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Petit panier de manga #12

 Ce nouveau petit panier commence avec une déception, déception que je ne m’explique pas totalement… Et comme écrire des critiques négatives c’est peut-être drôle à faire, mais pas trop dans mon état d’esprit, j’ai souhaité la contrebalancer par des lectures qui ont plu.

Bonne lecture et n’hésitez pas à laisser vos avis 🙂


Fate/Zero – tome 1 :

résumé :

Il y a de cela deux cents ans, trois familles ont décidé d’unir leurs pouvoirs pour atteindre l’ « autre côté du monde ». Les Einzbern, Les Makiri et les Tôsaka. Ils unissent leurs forces et leurs connaissances secrètes pour recréer le Saint Graal et fabriquer le « Récipient ultime ». Cependant ce calice ne peut réaliser le vœu que d’un seul être humain. La collaboration entre les magiciens se transforme alors en conflit violent et sanglant.

Après trois défaites consécutives dans sa conquête du Saint Graal, la famille Einzbern est bien décidée à vaincre cette ultime bataille.

Elle engage le redoutable Emiya Kiritsugu, plus connu sous le nom de Tueur de Mages, et lui confie une relique qui lui permettra d’invoquer le plus puissant des Servants parmi les Esprits héroïques : Saber…

(source : Manga News)

mon avis :

Ce manga je l’ai lu il y a des mois (merci à Manganime pour le concours qui m’a permis de le gagner). Depuis je suis en proie à un dilemme cornélien : écrire ou ne pas écrire une chronique sur Fate/Zero ? Là est la question (heu… ça c’est plutôt un dilemme shakespirien, mais bon… vous avez compris ce que je veux dire).

Le problème c’est que j’ai pas aimé. Mais alors pas du tout ! Sauf qu’à l’idée d’écrire une chronique sur un manga pour le démolir me fait culpabiliser un peu, d’autant plus que ce manga je l’ai gagné. Depuis des mois je laisse donc traîner cette chronique d. Et finalement j’ai trouvé un bon compromis, dans l’anonymat d’un petit panier de manga, mon avis négatifs heurtera moins les susceptibilités et se trouvera contrebalancé par des avis positifs (sur d’autres manga, mais c’est déjà ça ^^)

Ma première erreur a été de vouloir lire ce manga avec une attention particulière. S’il avait été laissé sur une table, comme ça, devant moi. Je l’aurais peut-être lu distraitement, rapidement, et j’airais conclu par un « convenu mais amusant”. Or je me suis dit, si les éditeurs en partenariat avec certains sites mettent en jeu des manga, c’est pour en faire la promotion, pas pour nous faire plaisir. Vu que je reçois ce manga gratuitement, je me dois de le lire attentivement afin de pourvoir donner un avis construit… Noooonnn ! Trop tard !! Je n’ai compris mon erreur qu’en refermant le tome une grimasse de dégoût au visage. Ce manga ne mérite pas tant de haine ! Mais il mérite encore moins qu’on le lise attentivement ! C’est un de ces manga qu’on doit survoler en laissant le cerveau au vestiaire de façon à profiter du défouloir qu’il peut être. Moi je me suis attardé sur les dialogues, sur le scénario, sur le découpage des case, le rythme de narration…. Bref, en lisant Fate/Zero avec une loupe d’enquêtrice, ses petits défauts me sont apparu comme des énormités. Le côté un peu débile à complètement noyé le côté amusant que je cherche encore.

C’est bien joli de dire qu’on aime pas, mais va falloir argumenter ! Bon je vais tenter d’exposer mon point de vue de façon constructive, mais c’est pas facile d’être constructif quand on a le sentiment d’avoir lu le navet de l’année T_T

(Hé les fans ! pas la peine de lancer des tomates, j’ai mon super bouclier anti-tomates-pourries)

Commençons donc par parler du dessin. Il est bien réalisé, plutôt agréable à regarder, mais il n’a a mes yeux aucune personnalité. Il est certes bien exécuté, on voit que l’auteur à une bonne maîtrise, mais il me laisse assez indifférente, un dessin comme on en a déjà vu mille, tout calibré pour l’adaptation en anime. Quand le dessin ne dégage rien de particulier, on mise tout sur le scénario. Enfin, moi en tout cas, je m’accommode bien de n’importe quel dessin, même un peu moche si l’histoire est intéressante. Problème ! Le scénario tient dans un mouchoir de poche. Et d’ailleurs je me suis demandé si l’auteur n’avait pas oublié de se relire tant les propos d’une page viennent contredire ceux de la page précédente.

