’accident qui à valu un nouveau corps à Ichiro, le vieil homme n’était pas seul. Un jeune homme était aussi sur le terrain et tout comme lui il a hérité d’un nouveau corps et d’un grand pouvoir.

Histoire de sortir de l’ordinaire on a un ado désabusé qui n’aime rien ni personne (sauf son amis d’enfance) et qui sous son visage d’ange cache un caractère des plus méprisable. Oui… je vous ai dit que les belle promesse tombaient à l’eau. Ce nouveau personnage n’est absolument pas original. On en a déjà vu des centaines, c’est même un de ces personnages typiques qui me font détester ce genre de manga. S’ils sont bien représentatif d’un gros problème sociétal du Japon (une jeunesse soumise un un stress excessif) ils sont à mes yeux juste méprisant et sans intérêt. Je n’éprouve aucune empathie. C’est juste le xième ado insupportable qu’on trouve dans les manga. Celui-ci a un corps de synthèse super-puissant, d’autres ont de sabres ou je sais pas quelle connerie qu’il utilisent pour buter leur potes, tous sont insignifiant.

Bref, si j’avais été attendrie par le vieux et interloquée par le choix de l’auteur d’en faire un super-héros je suis resté de marbre en lisant ce deuxième tome que j’ai fini en 2 secondes top chrono (un peu trop vite à mon goût, cela montre un manque de consistance).

Autre petit détail qui m’a perturbé dans ce deuxième tome : la représentation du jeune homme. Son profil et sa vue de face ne collent pas. On dirait 2 personnages différents tellement le visage change de forme, pas le même nez, pas la même mâchoire… ce n’est qu’un détail mais cela s’ajoute à mon sentiment de frustration et de déception.

Je tenterais quand même le tome 3, pour voir. Si je suis pas convaincue je laisse tomber, pas la peine de se lancer dans une logue série si tout est sur le même ton que ce tome 2.

tome 1 -sorti septembre 2015 – lecture 2/6
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Rentrée littéraire 2015 ~ envie de roman

Dans un précédent billet j’avais sélectionné quelques manga paru en cette rentrée 2015 que j’avais envie de lire. Aujourd’hui je vais vous parler des roman qui me font envie.

Soundtrack de Furukawa Hideo

Parce que Kiba-chan m’a convaincue et que le pitch est très intrigant.

Fin du XXe siècle. Deux enfants, un garçon et une fille, se retrouvent échoués sur une île déserte dans le Pacifique. En deux années, ils développent des techniques de survie et de communion avec la nature, proches du chamanisme. Devenus grands et rendus à la civilisation, ils découvrent un Tokyo transformé par le réchauffement climatique et l’immigration clandestine. Envahi par une végétation tropicale et des colonies de corbeaux à gros bec. Où il vont devoir apprendre à survivre, sur les décombres de la société des hommes.
Ce roman d’une puissance imaginaire stupéfiante, à l’écriture fiévreuse comme un long solo de guitare rock, emprunte les codes de la science-fiction pour mieux dynamiter la fiction tout court. Sa forme est celle d’une spirale qui se resserre et tourne de plus en plus vite. Pour Furukawa la littérature est une arme, une tornade qui emporte tout, et Soundtrack le roman fondateur de toute son œuvre.
« J’étais un humain, j’étais en colère, et j’ai juré de mettre mes tripes à écrire un chant à la gloire des corbeaux. J’ignore à quel âge je mourrai, j’ignore combien de dizaines de romans j’écrirai jusqu’à ma mort. Mais je peux dire une chose. S’il y a quelque chose que l’on puisse appeler l’ère Furukawa, alors son année 0 correspond à l’année de publication de Soundtrack. » (source : édition Philippe Picquier)

Celui-là je l’ai déjà acheté. Je vais m’y mettre bientôt. ICI un extrait

Kokoro de Delphine Roux

Dans ce roman se fait entendre une voix ténue et obstinée, attentive aux mouvements subtils de la nature et des âmes.
Koichi et sa sœur Seki n’avaient que douze et quinze ans lorsque leurs parents ont disparu dans un incendie. Depuis, ils ont le cœur en hiver.
Seki s’est réfugiée dans la maîtrise et la réussite professionnelle. Koichi, lui, s’est absenté du monde, qu’il regarde en proximité.Mais le jour où il apprend que sa sœur va mal, très mal, Koichi se réveille et pose enfin les actes qui permettront à chacun de renouer avec un bonheur enfoui depuis l’enfance. (source : édition Philippe Picquier)

Encore un roman sorti chez Picquier qui me fait de l’œil !

