Archives par mot-clé : Yuki Kodama

Petit panier de manga # 7

Nouveau petit panier avec mes dernières lectures. Aujourd’hui c’est un panier bien garni. Il y en a pour tous les goûts.


Kid on the slope – T2 :

Quatrième de couverture : (je deviens vraiment feignante)

Été 1966, Kyûshû. Depuis qu’il a croisé la route du turbulent Sentarô, Kaoru vibre au rythme du jazz et son cœur bat pour la douce Ritsuko. Le lycéen introverti s’épanouit peu à peu à l’école, mais aussi dans la musique, oubliant presque l’absence de son père. Seulement, l’arrivée de la belle et envoûtante Yurika au sein du groupe d’amis va engendrer révélations et bouleversements dans la nouvelle vie du jeune pianiste…

Mon avis :

Vous aimez les triangles amoureux ? Et bien, ici vous allez être servi ! Du triangle, du tétragone et même du pentagone amoureux ! Les plus septiques commenceront peut-être à avoir peur… Mais pas de panique, Yuki Kodama ne nous fait pas du manga à l’eau de rose larmoyant. Ici les sentiments sonnent vrai, tout comme les personnages. C’est subtil et touchant, réaliste. Le scénario cependant n’est pas très original. C’est surtout l’ambiance qui se dégage du manga qui est agréable.

Kids on the slope

Titre VO : 坂道のアポロン

Auteur : Yuki Kodama

2007

Type : josei

Genre : Romance, tranche de vie

Éditeur VO : Shôgakukan

Éditeur VF : Kazé Manga, collection Seinen

Nombre de volumes : 4/9


Psycho Detective Yamato – T1 :

Résumé :

Après avoir visité un bâtiment, une amie de Haruka parait être possédée. Haruka décide de demander de l’aide a Yamato, un garçon qui semble avoir le pouvoir de voir les morts. Ensemble les deux étudiants vont découvrir ce qui s’est passé dans ce bâtiment. C’est ainsi que commence leur première enquête commune.

Mon avis :

Franchement, j’ai été un peu déçue. Ce n’est pas que le manga soit désagréable, mais, je ne sais pas pourquoi, je m’attendais à beaucoup mieux.

Certes, avec Psychic Detective Yamato, on est loin du shôjo à l’eau de rose, loin de la romance lycéenne et des « je t’aime, moi non plus » (quoi que, à cette dernière option on y a droit, un peu). Mais si j’oublie les clichés et à priori que je pouvais avoir sur le shôjo avant d’en lire, on se retrouve ici dans une intrigue qui sent le déjà vu. Les personnages manquent de profondeur. Ils sont sympathiques, mais pas très séduisants. Le mystère qui plane autour du héros n’est pas assez palpable, la tension ne monte pas. Le suspens ne nous prends pas aux tripes. C’est une lecture agréable, distrayante. Voilà tout.

Le cadre de départ, bien que pas si original que ça, est plutôt sympa : enquêtes et fantômes entre deux cours a l’université. D’ailleurs, le fait que ça se déroule dans une université est aussi un point positif, pour une fois que ce genre d’aventures ne se déroule pas dans un lycée… Les personnages sont de jeunes adultes et par conséquent, adoptent des comportements moins hystériques que les habituels collégiens et lycéens. Il sont plus posés et réfléchis, ce qui est agréable. Bien qu’il y est toujours un côté extraimement naïf et puéril, surtout du côté de l’héroïne.

Côté dessin, c’est un peu pareil : joli, bien fait, mais ça manque de personnalité. C’est assez banal.

Bref, un titre avec des atouts, mais qui, dans ce premier tome n’a pas réussi a me faire vibrer. À noter qu’il s’agit du premier manga pro de l’auteure et pour une première œuvre, ce n’est pas si mal. À voir si elle améliore son style et sa narration dans les tomes suivants.

