Archives mensuelles : février 2014

Un voyage en Corée :

Je continue sur ma lancée coréenne pour deux nouveaux albums jeunesse. Après le conte Frère Lune et Sœur Soleil, voici deux nouveaux livres pour faire découvrir la Corée aux enfants.

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Commençons par Dans le temple de Kim Mi-hye et illustré par Choi Mi-ran, publié aux éditions Picquier jeunesse (2011).

Ce qui m’a attiré dans cet album ce sont les illustrations de Choi Mi-ran, faite au fusain et encre de chine. Ils sont d’une très grande douceur avec des bouilles très rondes et blanches dans un décor sombre et inquiétant où l’on distingue les impressionnantes sculptures des dieux du temple. Cette petite histoire nous permet de découvrir le temple de Seokguram, situé sur le mont Taham, en compagnie d’un enfant et sa maman qui si rendent à l’aube pour prier Bouddha pour le retour du père. A la fin, une double page nous donne queques information supplémentaires sur ce temple qui existe vraiment.

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Le deuxième album dont je vais vous parler c’est Une terre coréenne de Kim Hyang-geum et illustré par Choi Sook-hee, publié par Chan-ok/ Flammarion (2010).

Celui-ci c’est à cause de son titre que je l’ai choisi. Je pensais en apprendre plus sur la Corée. En réalité, c’est plutôt des cartes que le livre parle. Ou comment, les hommes pour ne pas se perdre ont commencé à marquer leur chemin pour petit à petit en arriver aux cartes modernes. Le tout prenant comme décor la terre coréenne. Les dessins sont assez stylisé et les couleurs vives. A vrais dire je n’ai pas vraiment aimé ce livre. Je n’aime pas vraiment les illustrations et le texte peut servir à illustrer un cour de géographie à l’école primaire, mais pour le lire comme ça, ce n’est pas très amusant.

Mimiko n’a pas voulu lire ces livres.

logoalbums2014 2 et 3/20

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Pour Sanpei ~ Fumiyo Kouno

Sur le rabat de la couverture on peut lire que l’une des phrases préférées de l’auteure est une citation d’André Gide : “Je ne me suis senti grand goût pour portraire les triomphants et les glorieux de ce monde, mais ceux dont le plus vraie gloire est cachée”. Cette phrase colle bien au travail de Fumiyo Kouno qui, dans ses manga, met en scène des gens ordinaires, des héros de la vie de tout les jours.

Ici, comme dans les autres manga de l’auteure que j’ai lu, le héros est homme ordinaire, un homme du peuple si j’ose dire. Sanpei est un retraité comme tant d’autres ayant mené une vie bien ordinaire. Après la mort de sa femme, il part vivre chez son fils unique. Il va partager le quotidien de cette famille ordinaire : sa belle-fille est femme au foyer, sa petite fille va à l’école primaire et de son fil est employé de bureau.

C’est avec beaucoup de tendresse et d’humour que Fumiyo nous raconte la vie de cette famille à travers des petites scène anodines et qui pourtant en disent long sur la personnalité de ses personnages et aussi sur la société dans laquelle ils évoluent. Par exemple, dans un chapitre on voit le fils de Sanpei se disputer avec sa femme. Celle-ci a envie de reprendre le travail qu’elle a quitté après le mariage. Ce manga a été écris entre 2004 et 2005. Il est encore courant au Japon qu’une femme quitte son travail après s’être marié ou après le premier enfant. Le modèle traditionaliste de la société japonaise veut qu’un mari subvienne aux besoins financiers de la famille alors que la femme doit s’occuper de son foyer. Bien que de plus en plus de femmes continuent de travailler après le mariage cette vision semble être encore rependue dans la société japonaise et on la retrouve dans de nombreuses fiction, que ce soit dans les roman, les manga ou les films. Ici le fils de Sanpei semble adopter cette vision traditionaliste de la famille et ne veut pas que sa femme travaille car il n’ont pas besoin d’argent. Sa femme d’ailleurs, n’arrive pas à défendre son point de vue : elle a tout simplement envie de travailler car elle aime le travaille de fleuriste et que ça lui manque. Ce sera finalement le père, le vieux, qui se montrera plus moderne que son fils et proposera de jouer les “grand-pères au foyer” pour que sa belle-fille puisse reprendre le travail. Je ne sais pas si l’auteure a voulu clairement dénoncer une société traditionaliste et machiste ou juste la dépeindre tel qu’elle est. Mais cette anecdote, qui fait sourire, fait aussi réfléchir ses lecteurs sur cet état de fait. Pourquoi l’épouse devrait-elle forcement être femme au foyer ? La famille traditionnelle ne pourrait-elle pas prendre de nouvelles formes ?