ICI vous pouvez lire un extrait

LaSolutionEsquimauAWMâ d’Hubert Haddad

« La marche à pied mène au paradis. » Ainsi s’ouvre , roman japonais, à la croisée de deux destins et autour d’une même quête, la voie du détachement.
Shōichi porte en lui le souvenir de Saori, la seule femme qu’il ait aimée, une universitaire qui a consacré sa vie à Santōka, le dernier grand haïkiste.
Leur aventure aussi incandescente que brève initie le départ de Shōichi sur les pas de Santōka, de l’immense Bashō et de son maître Saigyō. Marcher, pour cette procession héroïque d’ascètes aventureux, c’est échapper au ressassement, aux amours perdues, c’est vivre pleinement l’instant ! « Le saké pour le corps, le haïku pour le cœur. »
Dans la lignée de l’inoubliable Peintre d’éventail, Hubert Haddad nous emmène sur les sentiers du Bout-du-Monde. Son écriture est comme la palpitation miraculeuse de la vie, au milieu des montagnes et des forêts, à travers le chant des saisons, comme un chemin sur le chemin. (source : édition Zulma)

Ce livre m’a tapé dans l’œil quand je suis allé en librairie pour acheter Sountrack, du coup je l’ai embarqué ^^ Un extrait à découvrir ICI

2084 de Boualem Sansal

L’Abistan, immense empire, tire son nom du prophète Abi, «délégué» de Yölah sur terre. Son système est fondé sur l’amnésie et la soumission au dieu unique. Toute pensée personnelle est bannie, un système de surveillance omniprésent permet de connaître les idées et les actes déviants. Officiellement, le peuple unanime vit dans le bonheur de la foi sans questions.
Le personnage central, Ati, met en doute les certitudes imposées. Il se lance dans une enquête sur l’existence d’un peuple de renégats, qui vit dans des ghettos, sans le recours de la religion…
Boualem Sansal s’est imposé comme une des voix majeures de la littérature contemporaine. Au fil d’un récit débridé, plein d’innocence goguenarde, d’inventions cocasses ou inquiétantes, il s’inscrit dans la filiation d’Orwell pour brocarder les dérives et l’hypocrisie du radicalisme religieux qui menace les démocraties. (source : Gallimard)

Le thème m’intéresse, le pitch m’intrigue, le clin d’œil à 1984 l’un des livres qui m’ont le plus marqué a fini par me convaincre. Je ne l’ai pas encore acheté, j’attends de lire les 2 déjà dans ma PAL.

Il y a bien d’autres livres qui m’ont semblé intéressants. Mais il y en a déjà tellement sur mes étagères que je dois lire, avoir les yeux plus gros que le ventre ça ne sert à rien !

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Arte, un manga à la Renaissance

Voici mon premier billet rentrée littéraire, et je vous parle manga. Parce que justement après la rentrée il faut se changer les idées avec quelques lectures légères. Attention, légère mais pas stupide 😉

Je vais donc vous parler du premier tome de Arte, un nouveau seinen de Kei Ohkubo paru fin août chez Komikku.

lire un extrait

Arte, jeune fille d’une famille de petite noblesse florentine du début du XVI, est éprise de peinture. Ce qu’elle aime c’est dessiner, son père l’a toujours encouragée dans cette voie et lui a permis de prendre des cours auprès de différents instructeurs. Mais maintenant que son père est mort, sa mère veut à tout prix qu’elle cesse avec ses lubies et qu’elle s’inquiète de ce qui est vraiment important : trouver un mari !! Avec la mort du père la famille risque de se retrouver sans le sous et la mère pourra alors difficilement constituer une dote permettant un beau mariage, voilà pourquoi il faut se dépêcher. Mais Arte n’a que faire d’un beau mariage, ce qu’elle veut s’est devenir peintre. Une fille, et de bonne famille en plus, dans un atelier de peintre ? Mais vous n’y pensez pas ! Rien ni fait, elle veut tentes sa chance. C’est ainsi qu’elle se met à parcourir tous les ateliers de Florence en vain jusqu’à ce que ses pas la mènent à l’atelier de Léo, peintre solitaire travaillant sans apprenti. Plus encore que son talent, c’est la ténacité de la donzelle qui séduit le beau et ténébreux Léo. Celui-ci décide, contre toute attente (enfin pas la notre, celle de l’héroïne) de la prendre comme apprenti. C’est ainsi que commence une nouvelle vie de dur labeur pour Arte qui devra faire sa place dans un monde d’homme.

