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Rétrospective J-musik sur le blog

Mardi dernier j’ai partagé un clip du groupe Change & Aska que j’ai découvert grâce à FondantGrignotte (cliquez ici pour voir sa chronique). Le clip et sa chronique m’ont inspiré l’article que je m’apprête à écrire : une rétrospective de la musique japonaise partagée sur Ma petite Médiathèque.

Le Japon n’est plus très présent sur ces pages, mais il était sous les feux de la rampe (ça existe ça comme expression ?) au moment de la création du blog. La pop culture japonaise était LA ligne éditoriale du blog. Elle était peut-être même la ligne éditoriale de ma vie. Je lisais japonais, je visionnais japonais, je mangeais japonais, j’avais même commencé à parler et écrire japonais ! Et puis j’ai fini par passer à autre chose. Le besoin de changement, la lassitude, le manque de temps… Peu à peu je me suis éloignée du Japon et de sa culture pour aller découvrir d’autres rivages.

Mais loin des yeux ne veut pas forcément dire loin du cœur ! Si je n’ai plus le temps ni l’envie de consacrer tout mon temps à la découverte de la culture japonaise, cela m’intéresse toujours. Le challenge Un mois au Japon n’est pas pour moi le temps des découvertes, mais celui de la nostalgie, repenser aux amours passés avec une tendresse amusée et peut-être aussi un peu de regrets.

C’est dans cet état d’esprit que j’ai eu envie de remonter le temps et partir à la redécouverte des musiques japonaises qui m’avaient touché au point de vous en parler ici. Vont-elles me toucher autant aujourd’hui ?

Yoshida Brothers :

Les Yoshida Brothers  jouent du tsugaru shamisen qu’ils ont remis au goût du jour en le mêlant à de la musique contemporaine.

J’aime beaucoup leur musique et j’en écoute encore régulièrement.

⇒ envie d’en savoir plus sur ce groupe , c’est ICI

Tsugaru Shamisen :

Le tsugaru shamisen, justement, parlons-en ! Ce style de musique traditionnelle récent qui porte ce nom parce qu’il a vu le jour dans la région de Tsugaru. Ce style plus rythmé que le shamisen classique était à l’origine joué par des mendiants aveugles. Le style est toujours très vivant. Après avoir écouté les Yoshida Brothers, j’ai découvert d’autres musiciens.

pour en savoir plus sur le tsugaru shamisen 

Nitaboh, un film d’animation pour découvrir le tsugaru shamisen

Si le style Tsugaru Shamisen me séduit toujours, je me tournerais maintenant vers quelque chose de plus traditionnel et moins fusion.

Hiromitsu Agatsuma :

Au côté des Yoshida Brothers j’ai aussi beaucoup écouté Hiromitsu Agatsuma. Tout comme les frères Yoshida, Agatsuma modernise le style traditionnel et collabore avec de nombreux artistes.

pour en savoir plus sur Agatsuna

Le Koto :

Après avoir découvert le shamisen, j’ai eu envie d’en apprendre plus sur la musique traditionnelle et c’est ainsi que j’ai découvert le koto. Un autre instrument à cordes. Le koto est utilisé depuis très longtemps dans la musique traditionnelle japonaise et il existe différents styles. Toujours utilisé, on le modernise volontiers (tout comme le shamisen) dans une musique fusion.

pour en savoir plus sur le koto

le koto en manga

Dans ma discothèque j’ai un très beau CD fusion de Voce Ventu  Mieko Miyazaki, mêlant koto traditionnel et chants corses. J’adore.

シャンソン

on quitte le monde de la musique traditionnelle pour celui de la シャンソン . Qu’est-ce que cela peut-il bien être ? Et bien, c’est de la chanson française ! Un style à part entière au Japon, peut-être un peu démodé de nos jours, mais, j’ai trouvé ça très amusant de le découvrir.

pour en savoir plus sur la シャンソン

J’adore la voix de Chiaki Naomi, j’avais eu envie de lui dédier un article et je me rends compte que je ne l’ai toujours pas fait. Affaire à suivre.

Rin’

Retour à la fusion pop-tradition avec Rin’. J’ai beaucoup écouté ce groupe à une époque, je n’écoute plus du tout.

