Archives par mot-clé : Igarashi Daisuke

TBTL 2018-48 – Nature paisible

Rendez-vous initié par Bettierose Books, le Throwback Thursday Livresque nous invite à évoquer de vieilles lectures autour d’un thème commun chaque jeudi.

Cette semaine le thème est :

Le premier titre qui m’est venu à l’esprit est un album (comme la semaine dernière).

Couverture Mon arbre

Mon arbre est un album très classique, que ce soit dans la narration ou son graphisme, classique, mais très efficace. Nous l’avons beaucoup apprécié à la maison et il correspond parfaitement au thème, puisque nous plongeons au cœur de la forêt ou les enfants leur un arbre préféré. Un vieux chêne que l’on suit au fil des saisons.

ma chronique

Mais je ne pouvais pas laisser filer ce thème sans parler d’un autre titre : Petite Forêt, un manga de Daisuke Igarashi. Dans cette courte série de deux tomes, on suit le quotidien d’une jeune femme qui revient vivre dans son village natal, un tout petit village perché sur la montagne où l’on vit encore à l’ancienne, chauffé au bois, mangeant le produit de ses cultures ou les fruits offerts par la nature sauvage. Un très joli manga tranche de vie qui donne envie de partir se ressourcer à la campagne.

Couverture Petite forêt, tome 1Couverture Petite forêt, tome 2

Quelle lecture vous inspire le thème de cette semaine ?

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TBTL 2018-35 : Sous l’océan

Je commençais les rendez-vous TBTL la semaine dernière, je poursuis l’aventure avec ce deuxième épisode qui à pour thème sous l’océan.

La première chose qui me vient à l’esprit c’est ça.

La seconde c’est un manga de Daisuke Igarashi : Les enfants de la mer. Une très belle série au style très particulier. Comme tous les manga de cet auteur.

Couverture Les enfants de la mer, tome 1

Dans cette série, une jeune fille fait la connaissance de deux étranges garçons qui vivent dans l’aquarium où travaille son père. Les deux garçons ont été trouvés par un scientifique dans la mer. Ils auraient été élevés par des dugongs et ont des capacités extraordinaires en relation avec la mer.

Je l’ai lu il y a bien longtemps et l’ayant emprunté à l’époque je ne peux pas le relire avent d’en parler mais j’en garde un excellent souvenir.

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Petit panier de manga # 5

Nouveau panier de manga. Et cette foi il y a même un shônen !

Basara – T1 :

 Résumé:

Dans un futur improbable, ou le Japon est devenu un désert, Sasara est la sœur jumelle de Tatara, l’élu qui devrait délivrer son peuple du jonc du rois rouge. Oui, mais tout ne se passe pas comme prévu. Tatara meurt et sa sœur prendra sa place pour le bien de son peuple, mais surtout pour accomplir sa vengeance et tuer celui qui a ordonné l’assassinat de son frère et de son père. La voici engagée à la tête d’une révolte sanglante.

Mon avis :

J’en ai tellement entendu parler, que j’ai eu envie de voir par moi même!

Alors, ça donne quoi ?

Ben, je ne suis pas déçue. L’intrigue est très classique, digne d’une belle tragédie. Ce premier tome ne recèle aucune surprise, on s’attend à tout ce qui arrive, mort tragiques, rencontres fortuites… rien ne m’a surpris. Mais faut bien planter le décor. Ici Tamura Yumi introduit son univers, ses personnages. Et si l’intrigue n’est pas particulièrement originale, elle est néanmoins suffisamment intéressante pour donner envie au lecteur de continuer (ce qui m’arrange pas, vu que la série compte 27 tomes et qu’en plus la commercialisation en a été stoppé !).

Si l’intrigue est très classique, l’auteur crée un univers original et intéressant où le Japon se retrouve recouvert par le désert et dominé par une dynastie de rois tyranniques. Sasara, l’héroïne, n’est pas encore très touchante mais on sent son potentiel et on a envie de voir son évolution.