Commençons par le commencement. Au tout début on nous présente le héros. Un fous furieux qui pour “sauver” le monde s’est investi lui-même de la mission exterminer la vermine et si, au passage, il faut tuer quelques âmes innocentes, aucune culpabilité ne viendra obscurcir son cœur déshumanisé. Déjà là, tu fait une petite pose contemplative : “Waa! quelle originalité ! un héros qui se croit aux dessus de ses semblables et décide de sauver le monde qui lui a rien demandé. ça faisait longtemps, tiens. En plus celui-ci semble avoir été dépourvu d’une qualité indéniable de ses collègues : un cerveau !” Mais ne restons pas sur ces préjugés négatifs, replongeons-nous dans la lecture attentive du scénario.

Le héros fait apparaître un “héros légendaire » qui lui servira d’arme dans un combat à mort contre d’autre combattant armé de héros légendaire tout ça pour gagner le graal pour une obscure organisation qui semble aussi pourrie sinon plus que ses ennemis et qui veut entrer en possession du saint graal grâce au quel elle va pouvoir gouverner le monde. (reprends son souffle) Vous avez là le mouchoir de poche autour duquel se construit cette histoire qui plus qu’une histoire à des allures de jeu vidéo avec des combats à venir entre les différents “héros légendaire” les uns plus fort que les autres. On voit déjà se profiler le combat contre le boss final et la trahison du héros de son clan parce que justement eux aussi c’est des pourris qui courent après le pouvoir et… non j’arrête là les spéculation. Mais c’est vrai qu’on lisant ce manga, j’avais l’impression de regarder la cinématique d’un vulgaires jeu de combat avec zéro originalité. Normal ! A l’origine c’est un visual novel !

Ah! si ! il y a une originalité, amusante mais pas exploité : le héros légendaire qu’invoqué par Emiya Kiritsugu est le roi Arthur qui, surprise ! est une femme. L’idée est amusante mais… ben… rien ! Le héro, gros macho, fait la gueule parce que c’est une femme. La honte, quoi! il va devoir se battre en se servant d’une femme. L’épouse du héros cherche alors à rassurer Athurine : « ça se voit pas mais c’est un homme tellement bon » (plein de petit cœurs)…

Excusez-moi Madame, mais vous avez pas lu le premier chapitre ? Celui où on nous explique que votre mari est un fou-furieux assassin sanguinaire et sans pitié ? Non ? Ah bon? Vous êtes une femme lobotomisé ? Ah, oui, d’accord, je comprends mieux. Un femme dans un manga, quoi. Ben oui, excusez-moi, j’avais oublié…

Non mais sérieux ! Qui m’a mis une godiche pareille dans le scénario, et comble du comble cette idiote d’Arthurette s’entiche de cette femme délicate et… débile.

On se calme l’hystérique, tu vas tout de même pas te faire pousser les poils sous les bras et les fleurs dans les cheveux pour défiler les seins à l’air contre la représentation de la femme dans le manga pour jeune boutonneux ! (et je plaisante hein ! tous les amateur du genre sont pas boutonneux, il y a aussi ceux qui ont passé l’âge :p )

Ah, oui c’est vrai. Pardon, je me calme.

Donc un dessin banal, une histoire de jeu vidéo est des personnages dont le charisme… Quel charisme? Donc des personnages sans charisme, il nous reste…. qu’est-ce qu’y nous reste ? Rien ! Rien du tout. J’ai rien trouve qui veille la peine dans ce premier tome qui m’a fait tomber les bras de déception toutes les trois pages. Je ne me suis pas amusé, je n’ai ni ris, ni pleuré, je n’ai éprouvé aucune empathie pour aucun des personnages et j’ai même envie que le héros perde parce que c’est un con. Il perd, hein ? Dites moi qu’il perd dès le tome deux et qu’on rencontre enfin des personnages qui valent le coup !

Je crois que sur ce coup là, je me suis complètement planté. Non seulement je ne suis pas du tout la cible de ce manga, mais je peux même pas faire semblant.