Toutes les anecdotes n’illustrent pas forcement la société dans son ensemble, la plupart se contentent de mettre en scène le quotidien banal d’une vie en famille et les difficultés que ce grand-père rencontre. Difficultés qu’il surmonte grâce au journal que sa femme lui a laissé. Dedans elle a noté toutes sortes de choses utiles à la vie de tout les jours : comment faire le ménage, comment cuisiner ou recoudre un bouton… ou encore quelques info sur les membres de la famille. Ce guide aide Sanpei à s’adapter à sa nouvelle vie, celle d’un veuf retraité qui, après avoir passé sa vie à travailler et à rentrer tard ne sait pas comment s’occuper d’une famille. Ce guide c’est un peu de sa femme qui le suit dans son quotidien et lui fait moins sentir sa solitude.

Car le manga nous parle également du deuil. Comment apprendre à vivre sans la personne qui à partagé votre vie de tout les jours durant de nombreuses années. En le lisant, j’ai beaucoup pensé à ma grand-mère qui, en partant, a laissé un grand vide dans ma vie. En voyant Sanpei recouvre un bouton, j’étais très émue parce que justement c’est ma grand-mère qui m’a appris à faire toutes ces petites choses : comment couvre un bouton, repasser une chemise… En lisant ce manga, j’ai regretté qu’elle ne m’ai pas laissé un carnet où, comme Sanpei, je puisse retrouver ses précieux conseils.

Un manga touchant et émouvant par la simplicité des petits rien qui remplissent notre vie. Plein d’amour et de tendresse qui peut aussi servir de guide pratique tant les explications y sont précises (c’est toujours utile de savoir comment recoudre un bouton).

anime manga aggregator sama Sama It!

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Festival d’Angoulême : Little Asia et rencontres graphiques

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Very little Asia !!! Je ne m’attendais pas à ça ! Moi qui lit 1 BD pour 20 manga si ce n’est plus… J’ai naïvement cru que dans un festival de BD, il y aurait plein de manga. Mais, non ! Le manga n’est pas une BD, il faut croire. Ou alors c’est parce qu’il a déjà pas mal des manif dédié au manga que le Festival d’Angoulême n’intéresse pas les éditeurs manga. Mais enfin ! On aurais pu me le dire !! T_T

C’est donc pleine d’espoir que je me suis rendu à l’espace Little Asia et là, surprise ! Il y a rien à voir, où presque… Pas un seul éditeur spécialisé , seulement des représentants de la BD taïwanaise, l‘invité d’honneur, et un représentant de la BD coréenne qui étaient là surtout pour promouvoir des œuvres non encore disponibles sur le marché français. Du côté coréen ils étaient aussi aimables qu’une porte en pleine figure et ne s’intéressaient qu’au rencontres professionnelles. Heureusement l’accueille taïwanais était plus agréable, on avait droit à un petit catalogue gratuit présentant différents artistes. Des petites cartes gratuites et une flopée de manhua disponible pour être feuilleté. On pouvait aussi acheter sur deux stand mais… des œuvres en chinois. Il y avait des trucs sympa, du moins à en juger par le graophisme car… ben… je ne parle pas chinois.

albums chinois

J’ai tout de même craqué pour une BD dessinée au pinceau que je trouve magnifique. Et coup de bol, j’ai même pu le faire dédicacer ! Maintenant il ne me reste plus qu’à prier pour qu’un étireur ai repéré l’artiste.

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Si Little Asia était plus “little” qu’Asia, j’y ai quand même passé un peu de temps, notamment pour profiter de quelques unes des nombreuses performances graphiques qui étaient programmées.

Kinono:

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pour découvrir la dédicace que j’ai rapporté à Yomu-chan c’est pas là => images dédicacées !

Benjamin

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TK. Chang Shih-hsin

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pour découvrir la dédicace que j’ai rapporté à Yomu-chan c’est pas là => images dédicacées !

Yeh Yu-tung

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Vous l’avez reconnu ? Et oui c’est bien Yeh Yu-tung qui m’a dédicacé le bel album pour lequel j’ai craqué ^_^

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Sélection musicale de Mimiko #1

Après la bibliothèque de Mimiko, voici que Ma petite Médiathèque ouvre une nouvelle section : la discothèque de Mimiko. Véritable despote musical, du haut de ses 6 ans, Mimiko impose ces goût musicaux à toute la famille !

Histoire de partager mes « souffrances » je crée un nouveau rendez-vous sur : chaque dimanche 3 morceaux choisi par Mimiko !

Georges Brassens ~la mauvaise réputation

 

Jacques Brel ~ Quand on n’a que l’amour

 

Blood ~ Byakuya

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Hana-bôro

Aujourd’hui je vais vous parler d’un one-shot lu par hasard et qui m’a enchanté. Il s’agit de Hana-bôro de Iwaoka Hisae, un recueil de plusieurs histoires courtes toutes reliées entre elles avec beaucoup de subtilité.

Toutes les histoires tournent autour de l’école que ce soit du point de vue des élèves ou de celui des professeurs, on reste dans le milieu scolaire. Les visage très ronds et doux des personnages apportent au récit beaucoup de tendresse et une note de nostalgie.

Ce seinen ne raconte rien d’extraordinaire, ce sont de petits instants de vies insignifiant mais qui, pour ceux qui les vivent feront de bons souvenirs.

