Archives du mot-clé expo

FIBD 2017 – les expos

 

Je n’ai pas eu le temps de toutes les faire, mais j’ai ramené d’Angoulême quelques photos et quelques impressions. Les voici dans le désordre

la french touch de Marvel

L’affiche de cette expo est magnifique. Comment ne pas avoir envie de la voir. Surtout qu’elle se tenait au Théâtre et que j’y ai toujours vu de très belle expos. Je l’avais donc précieusement mise de côté pour y aller le dimanche Avec Yomu-chan.

J’avoue avoir été très déçue. Les illustrations étaient très belle, les styles très varié, j’y ai découvert des auteurs et des version des super-héros de Marvel que je ne connaissais pas mais il n’y avais que des affiches. J’espérait y voir des originaux ! Là ça faisait catalogue d’autant plus qu’il y avait très peu d’explications.

Décevant donc mais plaisant à voir.

Kazuo Kamimura : l’estampiste du manga

Une très belle exposition riche en planches originales, avec ce qu’il faut d’explications. Une expo qui mériterait d’avoir un catalogue imprimé à feuilleter à loisir. L’influence de l’estampe est palpable. Le trait délicat et élégant, les femmes belles et troublantes, les cadrages toujours intéressant mais parfois un quelques chose qui lui échappe et un visage qui se retrouve défiguré par un manque de volume. Outre ses quelques planches imparfaite, je reprocherais à Kamimura sa trop grande constance. Tout se ressemble. Il n’y a pas vraiment de différences entre les planches d’un manga où un autre. Cela reste quand même très beau.

 01

Hermann : le Naturaliste de la bande dessinée

Une jolie expo, intéressant. Il n’est reste pas moins que le travail d’Herman n’est pas ma tasse de thé. Je n’en ai jamais lu, je crois, et cette expo ne m’a pas donné envie de m’y mettre.

Loo Hui Phang synoptique

J’ai découvert cette scénariste avec l’expo. Des albums présentés je n’en connaissais aucun. Certain m’ont inspiré plus que d’autre. Une chose est sûre, cette expo ne m’a pas laissé indifférente. Certaines planches étaient particulièrement troublantes. Il ne me reste plus qu’à découvrir ses albums pour me faire une meilleure idée.

J’ai quand même un gros reproche à faire à cette expo : le mange d’explications. Et les planches des divers bd étaient toutes mélangées, pour quelqu’un qui connait pas, c’est un peu le bazar.

 

Will Eisner, génie de la bande dessinée américaine

C’est la toute première des expo que j’ai visité. Le soir même de mon arrivée. Je l’ai beaucoup aimé. Elle était très bien mise en scène et, comme je ne connaissez pas du tout, j’ai trouvé ça très intéressant. Je ne me suis rendue compte qu’en rentrant chez moi que je n’avais pris pratiquement aucune photo. Dommage.

Share

FIBD 2016 – Li Chi Tak, un sorcier à Hong Kong

Cet année l’espace Little Asia se parait de deux expo. L’une de celle-ci était entièrement dédié à Li Chi Tak, un auteur de Hong kong que je ne connaissez pas encore.

Des planches originales permettaient de retracer les 30 ans de carrière de l’auteur. Son coup de crayons est remarquable et j’ai été impressionné par la beauté de nombreuses planches et par la variété des styles abordé. Une très belle exposition qui permettait de (re)découvrir cet auteur dont le titre The Beast (scénario de Jean Dufaux) vient de sortir chez Kana.

20160128_115420

20160128_114629 20160128_114646 (1) 20160128_114716 It will end - east touch magazine (1997)

Alors que j’étais contraire de faire une halte pour recharger mon portable, je m’installe tranquillement derrière une plante et qui vient se mettre à côté pour une conférence de presse ? Li Chi Tak et Jean Dufaux ! Je suis restée les écouter avec intérêt. Ils ont présenté leur titre commun : The Beast, une collaboration qui aura duré 10 ans avant de voir le titre paraître enfin. Le travail ayant été rendu plus difficile par la distance et par la double traduction (du français à l’anglais puis de l’anglais au chinois). Cette conférence m’a donné envie de lire cet album, mais il a fallu faire des choix déchirants et je ne l’ai donc pas acheté. Je vous parlerais donc plus tard de cette rencontre. Quand j’aurai lu The Beast.

j'étais bien derrière la plante verte :)
j’étais bien derrière la plante verte 🙂
Share

FIBD 2016 – Hommage à Katsuhiro Otomo

Je vous ai parlé de la belle expo dédié à Morris, je ne vais tout de même pas faire l’impasse sur l’Hommage à Katsuhiro Otomo, invité d’honneur de ce 43 ème festival d’Angoulême.

