Archives du mot-clé Ki-oon

Petit panier de manga # 9

Déjà le neuvième panier de manga ! Aujourd’hui je vous propose un panier bien garni avec un shonen en entrée, du seinen en plat de résistance et pour finir une touche de féminité au dessert avec 3 shôjo très différents l’un de l’autre.

Bonne lecture !

Pandora Heart – T4 :

J’avais parlé il y a quelques temps de ce manga, que je qualifié de shonen pour fille. A l’époque, profitant d’un challenge lancé par le Club shôjo, je m’étais lancé dans la lecture des trois premiers tomes. Mon avis était assez mitigé. Je avais trouvé la lecture plutôt agréable, mais le manga avance trop lentement à mon goût. Au bout de 3 tomes on n’a rien découvert, et la seule chose qui aurait pu nous surprendre était une évidence.

Qu’en est-il de ce quatrième tome ? Et ben… comme le reste. ça nous laisse espérer des révélations, on lit tout le tome en y croyant et… fin. On n’a rien apris. Des pistes sont lancé mais c’est tellement flou qu’on y comprend pas grand chose. Ou devrais-je dire : que ça me donne même pas envie de faire des effors de compréhension. Des idées, des personnages intrigants qui restent malheureusement mal exploité. Je me suis ennueyé, un peu. J’étais frustrée, beaucoup. Ce quatrième tome me donne, décidement envie de laisser tomber la série.

Au fait, j’ai l’impression que l’auteur lui-même ne sait pas ce qu’il va nous racconter et qu’à chaque tome il brode un peu en attendant de trouver une idée pour la suite.

Titre vo : パンドラハーツ

Auteur : Mochizuki Jun

Type : shônen

Genre : aventure, fantastique

Éditeur VF : Ki-oon

Éditeur VO : Square Enix

Nombre de volumes : 20/21 (toujours en cours au Japon)

-_-_-

Azamaru – tome 1 :

Résumé :

La belle Tomoé veux venger la mort du shogun Yoshinaka en s’en prenant au clan de Genji, grand vainqueur de la guerre qui les opposés au Taira. Pour l’aider dans sa quête, elle va à la rencontre d’un survivant du clan Taira qui se fait appeler Akubé. Ceclui-ci refuse dans un premier temps mais, vien la socourrir quand elle se fait attaquer par un guerrier Geinji terrifiant. Le véritable visage des Genji se revèle alors à elle : des mort-vivant immortels ! Le sabre que porte Akubé peut leur infliger de terribles blessures.

Mon avis :

Ce manga je l’ai cherché. Maintenant je me demande bien pourquoi ! En réalité je m’y suis intéressé car je recherchais des manga historiques ambianté dans les Japon prè-Edo. Si les histoires de samouraï de l’époque Edo sont très répendue, j’ai du mal à trouver des histoires concernant les guerrier des périodes plus anciennes. C’est alors que je suis tombé sur ce titre. Mais, surprise ! C’est une histoire de morts-vivants ! Quel originalité… -_-‘ des histoires de morts-vivants impliquant Yoshitsune et Benkei j’en ai déjà vue. Faut croire que ces personnages s’y prêtent…

Bref, ce premier tome de Azamaru n’est pas désagréable, mais il n’a rien d’extraordinaire. La trame et les personnages sont très classiques. Le scénario pas très subtil. On est dans du bon seinen qui tache avec des héros super balaise, des méchant super méchant, des fille en kimono mini-jupe, des combat sanglants… aucune réflexion ne sera nécessaire pour suivre l’intrigue. Le dessin est lui aussi très classique.

Titre vo : 源平天照絵巻 痣丸

Auteur : Tamaki Ippei

Type : seinen

Genre : aventure, historique, guerrier

Éditeur VF : Soleil, collection seinen

Éditeur VO : Media Factory

Nombre de volumes : 4/4 (commercialisation stoppée)

Si vous connaissez des titres un peu plus sophistiqué sur le Japon du Moyen-Age, je suis intéressée.

-_-_-

L’île de Hôzuki – tome 1 :

quatrième de couverture :

Abandonné par leur mère, deux enfants sont envoyés dans un centre de réadaptation sur l’île de Hôzuki. Kokoro et sa petite sœur aveugle,Yume, découvrent que leur nouveau foyer compte seulement quatre élèves, pour autant de professeurs.

Petit à petit, les langues se délient. Les histoires des autres pensionnaires font froid dans le dos : à les croire, meurtres, disparitions, visions fantomatiques et sombres machinations se succèdent sur cette île inquiétante… Pour survivre, les enfants n’ont qu’un seul mot d’ordre : ne se fier aux adultes sous aucun prétexte.

Un petit bijou horrifique en 4 tomes … signé Square Enix.

Mon avis :

Horreur, suspens ou triller psychologique ? Quelques soit la case dans laquelle on le case, ce seinen nous offre une ambiance des plus glauques. Une poignée d’enfants que la vie n’a pas épargné, se retrouvent sur une île déserte, à la la merci d’un groupe d’adulte dangereux et inquiétants.