C’est par la tendresse qui se dégage du récit que ce manga m’a séduit. Il y a aussi beaucoup d’humour. Et le tout forme une oeuvre originale avec un dessin très particulier, très stylisé et expressif. Les personnages, avec leur grosses bouilles rondes font peser à de grosses peluches à qui on ferait bien un câlin.

Un très joli manga qui me fait entrer dans l’univers de cette mangaka que je ne connaissez pas encore. Si son manga la Cité Saturne m’avait interpellé, des critiques mitigées m’avait fait passer l’envie de le lire. Après avoir lu Hana-bôro, j’ai très envie de découvrir ses autres manga disponibles en France.

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Concours : Manga 10 000 images Le Yaoi

Pour fêter la Saint Valentin je vous propose un concours !!

Non… rien à voir avec la Saint Valentin :p

Aujourd’hui cela fait tout simplement 3 mois jours pour jours que j’ai publié l’article Homosexualité et manga : le Yaoi, manga 10 000 images. Et, depuis sa parution, l’article se trouve en tête des articles ayant reçu le plus de visite sur le blog !

De là à savoir si tout ceux qui ont visité la page, ont vraiment lu l’article ou pas… impossible. Mais peu importe. Aujourd’hui je vous propose de fêter ça en tentant de gagner un exemplaire du premier numéro de Manga 10 000 Images !

ça vous tente ?

Comment participer ? Rien de plus simple : il vous suffit de laisser un petit commentaire à cet article avant le 28 février à minuit. Un tirage au sort déterminera le gagnant.

Vous pouvez aussi aimer la page facebook ou la page Google +

Mais ça ne vous donnera aucun point supplémentaire ! 🙂

Seulement le plaisir de suivre les actualité du blog, partager des photos, musiques et autres futilités du genre 🙂

Alors, si vous n’avez pas encore eu l’occasion de lire le numéro un de Manga 10 000 images : Homosexualité et Manga : le Yaoi, foncez lire mon article et, si après ça vous avez toujours envie de lire le magazine, tenté votre chance en laissant un petit commentaire 😉

Bonne chance à tous rendez-vous le 1er mars pour découvrir le nom du gagnant !

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Le gagnant :

C’est en cette froide et belle matinée du 1er mars que la petite main de Mimiko a choisit le petit bout de papier ou figuré le nom du gagnant.

Félicitation à Choco qui remporte ce petit concours.

Merci à tous d’avoir participé et à bientôt pour d’autres aventures livresques.

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Challenge : les 50 livres recommandés par Hayao Miyazaki

Aujourd’hui j’ai envie de vous proposer un challenge lecture !

L’idée m’est venue en lisant le hors-série les inRoks2 spécialHayao Miyazaki. On y propose la liste des 50 livres recommandés par Miyazaki. En la lisant je me suis dit que, pour moi qui adore ses films et son univers, ce serait très intéressant de lire les livres qui l’ont inspiré. Du coup, pourquoi pas partager cette envie avec d’autres internautes et créer un challenge lecture.

Entant donné que la liste est longues, il n’y aura pas de limitation dans le temps. Le challenge commence aujourd’hui et vous pouvez vous y inscrire quand vous voulez. Lire les 50 livres en 15 jours ou en 3 ans, n’en lire q’un ou tous, chacun son rythme, chacun son envie 🙂

Pour vous inscrire c’est très simple, laissé un petit commentaire avec l’adresse de votre blog. Puis laissez un commentaire sur n’importe quel article du blog avec le litre des livres lu et l’adresse du billet qui va avec. J’ajouterais ici au fur et à mesure les noms des participants et leur contribution.

Un petit logo

challenge lecture les 50 livres recommandé par Hayao Miyazaki

Les 50 livres recommandés par Hayao Miyazaki :

1 – Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry

2 – Les Aventures de Tit’Oignon de Gianni Rodari

3 – La Rose et l’Anneau de William Makepeace Thackeray

4 – The Little Bookroom d’Eleonor Farjeon

5 – Les Trois Mousquetaires d’Alexendre Dumas

6 – Le Jardin secret de Frances H. Burnett

7 – Die Nibelungensage de Gustav Schalk

8 – Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll

9 – Les Aventures de Sherlock Holmes d’Arthur Conan Doyle

10 – A Norwegian Farm de Marie Hamsun

11 – Le Petit Cheval bossu de Piotr Erchov

12 – Souvenir entomologiques de Jean-Hanri Fabre

13 – Miracle Tales from old Japan. Buddhist Moral Tales de Tsutomu Mizukami

14 – La Mort d’Ivan Ilitch de Léon Tolstoï

15 – L’Aigle de la neuvième légion de Rosemary Sutcliff

16 – Winnie l’Ourson de A. A. Milne

17 – Les Princes du vent de Michel-Aimé Baudouy

18 – When Marnie Was There de Joan G. Robinson

19 – La Petite Maison dans la prairie – Un hiver sans fin de Laura Ingalls Wilder