Un bémol pourtant, trop de tragédie, tue la tragédie. Les morts tombent comme s’il en pleuvait, mais pas un instant je n’ai senti de larmes pointer. Tamura ne nous laisse pas le temps de nous attacher aux personnages avant de leur faire connaître une mort tragique ce qui m’a rendu totalement insensible à leur sort, et même au sort de Sasara, que j’ai regardé chialer tout le long du tome sans éprouver la moindre empathie.

Basara

Titre VO : バサラ

Auteur :   Tamura Yumi

1991

Type : shôjo

Genre : aventure, romance

Éditeur VF : Kana, collection shôjo

Éditeur VO : Shôgakukan

Nombre de volumes : 27 (terminé, commercialisation stoppé)


Spice&Wolf – T1 :

Résumé:

Jolie créature mi-femme mi-louve, Holo se retrouve délaissée par les paysans de son village, pour qui les vieilles légendes ne servent plus qu’à effrayer les enfants. Oubliée des hommes, Holo ne se laisse pas abattre pour autant ! Au contraire, elle s’en va découvrir le monde à bord de la carriole d’un marchand itinérant, l’énigmatique Lawrence Kraft…

Une étrange relation s’installe vite entre Holo et cet homme aux gestes doux, tandis qu’ils troquent leurs cargaisons de ville en ville. Mais méfiance : les faux-semblants, les arnaques et les dangers bordent le chemin… Le talent divin de Holo pour comprendre la nature humaine sera bien utile pour éviter les mauvais pas et les deal douteux !

Prêts à suivre cette charmante jeune déesse dans un voyage initiatique parsemé de plaisirs simples, de rencontres heureuses mais aussi de pièges en tous genres ?

Découvrez Spice & Wolf, un seinen pour tout public qui fait rimer aventure et émotion avec… sens des affaires !

Source : Manga News

Mon avis :

C’est un des premiers manga que j’ai acheté au Salon du Livre de Paris. Je le connaissez par son adaptation en série animé et la discussion entre deux hommes au stand Ototo/Taïfu (là photo est ici) m’a convaincu de tenter la version papier, qui est, parait-il tellement meilleur que son adaptation. Faut dire, que sans ces deux hommes, je ne l’aurais pas acheté, la couverture ne me donnant guère envie. Alors, qu’en est-il ?

C’est qui ces deux mecs sur la photos ?! Qu’on les dénonce ! Non, parce que là, je suis vraiment pas convaincue !

Bon, n’exagérons rien. Pas au point de leur en vouloir. Mais j’avoue que ce premier tome ne m’a pas plus emballé que ça. Comme je disais plus haut, les couvertures ne m’ont pas attiré et, à la lecture, j’ai eu confirmation de mon premier sentiment : je n’aime pas le dessin de Keito Koume. Ce n’est pas qu’il soit mal fait, mais il lui manque quelque chose, je le trouve trop « académique ». De plus, je n’aime pas du tout l’apparence de Holo et l’excès de fan-service qui va avec. Holo est une louve centenaire, appelée « Holo la louve sage », ça rime à quoi de lui donner l’apparence d’une gamine ? Peut-être pour créer un décalage humoristique entre son apparence de « petite jeunette » et sa « sagesse » ? M’oué… moi j’ai pas trouvé ça particulièrement drôle. J’aurais préféré une Holo aux traits plus mûrs, plus sexy peut-être aussi, mais du charme de la femme qui a vécu, pas celui de la jouvencelle aux petits seins pointu. Petits seins qu’on nous montre  plus que de raison. Enfin, je dirais plutôt de façon pas très pertinente. La rencontre entre Holo et Lawrence m’a fait sourire tant je l’ai trouvé ridicule et surfaite : Holo y enchaînes les poses langoureuses, servies sur de jolies pages couleurs, le tout saupoudré d’un dialogue des plus fades.

Pourtant ce manga est intéressant par d’autres aspects, notamment son univers inspiré de l’Europe Médiévale, avec ses commerçants. L’originalité du scénario qui s’axe autour du commerce et de son organisation ne manque pas d’intérêt, mais la forme n’est pas à la hauteur du fond.

Cela reste un manga agréable à lire, que je continuerais avec plaisir si je l’avait à ma disposition. Mais de là à l’acheter, je passe mon chemin.