Est-ce la vie que ces enfants ont connu qui les rendent si suspicieux ? Est-ce que les professeurs cachent-ils vraiment d’horribles secrets ? Et quel secret ! La vie des enfants est en danger, mais comment s’enfuir de l’île?

Un premier tome pas encore très angoissant mais qui plante bien son décor. On veut savoir ce qui se cache vraiment derrière cette étrange école. Comment les enfants vont-ils s’en sortir ?

Le dessin est assez particulier. On ne peux par dire qu’il soit particulièrement original, mais il a ce petit quelques chose qui le rend différent des autres.

Cette série s’adresse à un public averti, les nus et les scènes sanglants sont nombreuses, mais pas particulièrement choquantes. Cela reste assez soft, du moins dans ce premier tome.

Titre vo : 鬼燈の島

Auteur : Sanbe Kei

Type : seinen

Genre : suspense, horreur

Éditeur VF : Ki-oon

Éditeur VO : Square Enix

Nombre de volumes : 4/4

-_-_-

Survivant – tome 1 :

Résumé :

Un jeune collégien parti en randonné avec des amis se retrouve coincé dans une grotte après un tremblement de terre. Il reprend conscience après avoir reçu un coup à la tête. Ce qui l’attend à son réveil est bien plus terrible de tout ce qu’il aurait pu imaginer. Après avoir pu sortir de la grotte il découvre qu’il est le seul survivant, que la mer a tout englouti et qu’il est maintenant seul sur une île déserte. Petit à petit, il devra apprendre à survivre par ses propres moyen dans la nature : chasser, pêcher, se construire un abris, faire des réserves pour l’hiver, lutter contre les rats… Autant de lutte qu’il devra mener avec courage, aidé par la chance.

Mon avis :

Et bien, lire tout un manga ou le héros est aussi l’unique personnage et les dialogues des monologues, ce n’est pas évident. Pourtant Takao Saito s’est sort très bien. J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce récit post apocalyptique. L’auteur donne à son héros le temps d’apprendre la survie mais le récit n’est jamais ennuyeux. Avec le héros, on découvre des règles de vie indispensable à la survie en pleine nature et c’est intéressant. On peut critiquer l’excès de chance que Saito accorde à son héros, mais bon, le pauvre, déjà qu’il est le seul survivant, on va pas en plus l’accabler de mal chance. Ce premier volume se lit vraiment tout seul et se termine sur un cliffhanger qui ne peut que donner envie de connaitre la suite.

Titre vo : サバイバル

Auteur : Saito Takao

Type : seinen

Genre : fantastique, suspense

Éditeur VF : Milan, collection Kanko

Éditeur VO : Leedsha

Nombre de volumes : 10/10 (commercialisation stoppée)

-_-_-

Un amour de bento  – T1

Résumé :

Saé est une jeune collégienne un peu gourmande qui découvre que le bentô est l’allié des filles amoureuses. Eh oui, quoi de plus romantique que d’offrir un petit repas fait maison à l’élu de son coeur ? Bien qu’elle ne soit pas bonne cuisinière, avec l’aide de Yûki, son camarade de classe et de Shiori, la sœur de ce dernier qui va lui donner de nombreux conseils culinaires, Saé va aider ses copines à séduire les garçons dont elles sont secrètement amoureuses en leur confectionnant des bentô plein de bonnes choses et plein d’amour !

Source : Manga-News

Mon avis :

Je ne m’attendais pas à grand chose avec ce titre. A vrais dire je m’attendais même à m’ennuyer. C’est sans doute pour cela que j’ai eu une agréable surprise. Le manga n’a en soit rien exceptionnel, mais c’est agréable à lire. C’est léger et les personnages sont plutôt sympa et donnent envie de les suivre. L’histoire est mignonne et, je n’irais pas jusqu’à m’acheter ce manga, mais le premier tome m’a plu et j’ai bien envie de lire la suite.

Si le sujet, comme le suggère le titre, tourne au tour de la préparation de bento (petite boite repas), dans ce premier tome, il ne faut pas vous attendre à trouver des recettes ou des idées pour vos bento maison. Je ne sais pas si la suite sera plus riche en cuisine.

Titre vo : 初恋ランチボックス

Auteur : Kodaka Nao

Type : shôjo

Genre : romance, cuisine

Éditeur VF : Pika, collection sojo

Éditeur VO : Kôdansha

Nombre de volumes : 3/3

-_-_-

Mais moi je l’aime – série en 2 tomes :

Résumé :

Moka une lycéenne naïve et mignonne a le coup de foudre pour Masato un beau garçon à lunette rencontré à la bibliothèque. Masato a beaucoup de charme, mais un gros problème affectueux. Il ne peut tomber amoureux que des filles qui ont déjà un petit copain, mais dès que celles-ci quittent leur copain pour lui, il se désintéresse tout de suite d’elles. Moka n’a pas de petit copain et n’a aucune chance de séduire le beau Masato. Mais malgré cela, et bien qu’elle sache tout des goût étranges du garçon, elle décide de l’aimer à sens unique, préférant devenir son amie plutôt que de rester loin de lui. La persévérance et la gentillesse de Moka finiront-elle pas séduire le beau et torturé Masato?