Si vous suivez ce blog vous avez l’habitude de me voire contredire les avis enthousiastes. Arte ayant reçu son lot d’éloges à sa sortie elle ne va pas échapper à cette tradition. Je l’ai trouvé très plaisant à lire mais pas de quoi s’extasier ! Faut dire que je ne m’extasie que très rarement, voire jamais…

Revenons à Arte. Pourquoi je ne m’extasie pas. Parce qu’il n’y a là rien d’étonnant, de révolutionnaire ou de particulièrement original, les ingrédients indispensable à l’enthousiasme me semble-t-il. Est-ce à dire qu’il n’y a rien qui vaille la peine dans ce titre ? Mais pas du tout ! Je précise juste qu’il n’est pas nécessaire de s’extasie dès qu’on nous sort un bouquin sympa. Si on fait bien sa sélection et qu’on se montre exigent on fini par lire pratiquement que des livres sympa. Arte en fait partie.

Si le cadre peut paraitre original (quoi que pour moi très familier ^^) le dessin de Kei Ohkubo est en revanche très classique. Joli, soigné, avec un beau travaille sur les détails, mais il est un peu trop « mignon » et naïf à mon goût.

Et naïf l’est aussi le propos. Je m’explique : l’auteur utilise un contexte historique et géographique lointain pour traiter d’un sujet qui reste (malheureusement) toujours d’actualité : la discrimination des femmes dans le monde du travail. Oui, je pense que le sujet n’est pas tellement l’art mais plutôt le désir d’Arte de s’imposer dans un métier qu’on lui interdit à cause de son sexe. Elle refuse d’être l’esclave de son mari. Très beau discourt, beau personnage à la forte personnalité, qui a la naïveté et la fugue de la jeunesse. Là dessous rien à redire. Ce qui me dérange c’est l’amalgame que l’auteur fait entre femme et femme de bonne famille, le métier de peintre et le travaille tout court. A en croire Kei Ohkuro aucune femme ne travaillait au XVI. Soyons sérieux, les femmes et les filles de paysans, de boulanger, de tavernier et que sais-je encore travaillaient comme tout un chacun ! Il y a même des métiers exclusivement féminin comme sage-femme, fileuse, brodeuse… Il n’y a que les femmes d’ascendance noble qui pouvaient se permettre de passer leurs journées à se tourner les pusses ! Voire une femme pousser une charrette avec des planches de bois ne devait étonner personne, ce qui est étonnant c’est que ce soit une femme noble qui le fasse. Dans les campagnes les fermières devaient soulever des charges bien plus lourdes que celles d’Arte et manier les outils sans doute aussi bien que leur mari. Cette généralisation donne un côté surfait au contexte historique qui par ailleurs est assez bien travaillé. On voit par exemple Arte se déguiser en homme pour assister à une dissection. Il est vrais que les femmes n’avaient pas le droit d’assister à ces scènes, ni de s’inscrire à l’académie pour y apprendre l’anatomie et le nu.

Passons sur cette tendance typiquement mangaèsque à vouloir toujours trop en faire, disons que c’est pour appuyer son propos (au risque de le rendre moins réaliste) et concentrons nous sur l’histoire et les personnages. Là encore, s’ils sont très plaisants, ils n’offrent aucune surprise (du moins dans ce premier tome). Arte va a l’encontre de la pensée de son époque en voulant s’émanciper et vivre par elle même dans un monde où la femme appartient littéralement à l’homme. Il lui faut du courage et aussi un brin de folie pour s’entêter dans cette voie. Sa forte volonté mêlée de naïveté et d’inconscience la rendent sympathique et touchante. Elle est jolie, elle est drôle , passionnée… enfin c’est une héroïne de manga quoi ! Elle se caractérisent presque toutes par la force de leur volonté. En cela Arte ne se distingue pas particulièrement de ses collègues. Parlons de Léo, beau et ténébreux, gentil et brusque, attentionné mais dur… bref aussi cliché que sa donzelle. Tout comme leur relation qui fini par prendre l’inévitable chemin de la relation entre les deux personnages principaux d’une histoire. Et là j’étais un peu déçue. Pour quoi ajouter du cliché au cliché ? Une belle relation maître-élève aurait été plus intéressante et surtout aurait d’avantage servi le propos de la femme libéré qui a soif d’indépendance. Or ici il semblerait qu’aucune femme, même la plus déterminée, ne puisse échapper à la romance l’eau de rose.