Est-ce mes argument étaient vraiment constructifs ? Je sais pas, mais quand on aime pas, on aime pas ! Et moi, je ne me suis pas du tout prise au jeu de Fate/Zero. Pourtant il m’est arrive de lire des manga tout aussi débiles et de trouver ça génial. Mais comme je suis fairplay, je vais faire circuler le manga et l’offrir à quelqu’un qui est plus dans le public cible histoire de donner une seconde change à ce tome 🙂

à lire aussi l’avis de sweetmadonna

Fate/Zero

dessin : Shinjiro

scénario : Type-Moon

2010

Type : seinen

Genre : fantastique, aventure

Editeur VF : Ototo Manga

nombre de volumes : 4/7 (toujours en cours)


Petite dédicace pour Tenger : Je comprends pourquoi tu aime autant faire des critiques négatives !! C’est vrai que ça défoule ! XD Tu as une mauvaise influence sur moi, je trouve 😉


Samourai deeper kyo – tome 1 :

résumé :

Nous sommes dans le Japon médiévale, juste après la guerre de Sekigahara et le début du règne des Tokugawa. Kyoshiro, un jeune pharmacien insouciant arpente les rues du pays lorsqu’il tombe sur une chasseuses de prime en mini-kimono (quoi ça existe pas ça ? ben on s’en fous on est dans un shônen !) qui le prend pour Kyo le démon, un assassin recherché ayant sévi pendant la guerre.

Mon avis :

… un shônen, quoi ! Bon, l’héroïne qui en fait des tonnes et tape sur le héros dès que l’occasion se présente, un héros qui a l’air idiot (assurant ainsi le côté comique de l’histoire) mais qui est super fort quand l’autre  se réveille, un peu d’érotisme histoire de, pas mal d’humour, des scènes de combat sanglantes… tous les ingrédients sont là. Pourtant ce premier tome ne m’a pas tellement donné envie. Tout comme le début de la série animé issue du manga que j’avais commencé il y a une éternité et que je crois n’avoir jamais fini (ou alors si je l’ai fini ça m’a pas marqué…)

Samourai deep Kyo

Kamijô Akimine

1999

Type : shônen

genre : samourai, aventure

éditeur VF : Kana

Nombre de tomes : 38 (série terminée)


Soil – tome 1 :

Résumé :

Dans une des ces new town japonaises où les pavillons identiques s’enchaînent, là où les habitant de Soil Town sembles vivre dans une paix bien trop harmonieuse pour être authentique, une famille à disparu. La polisse locale, dépassée, fait appel à des inspecteurs de la ville qui viennent leur prêter main forte dans une enquête officieuse.

Mon avis :

Cette série m’avait été fortement conseillé, et c’est par hasard que je suis tombé sur le tome 1. Je cois bien que ceux qui me l’avaient conseillé étaient dans le vrai ! J’ai beaucoup aimé ce premier tome et j’ai bien envie de continuer la série.

Le tome 1 s’ouvre sur un paysage, toujours le même à différentes époques. Puis la ville, une maison, une famille. Ces trois dernière sont représenté plein page, pourtant le dessin est coupé en 4 cases de taille identique. Ce découpage semble indique que cette maison, cette famille est identique à toutes les autres. Nous somme dans une “new tows” japonaise, une de ces nouvelle villes dortoir ayant vu le jour durant la grande croissance économique. Formé de pavillons identiques, une très grande harmonie semble y régner. Une harmonie qui sonne faut dès les premiers pas. Cette ville cache quelque chose de louche et la disparition soudaine d’une famille et d’un agent de police viennent mettre le doigt sur ce malaise.

Entre le vieil inspecteur macho qui ne peu pas sortir une phrase sans tomber dans le harcèlement sexuel, la fliquette timide et importée qui n’est pas prête de faire évoluer l’image des femmes, le bellâtre bizarre et les habitants plus suspects les uns que les autres, les protagonistes sont antipathiques et pathétique à souhait. L’ambiance est pensante et mystérieuse. Le tout est traité avec un humour décalé et un trait particulier propre à l’auteur et reconnaissable au premier coup d’œil. Que l’on trouve cela beau ou pas, j’aime les mangaka au très unique, Atsushi Kaneko fait parti de ceux là.

