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Images pour le plaisir des yeux #12 ~ Otomo Katsuhiro

Voici l’affiche du 43e Festival International de la bande-dessinées d’Angoulême dessinée par Otomo Katsuhiro

FIBD43 Affiche Otomo © Katsuhiro Otomo _ 9e Art+

L’auteur sera présent au Festival. A cette occasion est organisé une rencontre dans laquelle il reviendra sur la création de Akira, son oeuvre emblématique.

Un expo lui sera consacré en collaboration avec Glénat dans laquelle on pourra découvrir des création originales d’une quarantenaire auteur de bd qui lui rendent hommage.

Bon, il faut vraiment que je lise Akira avant janvier !!

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Le Festival International de la BD d’Angoulême 2015

ça y est !! Je vous propose enfin mon compte rendu du Festival International de la BD d’Angoulême, FIBD pour les intimes. Comme on dit, mieux vaut tard que jamais 🙂

Si l’année dernière je redécouvrais le festival en totale dilettante, pour la cession 2015 (pile poile 20 ans après mon tout premier FIBD! ) j’avais droit à un passe presse. La classe ! On peut passer devant tout le monde, on reçoit plein de mails officiels… Trop de mail ! J’en ai reçu tellement que j’ai même pas eu le temps de tous les lire. Mis à part une conférence de presse pour le fun (et pour les petits fours), j’ai visité le festival en toute simplicité accompagnée cette année de mon acolyte Yomu-chan.

 

Les expo :

Cette année j’ai eu moins de temps pour profiter du festival et je n’ai pas eu (pris) le temps de visiter toutes les expos. Je me contenterais de vous parler ici de celle qui m’ont marquées :

Jirô Taniguchi :

La star du FIBD 2015. Il était là et une expo lui était consacrée. Une expo très peu mise en scène mais où on pouvait admirer de nombreuses planches originales et découvrir ou redécouvrir les différentes facettes du travail de Taniguchi : les manga contemplatifs qu’on lui connais mais aussi du sport, du fantastique, de la SF, des illustration de roman… Il y avais de très belles choses à voir. Ce qui m’a le plus charmé, c’était la petite expo consacré à ses aquarelles de Venise. Une luminosité et une transparence étonnante invitant à la découverte de la ville. Il s’en dégagé une ambiance particulièrement paisible, avec une petite touche de mélancolie. Bref, de quoi faire un très beau carnet de voyage. Ou presque ! Je n’ai vraiment pas aimé la version imprimé de ce carnet estampillé Louis Vuitton où on ne retrouve ni la luminosité, ni la transparence des aquarelles originale (et c’est tant mieux pour mon porte-monnaie ! Le prix du carnet est simplement scandaleux!).

 

Calvin et Hobbes :

Ah ! Calvin et Hobbes ! J’adore. Alors cette expo ne pouvait que me plaire… Oui, c’était sympa, parce que Calvin et Hobbes c’est toujours Calvin et Hobbes ! Parce que voir des planches originales ça fait toujours quelque chose, parce que connaitre la genèse de ses personnages préférées c’est toujours intéressant mais… Là encore aucune scénographie !  Que c’est-il donc passé cette année ?! Pourquoi des expos si dépouillées ? Je rêvais de voir un Calvin et Hobbes géant à l’instar de Mafalda l’année dernière ! ça manquait un peu de peps. Dommage.

 

Les Démons Bleus :

Hein ? Quoi C’est le démon du blues ? oups ! C’est vrais qu’il n’étaient pas bleu le démon, mais plutôt noir…

Une très belle expo dans la cave du théâtre était consacré au blues. Des dessins de Mezzo, Frantz Duchazeau, Robert Crumb et Steve Cuzor, et du bon son qui nous a donne envie de découvrir des auteurs et des BD qui nous étaient totalement inconnue à moi comme à Yomu-chan. Nous avons toutes les deux été très touchée par cette expo et plus particulièrement par les planches de Mezzo et Steve Cuzar. La mise en musique de l’expo était également très agréable.