C’est cette accumulation de lieux communs qui ont gâché mon enthousiasme face à ce titre qui par ailleurs propose un cadre très intéressant et peu traité : la renaissance italienne et sa vie quotidienne. Ceci dit le manga reste très plaisant à lire. Comme j’ai dit plus haut le dessin est très joli et soigné, les personnages sont sympathiques et touchants. Et si les grandes lignes de l’aventure n’étonne en rien, l’intérêt (selon moi) réside surtout dans la découverte de la vie dans le Florence du XVI siècle et du fonctionnement des ateliers de peintre. Si nous connaissons tous des grands noms de peintre de l’époque, que savons nous de la façon dont ils travaillaient ? Un jolis titre qui ne vous étonnera peut-être pas mais qui vous amènera faire un beau voyage. Envie d’embarquer ?

challenge 1% – sortie fin août – lecture 1/6

Le coin de curieux :

Florence

Le manga prend comme décor le Florence du XVI siècle, en Italie… mais connaissez-vous Florence ? Non ? Faut absolument y aller !! Je vais pas ici m’étaler mais je vous met une toute petite vidéo de 4 minutes rien que pour vous donner un aperçu.

J’ai pris plein de photos lors de mes derniers voyages, si un de ces jours je trouve le temps je vous ferais peut-être un article.

Florence début XVI (Lucantonio degli Uberti)

Les femmes peintre de la renaissance italienne.

Si les femmes exerçant le métier de peintre étaient rares, elle n’étaient pas pour autant inexistante. J’ai fait quelques recherches pour découvrir quelques collègues d’Arte :

Artemisia Lomi Gentileschi (Rome 1593 – Naples 1652)
autoportrait

Artemisia Gentileschi est celle dont l’oeuvre m’a le plus séduite. Fille de peintre (Orazio Gentileschi) elle apprend la peinture dans l’atelier du paternel  elle signe son premier tableau dès l’âge de 17 ans : Suzanne et les vieillards. Ne pouvant pas accéder au Beaux-Arts réservé aux hommes, son père l’envoie en apprentissage chez un autre peintre, Agostino Tassi, qui la viole. S’en suit un procès durant lequel est elle est torturé pour vérifier ses dires (c’était sympa à l’époque d’être une femme). Cette terrible expérience marque sa peinture d’où ressort une certaine violence. Peu après la fin du procès, son père la marie à un modeste peintre de Florence où elle s’installe en 1614. Elle est la première femme à intégrer l’Académie de dessin de Florence. A Florence elle est sous la protection des Medicis. Malgré son succès elle est criblée de dette à cause de son maris et décide de quitter Florence à la mort de Cosme II, son protecteur. Après un retour à Rome, elle s’installe à Naples où elle meurt vraisemblablement emporté par la peste.

Judith décapitant Holopherne – 1612-14

 

Liviana Fontana (Bologne 1552 – Rome 1614)
Autoportrait au clavecin – 1577

Avant Artemisia d’autres femme ont excercé le métier de peintre. C’est le cas de Liviana Fontana, originaire de Bologne, qui comme Artemisia était fille de peintre. Elle a aussi appris la peinture dans l’atelier de son père avant d’en épouser un autre (Severo Zappi), elle commence à signer des œuvres sous le nom de son mari avant que celui-ci ne cesse son activité de peintre pour devenir l’assistant de sa femme. Comme beaucoup de femmes peintres elle se fait un nom comme portraitiste mais chose moins commune elle reçoit également d’autre commande comme des scène mythologiques. Elle fut nommée peintre de la cour par le pape Clément VIII qui la fit venir à Rome.

portrait d’une femme nobme – 1580
Sofonisba Anguissola (Crémone 1535 – Palerme 1625)
autoportrait – 1556

En remontant encore un peu le temps on tombe sur Sofonisba, contrairement aux deux précédentes peintres, sa carrière se cantonna à la production de portrait mais je la trouve intéressante par sa ressemblance avec Arte. Alors que les deux précédentes femmes sont née de père peintre et on grandi dans un atelier (seule façon pour une femme de pouvoir y entrer à l’époque) Sofonisba est née dans une famille de petite noblesse et elle est encouragé par son père à étudier les arts qui la fait étudier auprès de divers peintres. Là ressemblance s’arrête là. Son père, tel un véritable agent essaye par tous les moyen de faire connaitre et reconnaître le talent de sa fille et lui obtient enfin une place à la cour du roi d’Espagne où elle devient dame de compagnie de la reine à qui elle enseigne le dessin. A cause de son statut de dame de compagnie et noble elle ne peut ni signer ni vendre ses toiles (choses que peuvent faire les peintre de court). Elle reçoit néanmoins une belle rente qui sera bien sûr encaissée par le père puis par le frère (faut pas déconner, c’est qu’une femme ! Vive l’égalité des droits à la renaissance…). A la mort de la reine elle se marie deux fois et continue de peindre jusqu’à sa mort. Contrairement aux deux précédentes peintres bien que très talentueuse et reconnue pour son art Sofonisba n’exercera jamais le métier de peintre comme on l’entend à l’époque.

