Archives du mot-clé Saitô Takao

Petit panier de manga #11

Voici un nouveau panier. Bien garni et varié 🙂


Nanja Monja ~ tome 2 :

Résumé:

C’est un véritable village de mini-humain qui se cache sous la maison de Taro. On en apprends un peu plus sur eux et les circostance de leur apparition. Sora et Taro arriveront-ils à se retrouver dans ce tome ? En tout cas c’est pas les complications qui manquent !

Mon avis :

Un deuxième tome agréable. Je regrette cepandant que l’intrigue n’avance pas plus vite. Comparé au tome précédent, il y a moins d’humour aussi. Il ne se passe pas grand chose mais on en apprends plus sur ce qui s’est déjà passé. Un deuxième tome qui, sans être extra, donne envie de lire la suite.

Nanja Monja

auteur : Itô Shizuka

2009

type : seinen

genre : fantastique, comédie

éditeur VF : Glénat, collection shônen

éditeur VO : Kôdansha

Nombre de volumes : 6 terminé


Survivant ~ tome 2 à 4

Résumé:

Toujours sur son île déserte, Satoru va faire une rencontre inattendue, une jeune femme échue sur son île en bateau. Heureux de n’être plus tout seul, Satoru va faire de son mieux pour prendre soin d’elle. Puis il décide de partir à la recherche d’autres survivants.

Mon avis :

Le premier tome m’avait fait forte impression. L’auteur arrive à tenir tout un tome avec un unique personnage, et, malgré le long monologue, je ne m’étais pas ennuyé. Le thème de la survie n’a rien d’original, mais j’avais aimé la façon dont l’auteur traite le sujet avec une approche très didactique. Comment faire du feu, chasser, quelles plantes manger…

C’est donc avec impatience que j’avais envie de découvrir la suite. Si j’ai mis tant de temps à me la procurer, c’est que j’ai été conforté à incompétence

– je voudrais réserver la suite de Survivant
– nous n’avons pas ce titre
– si, si, j’ai déjà emprunté le tome 1, et il y avais plusieurs tomes
– mais puisque je vous dit que nous n’avons rien sous ce titre
– ….

Bref… j’ai quand même réussi, au bout de quelques mois, à retrouver la suite. Sur les 10 tomes, la bibliothèque n’en possède que 4. Et, après tant d’acharnement à me les procurer, je dois dire que je suis plutôt déçue.

L’auteur garde une approche didactique de la survie, en profite pour lâcher quelques critique sur notre société de consommation ou sur le réchauffement climatique, critiques qui restent d’actualité bien que le manga date des années 80. Ce qui est, d’ailleurs, particulièrement déprimant ! ça m’a donné l’impression que depuis nous n’avons pas avancé d’un iota !

Sur un autre point en revanche on sent bien le côté vieillot du manga. Lassé de laisser son héros seul, l’auteur lui procure une compagne. Il nous la joue Adam et Eve le retour ? Non, Eve n’était pas une gourde pareille !! Le personnage féminin est tellement insupportable qu’au bout de 20 pages à peine on n’a envie que d’une chose, la rejeter à la mer. Et Satoru lui se plie en 4 pour satisfaire tous ces caprices… J’ai trouvé tout cet épisode extrêmement sexiste. J’en étais dégoûtée. Vous me dirais, si c’était vraiment sexiste, le héros lui aurais sauté dessus pour en faire son affaire, pas tout fait pour la satisfaire… J’ai dit sexiste et pas primitif. Oui Satoru se comporte comme un gentleman. Elle ne veut plus manger de poisson, il part a la chasse, elle ne veux plus la viande, il cherche des légumes…. ça rends le personnage féminin d’autant plus agaçant ! Cela veut dire quoi ? Qu’une femme n’est bonne qu’à faire la cuisine, à devenir une épouse (car, oui, le héros se demande si elle aurait fait une bonne épouse). Elle ne fait rien d’autre que se plaindre. Alors que l’homme, lui, est courageux, serviable, téméraire… Bref cet épisode m’a complètement dégoûte et manque cruellement de réalisme. Admettons que les femmes soient en effet des être capricieux (postulat de départ de l’auteur), en situation de survie, alors qu’on risque de mourir de faim, elle continuerais à faire la fine bouche ? Faut pas exagérer ! Quand on a vraiment faim on mange n’importe quoi, pourvu que ça se mange, même si on est une godiche du Japon des années 80.