Il n’y a pas grand chose à dire sur cette expo. Otomo n’ayant pas souhaité offrir ses planche pour une expo qui lui soit entièrement dédié, le festival à proposé à plusieurs auteurs de faire un dessin original en hommage à ce grand nom du manga. Au total 42 auteurs (y compris Otomo lui-même) étaient exposé. Chacun à sa manière à rendu hommage à l’oeuvre phare du mangaka : Akira. Cela manquait du coup d’originalité mais bon, les styles de chaque auteurs étant très différents les uns des autres, il y en a pour tout les goût. Et certaines planches étaient très belles 🙂

Quelques photos :

20160127_152313

 20160127_152246

20160127_15150920160127_151249(0)

20160127_151503 20160127_151556

On pouvait aussi découvrir dans l’expo cette planche originale de Katsuhiro Otomo ayant servi de modèle pour la construction d’une fresque gigantesque en faillence installée dans l’aéroport de Sendaï en hommage aux victimes du tsunami ayant frappé le Japon en 2011.

20160127_151316
Katsuhiro Otomo – planche originale
Katsuhiro Otomo dévoile une fresque à l’aéroport de Sendai (Japon) to encourage people in the areas severely damaged by the March 11, 2011, earthquake, tsunami and nuclear disaster. SIPA
Share

FIBD 2016 – L’Art de Morris

Comme je disais dans mon billet écrit avant de partir, je voulais voir cette expo car Lucky Luke a marqué mon enfance, j’en ai lu des tonnes et je lui devait bien un petit tour à l’expo même si je n’ai pas ouvert un Lucky Luke depuis une éternité. J’y allait en somme un peu pour le devoir. Et bien j’ai été enchanté et surprise !

Je n’ai pas ouvert un Lucky Luke depuis des année et à l’époque où j’avais toujours le nez plongé dans un de ses albums je ne faisait guère attention à la mise en page, au travail graphique ou que sais-je encore. Je me contentais de lire et de rire. Cette expo a été pour moi une véritable redécouverte ! En observant les planches originale l’extraordinaire travail de mise en page, les jeux de géométrie me sont apparu pour la première fois. J’ai prix un grand plaisir à regarder avec attention chaque planche, cette fois en faisant fi des gag pour me concentrer uniquement sur la mise en page et j’ai vu l’art de Morris sous un autre œil.

Une très belle expo que je ne regrette pas du tout. J’étais même tenté par le beau catalogue d’expo mais… c’est pas donné ! Je remets ça à plus tard puis que je compte bien retourner voir l’expo avec mes enfants . Elle reste au Musée de la bande dessinée d’Angoulême jusqu’au 18 septembre 2016. Si vous passez par là, ça vaut le coup.

Plus d’info sur l’expo ICI

Hors-la-loi planche 34 - 1951
Hors-la-loi planche 34 – 1951
couverture Spirou n°906 - 1955
couverture Spirou n°906 – 1955
Les cousins Dalton planche 28 - 1957
Les cousins Dalton planche 28 – 1957

 

Pour ses 70 ans Lucky Luke s’offre une nouvelle jeunesse

A l’occasion de ses 70 ans, de nouveaux albums de Lukcy Luke sortiront, un dans la lignée des précédents (par Achdé) mais aussi deux adaptation très originales :

Lucky Luke par Matthieu Bonhomme

20160127_201247

La couverture est simplement superbe ! Et les quelques planches que j’ai pu lire à Angoulême m’ont donné envie de lire l’adaptation de Matthieu Bonhomme. L’homme qui tua Lucky Luke est prévu pour avril 2016.

Lucky Luke par Guillaume Bouzard

Je ne suis pas particulièrement sensible à ce style, mais son adaptation de Lucky Luke devrait être très drôle. Il est prévu pour juin 2016.

Tenté par ces deux adaptation ?

Share

Festival d’Angoulême : les expos

Entre expo officielles et officieuses il y avait de quoi faire au Festival d’Angoulême ! Il y en avais pour tous les goût et tous les âges. Je ne l’ai ai pas toutes faites…

Attardons-nous donc sur les expos que j’ai visité 🙂

Tardi et la grande guerre :

SONY DSC

Pour commencer je doit dire que, j’ai fait cette visite à l’envers. Si tout le monde revisité la guerre  de 1914 à 1918, avec Mo’ nous avons remonté le temps et commencé par la fin.

Au même temps on savait déjà comme ça se finirait…

SONY DSC

Pour ne parler que esthétique, je trouve que cette dernière salle est la mieux réussi de toute l’expo avec une mise en scène qui ne laisse pas indifférent. Après cette entré en matière spectaculaire, nous avons remonté le temps et vu la guerre 18-14 à travers les planches de Tardi.