Rin’ entre tradition et pop

ULFULS

C’est Tenger qui m’a fait découvrir ce groupe humoristique. J’adore leur clip samouraï soul.

Une touche de JAZZ

un clip so hot

Et voilà, j’ai fini le tour de la j-musique partagé sur le blog. Écoutez-vous de la musique japonaise ? Quels sont vos artistes préférés ? Dites-nous tout en commentaire !


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On your mark, le clip réalisé par Miyazaki [musique]

On Your MarkC’est en allant faire un tour chez FondantGrignotte  (Le Japon chez nous) que j’ai découvert l’existence de ce clip, j’en avais déjà vu des images, mais je me demandais depuis de quel film de Miyazaki elles pouvaient bien venir, je crois avoir vu tous ces longs métrages et je ne trouvais pas.

Merci FondantGrignotte ! Grâce à toi l’énigme est enfin levée, il s’agit du clip de la chanson On your mark de Change & Aska, un duo japonais que je découvre avec ce clip.


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Rin’ entre tradition et pop

Aujourd’hui on parle musique ! ça nous changera un peu des manga ^^

On reste pourtant au Japon, avec un groupe que j’aime beaucoup mais qui, malheureusement est désormais dissout. Pourquoi parler d’elle (c’est groupe exclusivement féminin) alors ? Ben… l’actualité ça n’a jamais été mon truc. Et vous l’aurais sans doute remarqué, si vous traînez souvent vos savates par ici, je parle souvent de vieux bouquin… aujourd’hui je vous parle d’un pas trop vieux groupe qui ne sortira peut-être pas de nouveaux albums, ça va pas nous empêcher de profiter de ceux qui existent déjà !

Le groupe dont j’ai envie de parler se nomme Rin’. Il était composé de 3 musiciennes, toutes trois sorties de la Tokyo National University of Fine Arts and Music en 2003. Dès la fin de leur études, elle montent ce groupe et remportent un respectable succès, autant au Japon qu’à l’étranger où elle font plusieurs tournées. Leur premier single, Sakitama, sort en 2004 sous le label avex trax.

Discographie

Singles :

  • Sakitama (Sakitama~幸魂~) (7 April 2004)
  • Yachiyo no Kaze (八千代ノ風) (30 June 2004)
  • Sakura Sakura (サクラ サクラ) (20 April 2005)
  • Yume hanabi (夢花火 Dream Fireworks) (31 August 2005)

Albums :

  • Jikū (時空 Space-time) (12 May 2004)
  • Asuka (飛鳥) (29 September 2004)
  • Rin’ Christmas Cover Songs: Seiya (~Rin’ Christmas Cover Songs~聖夜) (14 November 2004)
  • Utage uta/Sakura Sakura (宴歌(うたげうた)/さくら さくら Party Song /Cherry Blossom) (Live album, 30 March 2005)
  • Inland Sea (released in U.S./Europe on 25 April 2006, in Japan on 30 August 2006)
  • Genji Nostalgie (源氏ノスタルジー Genji Nosutarujī) (5 December 2007)

Leur musique est souvent utilisé dans les bande son de film et animes, le plus connus est sans doute le générique de fin de l’anime Samourai 7

collaboration avec le groupe AAA :

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Membres

 

 Mana Yoshinaga (吉永 真奈)

chant, koto, shamisen

sa page Facebook

son site officiel

 

Tomoca Nagasu (長須 与佳)

chant, biwa, shakuhachi

son blog

 

 

Chie Arai (新井 智恵)

chant, koto, shamisen

son blog

 

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Les instruments

shamisen

J’ai déjà évoqué le shamisen à plusieurs reprises notamment dans un article dédié a un style particulier de shamisen : le tsugaru shamisen. C’est ce genre de shamisen que jouent les Yoshida Brothers ou encore Agatsuma, précédemment cités. Mais j’avoue être totalement ignorante du style utilisé ici par Mana Yoshinaga et Chie Arai.

Quoi qu’il en soit, je peux déjà vous dire ce qu’est un shamisen 🙂

Le shamisen (三味線) est un instrument traditionnel japonais à trois cordes pincées. L’instrument mesure entre 110 et 140 cm. La caisse de resonance carrée est en bois, recouverte d’une peau. Le manche est fin et long. Les cordes sont pincées à l’aide d’un plectre. Il en existe de plusieurs tailles, avec le manche plus ou moins large.