Psychic Detective Yamato

Titre VO : 心霊探偵八雲

Auteur : Oda Suzuka

D’après l’œuvre originale de Kaminaga Manabu

2009

Type : shôjo

Genre : fantastique

Éditeur VO : Kodokawa Shoten

Éditeur VF : Panini, collection shonen

Nombre de volumes : 5/10 (toujours en cours)


Ludwig Révolution – T1

Résumé :

Ludwig est un très beau prince. Son père l’envoie chercher une épousé digne de son rang à travers le monde. C’est ainsi que débute la quête du prince, accompagne de son fidèle serviteur. Ensemble ils vont parcourir le monde a la recherche de la princesse parfaite. Il y croiserons tous les contes de fée classiques, tires des recueils des frères Grims.

Mon avis :

Cette réinterprétation de nos contes de fée est très amusante. Les jolies princesses en détresse deviennent de perverses manipulatrices, le prince est tout sauf charmant, avec son look de chanteur visual kei, ses penchants sadiques et, tenez-vous bien, sa nécrophilie ! En y pensant bien, on n’est pas si loin que ça des versions originales. Après tout, qui voudrais embrasser des princesses endormies depuis 100 ans ou enfermées dans des cercueils en verre ? Faut être tordu !

Ici l’auteur va jusqu’au bout et nous propose des personnages plus tordu les uns que les autres.

Ce premier tome reprend les contes les plus classiques : Cendrillon, la belle au bois dormant, le petit chaperon rouge et barbe bleu. J’ai hâte de voir quel contes un peu plus originaux Kaori Yuki a choisi pour la suite.

Ludwig révolution

Titre VO : ルードヴィッヒ革命

Auteur : Kaori Yuki

2004

Type : shôjo

Genre : fantastique, conte

Éditeur VO : Hakusensha

Éditeur VF : Tonkam, collection shôjo

Nombre de volumes : 4 (terminé)


Flowers for Seri – T1

Résume :

Yuzuki partage un curieux destin avec son amie Seri qui se voit embringuée dans un mariage arrangé avec le jeune homme. Cette dernière, croyant en l’amour, résiste face à l’enthousiasme général qui selon elle n’est qu’une question d’argent et de réputation. En effet, la famille de Seri est riche et a besoin d’un nom. Quant à la famille de Yuzuki, famille renommée japonaise, elle est plutôt sur la paille et aimerait bien profiter de la fortune de la fiancée ! Et pour couronner le tout, Yuzuki, qu’elle connaît depuis l’enfance, est un garçon boudeur, toujours de mauvaise humeur et particulièrement désagréable. Pourtant, alors qu’elle visite la magnifique maison de famille de son potentiel futur mari, elle entre en contact avec le seigneur Haruhisa, l’esprit d’un ancêtre du jeune homme qui lui révèle une terrible vérité : par une malédiction inconnue, tous les hommes de cette famille meurent jeunes et jusqu’ici, aucun n’a pu y échapper ! Les fantômes de Yuzuki vont alors commencer à hanter la pauvre Seri afin de l’inciter à se marier !
Mais la responsabilité de la jeune femme est encore plus grande qu’il n’y paraît, au-delà d’apporter la fortune ou la descendance, elle pourra peut-être lui sauver la vie…

(source : Manga News)

Mon avis :

La couverture donne l’impression d’un travail très chiadé. Alors, à la lecture du premier chapitre, j’ai été surprise par la simplicité du dessin et le côté comique, presque grotesque, de certaines cases. En y regardant de près, on découvre un dessin très inégal d’une case à l’autre. Certaines planches sont très travaillées, alors que dans d’autres même les proportions de base ne sont pas respectées. Le travail d’un assistant ? Peut-être. En tout cas, moi, j’ai trouvé ça dérangeant, surtout dans le premier chapitre, quant on est pas encore entré dans l’histoire.

Côté histoire, le pitch est sympa. Le côté fantastique, avec fantômes et malédiction, amène de la fantesie et donne envie d’en savoir plus. Les personnages ne sont pas désagréables, mais cela manque un peu de développement. Les sentiments de Seri évoluent trop vite, donnant l’impression que l’auteur est pressé. Cela ne nous laisse pas le temps de nous attacher aux héros et l’histoire en perd en vraisemblance.