Si je connaissais le dessin de Tardi pour l’avoir déjà vu, j’avoue humblement ne pas me souvenir d’avoir lu ses bandes dessinées. Néanmoins l’expo était intéressante car elle montrait les planches originales à différentes étapes de la création : avant et après colorisation. Je trouve toujours intéressant, quelque soit la BD, d’observer le processus de création. Ici, certaines planches m’ont impressionné et la colorisation est très belle. J’ai également trouvé intéressant d’observer de près le dessin de Tardi car, à priori, je ne l’aimais pas trop. Et, en m’attardant sur toutes ces planches, j’ai découvert un dessin à la fois stylisé et extrêmement riche en détails.

SONY DSC SONY DSCSONY DSC SONY DSC

Je ferais, cependant un reproche à cette expo : le manque de mise en scène. Ambiance oppressante des tranchées est assez bien rendue, mais, excepté dans la dernière salle, aucun accessoire ne vient compléter l’enfilade de planche que l’on regarde à la queue leu-leu, les uns dernières les autres. C’était un peu comme aller voir la Joconde au Louvre. Je ne suis pas mécontente d’avoir parcouru l’expo à contre courant. En tout cas, cette expo m’a donné envie de découvrir les bande dessiné de Tardi .

=> programme du Festival

Gus Bofa :

Sorti de la Grande Guerre le cœur gros, nous nous somme dirigé vers l’expo Gus Bofa, l’adieu aux armes histoire de se changer les idées…

SONY DSC

Heu… non, pas vraiment. La guerre était toujours là, mais cette fois croqué sous le signe de l’humour (ça aide toujours la pilule à passer un peu d’humour).

Je ne peut pas dire que cette expo m’ai marqué, mais c’est intéressant de découvrir la BD avant la BD, et si le dessin de Gus Bofa ne m’était pas inconnu, son nom ne me disais rien. Maintenant je mourrais moins bête (mais je mourrais quand même)

SONY DSC SONY DSC

=> programme du Festival

Atelier populaire néerlandais :

Alors… il y avait bien un lieu. Mais quand j’y suis entrée, je n’y ai trouvé que de grand gaillards néerlandais affairé, du coup je suis ressortie aussi tôt, sans rien y voir de particulier. Ce qui était “à voir” ce trouvait dans la rue !! A tous les coins de rue, des sérigraphies, imprimées chaque jour et revenant sur différents sujet d’actualité, s’invitaient sur les tableaux d’affichage de la ville. Avant que je percute, je suis passé à côté de quelques uns sans vraiment les voir…

SONY DSC

Du transperceneige à Snowpiercer

SONY DSC

Je n’ai jamais lu Transperceneige, ou alors c’était il y a longtemps…

Je n’ai d’ailleurs jamais vu le film non plus !

Mais cette expo, très sobre, m’a plu.

SONY DSC SONY DSC

=> programme du festival

Ernest et Rebecca :

On change de registre ! Un peu de gaieté dans ce monde ne nous fera pas de mal 🙂

C’est au Musée qu’on pouvait découvrir cette expo. Expo est un bien grand mot, de la BD je n’y ai rien vu, c’était plutôt un espace ludique pour les plus petits à l’effigie de ces deux petits personnages fort sympathiques.

=> programme du Festival

Les légendaire :

Les Légendaires, une légende ! … oui, oui, je sais, elle était facile ! Mais bon, c’est vrai que des Légendaire j’en entends parler depuis un moment. Les Légendaires par ci, Les Légendaires par là et moi je n’ai encore jamais ouvert un seul de leurs albums. Faut dire que je ne me sens pas vraiment visé par cette série qui cible plutôt un jeune publique féru de dessin animé et de fantasy, à mi chemin entre la BD franco-belge et le manga shônen. Du moins c’est l’impression que ça me donne, surtout après voir vu cette expo. Le dessin est très inspiré du monde de la japananimation, on dirait une sorte de Saint Seiya à la sauce chibi, avec pas mal d’humour (à en croire les quelques planches exposées).

Public cible ou pas, l’expo était vraiment sympa. Plutôt réussi, avec une belle mise en scène et de très belles planches, très colorées qui donnent envie de découvrir l’univers de la BD. A l’occasion je me laisserais surement tenter par un album ou deux 🙂

Vivement que Mimiko ai l’âge de lire des BD que je puisse lui piquer un peu.

