Shôjo : la meilleure mangaka

événement interblog organisé par le club shôjo : la semaine shôjo

quelle est la meilleure mangaka shôjo et pourquoi ?

Voilà une question à laquelle je pourrais répondre difficilement ! Avant de me lancer, j’ai fait un petit tour d’horizon concernant les shôjo que j’ai lu. Je n’arrive qu’à 39 volumes, 64 si j’inclue les josei, yaoi et yuri, quant rien que pour la catégorie seinen j’en ai lu plus de 170 (je me suis référée à ma liste sur Babelio, il manque des titres, notamment les scans, mais ça donne quand même une idée). J’estime donc ne pas avoir assez de recul pour pouvoir juger qui est la meilleure mangaka. D’autant plus que, en regardant de plus près ma liste, j’ai constaté que j’ai rarement lu plus d’un titre par mangaka. Comment juger du travail général d’une auteure sur un seul titre ?

Mais bon… j’ai envie de jouer moi aussi 🙁 alors je vais faire semblant et tricher un peu 😉

Je vous propose donc ma sélection des meilleurs mangaka. J’ai choisi, pour ma part, de séparer les différents types de manga pour femme car ce qui fait un bon yaoi n’est pas forcement ce qui fait un bon shôjo. J’ai donc essayé, au vu de ma maigre expérience, de choisir une mangaka par catégorie et vais tenter d’expliquer pourquoi cette mangaka là et pas une autre.

J’espère ne pas être trop à côté de la plaque. Et vous invite à me laisser vos conseils et remarques.

Le shôjo :

Bref rappel de ce qu’est un shôjo pour les lecteurs de Ma petite Médiathèque non mangaphiles, et j’espère qu’il y en a 🙂

Le shôjo est un manga dont la cible principale est un public de jeune filles, disons l’âge des collégiennes/lycéennes pour faire simple. Le type de manga est déterminé par le magazine de prépublication dans lequel il est publié. Le genre peut varier énormément d’un shôjo à un autre. Tout d’abord en fonction du magazine dans lequel ils sont publiés, il y a des magazines très spécialisés offrant par exemple des récits fantastiques, ou exclusivement des romance, alors que d’autres magazines proposent des contenus variés… Bref dans le shôjo, comme dans tout les autres types de manga, on trouve de tout et pour tout les goût. Ce qui détermine un shôjo, n’est donc pas le genre d’histoire qui y sera raconté mais le public auquel il s’adresse. Je précise ce point car on a trop souvent tendance (ce que je faisais moi-même avant de connaître le club shôjo) à associer shôjo et romance lycéenne. Or comme on a su me le faire comprendre, si les sentiments jouent toujours un rôle important dans le shôjo, il y a des shôjo d’aventure, des shôjo fantastiques, des shôjo d’horreur même… enfin bref, en cherchant un peu on trouve vraiment de tout. En revanche, quand je jette un coup d’œil rapide au catalogue shôjo en librairie… j’ai pas l’impression que cette diversité y soit rendue.

Fin de la parenthèse !

La reine du shôjo manga

Dans cette catégorie j’ai choisi d’élire une mangaka que je connais à peine : Kaori Yuki

Et quand je dis que je la connais peu, c’est un euphémisme ! Je n’ai lu qu’un seul tome d’une seule série ! Il s’agit du premier tome de Ludwig Revolution dont j’ai brièvement parlé dans le petit panier de manga #7

Pourquoi elle ? Et ben c’est simple parce qu’à lecture de ce tome j’ai pensé que Kaori Yuki arrive à condenser tous les cliché du shôjo en un seul manga, tout en les détournant. Ce qui donne un résultat à la fois ultra kitsch et très original. Utiliser les canons du genre et les exacerber jusqu’à la parodie, offrant un manga à la fois plein de tragédie et d’humour, voilà qui est digne d’un maître. Et puisque on parle shôjo, je trouve que la couronne de la meilleure mangaka shôjo lui va très bien.