portrait de famille – 1557

Elisabetta Sirani (Bologne 1638 – 1665)

autoportrait – 1658

Elisabetta est fille de peintre. Elle étudie dans l’atelier paternel avec ses sœurs avant de reprendre et diriger l’atelier quand le père, atteint d’arthrite, est obligé d’arrêter la peinture. Elle ouvre son atelier aux femmes, chose inconcevable à l’époque (ça on avait bien compris, mais c’est pas les exceptions qui manquent 😉 ). Devenue apprentie à 13 ans, elle reçoit non seulement des commandes de portrait mais aussi pour des œuvres religieuses et mythologiques. Elle mourut très jeune sans s’être marié.

allégorie de la musique – 1659

Il en existe bien d’autres, mais je vais m’arrêter là. N’hésitez pas à partager vos trouvailles

Sources :

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nouveautés manga #8 La rentrée littéraire 2015

Aujourd’hui c’est un numéro spécial rentrée littéraire. Ben oui, quoi ! Le manga aussi à droit à sa rentrée ! Non, en fait c’est juste une excuse pour faire d’une pierre deux coup : ma sélection de nouveauté et ma liste d’envie lecture côté manga pour le challenge 1%. Cette sélection portera donc sur tous les manga qui me font envie dont la sortie est comprise entre mi-août et mi-octobre.

A vrais dire je n’ai pas vraiment repéré de titre qui me fassent sauter de joie à l’idée de pouvoir les lire. Des titres dont la couverture titille ma curiosité, des titres qui font déjà leur petit bruit sur le net… mais rien qui me fasse frémir.

Des manga sorti fin août (et dont j’avais déjà parlé) j’ai finalement retenu Arte, sorti chez Komikku. Je l’ai déjà acheté et lu. Il ne me reste plus qu’à pondre un petit billet.

Je ne vous en dit pas plus pour le moment si ce n’est vous présenter brièvement l’histoire : Arte est une jeune fille issue de la noblesse florentine du début du XVI° siècle. Alors que le devoir d’une femme est de faire une bonne épouse, Arte veut devenir peintre et elle est prête à tout, même à perdre les privilèges dus à son rang.

Last Hero Inuyashiki prévu pour le 10 septembre chez Ki-oon a attiré mon attention par sa couverture. Un vieux avec un inquiétant sourire. Qui est-il et pourquoi sourit-il ainsi ? Il ne m’en fallait guère plus pour avoir envie de savoir. Les couverture jouent souvent un rôle très important dans mes choix de lecture.

Le synopsis à l’air tout aussi intrigant que la couverture :  À 58 ans, Ichirou Inuyashiki, vieux avant l’âge, méprisé de tous, salaryman minable, est diagnostiqué en phase terminale d’un cancer. Alors qu’il pleure de désespoir dans un parc en pleine nuit, une lumière aveuglante apparaît. A son réveil, Inuyashiki est transformé en cyborg surpuissant. À nouveau corps, nouvelles responsabilités : devenir un héros ou le pire cauchemar de l’humanité. (source : Manga Sanctuary)

Même chose pour Mont Tombe : mon œil à été attiré par sa sombre couverture. C’est finalement sur le site de l’éditeur, Glénat, chez qui il sortira le 16 septembre, que j’ai découvert qu’il s’agit d’un global manga franco japonais se déroulant sur le Mont Saint-Michel.

Depuis des siècles, le Mont Saint-Michel est la source de nombreuses légendes. Des druides celtes au crâne de l’évêque Aubert en passant par la forêt de Scissy, le lieutenant Clotilde Dumont pensait avoir tout entendu en prenant son poste à la gendarmerie du Mont… Mais ses idées sont vite chamboulées lorsque, suite à un éboulement, un mystérieux sanctuaire est mis à jour. D’après certains écrits, le Mont Saint-Michel serait en réalité une prison, et ce sanctuaire, une cellule : celle du Dragon de l’Apocalypse, enfermé suite à sa défaite contre l’Archange Michel. En violant ce lieu sacré, les archéologues risqueraient alors de précipiter la fin des temps. Et si tout ceci n’était qu’un leurre ? Une belle histoire fabriquée de toutes pièces par des trafiquants d’art, désireux de s’approprier quelques reliques précieuses… Pour Nicolas Quitin, spécialiste en ésotérisme très controversé, tout ça n’est qu’une sombre mascarade et il compte bien venir en aide au lieutenant Dumont. Pourtant, quand les signes décrits dans l’Apocalypse selon Saint-Jean s’abattent sur le Mont Saint-Michel, Clotilde commence à douter… (source : Glénat)

Un synopsis qui a de quoi attiser la curiosité ! Il ne reste plus qu’à espérer que le contenu soit à la hauteur de ses promesses. En tout cas, moi, j’ai bien envie de tenter l’expérience.