 

Le donjon de la Cerise :

C’est dans une des tours de ma mairie (très beau bâtiment soit dit en passant) que se tenait cette année encore une expo proposé par la maison d’édition la Cerise. Cette année c’était Au pays du cerf blanc de Li Zhiwu et Chen Zhongshi qui était à l’honneur. De très belles planches, un très beau dessin qui donnait vraiment envie de découvrir l’ouvre. Je n’ai pas craqué pour cause de budget serré mais je retiens le nom pour y revenir plus tard.

 

Les rencontres :

Jirô Taniguchi :

Présent au festival Taniguchi a donné une longue conférence qu’avec Lunch et Badelel nous n’aurions loupé pour rien au monde. C’est sympa de voir et entendre les auteurs que nous aimons mais il y a dans cet exercice de la conférence quelque chose d’assez frustrant. Pour tous ceux qui ne connaissaient pas l’auteur, c’était sans doute intéressant. Il est revenu sur plusieurs des ses œuvres publiés en France et sur la façon dont celles-ci ont vu le jour. Mais pour quelqu’un qui connais bien Taniguchi et le monde du manga, le tout ressemblait plus à un catalogue de ses manga publié en France qu’à une mine d’informations.

Les albums mise à l’honneur étaient :

 

Il y a néanmoins une question, posé par le public, que j’ai envie de citer. L’intervenant se demandais si le fait que tous les personnages de Taniguchi se ressemblent autant était du à une volonté de rendre ses récit universel… ou quelque chose dans ce goût là. La réponse m’a beaucoup fait rire, d’autant plus que si je fait un reproche au dessin de Taniguchi, c’est justement de ne pas assez différencier ces personnages, surtout dans ses manga tranche de vie. Et bien figurez-vous que M. Taniguchi était bien embarrassé par la question, il a le sentiment lui de faire des personnages très différents les uns des autres.

Sinon il y a aussi eu une question très drôle sur le 5ème dimension…. j’ai pas bien compris. Je pense que la femme qui a posé cette question n’était pas dans la même dimension que nous…

Atsushi Kaneko :

J’avais eu le plaisir de le rencontrer l’année dernière (on dirait qu’il aime beaucoup le FIBD), non seulement je l’avais personnellement rencontré pour une dédicace, mais j’avais également assisté à une (ou deux, je ne sais plus) rencontres internationales. Comme à l’époque je ne connaissez pas du tout l’artiste, j’avais trouvé ça intéressant.

Cette année il était de retour, je ne suis pas aller le rencontrer lors des dédicaces mais j’ai assisté à la brève rencontre qui a eu lieu à l’espace Polar SNCF. Son Wet Moon était nominé pour le prix polar. Mais comme cette année il avait déjà remporté le fabuleux prix K.BD, le prix polar a été pour quelqu’un d’autre.

Une nouvelle série de Kaneko sortira en France en septembre, chez Casterman : Deathco. Hâte de voir ça !

 

Florent Chavouet :

La encore, c’est à l’espace Polar SNCF que nous avons été le voir. Il y présentait sa BD fraîchement sortie chez Pascquier : Petites coupures à Shioguni, nominé pour le prix polar. Nous avons d’ailleurs pu y lire ça BD qui nous a fait très envie à moi comme à Yomu-chan.

Habitué des carnets de voyage illustrés au crayon de couleurs, avec Petites coupures à Shioguni Chavouet se lance dans la BD. Le résultat est atypique. Il a souhaité garder la mise en page “bordélique et libre” (c’est ses propres mots) de ses carnets de voyage et on a une bande dessinées sans cases, sans bulles, drôle et efficace. C’est d’ailleurs son titre qui remporte le prix polar SNCF ! Pour l’occasion il a même posté un petit billet à découvrir sur son blog.

La BD asiatique au FIBD :

L’année dernière j’’avais été frappée par le très Little Asia. Cette année 2 espaces étaient dédiés à la bd asiatique : le Pavillon Chine et Little Asia où Taïwan était à l’honneur. Autant dire que l’Asie était très… chinoise cette année ! Très peu (encore moins que l’années dernière) de mahnwa coréen et aucun manga japonais ! (quant au reste de l’Asie… elle n’existe même pas !)