Mon avis :

La cruche réussira-t-elle a séduire le tordu ? Voilà une question bien rhétorique. On sait comment ce manga se termine à peine commencé. Aucune surprise ne nous attend. Même les révélations sur ce qui a rendu Masato aussi tordu ne sont… ni émouvantes, ni étonnantes. Les personnages d’ailleurs ne dégagent pas grand chose, ils ne sont pas particulièrement charismatiques. Ce sont des adolescents ordinaires. L’histoire est mignonnette, sans grand intérêt, mais le manga est plutôt bien construit et se laisse lire avec plaisir. Un petit shôjo sans prétention, léger, qu’on oublie vite. Si on aime les romance lycéenne, on y trouvera peut-être son compte. Pour moi ce n’aura été qu’une distraction le temps d’un voyage en train.

Titre vo : だって好きなんだもん

Auteur : Yoshizumi Wataru

Type : shôjo

Genre : romance, school-life

Éditeur VF : Glénat, collection shojo

Éditeur VO : Shûeisha

Nombre de volumes : 2/2

-_-_-

L’arcane de l’aube – T1 à 4:

Résumé :

Nakaba, princesse de sang royal, est envoyée en pays ennemi accompagnée de son unique serviteur, Loki, afin d’épouser leur prince et ainsi garantir la paix entre les deux royaumes. Rencontrant son mari pour la première fois le jour de son mariage, la jeune fille, malgré sa grande beauté, est tout de suite rejetée par son époux du fait de sa chevelure rousse, apanage des gens du peuple, alors que les rois se targuent d’une crinière d’ébène. Dans cet environnement hostile où les intrigues de cour peuvent être fatales, l’étrange pouvoir qui sommeille en Nakaba émerge doucement…

Source : Manga-News

Mon avis :

Du heroic fantasy à la sauce shôjo, pourquoi pas ? Et c’est plutôt pas mal dans l’ensemble. On a une ambiance type moyen-âge avec guerre entre royaume voisins, mariages princiers, complot et armes secrètes. Des hommes et des mi-hommes réduit en esclavage. Une héroïne qui veut changer le monde… Ouais, mais…. On est dans un shojo à l’eau de rose! Le prince capricieux manque cruellement d’envergure, le beau serviteur est pas très crédible en chef de la révolte et la princesse… Parlons-en de cette princesse ! Horriblement amoché par son côté héroïne de shôjo. Elle a toutes les tares du genre : grande gueule dans le premier tome, elle devient vite une pleurnicharde, hyper naïve et… inutile. Heureusement, dans le tome 4 elle reprends un peu du poile de la bête et retrouve le charisme qu’elle avait dans les premiers chapitres. Elle reste trop naïve, aussi bien pour ce qui est des problèmes de cœur que pour la géopolitique, mais au moins elle arrête de pleurnicher et retrouve de la détermination.

L’intrigue est, quant à elle, basique, mais plutôt bien construite.

Sur les 4 tomes, j’en ai aimé 2 : le premier et le quatrième. Les deux autres sont trop stéréotypé. A voir comme évoluent les personnages par la suite.

En tout cas, dans son ensemble, le manga est sympa, ça change des romances lycéennes. Un peu d’aventure au féminin, ça peut pas faire de mal.

Titre vo : 黎明のアルカナ

Auteur : Toma Rei

Type : shôjo

Genre : aventura, fantastique

Éditeur VF : Kaze, collection shojo

Éditeur VO : Shôgakugan

Nombre de volumes : 13/13

 

Share

Petit panier de manga # 8

Nouveau panier de manga avec mes dernières lectures, pour la plupart emprunté à la médiathèque municipale de ma nouvelle ville, où nous avons eu le plaisir de découvrir un joli rayon manga plutôt bien garni .

_ – _ – _

Sing “yesterday” for me – T1

Quatrième de couverture :

A la fin de ses études universitaires, Uozumi a trouvé un  job dans une supérette. Un jour, Haru, une jeune fille qui a pour habitude de se promener avec un corbeau, fait soudain son apparition… Le coeur à “49% contre, mais 51% pour…”, l’esprit un peu tordu, mais pourtant honnête, tous deux sont comme les fleurs de cerisiers qui tombent en voltigeant, se balançant doucement…

Mon avis :

Heu…. voilà une quatrième de couverture plutôt… mmm… comment dire… énigmatique ? Enfin, qui veut rien dire quoi ! “Comme des fleur de cerisiers qui tombent”… Moi j’ai pas du tout eu cette impression mais bon… ça fait poétique….

Le pitch est plutôt classique, basique même. Si la quatrième de couverture est plaine de “poésie” le fond de l’histoire, lui, n’a rien de bien passionnant. Un garçon aime une fille qui aime quelqu’un autre et est lui-même aimé par une fille qu’il n’aime pas et… ça y est, je m’ennuie déjà ! Oui, l’intrigue est tellement banale que la résumer serait trop ennuyeux (voilà le pourquoi du comment d’une telle quatrième de couverture). Mais le manga est de Kei Toume. Et Kei Toume, moi j’aime ! J’aime ses personnages toujours un peu décalé, en marge d’une société un peu trop lisse. Ici, comme à son habitude, elle met en scène des personnages marginaux, qui ne sont pas entré dans le moule, qui ne font pas ce que la société attend d’eux.