Malgré ses nombreux défaut, ce titre a su piquer ma curiosité et j’ai bien envie de savoir ce qui va se passer.

Flowers for Seri

Titre VO : あなたに花を捧げましょう

Auteur : Tomu Ohmi

2010

Type : Josei

Genre : Romance, fantastique

Éditeur VO : Shôgakukan

Éditeur VF : Soleil manga, collection Gothic

Nombre de volumes : 4 (terminé)


L’Ile infernale – T2

Résume :

Attention spoiler, à lire seulement si vous avez lu le tome 1 !

Le tome 1 se termine dans une arène. Mikoshiba doit s’y battre contre 5 autres homme. Combat à mort dont un seul sortira vivant. Alors que le combat commence, il découvre une jeune fille considérée comme une déesse par les habitants de la cite. Qui est-elle ? Voila ce qu’on va découvrir dans ce deuxième tome, qui ouvre sur un combat sanglant.

Mon avis :

Si le premier tome m’avait impressionné par son excès de testostérone, c’est surtout la violence qui marque le début de ce deuxième tome. Passées les premières pages, uniquement composées de sueur et de sang, on retrouve l’intrigue assez complexe qui se dessine dès le premier tome. Très vite on découvre qui est cette jeune fille, on retrouve Sasaki, l’ami dont Mikoshiba est venu se venger et… Surprise ! Enfin, une surprise qui n’en est pas une car on s’en doute dès le début.

L’intrigue se complique même en ajoutant une touche de complot politique au mystère qui plane sur l’île infernale. Encore une fois le tome se termine sur un moment clé rendant inévitable la lecture du tome 3.

L’île infernale

Titre VO : 天獄の島

Auteur : Ochiai Yusuke

2009

Type : seinen

Genre : suspense, action

Éditeur VO : Nihon Bungeisha

Éditeur VF : Komikku

Nombre de volumes : 3 (terminé)

avis sur le tome 1 >> ICI

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Petit panier de manga # 4

Le panier de manga a vu sa formule changer à l’occasion de la Semaine Shôjo. Ayant aimé cette dernière formule mêlant nouveauté et vieilleries, j’ai décidé de la pérenniser.

Bonne lecture !


Akihabara@deep – T1 :

 On commence ce panier avec une séries stoppée, sortie chez 12bis en 2008.

Résumé :

Akihabara@deep, une petite société informatique, se lance dans une cyber-war contre une grande entreprise de haute technologie. La guerre qui fait trembler le quartier d’Akihabara, cette guerre économique du futur, vient d’être déclarée !

(quatrième de couverture)

Mon avis :

Heu… comment dire ça poliment… Le dessin est… horrible, je ne trouve décidément pas d’autres mots. C’est super mal dessiné, le dessinateur n’a aucun talent, ou alors c’est un débutant.
En tout cas il ferais bien de prendre (ou reprendre) quelques cours de dessins. Les proportions ne sont pas respectées, les planches sont très inégales, les visages inexpressifs… bref il y a rien, mais alors rien du tout à en tirer. Les couvertures étaient pourtant pas trop mal réussies et assez intrigante. Seuls s’en sortent les paysages urbains très bien fait, mais, malheureusement très rares.

L’histoire ? Elle est à la hauteur du dessin : sans intérêt. Nous sommes à Akihabara, le quartier des otaku et les personnages principaux sont une bande d’otaku plus ou moins hikikomori. Cela aurais pu être un sujet intéressant mais… non ! Ou alors c’est qu’il faut faire parti de se monde là pour s’identifier et trouver un quelconque intérêt à cet histoire… Pour ma part je pense seulement que le scénariste est aussi mauvais que le dessinateur (oui parce qu’il s’y sont mis à deux pour nous sortir ça).