On a tout de même bien profité de ces espaces pour découvrir de nouveaux auteurs et aussi un nouveaux label manhua : Uban China (sur le site il y a rien à voir pour le moment mais on peut s’y inscrire à une newsletter).

#Manhua #UrbanChina le nouveau label

Une photo publiée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Les auteurs qui ont attiré mon attention :

Parmi les nombreux auteurs chinois et taïwanais présentés certains ont particulièrement attiré mon attention.

Wei Yao :

Wang Hangli :

Lin Wuzhi (panda power !)  

  Nie Jun :

Nos trouvailles à nous :

  Le budget était serré mais on s’est fait plaisir. En flânant par-ci par-là on a craqué pour du manhua, de la BD et du livre jeunesse.

#FIBD Notre butin 🙂 Une photo publiée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Nous avons même rapporté de jolies dédicaces, mais je vous les présenterais en temps voulu, là il commence à y avoir beaucoup trop d’images dans cet article !

Il est temps de conclure !

Les prix :

Je finirais par le palmarès de cette cession 2015 :

  • FAUVE D’OR – PRIX DU MEILLEUR ALBUM : L’Arabe du futur, Tome 1 de Riad Sattouf / Allary
  • FAUVE D’ANGOULEME – PRIX SPECIAL DU JURY : Building Stories de Chris Ware / Delcourt
  • FAUVE D’ANGOULEME – PRIX DE LA SÉRIE : Lastman, Tome 6 de Balak, Mickaël Sanlaville et Bastien Vivès / Casterman
  • FAUVE D’ANGOULEME – PRIX RÉVÉLATION Yekini, le roi des arènes de Lisa Lugrin et Clément Xavier / Editions Flblb
  • FAUVE D’ANGOULEME – PRIX DU PATRIMOINE : San Mao, le petit vagabond de Zhang Leping / Fei
  • FAUVE D’ANGOULEME – PRIX DU PUBLIC CULTURA : Les Vieux fourneaux, Tome 1 – Ceux qui restent de Wilfrid Lupano et Paul Cauuet / Dargaud
  • FAUVE POLAR SNCF : Petites coupures à Shioguni de Florent Chavouet / Philippe Picquier
  • FAUVE D’ANGOULEME – PRIX JEUNESSE : Les Royaumes du Nord, Tome 1 de Clément Oubrerie et Stéphane Melchior / Gallimard
  • FAUVE D’ANGOULEME – PRIX DE LA BANDE DESSINÉE ALTERNATIVE : Dérive urbaine Édité par l’association Une autre image (France)

Que pensez-vous de ces prix ? Moi personnellement j’en pense pas grand chose… Je n’ai rien lu mis à part Petites coupures de Shioguni que j’ai découvert sur le festival.

Quant au Grand prix, cette année il à été attribué à Otomo Katsuhiro, le père de Akira.

Il est temps pour moi de vous quitter (enfin !).

Retrouvez toutes nos photos du festival sur Pinterst

Abonnez-vous au tableau FIBD 2015 Angoulême de Bidib sur Pinterest.

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Festival de la BD d’Angoulême ~ By Yomu-chan

Holaaaa !

Ô grand patron pardonnez mon manque d’activité, mais vous savez le lycée, les cours, les grasse mat’ tout ça, ça prend du temps !! Mais bon, je ne pouvais laisser sous silence ce week-end enchanté que nous avons passé au milieu des bandes-dessinées. Alors me revoilà parmi vous pour vous raconter un peu notre aventure BDédèsque et vous mettre l’eau à la bouche avec tout ces beaux livres que nous avons rapportés :3

Il me faut par contre vous prévenir que mon récit sera quelque peu écourté car, étant obligée de suivre les cours que m’impose l’éducation nationale je n’ai pu rejoindre Bidib seulement le vendredi soir… Dois-je préciser que j’ai ainsi loupé la conférence de l’illustre Taniguchi T.T Bref le reste de notre exploration vous sera conté par la patronne quand celle-ci aura bouclé tout les travaux littéraire qu’elle a entamés 😉  Et comme je suis moi même atteinte de flemmitude aiguë je ne vous retracerai pas l’intégralité de notre parcours mais je prendrai soin de vous raconter les choses qui m’ont le plus marquées :3