Spice & wolf

Titre VO : 狼と香辛料

Scénario : Hasekura Isuna

Dessin :   Kôme Keito

2008

Type : seinen

Genre : aventure, fantastique

Éditeur VF : Ototo, collection seinen

Éditeur VO : ASCII

Nombre de volumes : 6/8 (toujours en cours au Japon)


Les enfants de la mer – T2 :

Résumé :

Pourquoi Jim, océanographe de renom, veut- il à tout prix protéger Umi et Sora, les deux fascinants « enfants de la mer », élevés par les dugongs et accoutumés à vivre entre terre et eau?

La réponse se trouve peut-être dans un souvenir de son enfance, il y a plus de quarante ans… Son inquiétude grandit avec la fuite soudaine de Sora, qui a rejoint Anglade, l’ancien élève de Jim – un jeune homme ambigu, aux desseins troubles.

De son côté, Ruka s’efforce de soutenir Umi, désespéré par la disparition de son « frère ». Ensemble, ils partent à la recherche de Sora et d’Anglade. Ruka est déterminée. C’est sa mission, elle le sait. Elle sera, en chemin, le témoin d’un phénomène bien étrange…

Source : Manga News

Mon avis :

Le premier tome m’avait enchanté. J’en attendais beaucoup de la suite. Et j’ai été franchement déçue par ce deuxième volet. Si le premier tome nous emmène dans l’univers étrange de Sora et Umi, nous envoûte par la magie et la poésie de son récit, le deuxième tome ne se montre pas à la hauteur. L’intrigue stagne. On n’est aussi pris par l’histoire étrange de ses enfants. Il y a de plus en plus de mystère, aucune réponses. Trop de mystère tue le mystère et j’ai fini par trouver ce tome un peu ennuyeux, moins captivant. J’espère que la suite réussira à me reconquérir.

 Les enfants de la mer

Titre VO : 海獣の子供

Auteur :  Igarashi Daisuke

2007

Type : seinen

Genre : fantastique

Editeur VF : Serbacane

Editeur VO : Shôgakukan

Nombre de volumes : 3/5 (terminé au Japon)


Hikaru no go – tome 1 :

 Résumé:

Un jour, Hikaru, 11 ans, trouve dans une remise une vieille table de go.

Soudain, de celle-ci surgit un fantôme qui y était enfermé : le fantôme de Saï Fujiwara, un génie du jeu de go à l’époque Heïan (VII° au XII° siècle) qui s’introduit dans l’esprit de Hikaru.

La passion de Saï pour ce jeu entraîne peu à peu Hikaru dans le monde du go …

Source : quatrième de couverture

Mon avis :

Il y a quelques années, j’avais vu quelques épisodes de l’adaptation animée, le sujet m’avait intéressé mais la série étant longue, je ne l’ai jamais terminée. Et voilà que je tome dessus à la bibliothèque ! Ni une, ni deux je leur réserve le tome 1. Je l’ai lu d’une traite, le temps d’un voyage en bus. Et j’ai maintenant très envie de lire la suite et… de jouer au jeu de go !

Enfin, ce n’est pas Hikaru qui m’a fait découvrir ce jeu. J’en avait fait la connaissance au FLIP il y a quelques années et tout de suite je décidé de m’acheter un goban. Problème, personne ne veut jouer avec moi. Du coup le goban prend la poussière. Lire se manga m’a donné envie de le dépoussiérer. Il ne me reste plus qu’à me trouver des partenaires de jeu.

Mais revenons au manga. ça parle de go, mais le scénario est suffisamment bien construit pour qu’on ai envie de suivre les premier pas de Hikaru dans le monde du go. L’avantage c’est que nous somme comme le héros, nous ne connaissons rien au go. Grâce à l’influence de Saï sur son hôte, nous allons avec lui en apprendre plus sur ce jeu millénaire. Hikaru est amusant, plein de vie et franchement sympa. Il y a, comme toujours, la jolie amie d’enfance amoureuse, incontournable et toujours aussi insupportable, mais faut pas oublier qu’il s’agit d’un shônen. Le manga s’adresse avant tout aux jeunes garçons.