20 – Le vent dans les saules de Kenneth Grahame

21 – The Ship That Flew d’Hilda Lewis

22 – Flambards de K. M. Peyton

23 – Tom et le jardin de minuit de Philippa Pearce

24 – Les Aventures de Tom Sawyer de Mark Twain

25 – The Restaurant of Many Orders de Keinji Miyazawa

26 – Heidi de Johanna Spyri

27 – 20 000 Lieues sous les mers de Jules Vernes

28 – Les Chapardeurs de Mary Norton

29 – Nine Fairy Tales, and One More Thrown In for Good Measure de Karel Čapek

30 – Hirondelles et Amazones d’Arthur Ransome

31 – La Classe Volante d’Erich Kästner

32 – Robinson Crusoé de Daniel Defoe

33 – L’Ile au trésor de Robert Luis Stevenson

34 – Les Douze Mois de Samuil Marshak

35 – Tistou les pouces verts de Maurice Druon

36 – The Man Who Planted the Welsh Onions de Kim So-un

37 – Chroniques de l’étrange de Pu Songling

38 – Les Voyages du Docteur Dolittle de Hungh Lofting

39 – La Pérégrination vers l’Ouest de Wu Cheng’en

40 – Le Petit Lord Fauntleroy de Frances H. Burnett

41 – From the Mixed-Up Files of Mrs. Basil E. Frankweiler d’E. L. Konigsburg

42 – The Six Bullerby Children d’Astrid Lindgren

43 – Bilbo le Hobbit de J.R.R. Tolkien

44 – Le Sorcier de Terremer d’Ursula K. Le Guin

45 – Le Cheval d’argent d’Elizabeth Goudge

46 – Nous étions cinq de Karel Polacek

47 – City Neighbor : The Story of Jane Addams de Clara Ingram Judson

48 –  Une femme et le radium d’Eleanor Doorly

49 – The Otterbury Incident de Cecil Day-Lewis

50 – Les Patins d’argent de May M. Dodge

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Les participants et leur contribution sont ICI

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Petit panier de manga # 9

Déjà le neuvième panier de manga ! Aujourd’hui je vous propose un panier bien garni avec un shonen en entrée, du seinen en plat de résistance et pour finir une touche de féminité au dessert avec 3 shôjo très différents l’un de l’autre.

Bonne lecture !

Pandora Heart – T4 :

J’avais parlé il y a quelques temps de ce manga, que je qualifié de shonen pour fille. A l’époque, profitant d’un challenge lancé par le Club shôjo, je m’étais lancé dans la lecture des trois premiers tomes. Mon avis était assez mitigé. Je avais trouvé la lecture plutôt agréable, mais le manga avance trop lentement à mon goût. Au bout de 3 tomes on n’a rien découvert, et la seule chose qui aurait pu nous surprendre était une évidence.

Qu’en est-il de ce quatrième tome ? Et ben… comme le reste. ça nous laisse espérer des révélations, on lit tout le tome en y croyant et… fin. On n’a rien apris. Des pistes sont lancé mais c’est tellement flou qu’on y comprend pas grand chose. Ou devrais-je dire : que ça me donne même pas envie de faire des effors de compréhension. Des idées, des personnages intrigants qui restent malheureusement mal exploité. Je me suis ennueyé, un peu. J’étais frustrée, beaucoup. Ce quatrième tome me donne, décidement envie de laisser tomber la série.

Au fait, j’ai l’impression que l’auteur lui-même ne sait pas ce qu’il va nous racconter et qu’à chaque tome il brode un peu en attendant de trouver une idée pour la suite.

Titre vo : パンドラハーツ

Auteur : Mochizuki Jun

Type : shônen

Genre : aventure, fantastique

Éditeur VF : Ki-oon

Éditeur VO : Square Enix

Nombre de volumes : 20/21 (toujours en cours au Japon)

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Azamaru – tome 1 :

Résumé :

La belle Tomoé veux venger la mort du shogun Yoshinaka en s’en prenant au clan de Genji, grand vainqueur de la guerre qui les opposés au Taira. Pour l’aider dans sa quête, elle va à la rencontre d’un survivant du clan Taira qui se fait appeler Akubé. Ceclui-ci refuse dans un premier temps mais, vien la socourrir quand elle se fait attaquer par un guerrier Geinji terrifiant. Le véritable visage des Genji se revèle alors à elle : des mort-vivant immortels ! Le sabre que porte Akubé peut leur infliger de terribles blessures.

Mon avis :

Ce manga je l’ai cherché. Maintenant je me demande bien pourquoi ! En réalité je m’y suis intéressé car je recherchais des manga historiques ambianté dans les Japon prè-Edo. Si les histoires de samouraï de l’époque Edo sont très répendue, j’ai du mal à trouver des histoires concernant les guerrier des périodes plus anciennes. C’est alors que je suis tombé sur ce titre. Mais, surprise ! C’est une histoire de morts-vivants ! Quel originalité… -_-‘ des histoires de morts-vivants impliquant Yoshitsune et Benkei j’en ai déjà vue. Faut croire que ces personnages s’y prêtent…

Bref, ce premier tome de Azamaru n’est pas désagréable, mais il n’a rien d’extraordinaire. La trame et les personnages sont très classiques. Le scénario pas très subtil. On est dans du bon seinen qui tache avec des héros super balaise, des méchant super méchant, des fille en kimono mini-jupe, des combat sanglants… aucune réflexion ne sera nécessaire pour suivre l’intrigue. Le dessin est lui aussi très classique.