On comprends aisément pour la série aie été stoppé, ce qu’en revanche j’ai plus de mal à comprendre c’est pourquoi elle a été publiée. Qu’un manga de ce genre sorte au Japon ou la production manga est faramineuse, soit, mais ce titre ne mérite absolument pas qu’on se donne la peine de le traduire.

J’ai le tome 2 mais déjà pour terminer le premier j’ai du me forcer…

Par curiosité, je viens de jeter un œil à aux notes qu’on attribue à ce tome sur Manga News. Et ben, je suis carrément surprise ! La rédaction lui attribue un 18/20 ! Les lecteurs, plus lucides, donnent une moins bonne note, mais il n’y en a qu’une de mauvaise : celle que je viens de lui attribuer.
Manga news nous parle même de manga « philosophique », j’ai pas du assister au mêmes cours de philo…

 Akihabara@Deep

Titre VO : アキハバラ@DEEP

Dessin : Akane Makoto

Scénario : Ishida Ira

2006

Type : seinen

Genre : tranche de vie

Éditeur VO : Shinchôsha

Éditeur VF : 12bis

Nombre de volumes : 6/6 terminé (commercialisation stoppée)


Kids on the slope – T1 :

Après cette déception qui ne valais même pas les 2€ investi, je me suis réconcilié avec les manga grâce au premier tome de Kids on the slope, josei de Yuki Kodama, dont j’avais adoré la version animée sortie l’année dernière. J’ai hésité, non pas à cause du scénario puisque je l’aime déjà, mais justement de peur de m’ennuyer en lisant une histoire que je connais déjà. Mais la critique qu’en a fait Choco sur Le Grenier à livre à fini de me convaincre.

 Résumé :

À la fin des années soixante, alors que le Japon occupé fait face à de grands changements sociaux, la musique venue des États-Unis va faire naître, entre deux adolescents que tout oppose, une amitié complexe. Kaoru vient tout juste d’emménager en ville. D’un naturel solitaire et studieux, il n’a pas pour habitude de se mêler à ses camarades de classe. Et pourtant, sa rencontre avec le bagarreur Sentarô va radicalement changer sa vie…

La chronique d’une jeunesse bercée par le jazz des 60’s.

 (Quatrième de couverture)

 Mon avis :

Ce premier tome m’a convaincu et voilà une série de plus que j’ajoute aux séries à suivre (ça commence à faire un peu trop pour mon porte-feuille, va falloir choisir).

J’y ai retrouvé avec plaisir les personnages de la série qui est d’ailleurs très fidèle au manga. Je n’ai donc rien appris de nouveau sur eux mais c’est agréable à lire.

Le premier tome se concentre surtout sur la rencontre et les débuts d’amitié qui se lie entre Kaoru et Sentarô, qui commence d’ailleurs d’une façon assez ambiguë. Quant à Ritsuko, la jeune fille modèle et troisième membre du groupe d’amis, elle est moins consistante, à l’image peut-être de se que doit être une jeune filles convenable dans le Japon des années 60. Si on sent qu’elle n’est pas comme toutes les jeunes filles du lycée, elle reste discrète.

Un mot sur le dessin, simple mais séduisant par son originalité.

Une bonne série et qui plus est à un pris très abordable (ce qui va faire peser la balance en sa faveur au moment du choix fatidique du passage en caisse)

 Kids on the slope

Titre VO : 坂道のアポロン

Auteur : Yuki Kodama

2007

Type : Josei

Genre : Romance, Tranche de vie, Historique

Éditeur VF : Kazé Manga (collection Kazé-Sojo)

Éditeur VO : Shôgakukan

Nombre de volumes : 1/9 (terminé au Japon)

     Extrait en ligne


Zéro – Histoires courtes de Kei Toume Volume 1 :

J’ai d’abord lu le deuxième volume de ce recueil d’histoires courtes : Déviances. Ce dernier m’avait plus, j’ai donc décidé de m’acheter le premier volume. Et j’ai enfin pris le temps de le lire.