Après cette longue introduction entrons dans les faits:

Le premier territoire que nous avons visité est celui du « pavillon de Chine ». Sympathique exposition de la crème de la bande dessinée chinoise. J’ai pu me régaler les yeux avec de très belles illustrations (malheureusement la détentrice des photographies c’est Bidib, vous pourrez en profiter quand elle publiera son article :p ). Grand nombre des ouvrages proposés étaient en chinois et me laissaient donc dans l’incompréhension la plus totale, néanmoins nous avons pu ramener deux ouvrages traduits (dont un dédicacé !)

La chronique de La princesse vagabonde est pour bientôt !

Nous somme aussi allées jeter un coup d’œil dans de nombreuses expositions. Je n’ai pas les photos mais rien ne m’empêche de vous dire celles qui m’ont le plus plu et de vous faire profiter des images plus tard. Alors L’expo de Calvin et Hobbes été super sympa, j’ai plusieurs fois ris toute seule devant les planches.

       

Autre expo très sympa c’est « le démon du bues », qui réunissait plein d’illustrations de nombreux auteurs sur le thème de cette musique des noirs américains ( d’ailleurs avec un fond sonore très chouette) qui m’a donné envie de me plonger dans cet univers, chose que je ferai certainement mais plus tard, j’ai trop déjà trop de projets en tête ( le premier étant de vous chroniquer les albums achetés sur le festival et le second étant de vous concocter un article sur la Mort au Japon, mais chuuut ça c’est encore un secret ! ).

Bon et puis je dois absolument vous parler des aquarelles de Taniguchi !! J’étais habituée à ses beaux dessins en noir et blanc alors ce fut une véritable découvertes. Regarder ces images c’était comme plonger dans un autre monde, un monde plein de douces couleurs et de tendresse. C’était… comment dire… WOAW !

Bon malheureusement je n’ai pas pu avoir de dédicace du grand et illustre  Taniguchi :'( !! Mais, j’ai pu le voir (en vrai, kyaaaa) en train de dédicacer les livres des autres XD !! Il avait une tête de gentil, trop mignon !!

Nous sommes aussi allées faire un tour dans le lieu appelé « Nouveau Monde », un affreux tourbillon de foule et de chaleur mais dans lequel on trouvait, derrière un mur de gens, les stands de petits éditeurs très sympas.  Nous avons bravé la foule (non sans peines) et nous avons réussis à ramener un trésors : des livres !! ( non, sans blagues O.o ?! )  Mais des livres dédicacés, enfin pas tous mais bon …

Et j’ai même eu la chance de me faire caricaturer ! 😀 J’en avais toujours rêvé *-*  Donc j’étais toute contente.

Bon et il a aussi fallu faire un tour près des stands des gros éditeurs. Nouveau bain de foule … Mais bon je suis contente j’ai dégoté un petit truc fort sympathique : Le château des étoiles.

Qu’est-ce qu’on a fait d’autre… mmmh, plein de choses certes mais qu’est ce qui vaut la peine de vous être raconté ? Ah oui ! Je voulais me rendre à une conférence qui avait l’air fort intéressante qui avait pour sujet l’influence du manga sur nos BD franco-belge, mais quand je suis arrivée sur les lieux indiqués sur le programme il n’y avait qu’une interview d’une auteur espagnole. Du coup, frustrée je suis allé rejoindre Bidib sur le pôle sncf polar (et oui même sncf participe au festival d’Angoulême !! )  où j’ai pu voir l’auteur de Wet Moon, Atsushi Kaneko.  Quand j’avais tenté de lire ce manga, bha je n’avais pas réussi… J’avais pas du tout accroché et j’avais abandonné ma lecture. Mais là, cette mini conférence m’a donné envie de réessayer. Je vous dirais si cette fois j’arrive à le lire jusqu’au bout 😉

Bon et sinon on a ramené une belle pile de BD, une jolie collection de cartes postales et un petit assortiment de pin’s chouettes comme tout :3

Et même Mimiko a eu le droit à sa BD dédicacée, par la scénariste et par le dessinateur ! Elle était toute fière d’en faire la « présentation » à ses camarades à l’école !