Si je l’ai choisie ce n’est pas forcement parce que Ludwig Revolution est le shôjo que j’ai le plus aimé, mais plutôt parce que c’est le shôjo le plus shôjo, au sens caricaturale du terme, qui m’ai plus. Elle en fait des tonne, mais c’est parfaitement assumé, c’est justement sa façon de détourner les codes du shôjo qui font que pour moi elle sort du lot.

Bien sûr ce choix devrait être conforté par quelques lectures complémentaires, à commencer par la suite de la série Ludwig Révolution que j’ai très envie de lire mais que je laisse traîner depuis un moment. D’autres titre m’ont été conseillé tel que Angel Sactuary, mais sur ce titre là j’ai quelques réticences, peut-être à cause de l’adaptation animé qui m’ai laissé un assez mauvais souvenir, ou peut-être à cause du thème de l’inceste qui apporte un côté trop kitsch et déjà maintes fois vu (j’aime pas les histoires d’inceste, ça m’énerve).

Le josei :

Petit rappel théorique pour les néophytes :

Le josei est un manga qui se destine à un public de jeune femmes adultes, à l’instar de sa sœur shôjo, le josei peut regrouper des manga très varié dont les genres n’ont rien de commun entre eux, la romance à l’eau de rose, la tranche de vie, le fantastique ou encore l’héroïc-fantasy… là encore il y a de tout et pour tout les goûts. En France, beaucoup de josei sont publié dans les collection seinen car leur thème et leur approche peuvent être très proche du seinen et que cela rend la lecture du catalogue plus claire pour le public français qui aurait peur de ne trouver que des récit romantique dans les manga à destination d’un public féminin. C’est bien connu, nous somme toutes des cruches qui ne intéressent qu’aux garçons et à comment leur faire plaisir…

La reine du josei :

Pour cette catégorie j’avais d’abord pensé à Yuuki Kodama, l’auteur de Kids on the slope parce que j’aime beaucoup ce dernier et la façon dont l’auteur met en scène les émotions de ses personnages, tout en finesse. Mais là encore, je n’ai lu que cette série, et pas tous les tomes. Difficile de juger un auteur sur une seule oeuvre…

Pourtant c’est une autre auteur, dont je n’ai lu qu’un manga, un one-shot, que j’ai décidé de sacrer reine du josei : Kyôko Okazaki.

Pourquoi elle ? Tout d’abord parce que son manga River’s edge m’a fait fort impression. C’est un de ses josei que les éditeurs français nous présentent comme un seinen. Et, à ne rien savoir, on y croirais car en effet ce récit s’adresse autant aux hommes qu’aux femmes. C’est avec beaucoup de justesse qu’elle y décrit le désarroi de l’adolescence. Et son dessin très stylisé est loin du canon du manga pour femme avec profusion de fleurs et yeux brillants. Kyôko Okazaki nous propose un manga asexué, si j’ose dire, car il n’y a, à mon sens, aucune exaspération de virilité ou de féminité, comme on peut trouver dans de nombreux titres. Elle propose un récit neutre, montrant des adolescents et leur mal-être. La neutralité du manga, illustre parfaitement les difficulté d’identification sexuelle qu’on peut éprouver à cet âge là. Bref c’est un manga, mature, intéressant, bien construit, loin des romances tragico-dramatique qu’on associe trop souvent au manga pour femmes.

Mais si j’ai choisit Kyôko Okazaki, ce n’est pas seulement parce que j’ai aimé son manga. C’est aussi parce qu’elle est l’une des fondatrices du josei. Il était donc tout naturel de lui réserver cette place d’honneur.

Comme pour la reine du shôjo, mon jugement à besoin d’être étoffé par de nouvelles lectures et je reviendrais sans doute plus tard sur cette auteur emblématique du manga pour femmes adultes.