Le shamisen était souvent joué par les geisha

Jeune femme jouant du Shamisen (détail) Kitagawa Utamaro – 1805

Pour les mangaphiles, il existe un manga sur le shamisen : Mashiro no oto, mais il n’est pas licencié en France.

Pour vous consoler vous pouvez regarder le très beau film d’animation Nitaboh qui lui est maintenant disponible en DVD en France.

koto

Le koto aussi a déjà fait une première apparition sur Ma petite Médiathèque dans un article qui lui était entièrement dédié : le koto. Et oui j’aime la musique traditionnelle japonaise ^^

Sorte de cithare à 13 cordes, le koto, originaire de Chine, est introduit au Japon à la période Nara (710-794). C’est planche en bois légèrement recourbée mesurant environ 1.80m. Les cordes sont posé sur des chevale en ivoire amovibles. Les cordées sont pincées avec les doigts ou des grattoirs. Il existe différents sortes de koto, allant de 13 à 32 cordes.

Je n’ai trouvé aucun manga et/ou anime tournant au tour du koto 🙁

biwa

Non, je n’ai encore jamais parlé du biwa (ni du shakuhachi d’ailleurs) !

Instrument traditionnel japonais, ce luth à manche droit est dérivé du pipa chinois. En forme de poire, l’instrument est fait d’une seule pièce de bois. Les cordes sont pincées à l’aide d’un plectre. Il existe différents sortes de biwa.

Amis mangaphiles, vous pensez peut-être vous aussi au luth possédé dans Onmyoji, non ?

Biwa et onmyoji semblent faire bon ménage, je suis tombée sur cette jolie image de Abe no Masahiro jouant du biwa (Shonen Onmyouji) :

shakuhachi

Flûte en bambou droite à l’embouchure libre. On souffles dans l’instrument comme dans l’embouchure d’une bouteille vide. Son nom vient de sa taille : shakuhachi signifie 1,8 pieds. Il est traditionnellement associé au shamisen et au koto (sankyoku).

Je n’ai trouvé aucun manga/anime sur le shakuhachi, je peux néanmoins vous proposer une image du film Nitaboh ou l’on voit apparaître un komuzô, moine mendiant de l’école Fuke du bouddhisme zen jouant du shakuhachi sous son chapeau de paille. Ces moines étaient très connu pour leur morceaux de shakuhachi.

moine shakuhachi

-_-_-_-_-_-_-_-

Envie de prolonger le plaisir et partager, retrouvez Rin’ sur le forum du Club Shôjo

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Hiromitsu Agatsuma

J’ai déjà longuement parlé sur le blog du Tsugaru Shamisen, notamment avec l’excellent film d’animation Nitaboh ou encore avec le groupe Yoshida Brothers que j’aime beaucoup. Aujourd’hui je vais remettre ça avec un artiste contemporain de renommée mondiale, qui, tout comme les Yoshida Brothers, allie le tsugaru shamisen à la musique pop rock. Aujourd’hui je vais vous parler du beau Hiromitsu Agatsuma !

Parce que oui, en plus d’être un bon musicien, c’est aussi un bel homme! (dit-elle les étoiles dans les yeux, et pleins des petit cœur tout autour de la tête)

Jugez plutôt :

 Afficher l'image d'origine

Mais revenons à l’artiste.

Agatsume est né dans la préfecture de Ibaraki en 1973. Dès l’âge de six ans il commence l’apprentissage du Tsugaru Sahmisen et gagne son premier prix à 14 ans.

En 2001 il sort son premier disque Agatsuma sous le Label EMI Music.

Discographie :

  • 2001 — Agatsuma
  • 2002 — Beams (Agatsuma 2)
  • 2002 — New Asia
  • 2002 — KoKoRo-Dozen Hearts
  • 2003 — Classics (Agatsuma 3)
  • 2003 — New Asia II
  • 2004 — Beyond
  • 2005 — Eien no Uta- Eternal Songs
  • 2006 — En
  • 2007 — Soufuu
  • 2008 — Agatsuma Plays Standards
  • 2010 – « The Best of »
  • 2010 – « Jukki »
  • 2012 – « Kusabi »

site officiel

Facebook

YouTube 

C’est bien beau tout ça, mais je n’en avais pas déjà parlé dans l’article général dédié au Tsugaru Shamisen?