=> programme du Festival

Mafalda, une petite fille de 50 ans

SONY DSC

Ah! Mafalda ! Je l’adore. Je connais Mafalda depuis que je sais lire, même avant peut-être, puisque chez moi tout le monde lisait ses strips et qu’enfant on me disait souvent que je lui ressemblais beaucoup. Et oui, les enfants qui se posent des question existentielle et métaphysique sur la marche du monde existent vraiment ! Du coup je l’aimais bien Mafalda, c’était un peu comme une grande sœur qui aurait eu les mots pour exprimer ma pensée. Mais depuis mon enfance, plus précisément, depuis que j’ai quitté l’Italie, où Mafalda est très populaire, je n’avais plus vraiment relu ses strips. Et là, quel bonheur !! Des planches originales de Mafalda en espagnol. A lire maintenant que je suis adulte, c’est encore plus drôle. Il faut absolument que je m’achète l’intégrale, mais surement pas l’énorme livre incombant et cartonné proposé par Glénat, son éditeur français. Non, moi je veux lire Mafalda en VO !

Mais revenons à l’expo : elle était très agréable, avec une jolie mise en scène et de nombreuses planches originales. Quelques autres dessins de Quino étaient également présenté.

SONY DSC SONY DSC SONY DSC SONY DSC SONY DSC

Une rencontre avec Quino était également programmé. Malheureusement un problème de santé l’a retenu chez lui et la rencontre s’est faite en présence de son éditeur français et argentin. Malgré l’absence du maître, la rencontre était très intéressant et drôle… pour ceux qui parlent espagnol ! La bonne nouvelle c’est que je parle espagnol, je me suis bien amusée à écouter toutes les anecdotes que nous racontait son éditeur argentin. La mauvaise c’est que j’ai cassé mon crayon, je n’ai donc pu prendre aucune note. Je ne pourrais pas vous retranscrire cette rencontre. Désolé.

=> programme du Festival

Le journal de Mickey :

Quand j’ai dis que j’avais commencé à lire des BD avec l’hebdomadaire de Mickey, on n’a pas loupé l’occasion de se moquer de moi. “Tu vas couvrir l’expo du Journal de Mickey puisque tu étais fan”.

Chiche !

Du coup, j’y suis bien allée à cette expo, difficile de faire autrement d’ailleurs, puisque elle se trouve devant l’hôtel de ville, à l’extérieur, sur la place, et qu’on passait devant plusieurs fois par jour. Mais si cette localisation centrale lui a valu de ne pas passer inaperçue, s’arrêter pour lire alors qu’il fait froid ou qu’il pleut… Et puis moi, je n’aime pas les expo ou il y a trop de blabla. L’idée était pourtant amusant : ce que lisait ton grand-père dans le journal de Mickey, ton oncle, ton grand frère et ainsi de suite. En faisant le tour de la famille, on découvre le visage du journal de Mickey à différentes époques. Mais il y avait bien trop à lire, je ne m’y suis jamais attardé.

SONY DSC

En plus, ben…. j’ai jamais lu le journal de Mickey ! J’étais bien abonné à un hebdomadaire, mais c’est à Topolino. Rien à voir avec le journal de Mickey ! Pas le même format, pas le même contenu, c’est même pas la même langue !

=> programme du Festival

En chemin, elle rencontre…

retour vers des sujets graves…

L’affiche était belle… l’expo m’a laissé indifférente

=> programme du festival

Fleurs qui ne fanent pas

Si l’expo sur les violences conjugales m’a laissé de marbre, je ne peux pas en dire autant de l’exposition dédié aux femmes de réconfort coréennes. Cette exposition m’a bouleversé tant par la qualité des travaux présente, il y avait là de très belles planches, que par le message qu’elle tenait à faire passer. Je suis sortie de la le cœur gros et les yeux plein d’étoiles. Je regrette qu’il y ai pas eu un catalogue regroupant les travaux exposé car je l’aurais acheté à coup sûr.

SONY DSC

L’expo se tenait dans la cave du théâtre, très joli lieu. En entrant nous étions accueilli par une figure féminine à taille humaine de dos.  Puis on fessait le tour, différentes planches traitaient du thème de femmes de réconfort, ces jeunes femmes arraché de force à leur vie et utilisée par l’armée japonaise pour “soulager” ses soldats. A la fin du parcours, on pouvait laisser un petit mot de soutien sur un mur fleuri. Mais que dire aucun mot réconfortant ne pouvait sortir de ma gorge resserrée…

SONY DSC

Je fait donc marche arrière sans avoir rien écrit et là, j’ai eu un choc. En sortant on voit l’arrière de la figurine qui nous accueillait. C’est un miroir et c’est nous même que l’on voit. Cela aurait pu être moi… C’est sur cette pensée qu’on quitte le lieu.

SONY DSC SONY DSC SONY DSC SONY DSC SONY DSC SONY DSC SONY DSC SONY DSCSONY DSC SONY DSC SONY DSC=> programme du festival

=> l’expo Fleures qui ne fanent pas sur Bodoï

Share