Uozumi est allé à l’université. Mais une fois ses études finies, il ne cherche pas a entrer dans une grande société, ni a avoir un travail sérieux. Non, il continue une vie de petits boulot, parce que cela lui suffit, ou parce que il n’a pas trouvé ce qu’il aime vraiment… Bref, il n’agit pas tel qu’un bon jeune japonais le devrait. C’est, comme le dit lui-même, un marginal. Haru est de la même trempe, elle a quitté le lycée et travaille dans un bar.

Si les personnages sont intéressant, tout comme les dialogues. L’intrigue tournant autour d’amours impossibles n’est pas franchement passionnante. C’est même dommage que ce soit le centre de l’histoire. Les personnages auraient sans doute été plus intéressant si la réflexion s’était porté sur leur choix de vie plutôt que leur choix en amour.

Par ailleurs, si certains dialogues sont assez bien trouvé, je trouve que dans l’ensemble, la réflexion est assez limité et superficielle. Les protagonistes sont soit disant des “marginaux” mais à mes yeux ils paraissent assez ordinaires et mis à part Haru qui assume pleinement ses choix de vie malgré son jeune âge, Uozumi, fait tout un plat de ne pas être entré dans le moule, mais finalement la seule chose qui le rende originale c’est le fait qu’il n’ai pas intégré une entreprise après ses études.

Bref un premier tome avec de bon personnages et des bon moment mais un ensemble peu original et pas franchement passionnant.

→ Pour lire l’avis de Mackie c’est par ICI

Titre vo : イエスタディをうたって

Auteur : Kei Tôme

1999

Type : seinen

Genre : romance

Éditeur VF : Delcourt, collection Ginkgo

Éditeur VO : Shûeisha

Nombre de volumes : 7/9 (toujours en cours au Japon)

_ – _ – _

Black bird – T1

résumé :

Misao peut voir les yokai et autres démons depuis qu’elle est toutes petite. Enfant elle avait un ami qui chassait les inopportunes créatures. Elle l’aimais beaucoup mais il a dû partir et elle a beaucoup pleuré. De lui, elle n’a presque aucun souvenir, si ce n’est la promesse qu’il lui a faite en partant : “je reviendrais te chercher par ce que tu es ma…” Ma quoi au juste, Misao n’arrive pas à s’en souvenir. Pourtant depuis ce jour elle attend le retour de son premier amour.

Le jour de ses 16 ans elle le retrouve et découvre qu’elle est devenue une proie pour tous les yokai. En buvant son sang ces dernier peuvent gagner la vie éternelle. Et en faisant d’elle leur femme, a postérité de leur clan sera assuré. Faire de Misao sa femme c’est bien ce que compte faire le beau et ténébreux Kyô, de retour à ses côté. Mais pour Misao, hors de question de devenir la femme d’un démon. Et puis, Kyô ne l’aime pas vraiment, il se sert d’elle et ça elle ne peux pas l’accepter. Est-ce vraiment ce que ressent Kyô ?

Mon avis :

Une romance lycéenne assaisonnée à la sauce fantastique pour une touche d’originalité pas désagréable. Entendons nous bien, l’idée d’un humains qui subis les persécutions de yokai qu’il est le seul à voir, ce n’est pas nouveau. Dans le genre, je préfère, et de loin,le jeune Natsume (Le pacte des Yokaï) . La jolie jeune fille qu’un démon veut prendre pour épouse, ce n’est pas nouveau non plus. Mais ce côté fantastique apporte une touche de fantaisie à la romance lycéenne au schéma, par ailleurs, très classique : une belle et plusieurs prétendants, plus ou moins bien intentionnés. Les personnages sont aussi on ne peut plus classique, la jolie jeune fille pleurnicheuse qu’il faut sauver, le beau ténébreux, le blond énergique…

Si le fond n’a rien d’innovant, la forme est efficace. Il y a un bon rythme et ça se laisse lire agréablement. Un bon petit shôjo sans prétention.

→ Retrouvé ce manga sur le forum du Club Shojo

Titre vo : ブラックバード

Auteur : Sakurakôji Kanoko

2007

Type : Shôjo

Genre : romance, fantastique

Éditeur VF : Pika, collection shojo

Éditeur VO : Shôgakukan

Nombre de volumes : 18 (terminé)

_ – _ – _

Elle et lui – T1 :

Résumé:

Miyazawa, jeune lycéenne de première année, s’est forgé un personnage publique frisant avec la perfection. Jolie, studieuse, gentilles, aimable, douée en tout… un véritable modèle que tout le monde admire et envie. Mais sa vrai nature est tout autre ! Ce qu’elle aime par dessus tout, c’est être admirée. Alors elle fait tout pour être là meilleure, première en cours, première en sport… Mais cette année elle se découvre un rival : Arima, le délégué des élève arrivé premier au classement, excellent en tout et admiré de tous.