J’ai tout de suite aimé la façon dans l’intrigue est traité. L’ambiance rappelle celle de film noirs, des enquêtes policières avec des flics pathétiques… je pense notamment à quelques bons films policier coréens que j’ai vu récemment où l’on trouve le même genre de flics désabusé et où le mystère et le suspens se mêlent à un humour décalé.

Cette serie laissera cependant quelques lecteurs aux bord du chemin, surtout les plus jeunes. Ici pas de beaux gosses, de jolies fille, pas de rythme effréné, pas de prise de tête excessive… Contrairement au seinen qui n’ont de seinen que le nom, ce manga s’adresse à un public assez mature, non pas à cause de la présence de scène violente ou de sexe (il y en a pas) mais par son ambiance particulière. Un ambiance qui moi me séduit au point de non seulement vouloir lire la suite mais de vouloir me la procurer pour ma bibliothèque personnelle. Chose que je devrait faire sans tarder puisque la commercialisation est (ou sera très prochainement) arrêté.

Soil

Atsushi Kaneko

2004

type : seinen

genre : policier, sf

éditeur VF : Ankama

nombre de volumes : 11 (série terminée)


Erased – tome 1 :

résumé :

Satoru Fujinuma, jeune mangaka peinant à percer et travaillant comme livreur de pizza, a un don exceptionnel. Il peut remonter dans le temps quelques minutes afin éviter des accidents. Après avoir sauvé la vie d’un enfant il finit à l’hôpital. Sa mère vient lui rendre visite et de vieux souvenir d’éventements traumatisants refont surface, alors qu’il avait tout oublié. Pourquoi avait-il tout voulu oublié ? Pourquoi ces souvenirs font-il surface maintenant ?

Mon avis :

La suite ! Vite !

J’avais beaucoup aimé l’Ile de Hôshin, du même hauteur. Si dans Erased il y a moins de suspens, moins de mystère, ce premier tome m’a fait une excellente impression. J’ai aimé le lire, j’ai aimé l’histoire et les personnages. Et le cliffhanger de la fin ne peut que donner envie d’en savoir plus ! Le scénario est plutôt bien construit, oscillant entre triller psychologique et fantastique, il ne nous tiens peut-être pas en haleine (le rythme est plutôt lent) mais il a piqué au vif ma curiosité.

Bref un très bon premier tome, reste à voir si la suite sera à la hauteur.

Erased

Sanbe Kei

2012

type : seinen

genre : suspens, fantastique

éditeur VF : Ki-oon

nombre de volumes : 2/4 (série toujours en cours)


Mon histoire – tome 1 :

Résumé :

Il n’avait rien pour plaire, et pourtant…

Takeo Gôda est un lycéen pataud bâti comme une armoire à glace. Les filles dont il tombe amoureux s’éprennent toutes de son ami d’enfance : le beau Sunakawa. Mais un jour il sauve une jeune fille des griffes d’un pervers. Et, pour la première fois, il semble qu’une fille craque pour lui !

(source : Manga News)

Mon avis :

Et bien, ce premier tome m’a plutôt plus. Il est pas d’une grande innovation, on a une trame on ne peut plus classique du shôjo school life avec sa dose de romance et de triangle amoureux. Mais c’est traité avec beaucoup d’humour et une pointe d’originalité : le héros et jolis cœur est moche. Et oui, fini les tombeurs de ses dames, les beaux gausses à vous donner la nausée ! Ici le héros est trop grand, trop costaud, trop niai et pas franchement beau. Pourtant c’est pour lui que craque la jolie fille. Mais faut pas exagérer, il a quand même un beau gosse pour meilleur amis.

Le trio fonctionne plutôt bien, c’est sympatrique. Une lecture détente sans prétention. Est-ce que les tomes suivants seront garder le même intérêt une fois l’effet surprise passé ? J’ai bien envie d’essayer pour voir.

Mon histoire

dessin : Aruko

scénario : Kawahara Kazune

2012

type : shôjo

genre : romance, school life, comédie

éditeur VF : 3/6 (série toujours en cours)


Seton – livre 1 : Lobo, le roi des loup

résumé :

Ernest Thomson Seton, célèbre naturaliste américain de la fin du XIXe siècle, se lance à la poursuite d’une meute de terrifiants loups cendrés semant la panique parmi le bétail. Il répondra à l’appel des grands espaces et de la nature vierge et sauvage…

(source : Manga News)

mon avis :

On y retrouve la dextérité de Taniguchi a dessiner les grands espaces et les loup. Néanmoins je n’ai pas était particulièrement touché par ce volume que j’ai trouvé beau sans être émouvant.