Titre vo : 源平天照絵巻 痣丸

Auteur : Tamaki Ippei

Type : seinen

Genre : aventure, historique, guerrier

Éditeur VF : Soleil, collection seinen

Éditeur VO : Media Factory

Nombre de volumes : 4/4 (commercialisation stoppée)

Si vous connaissez des titres un peu plus sophistiqué sur le Japon du Moyen-Age, je suis intéressée.

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L’île de Hôzuki – tome 1 :

quatrième de couverture :

Abandonné par leur mère, deux enfants sont envoyés dans un centre de réadaptation sur l’île de Hôzuki. Kokoro et sa petite sœur aveugle,Yume, découvrent que leur nouveau foyer compte seulement quatre élèves, pour autant de professeurs.

Petit à petit, les langues se délient. Les histoires des autres pensionnaires font froid dans le dos : à les croire, meurtres, disparitions, visions fantomatiques et sombres machinations se succèdent sur cette île inquiétante… Pour survivre, les enfants n’ont qu’un seul mot d’ordre : ne se fier aux adultes sous aucun prétexte.

Un petit bijou horrifique en 4 tomes … signé Square Enix.

Mon avis :

Horreur, suspens ou triller psychologique ? Quelques soit la case dans laquelle on le case, ce seinen nous offre une ambiance des plus glauques. Une poignée d’enfants que la vie n’a pas épargné, se retrouvent sur une île déserte, à la la merci d’un groupe d’adulte dangereux et inquiétants.

Est-ce la vie que ces enfants ont connu qui les rendent si suspicieux ? Est-ce que les professeurs cachent-ils vraiment d’horribles secrets ? Et quel secret ! La vie des enfants est en danger, mais comment s’enfuir de l’île?

Un premier tome pas encore très angoissant mais qui plante bien son décor. On veut savoir ce qui se cache vraiment derrière cette étrange école. Comment les enfants vont-ils s’en sortir ?

Le dessin est assez particulier. On ne peux par dire qu’il soit particulièrement original, mais il a ce petit quelques chose qui le rend différent des autres.

Cette série s’adresse à un public averti, les nus et les scènes sanglants sont nombreuses, mais pas particulièrement choquantes. Cela reste assez soft, du moins dans ce premier tome.

Titre vo : 鬼燈の島

Auteur : Sanbe Kei

Type : seinen

Genre : suspense, horreur

Éditeur VF : Ki-oon

Éditeur VO : Square Enix

Nombre de volumes : 4/4

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Survivant – tome 1 :

Résumé :

Un jeune collégien parti en randonné avec des amis se retrouve coincé dans une grotte après un tremblement de terre. Il reprend conscience après avoir reçu un coup à la tête. Ce qui l’attend à son réveil est bien plus terrible de tout ce qu’il aurait pu imaginer. Après avoir pu sortir de la grotte il découvre qu’il est le seul survivant, que la mer a tout englouti et qu’il est maintenant seul sur une île déserte. Petit à petit, il devra apprendre à survivre par ses propres moyen dans la nature : chasser, pêcher, se construire un abris, faire des réserves pour l’hiver, lutter contre les rats… Autant de lutte qu’il devra mener avec courage, aidé par la chance.

Mon avis :

Et bien, lire tout un manga ou le héros est aussi l’unique personnage et les dialogues des monologues, ce n’est pas évident. Pourtant Takao Saito s’est sort très bien. J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce récit post apocalyptique. L’auteur donne à son héros le temps d’apprendre la survie mais le récit n’est jamais ennuyeux. Avec le héros, on découvre des règles de vie indispensable à la survie en pleine nature et c’est intéressant. On peut critiquer l’excès de chance que Saito accorde à son héros, mais bon, le pauvre, déjà qu’il est le seul survivant, on va pas en plus l’accabler de mal chance. Ce premier volume se lit vraiment tout seul et se termine sur un cliffhanger qui ne peut que donner envie de connaitre la suite.

Titre vo : サバイバル

Auteur : Saito Takao

Type : seinen

Genre : fantastique, suspense

Éditeur VF : Milan, collection Kanko

Éditeur VO : Leedsha

Nombre de volumes : 10/10 (commercialisation stoppée)

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Un amour de bento  – T1

Résumé :

Saé est une jeune collégienne un peu gourmande qui découvre que le bentô est l’allié des filles amoureuses. Eh oui, quoi de plus romantique que d’offrir un petit repas fait maison à l’élu de son coeur ? Bien qu’elle ne soit pas bonne cuisinière, avec l’aide de Yûki, son camarade de classe et de Shiori, la sœur de ce dernier qui va lui donner de nombreux conseils culinaires, Saé va aider ses copines à séduire les garçons dont elles sont secrètement amoureuses en leur confectionnant des bentô plein de bonnes choses et plein d’amour !