Go Nagai, voilà un auteur publié chez Black dont on parle pas mal ces dernier temps. Et pour cause, les édition black box ont fait appel à la participation des fans pour pouvoir financer la sortie de deux de ses séries : Violence Jack (31 volumes), Mazinger Z (6 volumes) (pour plus d’info voir ici). Personnellement je n’ai pas répondu à l’appel puisque aucune de ses deux série ne m’intéresse, ni leur auteur d’ailleurs.

Pourtant j’ai repéré en septembre (le 23) la sortie en manga de l’adaptation de La divine comédie de Dante et oh! surprise c’est un titre de Go Nagai ! Et bien, pour le coup, je veux bien donner sa chance à cet auteur dont le style rétro ne m’attire guère. Qui sais je serais peut-être agréablement surprise.

Le monde selon Uchu m’a intrigué par son titre et en découvrant sa couverture j’ai été séduite. Le synopsis semble également très intrigant. Cela peu donner quelque chose de très bien comme… du n’importe quoi ! A voir. J’ai assez confiance dans les édition Sakka qui sortent des manga de bonne qualité.

synopsis : Alice arrive dans une nouvelle école et fait la connaissance d’Uchu, camarade de classe taciturne. Il apprend à la jeune fille que leur monde est en fait un manga dont il est le héros, et qu’à ce titre il ne peut pas mourir. Alice commence alors à remarquer que des cercles contenant des mots apparaissent parfois au-dessus d’elle et a la sensation d’être constamment épiée. (source : Nautiljon)

Autre sortie prévue cette fois-ci pour le 2 octobre chez Kana : Levius. C’est un certain Rémi qui a attiré mon attention sur ce titre. C’est vraie que la couverture n’est pas mal mais je crois que je serais passé à côté sans cela. Généralement Rémi est de bon conseil alors ça vaut la peine de vérifier. Quoi que… je suis pas convaincue par le synopsis :

Au XIXe siècle de la nouvelle ère, après une guerre dévastatrice qui a tué son père et plongé sa mère dans le coma, le jeune Levius Cromwell vit avec son oncle Zack. Dans la capitale, un nouvel art martial fait fureur : la boxe mécanique. Des lutteurs équipés de membres mécaniques s’affrontent violemment dans une arène. Levius va y révéler d’étonnantes prédispositions ! S’annonce alors un combat au sommet qui pourrait bien avoir des répercussions sur l’avenir de la civilisation… (source : Manga News)

Autre manga prévu à la mi-octobre chez Kana : DevilsLine, une histoire de vampire qui a l’aire assez… ordinaire, mais ma fois ça fait longtemps que je me suis pas fait un bon manga de vampire (oui, je ne considère pas Black Rose Alice comme une bonne histoire) peut être que Devilsline serait se monter à la hauteur. Du moins la couverture est sympa. Ne connaissant pas l’auteur difficile de ce prononcer.

synopsis : La société des hommes n’est pas celle que l’on croit. Sans le savoir, elle abrite une population de vampires qui côtoient les humains tout en dissimulant leur vraie nature. C’est ainsi que Tsukasa, étudiante à la vie tranquille, va en faire l’âpre découverte. Sauvée de justesse par un homme nommé Anzai, elle comprend que ce dernier n’est autre qu’un membre d’une brigade spéciale, chargée de neutraliser les vampires ayant franchi l’interdit : boire du sang humain. Au contact de la moindre goutte, ces créatures deviennent des monstres incontrôlables, animées par une rage folle… que le jeune Anzai, être hybride, a de plus en plus de mal à maîtriser. Une irrésistible attirance naît entre Tsukasa et Anzai, dont la soif de sang ne cesse de s’accroître en sa présence… Vampire et humain, prédateur et proie… (source : Manga News)

Chez Akata sortira le 8 octobre un manga intitulé Colère nucléaire. Un titre qui en dit long sur son contenu. Et pour l’instant faudra se contenter du titre puisque même le site d’Akata ne donne pas beaucoup d’info. Enfin, j’ai quand même trouvé la couverture du premier tome japonais… ça n’en dit guère plus que le titre.