Heu… si! Mais c’est pas grave, c’était il y a longtemps et aujourd’hui j’avais envie de regarder quelques unes de ses vidéos sur YouTube, alors autant partager ça avec vous ^-^

 

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Soirée シャンソン sur Ma petite Médiathèque

Petite soirée musicale improvisé. Un thème : la シャンソン.

La quoi ?_?

 

La chanson (française) au pays du soleil levant. Parce que la chanson française à son public là-bas et aussi ses interprètes.

 

On commence avec une reprise de Georges Brassens par Koshiji Fubuki (1924-1980) pas mal du tout. Je trouve qu’elle a une belle voix et la reprise rends plutôt bien.

 

 

 

La vie s’en va dans une version très théâtrale. Faut dire que Koshiji Fubuki à commencé sa carrière dans le théâtre Takazazuka.

 

 

La version française chanté par Pia Combo (que je ne connaissez pas)

 

 petit billet sympa à lire sur  Bulles du Japon

 

On change de registre avec une reprise de Barbara, L’aigle noir, par Yoko Kishi (1935-1992) :

 

 

On continue notre voyage avec Le poiçoneur des Lilas par Saeki Kenzo :

 

 

Et comment ne pas citer Naomi Chiaki que j’aime beaucoup. Voici sa reprise de La Bohème d’Aznavour :

 

Naomi Chiaki chante aussi le fado portugais : Naufragio

 

Et pour finir quelques chansons de Megumi Satsu, chanteuse japonaise qui s’installa en France dans les années 70 :

 

 

 

 

 

Avant de vous quitter, dernier petit lien vers Dalida, Piaf etc…la chanson française au japon de
Marionchan grace à qui j’ai découvert quelques uns des artistes cité.

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Le koto

Petite présentation sans prétention du koto : instrument traditionnel japonais.

koto-kanji.jpg
Le koto est un instrument à cordes pincées. sorte de cithare à 13 cordes. Originaire de Chine, il s’apparente à l’actuel zheng chinois.
Il fut introduit au Japon durant l’époque Nara (710-794). Initialement il n’était joué qu’à la cours impériale. Puis il s’est peu à peu démocratisé sous
l’influence de plusieurs grands musiciens.
  Harunobu---musicienne-au-koto.jpg
Musicienne au koto de Suzuki Harunobu (1725-1770)

L’instrument :
Le koto est fabriqué en bois de paulownia et mesure environ 1,80m. Il a une forme légèrement recourbé.
koto.png
Les chevalets amovibles (柱/ji) sont traditionnellement en ivoire. On accorde l’instrument en les déplaçant.
Koto (sou)-ryubiLes cordes étaient
traditionnellement fabriqué en fil de soie.
Aujourd’hui on utilise différents matériaux synthétiques qui permettent de mieux tendres les cordes.
On les les pince avec les doigts ou à l’aide de grattoirs, en ivoire ou en plastique.
koto détail
Si le koto traditionnel compte 13 cordes, Au XX siècle de nouveaux koto furent crée avec plus de cordes :
  • le jûshichigen : 17 cordes, crée en 1921 par Miyagi Michio, devenu depuis assez populaire.
  • le nijûgen : littéralement le nom signifie 20 cordes, mais en réalité il en compte 21. Il est très utilisé en musique contemporaine.
  • le nijûgogen : 25 cordes
  • le sanjûgen : 30 cordes
  • le sanjûnigen : 32 cordes.

Duo Kokohana : elles interprétent des morceaux contemporains sur koto
à 25 cordes
Miyagi Michio créa également un koto a 80 cordes, mais aujourd’hui cet instrument n’est plus joué. Il n’en existe qu’un seul exemplaire.

La musique :
Le gagaku:

Comme nous l’avons vu, à son arrivé au Japon, le koto n’était utilisé qu’à la court impériale. Accompagné d’autres instruments à cordes, à vents et de percussion il était utilisé dans le gagaku (雅楽). Littéralement ce terme signifie musique élégante, raffinée, il désigne la musique de la court impériale.