Après ce long moment de sexisme ou l’on arrive à en détester cette pauvre fille qu’on désire voire morte, Satoru fini par quitter son île pour aller à la recherche d’autres survivants. Décisions plus que critiquable d’un point de vue de survie, mais compréhensible. Il arrivera dans une Tokyo dévaste où il rencontre une homme aussi cruel que stupide. Et c’est reparti pour un tour ! Bon, déjà que il ne reste pas grand monde en vie, est-ce que Satoru est le seul survivant doté d’un cerveaux ?

Une suite assez décevante par son contenu, mais qui se lit facilement, gardant un bon rythme narratif.

Survivant

auteur : Saitô Takao

1988

type : seinen

genre : sf, aventure

éditeur VF : Milan, collection Kankô

éditeur VO : Leedsha

Nombre de volumes : 10 (terminé) commercialisation stoppée


Démons et Chimères – tome 1 :

Quatrième de couverture :

Démons et chimères est le récit d’un destin hors du commun : celui de deux adolescents réunis par la magie et l’amour, aux prises avec un monde d’illusions. Tamaki Otoya, héritier d’une longue lignée d’exorcistes, vient en aide aux hommes et femmes possédés par l’esprit du Mal. Une terrible mission, qu’il tente d’assumer en dépit des souffrances qu’elle lui causent. Toujours présente à ses côtés, sa petite amie Asahi ignore encore qu’elle dispose elle aussi d’un don très particulier…

Mon avis :

J’ai choisi cette série après avoir lu l’article que Luthien avait publié durant la semaine shôjo. Je n’irais pas jusqu’à dire que j’ai écouté ses conseils puisque j’ai choisi la série qui lui avait moins plus mais je cherchais des séries courtes et celle-ci ne fait que 5 tomes…

Bref, ce premier tome ça donne quoi ?

A la page trois j’ai failli avoir une attaque ! Ah! c’est quoi ce truc ! ai-je écrié en lisant ce passage

– Asahi ! Tamaki t’a encore frappée ?!

– Comment tu as deviné ?!

– Tu as des pansement plein la tête. Enfin c’est monstrueux ! Pourquoi tu reste avec lui ?!

– Ne te fie pas aux apparences… Je peux t’assurer… que c’est quelqu’un de réellement merveilleux

J’ai repris mon souffle, j’ai tenté de me calmer… ce n’est qu’un manga, ce n’est qu’un manga…. Et puis à vrais dire, à la page précédente j’avais pas vu un mec qui taper sa nana mais un jeune homme qui bouscule rudement sa copine parce que c’est ça façon de manifester son affection. La scène n’est pas plus violente que… moi en train de “câliner” mon chéri, voir même mes enfants… ouai, je suis rude! ça pause problème ?

Bref c’était pas tellement l’attitude du garçon qui me choquait, d’autant plus que c’est d’une absolue banalité dans le manga, mais plutôt celle des filles. Comme toujours…

J’ai donc décidé de faire abstract et ai continué ma lecture. Et finalement, arrivé à la fin du premier tome, je ne regrette pas d’avoir acheté cette série. On y retrouve tout le talent de l’auteur : prendre des personnages assez niai, les mettre en scène dans une vision très arquétypée et rétrograde de la société, surtout dans la distribution des rôles hommes/femme… sans que j’arrive à la détester. Rien que pour ça elle est trop forte ! Je ne peux m’empêcher d’éprouver de l’affection pour ses imbéciles des personnages, c’est comme ça. Ici mon personnage préféré est la mère qui a toujours une petite pique sanglante pour son fils adoré. Enfin une mère qui me rassemble 🙂
Les personnages de cette série me rappellent beaucoup ceux d’une autre série de l’auteur : Fruit Basket, mais j’expliquerais dans un autre article pourquoi.