Seton

dessin : Taniguchi Jirô

scénario : Imaizumi Yoshiharu

2005

type : seinen

genre : aventure

éditeur VF : Kana

nombre de volumes : 4


Lady détective – tome 1 :

résumé :

Un homme meurt…Le cadavre arbore le même costume que le héros des « Souffrances du jeune Werther ».
Une arme à feu est retrouvée sur la scène de crime…Tout semble indiquer un suicide.
Et voilà qu’Elisabeth Newton alias Lizzy entre en scène !!
la célèbre auteur de polars reprend l’enquête en main pour prouver que la victime a été assassinée !!
Épaulée par son majordome Edwin qui se trouve être un as du barreau aux 30 victoires consécutives, Lizzy est déterminée à faire toute la lumière sur cette ténébreuse affaire !!
Meurtre, complot, mystère…
Voici un thriller ésotérique au parfum de souffre dans l’Angleterre du XIXème siècle !

(source : Manga News)

mon avis :

Moins élégants que Le protectorat de l’ombrelle, moins subtile dans le langage et le jeux des personnages mais tout aussi distrayant. Ici point de loup-garou ou de vampires mais des crimes à résoudre. La protagoniste est un brin trop hystérique, surtout pour une héroïne de l’époque, elle manque d’élégance mais son flair pour les enquêtes est digne de celui du fameux Sherlock. Dommage qu’elle n’ai pas sa finesse. Quant à son majordome-fiancé-ami d’enfance… les ficelles sont trop grosse pour que je trouve leur relation intrigante, j’irai même jusqu’à dire qu’elle est téléphoné, mais j’attends pour l’affirmer de lire la suite.

Lady détective

dessin : Lee Ki-ha

scénario : Jeon Hey-jin

2011

type : sunjung manhwa

genre : policier, romance

éditeur VF : CLair de lune

nombre de volumes : 6


Baby-sitters – tome 1 :

quatrième de couverture :

Ryuichi et son petit frère Kotaro, qui est encore tout petit, ont perdu leur parents dans un accident d’avion. Ils sont tous deux recueillis par la directrice de l’Académie Morinomiya, mais à une condition : que Ryuichi soit baby-sitter à la crèche de l’établissement ! Que va-t-il faire, confronté à de très énergiques bébés ?!

mon avis :

On fait le plein de kawaï avec des bébé trop’gnon aux joues rebondies… Genre, mais qu’est-qui ma pris d’acheter ce manga ?! Moi, un shôjo plein de bébé ?! Parfois je me surprends moi-même. Et ce qui est plus surprenant encore c’est que j’ai aimé !! J’ai complètement craqué pour ces bébés aux bouilles rondes pas toujours réaliste (des vrais héros de manga qui affrontent l’adversité avec courage sans jamais se plaindre). C’est mignon. Il ne se passe pas grand chose, on enchaîne des petites scènes de vie tendre dans la crèche de l’école. Ryuichi et Kotaro sont deux personnages on ne peut plus classiques (pour être un bon héros de shôjo, faut être orphelin !) mais attachant. Et pour changer un peu, les héros de ce shôjo sont des garçon 🙂 Bref, je suis tombé sous le charme de cette bouffé de tendresse sans prétention.

Baby-sitters

Tokeino Hari

2009

Type : shôjo

genre : comédie, tranche de vie

éditeur VF : Glénat

nombre de volumes 5/9 (série toujours en cours)

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Petit panier de manga # 9

Déjà le neuvième panier de manga ! Aujourd’hui je vous propose un panier bien garni avec un shonen en entrée, du seinen en plat de résistance et pour finir une touche de féminité au dessert avec 3 shôjo très différents l’un de l’autre.

Bonne lecture !

Pandora Heart – T4 :

J’avais parlé il y a quelques temps de ce manga, que je qualifié de shonen pour fille. A l’époque, profitant d’un challenge lancé par le Club shôjo, je m’étais lancé dans la lecture des trois premiers tomes. Mon avis était assez mitigé. Je avais trouvé la lecture plutôt agréable, mais le manga avance trop lentement à mon goût. Au bout de 3 tomes on n’a rien découvert, et la seule chose qui aurait pu nous surprendre était une évidence.