Voici une vidéo pour ce faire une idée de ce que le gagaku est. Franchement, faut aimer. On dirait… un animal à l’agonie 😀

Enfin, pour les courageux, voici 12 minutes de torture :

 

Yatsuhashi Kengyo (1614-1685) :
Yatsuhashi Kengyo (八橋 検校) sort le koto de la court impériale pour le faire découvrir à un plus large public.
yatsuhashi-kengyo.gif
Joueur de shamisen, il appris le koto avec un musicien de la court. Il crée un nouveau style, utilisant de gammes différentes de celle utilisée dans le gagaku. Il adapte le style Soukyoku, à l’origine un style de musique ovale, pour être joué au koto, tout comme ce style est à l’ogigine du shamisen jiuta ». Cela donnera naissence à la musique de koto encore joué de nos jours. En effet Yatsuhashi est considéré comme le père du koto oderne.
Il composa de très beau solo, parmi lesquels « Rokudan no Shirabe », morceau composé de 6 variations, très conue :

Après Yatsuhashi Kengyo, la musique de koto est principalement transmise au sein d’une guilde de musiciens aveugles : Toudouza (当道座). La Toudou est reconnue par le gouvernement du Shogun. Ses musicien, outre le koto, jouent également du Heiki Biwa (sorte de lute japonais), du shamisen « Jiuta ». La guilde Toudou, qui avait vu le jour à la période Muromachi, sera dissoute durant la restauration Meiji. Tout comme la musique de shamisen, le koto se libérera de la Toudou à partir de la période Meiji (voir Nitaboh ).

Miyagi Michio (1894-1956) :

Miyagi Michi (宮城 道雄) fut le premier à intégrer les sonorité de la musique occidentale dans la musique de koto traditionnel, créant un nouveau style.Michio-Miyagi.png

Alors que le Japon est en pleine occidentalisation, Miyagi contribue à faire renaître un intérêt pour le koto. Il contribua également à faire connaître le koto hors du Japon.

compositeur prolifique, il laissa plus de 300 compositions. Il inventa également le koto à 17 cordes ainsi qu’un koto de 80 codes.

« Haru no Umi » est une des ses compositions les plus connues. Ici interprété par Yoko Hiroaka au koto et Kaoru Kakizakai au shakuhachi :

Autre très belle interprétation de « Haru no umi » à la guitare et à la flûte traversière par le Duo Piazzolla : link

« Tegoto » interprété par Kaori kimoto :

« London no ame » interprété par Mieko Mliyazaki :

Le koto aujourd’hui :

Le koto est actuellement l’instrument traditionnel le plus joué au Japon.

Dans les années soixante, période de développement de la musique moderne, de nombreuses pièces pour koto à 17 cordes sont composé. Les koto de 21 cordes et plus
sont crée.

Avec le boom de la musique du monde dans les années 90, la musique traditionnelle japonaise fusionne avec la pop, une nouvelle ère commence pour le koto. Aujourd’hui le koto est associé à de nombreux instruments et utilisé dans les styles très varié allant du jazz fusion à l’électro-acoustique.

De nombreux musicien s’intéressent aux sonorité du koto. On peut par exemple entendre du koto dans « Moss Garden » de David Bowie, extrait de l’album Heroes :

Quelques artistes contemporains :

Mieko Miyazaki :

mieko-miyazaki.jpg
Artiste japonaise, installé en France depuis 2005, elle joue et compose sur un koto traditionnel (13 cordes). Avec Miyazaki la fusion prends tout son sens. Elle marie le koto a toutes sortes de musiques et d’instruments.En France elle fonde le groupe Trio Miyazaki, koto violon et accordéon. elle participe également à de nombreux projets avec d’autres musiciens d’horizons très divers.

J’apprécie énormément cette musicienne, j’aimerais lui consacrer un article ultérieurement.Son site : link

 

Les deux artistes qui vont suivre jouent du koto à 17 cordes dans des compositions contemporaines, mariant le koto à la musique jazz et électro-acoustique. Leur musique est assez spéciale, beaucoup moins abordable, je trouve. Cela reste néanmoins intéressant et mérite d’être cité.

 

Masaoka Miya :

masaoka_koto_hands_sh.jpgAméricaine d’origine japonaise

son site : link

sa page sur MySpace : link

Michiyo Yagi :

michiyo-yagi.jpg

Artiste japonaise

sa page MySpace : link

Performance de Michio Yagi et Miya Masaoka, Live à Shinjuku en 2010 :

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