 

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Festival d’Angoulême : Little Asia et rencontres graphiques

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Very little Asia !!! Je ne m’attendais pas à ça ! Moi qui lit 1 BD pour 20 manga si ce n’est plus… J’ai naïvement cru que dans un festival de BD, il y aurait plein de manga. Mais, non ! Le manga n’est pas une BD, il faut croire. Ou alors c’est parce qu’il a déjà pas mal des manif dédié au manga que le Festival d’Angoulême n’intéresse pas les éditeurs manga. Mais enfin ! On aurais pu me le dire !! T_T

C’est donc pleine d’espoir que je me suis rendu à l’espace Little Asia et là, surprise ! Il y a rien à voir, où presque… Pas un seul éditeur spécialisé , seulement des représentants de la BD taïwanaise, l‘invité d’honneur, et un représentant de la BD coréenne qui étaient là surtout pour promouvoir des œuvres non encore disponibles sur le marché français. Du côté coréen ils étaient aussi aimables qu’une porte en pleine figure et ne s’intéressaient qu’au rencontres professionnelles. Heureusement l’accueille taïwanais était plus agréable, on avait droit à un petit catalogue gratuit présentant différents artistes. Des petites cartes gratuites et une flopée de manhua disponible pour être feuilleté. On pouvait aussi acheter sur deux stand mais… des œuvres en chinois. Il y avait des trucs sympa, du moins à en juger par le graophisme car… ben… je ne parle pas chinois.

albums chinois

J’ai tout de même craqué pour une BD dessinée au pinceau que je trouve magnifique. Et coup de bol, j’ai même pu le faire dédicacer ! Maintenant il ne me reste plus qu’à prier pour qu’un étireur ai repéré l’artiste.

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Si Little Asia était plus “little” qu’Asia, j’y ai quand même passé un peu de temps, notamment pour profiter de quelques unes des nombreuses performances graphiques qui étaient programmées.

Kinono:

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pour découvrir la dédicace que j’ai rapporté à Yomu-chan c’est pas là => images dédicacées !

Benjamin

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TK. Chang Shih-hsin

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pour découvrir la dédicace que j’ai rapporté à Yomu-chan c’est pas là => images dédicacées !

Yeh Yu-tung

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Vous l’avez reconnu ? Et oui c’est bien Yeh Yu-tung qui m’a dédicacé le bel album pour lequel j’ai craqué ^_^

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Festival d’Angoulême : les expos

Entre expo officielles et officieuses il y avait de quoi faire au Festival d’Angoulême ! Il y en avais pour tous les goût et tous les âges. Je ne l’ai ai pas toutes faites…

Attardons-nous donc sur les expos que j’ai visité 🙂

Tardi et la grande guerre :

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Pour commencer je doit dire que, j’ai fait cette visite à l’envers. Si tout le monde revisité la guerre  de 1914 à 1918, avec Mo’ nous avons remonté le temps et commencé par la fin.

Au même temps on savait déjà comme ça se finirait…

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Pour ne parler que esthétique, je trouve que cette dernière salle est la mieux réussi de toute l’expo avec une mise en scène qui ne laisse pas indifférent. Après cette entré en matière spectaculaire, nous avons remonté le temps et vu la guerre 18-14 à travers les planches de Tardi.

Si je connaissais le dessin de Tardi pour l’avoir déjà vu, j’avoue humblement ne pas me souvenir d’avoir lu ses bandes dessinées. Néanmoins l’expo était intéressante car elle montrait les planches originales à différentes étapes de la création : avant et après colorisation. Je trouve toujours intéressant, quelque soit la BD, d’observer le processus de création. Ici, certaines planches m’ont impressionné et la colorisation est très belle. J’ai également trouvé intéressant d’observer de près le dessin de Tardi car, à priori, je ne l’aimais pas trop. Et, en m’attardant sur toutes ces planches, j’ai découvert un dessin à la fois stylisé et extrêmement riche en détails.