synopsis : Satô assiste avec horreur à la catastrophe de Fukushima. Tandis que la plupart des Tokyoïtes semblent vouloir reprendre une vie normale, Satô est en colère contre le gouvernement, les non-dits, et contre la société qui ferme les yeux sur les conséquences réelles de la catastrophe. (source : Nautiljon)

Chez Imho sortira, toujours à la mi-octobre Souvenir de la mer assoupie de Shinya Komatsu. J’avoue être complètement passé à côté de cet auteur dont un premier manga, Tohu-Bohu, avait été publié en 2011. Son dessin enfantin et le titre si poétique ce nouvel album m’attirent. Mais je ne suis pas sure d’accrocher.

synopsis : Après les saynètes surréalistes de Tohu-Bohu, Shinya Komatsu revient avec un nouveau recueil de rêves éveillés, situés cette fois dans une petite ville ensoleillée où le temps semble figé à l’heure de la sieste. On y suit avec émerveillement le quotidien de la jeune Lisa, qui telle une Alice du bord de mer semble dotée d’un talent naturel pour faire de curieuses découvertes : un violon en verre d’écume, un pilote de parapluie volant, un phare en mal d’escapades… Sous ses airs enfantins, le dessin de Komatsu fourmille de détails poétiques et transporte irrésistiblement le lecteur vers des rivages qui évoquent autant la Grèce que l’Italie fantasmée de Hayao Miyazaki. Ce récit tout en couleurs est suivi des Chroniques de la colline aux étourdis, qui dépeignent la vie d’une petite bourgade où les télévisions poussent en pot et où le soleil a des pannes d’oreiller. (source : édition IMHO)

Ah ! J’ai failli oublier Chiisakobé dont le premier tome est prévu pour le 1er octobre chez Le Lezard noir. J’ai repéré ce titre au moment où sa sortie avait été annoncé (ça date) et j’avais presque oublié que c’était prévu pour la rentrée justement. La couverture est très intrigante et originale et j’ai confiance en le bon goût de ceux qui m’ont fait découvrir cette série (je ne cite pas, je me souviens plus qui était le premier) alors je me dit que ça doit être bien et… différent. Mais ce n’est que pure spéculation car je n’ai lu aucun autre manga de Mochizuki. Quant à Yamamoto, le romancier dont Mochizuki adapte l’oeuvre, je ne le connais qu’à travers les adaptation de Kurosawa au cinéma (superbes soit dit en passant).

Le synopsis est tentant : Shigeji, jeune charpentier, perd ses parents et l’entreprise familiale, « Daitomé », dans un incendie. Se rappelant les paroles de son père, « quelle que soit l’époque dans laquelle on vit, ce qui est important, c’est l’humanité et la volonté », il fait le serment de reconstruire Daitomé. Mais son retour à la maison natale s’accompagne de l’arrivée de Ritsu, amie d’enfance devenue orpheline et qu’il embauche comme assistante, et de cinq garnements au caractère bien trempé échappés d’un orphelinat. La cohabitation va faire des étincelles. (source : Manga News)

Voilà pour ce qui est des nouvelles séries de la rentrée.

Autre manga de la rentré mais cette fois il s’agit d’une réédition en volume double : Ikigami préavis de mort. Cette réédition (Ultimate) sortira le 23 septembre. Si j’avais repéré ce titre depuis sa sortie, je ne l’ai toujours pas lu. Je préfère les petits tomes au gros pavé, mais là c’est quand même plus intéressant financièrement. Peut-être l’occasion de me lancer 🙂

Côté séries en cours ? Franchement, je préfère ne pas regarder ! Surtout que j’arrive pas à m’empêcher d’en acheter des nouvelles alors que j’en ai tant en retard T_T

J’ai regardé quand même : 13 nouvels albums sur mes séries en cours rien qu’en septembre ! En sachant que, évidement il faut que je rattrape les sorties sur lesquelles j’ai parfois 5 tomes de retard… Bref faut que je gagne au loto, je vois pas d’autres solutions !

ça y est, ma petite sélection est finie, je ne vous retiens pas plus longtemps. Et vous ? Quels manga allez-vous lire en cette rentrée 2015 ?

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Challenge 1% – la rentrée 2015

L’année dernière je m’étais lancé dans un nouveau défi : le challenge 1% de Sophie. Réussi juste à temps pour me lancer dans la nouvelle édition !

Le principe est toujours le même, lire 1% des nouveauté de la rentrée littéraire, soit 6 livres et les chroniques avant le 31 juillet 2016.