Un shôjo classique par certains aspects (dessin, personnalité des personnages, structure sociale…) mais qui offre une instigue fantastique appétissante. A suivre

Démons et chimères

auteur : Takaya Natsuki

1996

type : shôjo

genre : fantastique

éditeur VF : Delcourt, collection Sakura

éditeur VO : Hakusensha

Nombre de volumes : 5 tomes (terminé)


Gangsta – tome 1 :

quatrième de couverture :

Liée par un sombre passé, Nick et Warwick sont deux tueurs à gages aux personnalités radicalement opposées : le premier est taciturne et secret, alors que le second est vantard et coureur de jupons. Ils officient à Ergastulum, une ville entièrement contrôlée par la mafia et les gags, avec lesquels ils entretiennent des rapports tantôt cordiaux, tantôt conflictuels. Alex, une jeune femme qui tente d’échapper à la pègre, croise la route de ces antihéros et découvre que Nick appartient à une espèce à part : les indexés, aussi appelés « les crépusculaires »…

Mon avis :

voici la bonne surprise de la saison ! Si j’ai eu envie de découvrir ce manga c’est avant tout parce que j’ai été attiré par le dessin de Kohske. Mais j’avais quelques appréhension. J’avais peur de tomber sur de la baston et de la violence gratuite, du genre tout dans les poing rien dans le cerveau (ou plutôt dans le scénario). Finalement ce premier album m’a enchanté. Il y a bien de la baston, mais aussi un scénario digne de ce nom et un dessin qui sort du lot.Dans ce premier tome on découvre les deux personnages principaux Nick et Warwick. L’un brun et ténébreux, l’autre bond et exubérant. Jusque là, vous me dirais, ça fait un peu cliché. Mais les personnages sont bien construit leur duo marche très bien et très vite on s’attache à eux. L’environnement dans lequel évoluent les personnages, dystopie où la pègre règne en maître, ne manque pas d’intérêt et l’existence des indexés, humais doué d’une force surhumaine, intrigue. Bref un très bon premier tome qui donne très envie de lire la suite et en apprendre plus sur le passé des deux héros, sur cette société, sur les indexés.

Gangsta

auteur : Kohske

2010

type : seinen

genre : action, suspens, sf

éditeur VF : Glénat, collection seinen

éditeur VO : Shinchôsha

Nombre de volumes : 4/6 (toujours en cours au Japon)


Mokke – tome 1 :

résumé :

Mizuki et shizuru sont deux sœurs qui possèdent respectivement le don d’attirer les yokai et celui de les voir. Des talents particuliers qui n’ont pas que des avantages. Obligées d’aller vivre à la campagne avec leur grand-père, un exorciste, et ayant interdiction de parler à leurs camarades de leurs pouvoirs, les deux jeunes filles doivent composer avec ces dons que la nature leur a donné. Et tandis que Mizuki, sans jamais rien demander, se voit harcelée par certains esprits attirés par son aura spirituelle, Shizuru elle n’a d’ autre choix que d’observer ces entités surnaturelles de toutes natures. Des esprits souvent attachés aux humains en fonction de leur état mental ou physique et qui se nourrissent de certaines de leur obsession ou peurs. Une manière pour Shizuru et Mizuki d’observer leurs semblables, et d’en apprendre chaque jour un peu plus sur la vie…

(source : Manga News)

mon avis :

Un premier tome agréable sans être pour autant exceptionnel. Le dessin n’est pas particulièrement beau et très simple, mais il s’accorde bien avec la spontanéité des deux jeunes sœurs. Ce qui m’a plu c’est de côtoyer les différents yokai qui nous sont présenté dans l’histoire. On nous donne beaucoup de détails et c’est intéressant. Les personnages sont bien fait et chaque chapitre nous fait découvrir une nouvelle créature mythologique à travers le regards de ces deux soeurs au pouvoir extraordinaire : l’aîné peut les voir, la cadette se fait facilement posséder. Et le grand-père bougon, celui-là, je l’adore ^^