Qu’en est-il de ce quatrième tome ? Et ben… comme le reste. ça nous laisse espérer des révélations, on lit tout le tome en y croyant et… fin. On n’a rien apris. Des pistes sont lancé mais c’est tellement flou qu’on y comprend pas grand chose. Ou devrais-je dire : que ça me donne même pas envie de faire des effors de compréhension. Des idées, des personnages intrigants qui restent malheureusement mal exploité. Je me suis ennueyé, un peu. J’étais frustrée, beaucoup. Ce quatrième tome me donne, décidement envie de laisser tomber la série.

Au fait, j’ai l’impression que l’auteur lui-même ne sait pas ce qu’il va nous racconter et qu’à chaque tome il brode un peu en attendant de trouver une idée pour la suite.

Titre vo : パンドラハーツ

Auteur : Mochizuki Jun

Type : shônen

Genre : aventure, fantastique

Éditeur VF : Ki-oon

Éditeur VO : Square Enix

Nombre de volumes : 20/21 (toujours en cours au Japon)

-_-_-

Azamaru – tome 1 :

Résumé :

La belle Tomoé veux venger la mort du shogun Yoshinaka en s’en prenant au clan de Genji, grand vainqueur de la guerre qui les opposés au Taira. Pour l’aider dans sa quête, elle va à la rencontre d’un survivant du clan Taira qui se fait appeler Akubé. Ceclui-ci refuse dans un premier temps mais, vien la socourrir quand elle se fait attaquer par un guerrier Geinji terrifiant. Le véritable visage des Genji se revèle alors à elle : des mort-vivant immortels ! Le sabre que porte Akubé peut leur infliger de terribles blessures.

Mon avis :

Ce manga je l’ai cherché. Maintenant je me demande bien pourquoi ! En réalité je m’y suis intéressé car je recherchais des manga historiques ambianté dans les Japon prè-Edo. Si les histoires de samouraï de l’époque Edo sont très répendue, j’ai du mal à trouver des histoires concernant les guerrier des périodes plus anciennes. C’est alors que je suis tombé sur ce titre. Mais, surprise ! C’est une histoire de morts-vivants ! Quel originalité… -_-‘ des histoires de morts-vivants impliquant Yoshitsune et Benkei j’en ai déjà vue. Faut croire que ces personnages s’y prêtent…

Bref, ce premier tome de Azamaru n’est pas désagréable, mais il n’a rien d’extraordinaire. La trame et les personnages sont très classiques. Le scénario pas très subtil. On est dans du bon seinen qui tache avec des héros super balaise, des méchant super méchant, des fille en kimono mini-jupe, des combat sanglants… aucune réflexion ne sera nécessaire pour suivre l’intrigue. Le dessin est lui aussi très classique.

Titre vo : 源平天照絵巻 痣丸

Auteur : Tamaki Ippei

Type : seinen

Genre : aventure, historique, guerrier

Éditeur VF : Soleil, collection seinen

Éditeur VO : Media Factory

Nombre de volumes : 4/4 (commercialisation stoppée)

Si vous connaissez des titres un peu plus sophistiqué sur le Japon du Moyen-Age, je suis intéressée.

-_-_-

L’île de Hôzuki – tome 1 :

quatrième de couverture :

Abandonné par leur mère, deux enfants sont envoyés dans un centre de réadaptation sur l’île de Hôzuki. Kokoro et sa petite sœur aveugle,Yume, découvrent que leur nouveau foyer compte seulement quatre élèves, pour autant de professeurs.

Petit à petit, les langues se délient. Les histoires des autres pensionnaires font froid dans le dos : à les croire, meurtres, disparitions, visions fantomatiques et sombres machinations se succèdent sur cette île inquiétante… Pour survivre, les enfants n’ont qu’un seul mot d’ordre : ne se fier aux adultes sous aucun prétexte.

Un petit bijou horrifique en 4 tomes … signé Square Enix.

Mon avis :

Horreur, suspens ou triller psychologique ? Quelques soit la case dans laquelle on le case, ce seinen nous offre une ambiance des plus glauques. Une poignée d’enfants que la vie n’a pas épargné, se retrouvent sur une île déserte, à la la merci d’un groupe d’adulte dangereux et inquiétants.