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Je ferais, cependant un reproche à cette expo : le manque de mise en scène. Ambiance oppressante des tranchées est assez bien rendue, mais, excepté dans la dernière salle, aucun accessoire ne vient compléter l’enfilade de planche que l’on regarde à la queue leu-leu, les uns dernières les autres. C’était un peu comme aller voir la Joconde au Louvre. Je ne suis pas mécontente d’avoir parcouru l’expo à contre courant. En tout cas, cette expo m’a donné envie de découvrir les bande dessiné de Tardi .

=> programme du Festival

Gus Bofa :

Sorti de la Grande Guerre le cœur gros, nous nous somme dirigé vers l’expo Gus Bofa, l’adieu aux armes histoire de se changer les idées…

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Heu… non, pas vraiment. La guerre était toujours là, mais cette fois croqué sous le signe de l’humour (ça aide toujours la pilule à passer un peu d’humour).

Je ne peut pas dire que cette expo m’ai marqué, mais c’est intéressant de découvrir la BD avant la BD, et si le dessin de Gus Bofa ne m’était pas inconnu, son nom ne me disais rien. Maintenant je mourrais moins bête (mais je mourrais quand même)

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=> programme du Festival

Atelier populaire néerlandais :

Alors… il y avait bien un lieu. Mais quand j’y suis entrée, je n’y ai trouvé que de grand gaillards néerlandais affairé, du coup je suis ressortie aussi tôt, sans rien y voir de particulier. Ce qui était “à voir” ce trouvait dans la rue !! A tous les coins de rue, des sérigraphies, imprimées chaque jour et revenant sur différents sujet d’actualité, s’invitaient sur les tableaux d’affichage de la ville. Avant que je percute, je suis passé à côté de quelques uns sans vraiment les voir…

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Du transperceneige à Snowpiercer

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Je n’ai jamais lu Transperceneige, ou alors c’était il y a longtemps…

Je n’ai d’ailleurs jamais vu le film non plus !

Mais cette expo, très sobre, m’a plu.

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=> programme du festival

Ernest et Rebecca :

On change de registre ! Un peu de gaieté dans ce monde ne nous fera pas de mal 🙂

C’est au Musée qu’on pouvait découvrir cette expo. Expo est un bien grand mot, de la BD je n’y ai rien vu, c’était plutôt un espace ludique pour les plus petits à l’effigie de ces deux petits personnages fort sympathiques.

=> programme du Festival

Les légendaire :

Les Légendaires, une légende ! … oui, oui, je sais, elle était facile ! Mais bon, c’est vrai que des Légendaire j’en entends parler depuis un moment. Les Légendaires par ci, Les Légendaires par là et moi je n’ai encore jamais ouvert un seul de leurs albums. Faut dire que je ne me sens pas vraiment visé par cette série qui cible plutôt un jeune publique féru de dessin animé et de fantasy, à mi chemin entre la BD franco-belge et le manga shônen. Du moins c’est l’impression que ça me donne, surtout après voir vu cette expo. Le dessin est très inspiré du monde de la japananimation, on dirait une sorte de Saint Seiya à la sauce chibi, avec pas mal d’humour (à en croire les quelques planches exposées).

Public cible ou pas, l’expo était vraiment sympa. Plutôt réussi, avec une belle mise en scène et de très belles planches, très colorées qui donnent envie de découvrir l’univers de la BD. A l’occasion je me laisserais surement tenter par un album ou deux 🙂

Vivement que Mimiko ai l’âge de lire des BD que je puisse lui piquer un peu.

=> programme du Festival

Mafalda, une petite fille de 50 ans

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Ah! Mafalda ! Je l’adore. Je connais Mafalda depuis que je sais lire, même avant peut-être, puisque chez moi tout le monde lisait ses strips et qu’enfant on me disait souvent que je lui ressemblais beaucoup. Et oui, les enfants qui se posent des question existentielle et métaphysique sur la marche du monde existent vraiment ! Du coup je l’aimais bien Mafalda, c’était un peu comme une grande sœur qui aurait eu les mots pour exprimer ma pensée. Mais depuis mon enfance, plus précisément, depuis que j’ai quitté l’Italie, où Mafalda est très populaire, je n’avais plus vraiment relu ses strips. Et là, quel bonheur !! Des planches originales de Mafalda en espagnol. A lire maintenant que je suis adulte, c’est encore plus drôle. Il faut absolument que je m’achète l’intégrale, mais surement pas l’énorme livre incombant et cartonné proposé par Glénat, son éditeur français. Non, moi je veux lire Mafalda en VO !