Mokke

auteur : Kumakura Takatoshi

2000

type : seinen

genre : fantastique, folklore, tranche de vie

éditeur VF : Pika, collection seinen

éditeur VO : Kôdansha

Nombre de volumes : 6/9 (terminé au Japon)


J’aime les sushi – tome 1 :

quatrième de couverture :

Dingue de sushi depuis qu’elle en a découvert les saveurs subtiles, Hanayu n’a plus qu’une seule idée e tête : devenir une spécialiste de la découpe de poisson ! Même ses parents, pâtissiers de renom, ne pourront l’arrêter…

Première étape de son projet séduire Hayato, son camarade de classe, fils d’un maître sushi. Mais Hanayu ignore que ce dernier rêve d’ouvrir… une pâtisserie ?!

Mon avis:

Cette quatrième de couverture spoile un peu l’histoire puisque dans ce premier tome il n’est question que du rêve de Hanayu, et non pas de celui de Hayato. Mais bon, à le voir s’émerveiller devant les gâteaux, on devine toute de suite le pot au roses.

Ce shôjo est très classique dans sa structure, ces personnages et le traitement de l’histoire. Il n’apporte rien de particulièrement originale mais il en est pas pour autant désagréable à lire. Les personnages sont sympathique et leur romance est traité avec légèreté et humour.

Ce qui fait le véritable intérêt du titre, c’est aspect gastronomique, entre 2 gags et un moment romantique on découvre des tas de petites choses sur la cuisine japonaise, la préparation les ustensiles, le vocabulaire spécifique… Bref, de quoi satisfaire l’appétit des japanophiles tel que moi 🙂

J’aime les sushi

auteur : Komura Ayumi

2005

type : shôjo

genre : comédie, romance, gastronomie

éditeur VF : Delcourt, collection Sakura

éditeur VO : Shueisha

Nombre de volumes : 8 tomes (série terminé)

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Petit panier de manga # 9

Déjà le neuvième panier de manga ! Aujourd’hui je vous propose un panier bien garni avec un shonen en entrée, du seinen en plat de résistance et pour finir une touche de féminité au dessert avec 3 shôjo très différents l’un de l’autre.

Bonne lecture !

Pandora Heart – T4 :

J’avais parlé il y a quelques temps de ce manga, que je qualifié de shonen pour fille. A l’époque, profitant d’un challenge lancé par le Club shôjo, je m’étais lancé dans la lecture des trois premiers tomes. Mon avis était assez mitigé. Je avais trouvé la lecture plutôt agréable, mais le manga avance trop lentement à mon goût. Au bout de 3 tomes on n’a rien découvert, et la seule chose qui aurait pu nous surprendre était une évidence.

Qu’en est-il de ce quatrième tome ? Et ben… comme le reste. ça nous laisse espérer des révélations, on lit tout le tome en y croyant et… fin. On n’a rien apris. Des pistes sont lancé mais c’est tellement flou qu’on y comprend pas grand chose. Ou devrais-je dire : que ça me donne même pas envie de faire des effors de compréhension. Des idées, des personnages intrigants qui restent malheureusement mal exploité. Je me suis ennueyé, un peu. J’étais frustrée, beaucoup. Ce quatrième tome me donne, décidement envie de laisser tomber la série.

Au fait, j’ai l’impression que l’auteur lui-même ne sait pas ce qu’il va nous racconter et qu’à chaque tome il brode un peu en attendant de trouver une idée pour la suite.