Est-ce la vie que ces enfants ont connu qui les rendent si suspicieux ? Est-ce que les professeurs cachent-ils vraiment d’horribles secrets ? Et quel secret ! La vie des enfants est en danger, mais comment s’enfuir de l’île?

Un premier tome pas encore très angoissant mais qui plante bien son décor. On veut savoir ce qui se cache vraiment derrière cette étrange école. Comment les enfants vont-ils s’en sortir ?

Le dessin est assez particulier. On ne peux par dire qu’il soit particulièrement original, mais il a ce petit quelques chose qui le rend différent des autres.

Cette série s’adresse à un public averti, les nus et les scènes sanglants sont nombreuses, mais pas particulièrement choquantes. Cela reste assez soft, du moins dans ce premier tome.

Titre vo : 鬼燈の島

Auteur : Sanbe Kei

Type : seinen

Genre : suspense, horreur

Éditeur VF : Ki-oon

Éditeur VO : Square Enix

Nombre de volumes : 4/4

-_-_-

Survivant – tome 1 :

Résumé :

Un jeune collégien parti en randonné avec des amis se retrouve coincé dans une grotte après un tremblement de terre. Il reprend conscience après avoir reçu un coup à la tête. Ce qui l’attend à son réveil est bien plus terrible de tout ce qu’il aurait pu imaginer. Après avoir pu sortir de la grotte il découvre qu’il est le seul survivant, que la mer a tout englouti et qu’il est maintenant seul sur une île déserte. Petit à petit, il devra apprendre à survivre par ses propres moyen dans la nature : chasser, pêcher, se construire un abris, faire des réserves pour l’hiver, lutter contre les rats… Autant de lutte qu’il devra mener avec courage, aidé par la chance.

Mon avis :

Et bien, lire tout un manga ou le héros est aussi l’unique personnage et les dialogues des monologues, ce n’est pas évident. Pourtant Takao Saito s’est sort très bien. J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce récit post apocalyptique. L’auteur donne à son héros le temps d’apprendre la survie mais le récit n’est jamais ennuyeux. Avec le héros, on découvre des règles de vie indispensable à la survie en pleine nature et c’est intéressant. On peut critiquer l’excès de chance que Saito accorde à son héros, mais bon, le pauvre, déjà qu’il est le seul survivant, on va pas en plus l’accabler de mal chance. Ce premier volume se lit vraiment tout seul et se termine sur un cliffhanger qui ne peut que donner envie de connaitre la suite.

Titre vo : サバイバル

Auteur : Saito Takao

Type : seinen

Genre : fantastique, suspense

Éditeur VF : Milan, collection Kanko

Éditeur VO : Leedsha

Nombre de volumes : 10/10 (commercialisation stoppée)

-_-_-

Un amour de bento  – T1

Résumé :

Saé est une jeune collégienne un peu gourmande qui découvre que le bentô est l’allié des filles amoureuses. Eh oui, quoi de plus romantique que d’offrir un petit repas fait maison à l’élu de son coeur ? Bien qu’elle ne soit pas bonne cuisinière, avec l’aide de Yûki, son camarade de classe et de Shiori, la sœur de ce dernier qui va lui donner de nombreux conseils culinaires, Saé va aider ses copines à séduire les garçons dont elles sont secrètement amoureuses en leur confectionnant des bentô plein de bonnes choses et plein d’amour !

Source : Manga-News

Mon avis :

Je ne m’attendais pas à grand chose avec ce titre. A vrais dire je m’attendais même à m’ennuyer. C’est sans doute pour cela que j’ai eu une agréable surprise. Le manga n’a en soit rien exceptionnel, mais c’est agréable à lire. C’est léger et les personnages sont plutôt sympa et donnent envie de les suivre. L’histoire est mignonne et, je n’irais pas jusqu’à m’acheter ce manga, mais le premier tome m’a plu et j’ai bien envie de lire la suite.

Si le sujet, comme le suggère le titre, tourne au tour de la préparation de bento (petite boite repas), dans ce premier tome, il ne faut pas vous attendre à trouver des recettes ou des idées pour vos bento maison. Je ne sais pas si la suite sera plus riche en cuisine.