Source : Manga-News

Mon avis :

Je ne m’attendais pas à grand chose avec ce titre. A vrais dire je m’attendais même à m’ennuyer. C’est sans doute pour cela que j’ai eu une agréable surprise. Le manga n’a en soit rien exceptionnel, mais c’est agréable à lire. C’est léger et les personnages sont plutôt sympa et donnent envie de les suivre. L’histoire est mignonne et, je n’irais pas jusqu’à m’acheter ce manga, mais le premier tome m’a plu et j’ai bien envie de lire la suite.

Si le sujet, comme le suggère le titre, tourne au tour de la préparation de bento (petite boite repas), dans ce premier tome, il ne faut pas vous attendre à trouver des recettes ou des idées pour vos bento maison. Je ne sais pas si la suite sera plus riche en cuisine.

Titre vo : 初恋ランチボックス

Auteur : Kodaka Nao

Type : shôjo

Genre : romance, cuisine

Éditeur VF : Pika, collection sojo

Éditeur VO : Kôdansha

Nombre de volumes : 3/3

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Mais moi je l’aime – série en 2 tomes :

Résumé :

Moka une lycéenne naïve et mignonne a le coup de foudre pour Masato un beau garçon à lunette rencontré à la bibliothèque. Masato a beaucoup de charme, mais un gros problème affectueux. Il ne peut tomber amoureux que des filles qui ont déjà un petit copain, mais dès que celles-ci quittent leur copain pour lui, il se désintéresse tout de suite d’elles. Moka n’a pas de petit copain et n’a aucune chance de séduire le beau Masato. Mais malgré cela, et bien qu’elle sache tout des goût étranges du garçon, elle décide de l’aimer à sens unique, préférant devenir son amie plutôt que de rester loin de lui. La persévérance et la gentillesse de Moka finiront-elle pas séduire le beau et torturé Masato?

Mon avis :

La cruche réussira-t-elle a séduire le tordu ? Voilà une question bien rhétorique. On sait comment ce manga se termine à peine commencé. Aucune surprise ne nous attend. Même les révélations sur ce qui a rendu Masato aussi tordu ne sont… ni émouvantes, ni étonnantes. Les personnages d’ailleurs ne dégagent pas grand chose, ils ne sont pas particulièrement charismatiques. Ce sont des adolescents ordinaires. L’histoire est mignonnette, sans grand intérêt, mais le manga est plutôt bien construit et se laisse lire avec plaisir. Un petit shôjo sans prétention, léger, qu’on oublie vite. Si on aime les romance lycéenne, on y trouvera peut-être son compte. Pour moi ce n’aura été qu’une distraction le temps d’un voyage en train.

Titre vo : だって好きなんだもん

Auteur : Yoshizumi Wataru

Type : shôjo

Genre : romance, school-life

Éditeur VF : Glénat, collection shojo

Éditeur VO : Shûeisha

Nombre de volumes : 2/2

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L’arcane de l’aube – T1 à 4:

Résumé :

Nakaba, princesse de sang royal, est envoyée en pays ennemi accompagnée de son unique serviteur, Loki, afin d’épouser leur prince et ainsi garantir la paix entre les deux royaumes. Rencontrant son mari pour la première fois le jour de son mariage, la jeune fille, malgré sa grande beauté, est tout de suite rejetée par son époux du fait de sa chevelure rousse, apanage des gens du peuple, alors que les rois se targuent d’une crinière d’ébène. Dans cet environnement hostile où les intrigues de cour peuvent être fatales, l’étrange pouvoir qui sommeille en Nakaba émerge doucement…

Source : Manga-News

Mon avis :

Du heroic fantasy à la sauce shôjo, pourquoi pas ? Et c’est plutôt pas mal dans l’ensemble. On a une ambiance type moyen-âge avec guerre entre royaume voisins, mariages princiers, complot et armes secrètes. Des hommes et des mi-hommes réduit en esclavage. Une héroïne qui veut changer le monde… Ouais, mais…. On est dans un shojo à l’eau de rose! Le prince capricieux manque cruellement d’envergure, le beau serviteur est pas très crédible en chef de la révolte et la princesse… Parlons-en de cette princesse ! Horriblement amoché par son côté héroïne de shôjo. Elle a toutes les tares du genre : grande gueule dans le premier tome, elle devient vite une pleurnicharde, hyper naïve et… inutile. Heureusement, dans le tome 4 elle reprends un peu du poile de la bête et retrouve le charisme qu’elle avait dans les premiers chapitres. Elle reste trop naïve, aussi bien pour ce qui est des problèmes de cœur que pour la géopolitique, mais au moins elle arrête de pleurnicher et retrouve de la détermination.

L’intrigue est, quant à elle, basique, mais plutôt bien construite.

Sur les 4 tomes, j’en ai aimé 2 : le premier et le quatrième. Les deux autres sont trop stéréotypé. A voir comme évoluent les personnages par la suite.