Miyazawa va lui déclarer la guerre. Mais, alors qu’elle se repose tranquillement chez elle ou elle se laisse aller à exprimer sa véritable nature, Arima débarque et la découvre, horreur ! … en jogging. Et oui! en jogging ! Imaginez l’humiliation !

Non ? vous imaginez pas ? Ben… moi non plus, mais bon, pour Miyazawa c’est la pire des honte. Faut dire qu’en prime elle lui a foutu un coup de pied. Bref, elle le supplie de ne rien révéler aux autre et il accepte à une condition. Elle devient alors son esclave.

Mon avis :

ça sent le déjà vu. ça fait même plus que sentir. Je ne sais pas si ce manga a été adapté en anime ou si une anime lui ressemble affreusement, mais je suis sûre d’avoir vu une série avec un peu près le même scénario ! Le pitch me fait aussi penser à d’autres manga comme Switch girl.

Le scénario est plutôt basique, les ingrédients communs, mais l’ensemble est plutôt bien réussi. Il y a un bon rythme, beaucoup d’humour et on lit sans s’ennuyer, du moins ce premier tome.

→ à lire l’avis de Gemini

Titre vo : 彼氏彼女の事情

Auteur : Masami Tsuda

1996

Type : shôjo

Genre : school life, romance, comédie

Éditeur VF : Tonkam, collection shojo

Éditeur VO : Hakusensha

Nombre de volumes : 21 (terminé)

_ – _ – _

Breath of fire IV – tome 1 :

quatrième de couverture :

Partie à la recherche de sa sœur disparue, la princesse Nina du royaume de Wyndia s’est aventurée dans le désert en compagnie de Cray, le chef du clan Woren. Elle n’est pas au bout de ses surprises : elle tombe, coup sur coup sur un dragon puis sur le corps inanimé d’un mystérieux garçon… Le jeune Ryu ignore tout, lui aussi, de ce qui l’attend : héritier d’une civilisation perdue, il a le pouvoir de se transformer en dragon… Et le devoir de se mettre en travers du chemin d’un empereur maléfique.

Le coup de crayon magistral de Hitoshi Ichimura (Tales of Symphonia) s’exprime de nouveau dans ce shônen d’aventure aux visuels éblouissants, adapté du célèbre jeu vidéo.

Mon avis:

“magistral”… enragerons rien ! C’est bien dessiné, très agréable à l’œil. Mais ça n’a rien de “magistral” ou d’ »éblouissant ». C’est un dessin tout ce qu’il y a de plus classique, très typé shônen. Les personnages aussi sont très stéréotypé. Quant au scénario, ben… c’est tiré d’un jeu vidéo. Une aventure. Une personne à chercher, plusieurs niveaux à passer… Enfin, j’en sais rien, je connais absolument pas ce jeu, même pas de nom. Mais la structure du récit est ici très basique. On a la rencontre des héros. On passe une première ville, petit combat, deuxième ville, nouveau compagnon de voyage, le barrage, une révélation et ainsi de suite.

S’il n’y a rien de particulièrement “magistral dans ce manga, il n’en reste pas moins agréable à lire et distraiant.

Titre vo : うつろわざるもの-ブレスオブファイアIV

Auteur : Ichimura Hitoshi

2008

Type : Josei (et oui ! C’est bien un josei puisqu’il a été pré-publié dans Gekkan Comic Avarus, magazine josei)

Genre : Aventure

Éditeur VF : Ki-oon

Éditeur VO : Mag Garden

Nombre de volumes : 5 (termine)

_ – _ – _

City Hall -T1 :

quatrième de couverture :

Imaginez un monde où tout ce que vous écrivez prend vie… Que feriez-vous alors si le papier, disparu depuis plus de deux cents ans, réapparaissait dans les main de Black Fowl, le plus grand esprit criminel de ce siècle?

A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle.

Les forces de police de City Hall vont devoir faire appel à deux des plus fines plumes de Londres : Jules Verne et Arthur Conan Doyle !

Mon avis :

Heu… après ce premier tome, je suis assez perplexe. Je trouve l’idée de base très originale et intéressante. Mais j’avoue avoir eu un peu de mal à entrer dans le récit. Et s’il est difficile de créer un univers entier en seulement quelques pages, je n’ai pas été complètement convaincu par l’univers crée par Rémi Guerin. Il y a des idée, mais elle ne sont pas complètement aboutie. Du moins c’est l’impression que cela me donne. Quant aux personnages, ils sont assez superficiels, il ne suffit pas de les appeler Jules Verne ou Conan Doyle pour leur donner du charisme.

Le dessin et très bien réalisé, classique, charmant. Rien de spécial à dire.

→à lire également les avis de Mackie, Kiba-chan et David

Titre vo : City Hall

Dessin : Lapeyre Guillaume

Scénario : Guérin Rémi

2012

Type : global manga

Genre : Steampunk, aventure, suspens

Éditeur VF : Ankama éditions

Nombre de volumes : 4 (en cours)

_-_-_

Real – tome 2 :

Résumé :

Hisanobu est toujours hospitalisé, les médecins vont devoir lui annoncer qu’il ne récupérera jamais l’usage de ses jambes. Pendant ce temps là, Kiyoharu réintègre l’équipe des Tigers et tente de changer, de développer son esprit d’équipe. On fait aussi un plongeon dans le passé de Kiyoharu, à l’époque où il était membre du club athlétisme de son collège et qu’il rêvait de devenir un champion du sprint.