Titre vo : パンドラハーツ

Auteur : Mochizuki Jun

Type : shônen

Genre : aventure, fantastique

Éditeur VF : Ki-oon

Éditeur VO : Square Enix

Nombre de volumes : 20/21 (toujours en cours au Japon)

-_-_-

Azamaru – tome 1 :

Résumé :

La belle Tomoé veux venger la mort du shogun Yoshinaka en s’en prenant au clan de Genji, grand vainqueur de la guerre qui les opposés au Taira. Pour l’aider dans sa quête, elle va à la rencontre d’un survivant du clan Taira qui se fait appeler Akubé. Ceclui-ci refuse dans un premier temps mais, vien la socourrir quand elle se fait attaquer par un guerrier Geinji terrifiant. Le véritable visage des Genji se revèle alors à elle : des mort-vivant immortels ! Le sabre que porte Akubé peut leur infliger de terribles blessures.

Mon avis :

Ce manga je l’ai cherché. Maintenant je me demande bien pourquoi ! En réalité je m’y suis intéressé car je recherchais des manga historiques ambianté dans les Japon prè-Edo. Si les histoires de samouraï de l’époque Edo sont très répendue, j’ai du mal à trouver des histoires concernant les guerrier des périodes plus anciennes. C’est alors que je suis tombé sur ce titre. Mais, surprise ! C’est une histoire de morts-vivants ! Quel originalité… -_-‘ des histoires de morts-vivants impliquant Yoshitsune et Benkei j’en ai déjà vue. Faut croire que ces personnages s’y prêtent…

Bref, ce premier tome de Azamaru n’est pas désagréable, mais il n’a rien d’extraordinaire. La trame et les personnages sont très classiques. Le scénario pas très subtil. On est dans du bon seinen qui tache avec des héros super balaise, des méchant super méchant, des fille en kimono mini-jupe, des combat sanglants… aucune réflexion ne sera nécessaire pour suivre l’intrigue. Le dessin est lui aussi très classique.

Titre vo : 源平天照絵巻 痣丸

Auteur : Tamaki Ippei

Type : seinen

Genre : aventure, historique, guerrier

Éditeur VF : Soleil, collection seinen

Éditeur VO : Media Factory

Nombre de volumes : 4/4 (commercialisation stoppée)

Si vous connaissez des titres un peu plus sophistiqué sur le Japon du Moyen-Age, je suis intéressée.

-_-_-

L’île de Hôzuki – tome 1 :

quatrième de couverture :

Abandonné par leur mère, deux enfants sont envoyés dans un centre de réadaptation sur l’île de Hôzuki. Kokoro et sa petite sœur aveugle,Yume, découvrent que leur nouveau foyer compte seulement quatre élèves, pour autant de professeurs.

Petit à petit, les langues se délient. Les histoires des autres pensionnaires font froid dans le dos : à les croire, meurtres, disparitions, visions fantomatiques et sombres machinations se succèdent sur cette île inquiétante… Pour survivre, les enfants n’ont qu’un seul mot d’ordre : ne se fier aux adultes sous aucun prétexte.

Un petit bijou horrifique en 4 tomes … signé Square Enix.

Mon avis :

Horreur, suspens ou triller psychologique ? Quelques soit la case dans laquelle on le case, ce seinen nous offre une ambiance des plus glauques. Une poignée d’enfants que la vie n’a pas épargné, se retrouvent sur une île déserte, à la la merci d’un groupe d’adulte dangereux et inquiétants.

Est-ce la vie que ces enfants ont connu qui les rendent si suspicieux ? Est-ce que les professeurs cachent-ils vraiment d’horribles secrets ? Et quel secret ! La vie des enfants est en danger, mais comment s’enfuir de l’île?

Un premier tome pas encore très angoissant mais qui plante bien son décor. On veut savoir ce qui se cache vraiment derrière cette étrange école. Comment les enfants vont-ils s’en sortir ?

Le dessin est assez particulier. On ne peux par dire qu’il soit particulièrement original, mais il a ce petit quelques chose qui le rend différent des autres.

Cette série s’adresse à un public averti, les nus et les scènes sanglants sont nombreuses, mais pas particulièrement choquantes. Cela reste assez soft, du moins dans ce premier tome.