Un shônen bien sympa que j’ai bien envie de poursuivre (un peu car à la bibliothèque ils n’ont que les premiers tomes, et la série est très longue).

 Hikaru no go

Titre VO : ヒカルの碁

Scénario :  Yumi Hotta

Dessin : Takeshi Obata

Supervision : Yukari Umezawa (professionnelle japonaise de go 5° dan)

1999

Type : shônen

Genre : fantastique, sport

Editeur VF : Tonkam

Editeur VO : shûeisha

Nombre de volumes : 23 (terminé)

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Les enfants de la mer

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 Manga de Daisuke Igarashi publié chez Sarbacane.

 Titre original : 海獣の子供 (Kaiju no kodomo)

Résumé :

Ruka, collégienne au caractère bien trempé, est exclue du club de handball alors que les vacances d’été commencent à peine. Courir sur le terrain, c’est là qu’elle se sent mieux. Que va-t-elle faire maintenant ?

C’est alors que son chemin va croiser celui d’un étrange garçon, Umi, qui semble être aussi à l’aise dans l’eau qu’un poisson.

Fascinée par Umi, elle va se rapprocher de lui et de son frère aîné Sora. Ces deux garçon vivent dans l’aquarium ou travaille le père de Ruka, sous la protection de Jim, océanographe au corps tatoué. Les deux garçons auraient été élevé par des dugongs, mammifères marins menacé de disparition.

En compagnie de Umi et Sora, Ruka va être témoins d’étranges phénomènes : des poissons disparaissent, dans l’océan et les aquariums.

 

Au Japon, le manga compte déjà  4 tomes. La première parution date de 2007.

 En France, le deuxième tome sortira le 22 août  (plus qu’un mois à attendre !!)    link

Mon avis : 

De Igarashi je connaissais 2 recueils d’histoires courtes. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il sont étranges. Il ne laissent pas indifférents !

Ces deux recueils ne m’avaient pourtant pas laissé un très bon souvenir. Ce n’est pas que je n’ai pas aimé, mais certaines histoires étaient  trop étranges, trop fouillis, difficiles d’accès. Faut dire que ils comptent parmi les premiers manga que j’ai lu, et ce n’est peut-être pas un excellent choix pour une première immersion dans l’univers du manga.

Quoi qu’il en soit, je n’ai pas pas du tout eu cette sensation en lisant la premier tome de Les enfants de a mer.  Tout de suite on reconnais le coup de crayon de Igarashi, on retrouve son univers fantastique où la nature a des pouvoirs qui dépassent l’entendement humain. Mais, contrairement aux histoires courtes parfois trop confuses, ici le décor est bien planté. Un cadre stable va servir de base aux délires fantastiques. Peut-être a-t-il pu mieux travailler son background puisqu’il s’agit d’une série.

On commence l’histoire avec Ruka, une fille ordinaire qui connaît des problèmes auxquels le lecteur peut facilement s’identifier. Les scènes ancrées dans la réalité et les épisodes surnaturels et étranges s’entremêlent dans un bon équilibre, rendant la lecture agréable. On est intrigué par le mystère qui entoure Umi et Sora, on s’attache à la petite Ruka et très vite on est prix par l’histoire. On veut en savoir plus et on ne referme le livre qu’après l’avoir fini.

Graphiquement cela ne ressemble pas à l’idée qu’on se fait à priori du manga. Les personnages sont assez stylisé. les décors, crayonné, n’ont pas l’aspect photographique que l’on trouve souvent dans les manga. Pourtant l’ensemble est étonnamment réaliste. La Nature, sous les coups de crayons de Igarashi, est toujours somptueuse, exubérante. Ici, les scènes sous la mer nous donnent envie de plonger, nager avec Ruka, Sora et Umi parmi les poissons.

J’ai été envoûte par ce premier tome et attends avec impatience de pouvoir lire la suite. Seul bémol : le prix. Un peu prohibitif pour les petit budget : 15 euro le tome. Espérons que la série ne soit pas trop longue, car, à en juger par ce premier tome, elle vaut vraiment le coup.

enfats-de-la-mer-T1.jpg

Plus d’images ? Allez jeter un oeil sur la page FB de Sarbacane   link

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