Mon avis :

Le premier tome de cette série m’avait fortement marqué, même si je décidais de ne pas poursuivre la série.

Ce deuxième tome m’a moins impressionné, peut-être parce que je connaissez déjà le thème ou peut-être parce que Nomiya , personnages principal du premier tome, est ici un personnage secondaire, l’intrigue se concentrant sur Kiyoharu et Hisanobu. C’est vrai que je trouvait intéressante la relation qui se lie entre Nomiya et kiyoharu dans le premier tome. Mais ce qui donne moins la pêche à ce deuxième tome c’est sans doute le fait que l’histoire de Kiyoharu et Hisanobu se poursuivent parallèlement sans qu’aucune interconnexion ne se dessine. C’est donc moins dynamique, moins prenant. On retrouve toute de même tout le talent de Takehiko Inoue et ses très beaux dessins.

Titre vo : リアル

Auteur : Takehiko Inoue

2005

Type : seinen

Genre : sport

Éditeur VF : Kana, collection Big Kana

Éditeur VO : Shûeisha

Nombre de volumes : 12/13 (toujours en cours au Japon)

_-_-_

Emma – tome 1 :

Résumé :

William rends visite à son ancienne gouvernante qu’il n’a pas vu depuis 10 ans. Là-bas il rencontre Emma, la bonne de Kelly, l’ancienne gouvernante, maintenant à la retraite. Tout de suite il a le coup de foudre pour la jolie soubrette, mais timide et maladroit, il n’ose pas se déclarer à la belle, qui par ailleurs à beaucoup de prétendants. Emma, de son côté, refuse toutes les avances, mais elle ne repousse pas William car celui-ci ne lui fait pas d’avances directes. Et, peut-être n’est-elle pas indifférente au charme du jeune homme. Mais dans l’Angleterre du XIX siècle ce n’est pas aussi simple pour un homme de la haute bourgeoisie et une jeune soubrette de vivre leur amour.

Mon avis :

Un pitch plus que banal et des personnages pas vraiment charismatique. Pourtant ce manga se laisse lire avec plaisir, notamment grâce à dessin doux et soigné de Kaoru Mori. Pourtant, après avoir entendu beaucoup de bien de cette série, je dois dire que ce premier tome ne m’a pas fait grand impression. C’est agréable, sans plus. Il n’y a pas de quoi enthousiasmer.

Titre vo : エマ

Auteur : Mori Kaoru

2002

Type : Seinen

Genre : romance, historique

Éditeur VF : Kurokawa, collection shojo

Éditeur VO : Enterbrain

Nombre de volumes : 10 (terminé)

_-_-_

Laissez-moi vos impressions sur ces manga !

Share

Salon du livre Paris – Rencontre avec les auteurs de Cesare

Le moins qu’on puisse dire c’est que Ki-oon a mis le paquet pour promouvoir sa série Cesare, dont le tome 2 sortait juste avant le salon. Son auteur, Fuyumi Soryo, et le superviseur historique de la série, Motoaki Hara, étaient invités. Après une séance de dédicace que j’ai loupée de justesse, enfin d’après le programme j’étais à l’heure, mais faut croire que le programme… en tout cas je me suis fait gentillement renvoyer. Pour une fois que je fait l’effort de demander une dédicace (T-T), on m’y reprendra pas :p

Mais je ne suis pas rancunière et j’ai très envie d’écouteur l’auteur et son acolyte lors de leur conférence qui débute peut de temps après mon renvoi du stand Ki-oon. Très beau stand, soit dit en passant, avec de nombreux dessin de Fuyumi Soryo. J’ai pris plein de photos, vous en voulez ?

Les photos ! les photos !

Oui, je fait les questions, réponses, ça serait trop long d’attendre des vraies réponses :p

Cesare au stand Ki-oon :

DSC09442.JPG

DSC09448.JPG

 DSC09444-copie-1.JPG

Rencontre avec Fuyumi Soryo et Motoaki Hara :

DSC09475-copie-1.JPG

Fuyumi Soryo est une mangaka qui a déjà plus de 30 ans de carrière. C’est pour payer ses études de mode qu’elle participe à un concours de manga et commence ainsi sa carrière. Compte tenu de son style graphique et des besoins du marché, ses éditeurs la poussent à produire du shôjo. Ce n’est que plus tard , une fois le marché du seinen bien en place qu’elle s’essayera a ce genre plus mature. En France on peut lire d’elle Mars, un shôjo écrit en 1996 disponible chez Panini, ES Eternal sabbath, un seinen de 2002 disponible chez Glénat, et bein sûr Cesare, commencé en 2006 et toujours en cours. C’est pour nous présenter cette dernière série, dont le deuxième tome vient de sortir aux éditions Ki-oon que l’auteur était cet année au Salon du Livre, accompagnée de Motoaki Hara, superviseur historique de la série. Motoaki Hara est spécialiste de la littérature et de l’histoire italienne, professeur à l’Université des arts libéraux à Tokyo et à l’Université d’Ochanomizu, il travaille en se moment à une nouvelle traduction de la Divine Comédie de Dante. Étudiant, il obtient une bourse qui lui permet d’aller étudier en Italie à l’Université de Ca’ Foscari de Venise.