Titre vo : 初恋ランチボックス

Auteur : Kodaka Nao

Type : shôjo

Genre : romance, cuisine

Éditeur VF : Pika, collection sojo

Éditeur VO : Kôdansha

Nombre de volumes : 3/3

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Mais moi je l’aime – série en 2 tomes :

Résumé :

Moka une lycéenne naïve et mignonne a le coup de foudre pour Masato un beau garçon à lunette rencontré à la bibliothèque. Masato a beaucoup de charme, mais un gros problème affectueux. Il ne peut tomber amoureux que des filles qui ont déjà un petit copain, mais dès que celles-ci quittent leur copain pour lui, il se désintéresse tout de suite d’elles. Moka n’a pas de petit copain et n’a aucune chance de séduire le beau Masato. Mais malgré cela, et bien qu’elle sache tout des goût étranges du garçon, elle décide de l’aimer à sens unique, préférant devenir son amie plutôt que de rester loin de lui. La persévérance et la gentillesse de Moka finiront-elle pas séduire le beau et torturé Masato?

Mon avis :

La cruche réussira-t-elle a séduire le tordu ? Voilà une question bien rhétorique. On sait comment ce manga se termine à peine commencé. Aucune surprise ne nous attend. Même les révélations sur ce qui a rendu Masato aussi tordu ne sont… ni émouvantes, ni étonnantes. Les personnages d’ailleurs ne dégagent pas grand chose, ils ne sont pas particulièrement charismatiques. Ce sont des adolescents ordinaires. L’histoire est mignonnette, sans grand intérêt, mais le manga est plutôt bien construit et se laisse lire avec plaisir. Un petit shôjo sans prétention, léger, qu’on oublie vite. Si on aime les romance lycéenne, on y trouvera peut-être son compte. Pour moi ce n’aura été qu’une distraction le temps d’un voyage en train.

Titre vo : だって好きなんだもん

Auteur : Yoshizumi Wataru

Type : shôjo

Genre : romance, school-life

Éditeur VF : Glénat, collection shojo

Éditeur VO : Shûeisha

Nombre de volumes : 2/2

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L’arcane de l’aube – T1 à 4:

Résumé :

Nakaba, princesse de sang royal, est envoyée en pays ennemi accompagnée de son unique serviteur, Loki, afin d’épouser leur prince et ainsi garantir la paix entre les deux royaumes. Rencontrant son mari pour la première fois le jour de son mariage, la jeune fille, malgré sa grande beauté, est tout de suite rejetée par son époux du fait de sa chevelure rousse, apanage des gens du peuple, alors que les rois se targuent d’une crinière d’ébène. Dans cet environnement hostile où les intrigues de cour peuvent être fatales, l’étrange pouvoir qui sommeille en Nakaba émerge doucement…

Source : Manga-News

Mon avis :

Du heroic fantasy à la sauce shôjo, pourquoi pas ? Et c’est plutôt pas mal dans l’ensemble. On a une ambiance type moyen-âge avec guerre entre royaume voisins, mariages princiers, complot et armes secrètes. Des hommes et des mi-hommes réduit en esclavage. Une héroïne qui veut changer le monde… Ouais, mais…. On est dans un shojo à l’eau de rose! Le prince capricieux manque cruellement d’envergure, le beau serviteur est pas très crédible en chef de la révolte et la princesse… Parlons-en de cette princesse ! Horriblement amoché par son côté héroïne de shôjo. Elle a toutes les tares du genre : grande gueule dans le premier tome, elle devient vite une pleurnicharde, hyper naïve et… inutile. Heureusement, dans le tome 4 elle reprends un peu du poile de la bête et retrouve le charisme qu’elle avait dans les premiers chapitres. Elle reste trop naïve, aussi bien pour ce qui est des problèmes de cœur que pour la géopolitique, mais au moins elle arrête de pleurnicher et retrouve de la détermination.

L’intrigue est, quant à elle, basique, mais plutôt bien construite.

Sur les 4 tomes, j’en ai aimé 2 : le premier et le quatrième. Les deux autres sont trop stéréotypé. A voir comme évoluent les personnages par la suite.

En tout cas, dans son ensemble, le manga est sympa, ça change des romances lycéennes. Un peu d’aventure au féminin, ça peut pas faire de mal.

Titre vo : 黎明のアルカナ

Auteur : Toma Rei

Type : shôjo

Genre : aventura, fantastique

Éditeur VF : Kaze, collection shojo

Éditeur VO : Shôgakugan

Nombre de volumes : 13/13

 

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