Titre vo : 鬼燈の島

Auteur : Sanbe Kei

Type : seinen

Genre : suspense, horreur

Éditeur VF : Ki-oon

Éditeur VO : Square Enix

Nombre de volumes : 4/4

-_-_-

Survivant – tome 1 :

Résumé :

Un jeune collégien parti en randonné avec des amis se retrouve coincé dans une grotte après un tremblement de terre. Il reprend conscience après avoir reçu un coup à la tête. Ce qui l’attend à son réveil est bien plus terrible de tout ce qu’il aurait pu imaginer. Après avoir pu sortir de la grotte il découvre qu’il est le seul survivant, que la mer a tout englouti et qu’il est maintenant seul sur une île déserte. Petit à petit, il devra apprendre à survivre par ses propres moyen dans la nature : chasser, pêcher, se construire un abris, faire des réserves pour l’hiver, lutter contre les rats… Autant de lutte qu’il devra mener avec courage, aidé par la chance.

Mon avis :

Et bien, lire tout un manga ou le héros est aussi l’unique personnage et les dialogues des monologues, ce n’est pas évident. Pourtant Takao Saito s’est sort très bien. J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce récit post apocalyptique. L’auteur donne à son héros le temps d’apprendre la survie mais le récit n’est jamais ennuyeux. Avec le héros, on découvre des règles de vie indispensable à la survie en pleine nature et c’est intéressant. On peut critiquer l’excès de chance que Saito accorde à son héros, mais bon, le pauvre, déjà qu’il est le seul survivant, on va pas en plus l’accabler de mal chance. Ce premier volume se lit vraiment tout seul et se termine sur un cliffhanger qui ne peut que donner envie de connaitre la suite.

Titre vo : サバイバル

Auteur : Saito Takao

Type : seinen

Genre : fantastique, suspense

Éditeur VF : Milan, collection Kanko

Éditeur VO : Leedsha

Nombre de volumes : 10/10 (commercialisation stoppée)

-_-_-

Un amour de bento  – T1

Résumé :

Saé est une jeune collégienne un peu gourmande qui découvre que le bentô est l’allié des filles amoureuses. Eh oui, quoi de plus romantique que d’offrir un petit repas fait maison à l’élu de son coeur ? Bien qu’elle ne soit pas bonne cuisinière, avec l’aide de Yûki, son camarade de classe et de Shiori, la sœur de ce dernier qui va lui donner de nombreux conseils culinaires, Saé va aider ses copines à séduire les garçons dont elles sont secrètement amoureuses en leur confectionnant des bentô plein de bonnes choses et plein d’amour !

Source : Manga-News

Mon avis :

Je ne m’attendais pas à grand chose avec ce titre. A vrais dire je m’attendais même à m’ennuyer. C’est sans doute pour cela que j’ai eu une agréable surprise. Le manga n’a en soit rien exceptionnel, mais c’est agréable à lire. C’est léger et les personnages sont plutôt sympa et donnent envie de les suivre. L’histoire est mignonne et, je n’irais pas jusqu’à m’acheter ce manga, mais le premier tome m’a plu et j’ai bien envie de lire la suite.

Si le sujet, comme le suggère le titre, tourne au tour de la préparation de bento (petite boite repas), dans ce premier tome, il ne faut pas vous attendre à trouver des recettes ou des idées pour vos bento maison. Je ne sais pas si la suite sera plus riche en cuisine.

Titre vo : 初恋ランチボックス

Auteur : Kodaka Nao

Type : shôjo

Genre : romance, cuisine

Éditeur VF : Pika, collection sojo

Éditeur VO : Kôdansha

Nombre de volumes : 3/3

-_-_-

Mais moi je l’aime – série en 2 tomes :

Résumé :

Moka une lycéenne naïve et mignonne a le coup de foudre pour Masato un beau garçon à lunette rencontré à la bibliothèque. Masato a beaucoup de charme, mais un gros problème affectueux. Il ne peut tomber amoureux que des filles qui ont déjà un petit copain, mais dès que celles-ci quittent leur copain pour lui, il se désintéresse tout de suite d’elles. Moka n’a pas de petit copain et n’a aucune chance de séduire le beau Masato. Mais malgré cela, et bien qu’elle sache tout des goût étranges du garçon, elle décide de l’aimer à sens unique, préférant devenir son amie plutôt que de rester loin de lui. La persévérance et la gentillesse de Moka finiront-elle pas séduire le beau et torturé Masato?