La rencontre qui suivra, animée par Remi de Bodoï, prendra une allure de téléphone arabe, voir même de dialogue de sourd, avec des réponses souvent à côté de la plaque. Est-ce que l’auteur ne veux pas répondre? Est-ce qu’il y a un petit problème de traduction ? Les questions ne sont-elle pas assez explicites ? Peut m’importe la raison, je ne vais pas ici faire une retranscription précise.

Fuyumi Soryo nous parle de son travail :

Après avoir expliqué que, si elle a surtout travaillé sur du shôjo ce n’est pas par choix personnel, mais plutôt orienté par ses éditeur, Fuyumi Soryo nous dit avoir depuis longtemps été intéressé par le seinen. Et depuis longtemps elle souhaité mettre en scène une histoire qui se déroulerais durant la Renaissance italienne, période qui l’intéresse depuis ses études d’art. Mais le style shôjo ne s’y prêtant pas, elle met se projet en réserve pour plus tard. C’est tout d’abord à Leonard De Vinci qu’elle pense. Met ce personnage fait déjà l’objet de nombreuses biographie, raconter ça vie n’aurait rien de « révolutionnaire ». Alors qu’elle fait des recherches sur De Vinci, elle découvre Cesare Borgia. Ce personnage l’intrigue par les opinions contradictoires qu’elle lit sur lui. La complexité du personnage attire son attention, mais les recherches s’avèrent difficiles. L’éditeur lui conseille alors de contacter Motoaki Hara, spécialiste de Machiavelli [auteur du Prince, Cesare Borgia ayant servi de modèl à Machiavelli].

C’est avec la complicité de Motoaki Hara qui étudie les différentes sources et lui expliques les tenant et les aboutissant des divers événement historique qu’elle construit son scénario. Concernant la psychologie des personnages elle fait un profiling. Si, grâce au travail de Motoaki Hara, elle tente d’être fidèle aux fait historique, elle avoue que cette partie du travail incombe à son superviseur. Son travail à elle est de donner de l’émotion au lecteur, pour ce faire, elle n’hésite pas à inventer des personnages pour rendre l’histoire plus intéressante, tout en cherchant à rester réaliste. Ce soucis de réalisme se retrouve également dans le dessin qui est très documenté. Pour dessiner la chapelle sextine, par exemple, M. Hara lui a fournit plusieurs archives décrivant les diverses évolutions de la chapelle.

A la question « pensez-vous que le manga soit un bon moyen de démocratiser la connaissence » elle répond que son travail est d’écrire, de divertir, elle ne se pose pas cette question.

Fini le jeu de question réponse, Fuyumi Soryo quitte la baquette pour s’installer à la table de dessin (enfin ce qui aurais du être une table à dessin et ne l’été pas). Pendant que l’entretien continue avec M. Hara, elle nous gratifie d’un joli portrait de Cesare.

DSC09482.JPG  DSC09486.JPG

Monsieur le superviseur :

M. Hara est très agréable, souriant et bavard. Après nous avoir expliqué que étudiant il aimait les manga, il nous dit avoir d’ailleurs utilisé les séries fleuves pour comprendre la façon de raconter une histoire longue, ce qui lui aurait servi, prétend-t-il, à analyser la Divine Comedie. Et deviné quoi ? il était fan de Slam Dunk !

Rémi retente le coup avec sa question sur la démocratisation de la connaissance, pour avoir l’avis de l’historien. Si M. Hara pense que le manga peut être un beau moyen, mais avoue qu’il ne travaille pas sur Cesare pour que son histoire soit connue, ce n’est pas le but poursuivi. Et oui, véracité historique ou pas, avec Cesare on est dans le divertissement pur.

Si M. Soryo nous a expliqué la façon dont le travaille avec Motoaki Hara s’articule : il fournit les documents et archives historiques illustrant tel ou tel détail et elle s’en sert pour élaborer son scénario, dans cette seconde partie de l’entretien, Rémi cherchera a savoir ce que le fait de travailler comme superviseur de manga à changé dans sa vie d’historien. M. Hara avouera alors que le fait de travailler avec Fuyumi Soryo a changé ça façon de percevoir les choses, car il avait avant une vision trop linéaire, trop  concentrée d’appréhender l’histoire. Grâces aux question de la mangaka et à son rendu final il visualise maintenant l’histoire en 3D, il en a une vision plus étendue.

Et là, faut que je vous avoue, avec Tenger nous en somme resté bouche bée ! Un historien qui a une vision étroite ? Qui dit ne pas s’intéresser au background ?! Heu… mais c’est quoi cet historien !! Et en effet, Rémi à beau répéter le mot historien à tout bout de chant, M. Hara est professeur de littérature, pas d’histoire. Peut-être est-ce là l’explication ? Parce que un historien qui ne s’intéresse pas au contexte et à la vie quotidienne de l’époque qu’il étudie, ça ce peut pas ou alors c’est que c’est un mauvais historien.