En tout cas, dans son ensemble, le manga est sympa, ça change des romances lycéennes. Un peu d’aventure au féminin, ça peut pas faire de mal.

Titre vo : 黎明のアルカナ

Auteur : Toma Rei

Type : shôjo

Genre : aventura, fantastique

Éditeur VF : Kaze, collection shojo

Éditeur VO : Shôgakugan

Nombre de volumes : 13/13

 

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Festival d’Angoulême : les expos

Entre expo officielles et officieuses il y avait de quoi faire au Festival d’Angoulême ! Il y en avais pour tous les goût et tous les âges. Je ne l’ai ai pas toutes faites…

Attardons-nous donc sur les expos que j’ai visité 🙂

Tardi et la grande guerre :

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Pour commencer je doit dire que, j’ai fait cette visite à l’envers. Si tout le monde revisité la guerre  de 1914 à 1918, avec Mo’ nous avons remonté le temps et commencé par la fin.

Au même temps on savait déjà comme ça se finirait…

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Pour ne parler que esthétique, je trouve que cette dernière salle est la mieux réussi de toute l’expo avec une mise en scène qui ne laisse pas indifférent. Après cette entré en matière spectaculaire, nous avons remonté le temps et vu la guerre 18-14 à travers les planches de Tardi.

Si je connaissais le dessin de Tardi pour l’avoir déjà vu, j’avoue humblement ne pas me souvenir d’avoir lu ses bandes dessinées. Néanmoins l’expo était intéressante car elle montrait les planches originales à différentes étapes de la création : avant et après colorisation. Je trouve toujours intéressant, quelque soit la BD, d’observer le processus de création. Ici, certaines planches m’ont impressionné et la colorisation est très belle. J’ai également trouvé intéressant d’observer de près le dessin de Tardi car, à priori, je ne l’aimais pas trop. Et, en m’attardant sur toutes ces planches, j’ai découvert un dessin à la fois stylisé et extrêmement riche en détails.

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Je ferais, cependant un reproche à cette expo : le manque de mise en scène. Ambiance oppressante des tranchées est assez bien rendue, mais, excepté dans la dernière salle, aucun accessoire ne vient compléter l’enfilade de planche que l’on regarde à la queue leu-leu, les uns dernières les autres. C’était un peu comme aller voir la Joconde au Louvre. Je ne suis pas mécontente d’avoir parcouru l’expo à contre courant. En tout cas, cette expo m’a donné envie de découvrir les bande dessiné de Tardi .

=> programme du Festival

Gus Bofa :

Sorti de la Grande Guerre le cœur gros, nous nous somme dirigé vers l’expo Gus Bofa, l’adieu aux armes histoire de se changer les idées…

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Heu… non, pas vraiment. La guerre était toujours là, mais cette fois croqué sous le signe de l’humour (ça aide toujours la pilule à passer un peu d’humour).

Je ne peut pas dire que cette expo m’ai marqué, mais c’est intéressant de découvrir la BD avant la BD, et si le dessin de Gus Bofa ne m’était pas inconnu, son nom ne me disais rien. Maintenant je mourrais moins bête (mais je mourrais quand même)

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Atelier populaire néerlandais :

Alors… il y avait bien un lieu. Mais quand j’y suis entrée, je n’y ai trouvé que de grand gaillards néerlandais affairé, du coup je suis ressortie aussi tôt, sans rien y voir de particulier. Ce qui était “à voir” ce trouvait dans la rue !! A tous les coins de rue, des sérigraphies, imprimées chaque jour et revenant sur différents sujet d’actualité, s’invitaient sur les tableaux d’affichage de la ville. Avant que je percute, je suis passé à côté de quelques uns sans vraiment les voir…

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Du transperceneige à Snowpiercer

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Je n’ai jamais lu Transperceneige, ou alors c’était il y a longtemps…

Je n’ai d’ailleurs jamais vu le film non plus !

Mais cette expo, très sobre, m’a plu.

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Ernest et Rebecca :

On change de registre ! Un peu de gaieté dans ce monde ne nous fera pas de mal 🙂

C’est au Musée qu’on pouvait découvrir cette expo. Expo est un bien grand mot, de la BD je n’y ai rien vu, c’était plutôt un espace ludique pour les plus petits à l’effigie de ces deux petits personnages fort sympathiques.

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Les légendaire :

Les Légendaires, une légende ! … oui, oui, je sais, elle était facile ! Mais bon, c’est vrai que des Légendaire j’en entends parler depuis un moment. Les Légendaires par ci, Les Légendaires par là et moi je n’ai encore jamais ouvert un seul de leurs albums. Faut dire que je ne me sens pas vraiment visé par cette série qui cible plutôt un jeune publique féru de dessin animé et de fantasy, à mi chemin entre la BD franco-belge et le manga shônen. Du moins c’est l’impression que ça me donne, surtout après voir vu cette expo. Le dessin est très inspiré du monde de la japananimation, on dirait une sorte de Saint Seiya à la sauce chibi, avec pas mal d’humour (à en croire les quelques planches exposées).