 Résumé :

Mao est une adolescente au passé trouble et mystérieux. En effet, mêlée à une sombre histoire d’agression à l’arme blanche, elle a été contrainte de changer de lycée. Dans son nouvel établissement, la jeune fille se retrouve rapidement isolée : en plus des rumeurs qui courent sur son compte, son allure étrange effraie les autres élèves. Après une période d’adaptation, elle parvient tout de même à se trouver des amis. Mais ces derniers se servent d’elle à son insu pour livrer des marchandises aux yakuza. Mao se fait arrêter et renvoyer du lycée. Pour elle, l’heure de la vengeance a sonné…

source : Manga News

 Mon avis :

Contrairement à Déviances, ce premier volume ne regroupe pas plusieurs histoires mais une courte série : Zero. Une histoire assez tourmenté, aux accents largement exagérés et peu réaliste d’une vengeance en milieu scolaire. Malgré la tournure gore que prend très vite cette histoire, elle illustre bien la difficulté de s’intégrer quand on a 16-17 ans.

J’aime le dessin au trait rapide de Kei Toume. Pourtant je préfère ses autres mangas.

Zero

Titre VO : Zero

Auteur : Kei Toume

1999

Type : seinen

Genre : Suspence, action

Éditeur VF : Punch comics

Éditeur VO : Gentôsha

Nombre de volumes : 1/1 (commercialisation stoppée)

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Kids on the slope

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Titre original : 坂道のアポロン (Sakamichi no Apollon)

Auteur du manga (josei) : Yuri Kodama

Réalisateur : Shinichi Watanabe (渡辺 信一郎)  (Cowboy bebop, Samourai Champloo…)

Bande originale : Yoko Kanno (Coboy bebop…)

Chara design : Nobuteru Yuki

Studio : MAPPA/ Tezuka productions

Année : 2012

Durée : 12 épisodes de 25 minutes

Site officiel en anglais : link

Site officiel en japonais : link

C’est Dybex qui possède la licence en France, visionnage gratuit et légal sur Dailymotion : 

 

 

 

 

 

 

 

Merci Dybex !!!  (^_^)

 

Résumé :

Kaoru Nishimi est un garçon studieux et très timide. A cause du travail de son père, il doit déménager à Yokosuka chez son oncle. Il n’a jamais réussi à se lier d’amitié avec ses camarades de classe, et quand on lui adresse la parole il est prix d’angoisse. Jusqu’à ce qu’il rencontre Sentarô Kawabuchi, un jeune élève bagarreur.

Peu à peu Kaoru s’ouvre, en compagnie de Sentaro et Ritsuko, il découvrira l’amitié et l’amour. Sen va lui faire découvrir le jazz, ils construiront leur amitié autour de la musique, se retrouvant chaque soir dans la cave du magasin de disques du père de Ritsuko pour un bœuf.

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Personnages :

Kids-on-the-slope---kaoru.jpgKaoru Nishida (西見薫) : très bon élève, il déménage souvent à cause du travail de son père et sa grande timidité l’empêche de se lier d’amitié avec les gens de son âge. Bon pianiste, il a étudié la musique classique et va découvrir le jazz grâce à Sentarô. Au côté de  Sen et Ritsuko, il va changer, s’ouvrir aux autres.

kids on the slope - sentarôSentarô Kawabuchi (川渕 千太郎) : jeune homme turbulent , bagarreur et mauvais élève, il n’a qu’une passion : la batterie et le jazz. Contre toutes attente, il va s’attacher à Kaoru et l’entraîner avec lui dans l’univers de la musique jazz.

kids-on-the-slope---Ritsuko.jpgRitsuko Mukae : Amie d’enfance de Sentarô, dont elle est depuis toujours secrètement amoureuse. Heureuse de voir Sentarô se lier avec quelqu’un, elle va se rapprocher de Kaoru qui tombera amoureux d’elle. Élève sérieuse et déléguée de classe, elle ne sera pas insensible au charme de Kaoru, se qui sèmera le trouble dans son esprit.

kids-on-the-slope---junichi.jpgJunichi Katsuragi (桂木淳一) : Bon trompettiste, et ami de Sentarô. Se dernier le considère comme un grand frère, un modèle. Il part étudier à Tokyo où il s’embarquera dans un mouvement politique d’extrême gauche qui va bouleverser sa vie.