Et j’en vien à la dernière question : « êtes-vous critiqué par vos collègues? » Oui, bien sûr. Il s’explique nous dissant que l’interprétation qu’il donne est controversé, chose plutôt normal pour un personnage historique énigmatique. Mais étant donné ces réponses précédente, j’ai quand-même des doutes sur ces qualité professionnelles.

Enfin, ce qui nous importe, c’est la qualité du manga, non ? Et ben… je l’ai toujours pas lu !

Et quand ce sera fait, je me garderais bien de critiquer le travail de M. Hara, car moi, en renaissance italienne, j’y connais rien 🙂

Share

Pandora Hearts, le shonen de ces demoiselles

Encore une lecture que je dois au Challenge de février du Club Shojo, shonen en provenance de la bibliothèque privé de A-chan.

pandora-hearts-1-square.jpg

Titre VO : パンドラハーツ

Auteur : Mochizuki Jun

Éditeur VO : Square Enix

Année première édition : 2006

Éditeur FR : Ki-oon

Nombre de tomes : 17/19 (toujours en cours au Japon)

Résumé :

Oz est le riche héritier d’une des quatre famille ducales qui détiennent le pouvoir dans le pays. Il s’apprête, le jour de ses 15 ans, à passer la cérémonie du passage à l’âge adulte. Mais la cérémonie ne se passe pas comme prévu. D’étranges personnages encapuchonné vont manipuler Gil, le valet de Oz, et envoyer ce dernier dans l’Abysse, une étrange dimension parallèle où sont envoyé les grands criminels. Pourquoi Oz est-il envoyé dans l’Abysse ? Quel crime a-t-il pu commettre ? Lui-même n’en a aucune idée.

Une fois dans l’Abysse, il va rencontrer une jeune fille : Alice. Celle-ci est une chain, soit unes des ces étranges et dangereuses créatures qui vivent dans l’Abysse. Elle va passer un pacte avec Oz pour que tout deux puissent s’échapper de l’Abysse.

Une fois dehors, ils seront récupéré par l’organisation Pandora, qui traque les contractant illégaux. Oz et Alice vont collaborer avec Pandora en échange de leur aide pour retrouver la mémoire d’Alice et aider Oz a comprendre pourquoi il a été envoyé dans l’Abysse.

 pandora-hearts-alice-oz.jpg

Mon avis :

A priori c’est pas mon genre. J’irais pas le choisir dans une librairie. Mais tout comme avec Five, j’ai voulu profiter du Challenge du Club Shojo pour sortir de mes lectures habituelles et fouiller dans la bibliothèque de A-chan, qui m’a d’ailleurs aidé à choisir quelques titres.

Avec Five je testais le shôjo life-school. Ici on est dans le shônen fantastique pour filles. Heu… mais les shonen, ce n’est pas les manga pour jeunes garçons ? Si, en principe. Mais bien sûr, beaucoup de filles lisent aussi. Et pour elles, il en  existe des particulièrement bien adapté : le shonen gothico-fantastique. Pourquoi est-ce que je prétends qu’il s’agit d’un shonen pour filles ? Tout simplement parce qu’on y trouve tout le fan service. Si le ecchi allie action, humour et petite culotte pour le plus grand plaisir de ces jeunes messieurs, ici on à la belle brochette de bishonen pour séduire ces demoiselles.

Mais Pandora Heart ce n’est pas QUE du fan service. L’ambiance m’a tout de suite fait penser à Black Buttler, autre shonen gothico-fantastique dont les demoiselles raffolent. Tout comme dans ce dernier, on retrouve ici une ambiance vieille Europe, un héros en culotte courtes, un serviteur aux cheveux noirs et une intrigue fantastique. Mais la comparaison s’arrête là. L’intrigue est bien différente et ne manque pas d’intérêt.

Si le début est un peu lent à se mettre en place, l’intrigue devient intéressante dès la fin du premier tome. En tout cas suffisamment intéressante pour qu’on ai envie de lire la suite. Suite qui, fini par se complexifier de plus en plus. Peut-être même un peu trop. Très vite on retombe dans des longueurs. Ce qui peut en décevoir certains. On aurait envie d’entre plus vite dans le vif du sujet.

Les références à la littérature occidentale y sont nombreuses, Alice, Oz, les lapin et j’en passe mais toutes ces références sont jetées là, pelle-mêle, sans donner vraiment du sens. En tout cas moi je n’en ai vu aucun.

Si je taquine les lecteurs et lectrices de ce style de manga, en l’appelant shônen pour filles, il est évident que les garçons en lisent aussi (non je précise parce que sinon il y en a qui vont se fâcher). Les premiers volumes n’était as une lecture désagréables, mais au bout des 3 tomes que j’ai lu, l’histoire en est toujours au même point. On a une révélation, et quelle révélation : tout le monde s’en doute dès le début… Pour le reste l’intrigue n’avance pas. Pour ces raison, je ne m’achèterai pas suite, mais si on devait me la prêter je les lirais sans doute 😉

pandora-hearts-574872.jpg

Share