Public cible ou pas, l’expo était vraiment sympa. Plutôt réussi, avec une belle mise en scène et de très belles planches, très colorées qui donnent envie de découvrir l’univers de la BD. A l’occasion je me laisserais surement tenter par un album ou deux 🙂

Vivement que Mimiko ai l’âge de lire des BD que je puisse lui piquer un peu.

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Mafalda, une petite fille de 50 ans

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Ah! Mafalda ! Je l’adore. Je connais Mafalda depuis que je sais lire, même avant peut-être, puisque chez moi tout le monde lisait ses strips et qu’enfant on me disait souvent que je lui ressemblais beaucoup. Et oui, les enfants qui se posent des question existentielle et métaphysique sur la marche du monde existent vraiment ! Du coup je l’aimais bien Mafalda, c’était un peu comme une grande sœur qui aurait eu les mots pour exprimer ma pensée. Mais depuis mon enfance, plus précisément, depuis que j’ai quitté l’Italie, où Mafalda est très populaire, je n’avais plus vraiment relu ses strips. Et là, quel bonheur !! Des planches originales de Mafalda en espagnol. A lire maintenant que je suis adulte, c’est encore plus drôle. Il faut absolument que je m’achète l’intégrale, mais surement pas l’énorme livre incombant et cartonné proposé par Glénat, son éditeur français. Non, moi je veux lire Mafalda en VO !

Mais revenons à l’expo : elle était très agréable, avec une jolie mise en scène et de nombreuses planches originales. Quelques autres dessins de Quino étaient également présenté.

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Une rencontre avec Quino était également programmé. Malheureusement un problème de santé l’a retenu chez lui et la rencontre s’est faite en présence de son éditeur français et argentin. Malgré l’absence du maître, la rencontre était très intéressant et drôle… pour ceux qui parlent espagnol ! La bonne nouvelle c’est que je parle espagnol, je me suis bien amusée à écouter toutes les anecdotes que nous racontait son éditeur argentin. La mauvaise c’est que j’ai cassé mon crayon, je n’ai donc pu prendre aucune note. Je ne pourrais pas vous retranscrire cette rencontre. Désolé.

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Le journal de Mickey :

Quand j’ai dis que j’avais commencé à lire des BD avec l’hebdomadaire de Mickey, on n’a pas loupé l’occasion de se moquer de moi. “Tu vas couvrir l’expo du Journal de Mickey puisque tu étais fan”.

Chiche !

Du coup, j’y suis bien allée à cette expo, difficile de faire autrement d’ailleurs, puisque elle se trouve devant l’hôtel de ville, à l’extérieur, sur la place, et qu’on passait devant plusieurs fois par jour. Mais si cette localisation centrale lui a valu de ne pas passer inaperçue, s’arrêter pour lire alors qu’il fait froid ou qu’il pleut… Et puis moi, je n’aime pas les expo ou il y a trop de blabla. L’idée était pourtant amusant : ce que lisait ton grand-père dans le journal de Mickey, ton oncle, ton grand frère et ainsi de suite. En faisant le tour de la famille, on découvre le visage du journal de Mickey à différentes époques. Mais il y avait bien trop à lire, je ne m’y suis jamais attardé.

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En plus, ben…. j’ai jamais lu le journal de Mickey ! J’étais bien abonné à un hebdomadaire, mais c’est à Topolino. Rien à voir avec le journal de Mickey ! Pas le même format, pas le même contenu, c’est même pas la même langue !

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En chemin, elle rencontre…

retour vers des sujets graves…

L’affiche était belle… l’expo m’a laissé indifférente

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Fleurs qui ne fanent pas

Si l’expo sur les violences conjugales m’a laissé de marbre, je ne peux pas en dire autant de l’exposition dédié aux femmes de réconfort coréennes. Cette exposition m’a bouleversé tant par la qualité des travaux présente, il y avait là de très belles planches, que par le message qu’elle tenait à faire passer. Je suis sortie de la le cœur gros et les yeux plein d’étoiles. Je regrette qu’il y ai pas eu un catalogue regroupant les travaux exposé car je l’aurais acheté à coup sûr.

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L’expo se tenait dans la cave du théâtre, très joli lieu. En entrant nous étions accueilli par une figure féminine à taille humaine de dos.  Puis on fessait le tour, différentes planches traitaient du thème de femmes de réconfort, ces jeunes femmes arraché de force à leur vie et utilisée par l’armée japonaise pour “soulager” ses soldats. A la fin du parcours, on pouvait laisser un petit mot de soutien sur un mur fleuri. Mais que dire aucun mot réconfortant ne pouvait sortir de ma gorge resserrée…

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Je fait donc marche arrière sans avoir rien écrit et là, j’ai eu un choc. En sortant on voit l’arrière de la figurine qui nous accueillait. C’est un miroir et c’est nous même que l’on voit. Cela aurait pu être moi… C’est sur cette pensée qu’on quitte le lieu.

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=> l’expo Fleures qui ne fanent pas sur Bodoï

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