Si le nombre de livres est calculé sur le nombre officiel de nouveauté de la rentré, cette liste ne prend pas en compte la littérature jeunesse et les BD/manga. Or tout est permis ! Sont accepté dans le challenge tous les livres publié entre la mi-août et la mi-octobre.

Je n’ai absolument aucune idée de ce que je vais lire, mais je suis sûre de trouver de belle choses.

Si vous aussi vous avez envie de participer, c’est sur le blog de Sophie que ça se passe : Lancement – Challenge 1% Rentrée littéraire 2015

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Yatta ! Challenge 1% réussi !

En septembre dernier je décidais d’ajouter un challenge à ma charge de lecture : le challenge 1% Rentrée littéraire 2014 proposé par le blog Délivrer des Livres. Il fallait lire 6 livres parmi toutes les sorties de mi-août à mi-octobre 2014 et les commenter avant le 31 juillet.

Après avoir fait une petite sélection parmi les manga et les romans sortis à cette période, je me suis donc lancé dans ces nouvelles lectures. Il me reste encore 2 mois mais le 1% est déjà atteint !

Les heureux élus sont : 4 manga, un nouveau roman made in Japan et une sortie en livre de poche.

Les manga de la rentrée littéraires :

Les titres sortis entre mi-août et mi-octobre étaient nombreux. Le choix de la maison était :

10 count, un yaoi de Rihito Takarai

Le premier tome était un de mes coups de cœur de la rentrée. J’aime beaucoup le trait de l’auteur tout en finesse et d’une grande douceur, tout comme l’ambiance nostalgique qu’elle donne à ces récit.

J’avais apprécié son Seule la fleur le sait et je n’ai pas été déçu pas cette nouvelle série, même si, avec le deuxième tome on change un peu de ton pour devenir moins doux et subtile et plus… sexuel !

Le maître des livres, une histoire de littérature

Autre coup de cœur de cette rentrée, le premier tome de cette nouvelle série de Umiharu Shinobara sortie chez Komikku m’a enchanté. Plus que l’histoire et les personnages, sympathiques mais assez quelconque, j’ai aimé la façon dont l’auteur sait nous donner envie de lire des romans, de (re)découvrir les classiques de la littérature jeunesse tout en lui redonnant ses lettres de noblesse. Ce n’est pas parce que c’est écrit pour des enfants que ce n’est pas de la vraie littérature. Un manga qui m’a vraiment donné envie de lire !

La suite (j’ai depuis acquis le tome 2 et 3) m’a beaucoup moins convaincue. Les personnages y prennent de plus en plus d’importance au détriment de la littérature, véritable personnage principal du premier tome.

Gokusen, la prof bad as

Encore un coup de cœur ! Décidément j’étais gâté en cette rentrée.

J’ai tout de suite accroché au aventures de cette prof pas comme les autres. Héritière d’une famille de yakuza, c’est pas une classe de voyous qui va lui faire peur ! Même si c’est ça première année comme prof…

Un peu de baston, beaucoup d’humour, un titre pour se détendre sans pour autant éteindre tous les neurones.

Foods wars ! et que ça cuisine

Bonne pioche avec ce shônen culinaire. Le titre à toutes les tares du gros shônen de base mais à su me séduire par ses recettes concrètes et réalisables chez soi.

Un titre qui ne se prends pas trop au sérieux, caricature du genre avec ce soupçon autodérision qui fait pardonner les excès.

Idéal pour se détendre tout en y puisant quelques idées pour le dîner 🙂

Les romans de la rentrée littéraire :

L’incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

J’ai beaucoup aimé ce roman de Haruki Murakami, auteur que je connaissez déjà pour avoir lu plusieurs de ses romans. Avec les aventures de Tsukuru j’ai été particulièrement séduite. Si ces précédents romans m’avaient captivé par leur style (impossible de les reposer avant de les avoir fini) ici j’ai en plus aimé le personnage principal dans lequel je me suis reconnue.

Un beau roman qui fait réfléchir.

La fabrique des mots :

Pour une rentrée livre de poche, mon format préféré !

Un joli petit roman, hommage à la langue française, pour les petits et les grands.

Je me suis beaucoup amusé en lisant ce conte surréaliste où les mots entrent en résistance pour échapper à l’oubli. De quoi vous donner envie d’utiliser les mots désuet !

Il ne me reste plus qu’à lire les autres ! La grammaire est une chanson douce est déjà dans ma PAL 🙂

Et voilà, il fallait lire au moins 6 livres, c’est fait. Maintenant il me reste 2 mois et demi pour en lire plus 🙂

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