Mais revenons à l’expo : elle était très agréable, avec une jolie mise en scène et de nombreuses planches originales. Quelques autres dessins de Quino étaient également présenté.

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Une rencontre avec Quino était également programmé. Malheureusement un problème de santé l’a retenu chez lui et la rencontre s’est faite en présence de son éditeur français et argentin. Malgré l’absence du maître, la rencontre était très intéressant et drôle… pour ceux qui parlent espagnol ! La bonne nouvelle c’est que je parle espagnol, je me suis bien amusée à écouter toutes les anecdotes que nous racontait son éditeur argentin. La mauvaise c’est que j’ai cassé mon crayon, je n’ai donc pu prendre aucune note. Je ne pourrais pas vous retranscrire cette rencontre. Désolé.

=> programme du Festival

Le journal de Mickey :

Quand j’ai dis que j’avais commencé à lire des BD avec l’hebdomadaire de Mickey, on n’a pas loupé l’occasion de se moquer de moi. “Tu vas couvrir l’expo du Journal de Mickey puisque tu étais fan”.

Chiche !

Du coup, j’y suis bien allée à cette expo, difficile de faire autrement d’ailleurs, puisque elle se trouve devant l’hôtel de ville, à l’extérieur, sur la place, et qu’on passait devant plusieurs fois par jour. Mais si cette localisation centrale lui a valu de ne pas passer inaperçue, s’arrêter pour lire alors qu’il fait froid ou qu’il pleut… Et puis moi, je n’aime pas les expo ou il y a trop de blabla. L’idée était pourtant amusant : ce que lisait ton grand-père dans le journal de Mickey, ton oncle, ton grand frère et ainsi de suite. En faisant le tour de la famille, on découvre le visage du journal de Mickey à différentes époques. Mais il y avait bien trop à lire, je ne m’y suis jamais attardé.

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En plus, ben…. j’ai jamais lu le journal de Mickey ! J’étais bien abonné à un hebdomadaire, mais c’est à Topolino. Rien à voir avec le journal de Mickey ! Pas le même format, pas le même contenu, c’est même pas la même langue !

=> programme du Festival

En chemin, elle rencontre…

retour vers des sujets graves…

L’affiche était belle… l’expo m’a laissé indifférente

=> programme du festival

Fleurs qui ne fanent pas

Si l’expo sur les violences conjugales m’a laissé de marbre, je ne peux pas en dire autant de l’exposition dédié aux femmes de réconfort coréennes. Cette exposition m’a bouleversé tant par la qualité des travaux présente, il y avait là de très belles planches, que par le message qu’elle tenait à faire passer. Je suis sortie de la le cœur gros et les yeux plein d’étoiles. Je regrette qu’il y ai pas eu un catalogue regroupant les travaux exposé car je l’aurais acheté à coup sûr.

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L’expo se tenait dans la cave du théâtre, très joli lieu. En entrant nous étions accueilli par une figure féminine à taille humaine de dos.  Puis on fessait le tour, différentes planches traitaient du thème de femmes de réconfort, ces jeunes femmes arraché de force à leur vie et utilisée par l’armée japonaise pour “soulager” ses soldats. A la fin du parcours, on pouvait laisser un petit mot de soutien sur un mur fleuri. Mais que dire aucun mot réconfortant ne pouvait sortir de ma gorge resserrée…

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Je fait donc marche arrière sans avoir rien écrit et là, j’ai eu un choc. En sortant on voit l’arrière de la figurine qui nous accueillait. C’est un miroir et c’est nous même que l’on voit. Cela aurait pu être moi… C’est sur cette pensée qu’on quitte le lieu.

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=> l’expo Fleures qui ne fanent pas sur Bodoï

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