Kids-on-the-slope---Yurika.jpgYurika Fukahori (深堀百合香) : jeune lycéenne d’une grande beauté, elle séduira Sentarô, avant de tomber éperdument amoureuse de Junichi.

Tsutomu Mikae (迎 勉) : père de Ritsuko et propriétaire du magasin de musique où Sen et Kaoru se rendent chaque jour pour jouer. Contrebassiste amateur, il jouera souvent avec les deux lycéens.

Mon avis :

Superbe !! Une des meilleurs animes de l’année. Franchement, j’ai adoré cette série. Une très bonne ambiance, un graphisme agréable et original, des personnages attachant et réalistes et de la bonne musique.

Amateur d’action, de cris, pouvoirs et grosse poitrines s’abstenir. L’ambiance de Kids on the slope est très réaliste. On suit les trois héros dans leur quotidien au lycée, et le soir dans la cave du magasin de musique. On écoute leur bœufs, on vit leur interrogations, leur problèmes de famille, leurs premiers amours…

le chara design est très bon, la personnalité des personnages très bien construite. Il sont tous très attachant, mêmes les personnages secondaires. En arrière fond, des fait de société de la fin des années 60 tel que l’activisme d’extrême gauche dans le milieu étudiant, rajoutent une touche de sérieux et de profondeur à l’anime.

Une histoire d’amitié et d’amour sur fond de jazz, un anime sur adolescence intelligent. Un vrai régal. Je conseille cette série à tous ceux qui, de temps à autres, veulent un anime réaliste, mature. Si vous avez aimé La colline aux coquelicots , vous devriez aimer cette série. Le style graphique et le scénario sont très différents mais on y retrouve la même époque et le même réalisme dans les relations d’amour et amitié entre les personnages.

Maintenant, j’aimerais découvrir le manga, qui a remporté le prix Shôgakukan en 2011. Malheureusement, il n’est pas encore licencié en France. En attendant une version française, je me contenterais d’un scan trad en anglais (^_^)

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Le coin des curieux :

Le manga :

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Shôjo ou josei? La catégorie de ce manga change selon les sources. A en juger par la maturité des personnages et du traitement de leurs relation dans l’anime, je dirais qu’il s’agit plutôt d’un josei, bien que l’histoire soit ambianté dans un lycée, sujet typique du shôjo.

Quoi qu’il en soit, le manga de Yuri Kodama Sacamichi no Apollon n’est, malheureusement, pas encore licencié en France.

Edit : le manga est maintenant licencié chez Kazé

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Opening et ending :

L’opening, « Sakamichi no melody » est interprété par Yuki :

 

L’ending, « Altair » est de Motohiro Hata :

 

Personnellement je n’aime pas trop ces deux morceau et je trouve dommage qu’il n’aient pas fait un opening un peu plus jazz pour coller à l’ambiance de l’anime. Mais bon, on peut pas tout avoir. l’anime est bon, l’opening pas terrible.

 

Du jazz :

Mais du jazz il y en a, à chaque épisode. D’ailleurs, chaque épisode porte le nom d’un morceau de jazz. Pour les amateurs (et la culture G), voici un peu de musique  (^_^)

(le choix des versions n’a rien à voir avec l’anime et est due un peu au hasard)

 

1 – Moanin

 

2 – Summertime

 

3 – Someday my prince will come

 

4 – But not for me

 

5 – Lullaby of Birdland

 

6 – You Don’t Know What Love Is

 

7 – Now’s The Time

 

8 – These Foolish Things

 

9 – Love Me or Leave Me

 

10 – In A Sentimental Mood

 

11 – Left Alone

 

12 –  All Blues

 

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