Mon avis :

La cruche réussira-t-elle a séduire le tordu ? Voilà une question bien rhétorique. On sait comment ce manga se termine à peine commencé. Aucune surprise ne nous attend. Même les révélations sur ce qui a rendu Masato aussi tordu ne sont… ni émouvantes, ni étonnantes. Les personnages d’ailleurs ne dégagent pas grand chose, ils ne sont pas particulièrement charismatiques. Ce sont des adolescents ordinaires. L’histoire est mignonnette, sans grand intérêt, mais le manga est plutôt bien construit et se laisse lire avec plaisir. Un petit shôjo sans prétention, léger, qu’on oublie vite. Si on aime les romance lycéenne, on y trouvera peut-être son compte. Pour moi ce n’aura été qu’une distraction le temps d’un voyage en train.

Titre vo : だって好きなんだもん

Auteur : Yoshizumi Wataru

Type : shôjo

Genre : romance, school-life

Éditeur VF : Glénat, collection shojo

Éditeur VO : Shûeisha

Nombre de volumes : 2/2

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L’arcane de l’aube – T1 à 4:

Résumé :

Nakaba, princesse de sang royal, est envoyée en pays ennemi accompagnée de son unique serviteur, Loki, afin d’épouser leur prince et ainsi garantir la paix entre les deux royaumes. Rencontrant son mari pour la première fois le jour de son mariage, la jeune fille, malgré sa grande beauté, est tout de suite rejetée par son époux du fait de sa chevelure rousse, apanage des gens du peuple, alors que les rois se targuent d’une crinière d’ébène. Dans cet environnement hostile où les intrigues de cour peuvent être fatales, l’étrange pouvoir qui sommeille en Nakaba émerge doucement…

Source : Manga-News

Mon avis :

Du heroic fantasy à la sauce shôjo, pourquoi pas ? Et c’est plutôt pas mal dans l’ensemble. On a une ambiance type moyen-âge avec guerre entre royaume voisins, mariages princiers, complot et armes secrètes. Des hommes et des mi-hommes réduit en esclavage. Une héroïne qui veut changer le monde… Ouais, mais…. On est dans un shojo à l’eau de rose! Le prince capricieux manque cruellement d’envergure, le beau serviteur est pas très crédible en chef de la révolte et la princesse… Parlons-en de cette princesse ! Horriblement amoché par son côté héroïne de shôjo. Elle a toutes les tares du genre : grande gueule dans le premier tome, elle devient vite une pleurnicharde, hyper naïve et… inutile. Heureusement, dans le tome 4 elle reprends un peu du poile de la bête et retrouve le charisme qu’elle avait dans les premiers chapitres. Elle reste trop naïve, aussi bien pour ce qui est des problèmes de cœur que pour la géopolitique, mais au moins elle arrête de pleurnicher et retrouve de la détermination.

L’intrigue est, quant à elle, basique, mais plutôt bien construite.

Sur les 4 tomes, j’en ai aimé 2 : le premier et le quatrième. Les deux autres sont trop stéréotypé. A voir comme évoluent les personnages par la suite.

En tout cas, dans son ensemble, le manga est sympa, ça change des romances lycéennes. Un peu d’aventure au féminin, ça peut pas faire de mal.

Titre vo : 黎明のアルカナ

Auteur : Toma Rei

Type : shôjo

Genre : aventura, fantastique

Éditeur VF : Kaze, collection shojo

Éditeur VO : Shôgakugan

Nombre de volumes : 13/13

 

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