Le yaoi :

petite rappel théorique pour néophyte (oui, j’y teins 😉 )

le yaoi est un sous-genre de shôjo qui met en scène des romances entre garçons. Il s’adresse donc, avant tout, à un public de femme et non à un public gay. Né du dojinshi (fanzine) le yaoi permet une plus grand liberté que le shôjo classique. Dans la société japonaise où la femme occupe encore un rôle social inférieur à l’homme, les récit mettant en scène des homme permettent aux jeunes filles de s’identifier à des personnages jouissant de plus de liberté qu’elle. De yaoi il y en a avec tous les thèmes possibles et imaginables : de la simple tranche de vie au récit fantastique, des nouvelles de quelques pages à peine à de longues séries… on trouve là encore du manga pour tout les goût. De même on trouve du yaoi très soft où les amants n’échanges guère plus que de doux baisés, au yaoi hard core faisant pâlir les les publics les plus avertis, du sexe ostentatoire, de la violence, du trash… Là encore en en trouve pour tous les degrés de perversion.

La reine du yaoi :

Qui sacrer reine du yaoi ? mmm… difficile à dire… Contrairement aux autres catégories, j’ai lu pas mal de titres. Le problème c’est que une très grande majorité des titres que j’ai lu, ce sont des scans, traduits par des fan et lu sans prêter attention ni à leur titre ni à leur auteur. Une bonne majorité de ses titres m’ont d’ailleurs marqué au point qu’il m’est arrivé de relire plusieurs fois les même sans m’en rendre compte de suite. C’est dire à quel point les yaoi en question étaient remarquables… Mes lectures “officielle”, j’entends par la de manga papier publié en France, sont peut nombreuses.

Par ailleurs je ne sais pas répondre à la question “c’est quoi un bon yaoi?” Question incontournable pour savoir qui fait les meilleurs yaoi. Je ne sais pas pourquoi j’aime le yaoi, qu’est-ce que j’y trouve qui me manque ailleurs.

Ce serais trop compliqué et trop long de tenter de répondre à ces questions aujourd’hui (d’autant que ce n’est pas le propos ici). Donc, faisant fi de ces questions fondamentales, je vais tenter de designer une reine du yaoi, peut-être pas parce qu’elle est fait les meilleurs yaoi, mais parce qu’elle fait quelque chose de différent, d’original, à la croisé des chemin.

En effet j’aime lire du yaoi classique, j’en bouffe des tonnes mais c’est un peut comme si je mangeais des chips. Je prends plaisir mais c’est pas pour autant que cela figurerais dans la liste de mes plats préférés. Le yaoi c’est un peu mon fast-food du manga, j’y vais pas pour manger gastronomique, mais j’adore ça.

Mais ici j’avais envie de faire ressortir des auteurs qui n’épousent pas parfaitement les canon du type de manga qu’elle représentent mais plutôt des auteurs qui s’en affranchissent et qui proposent des œuvres originales et s’adressant à un public plus large que leur cible de départ. C’est pourquoi j’ai choisit pour le yaoi deux auteurs très particulière. J’en ai choisi deux car, pour l’une d’entre-elle, les yaoi qu’elle a écris ne sont pas publié en France. Commençons par cette dernière : Basso.

Ah! je vous avez dit que j’allais tricher !

Certains se demandent peut-être pourquoi je parle de tricher… Et ben pour ceux qui ne connaîtrait pas Basso, il s’agit en réalité du nom de plume qu’utilise une mangaka que j’aime beaucoup pour écrire des yaoi. Basso n’est autre que Ono Natsume, dont 3 seinen ont été publiés en France par Kana : Goyô, Gente et Ristorante Paradiso.

Mais Ono Natsume écrit aussi du yaoi. Et oui, beaucoup de mangaka passent par là pour se faire connaitre. Et si j’aime les yaoi de Basso c’est parce qu’on y retrouve la même ambiance que dans ces seinen. La seule chose qui change c’est le fait qu’il y ai des hommes qui s’aiment (ou qui couchent ensemble).

Moi j’aime Ono Natsume et toutes les occasions sont bonnes pour parler d’elle ! Si on m’avait demandais qui étaient les meilleurs mangaka de seinen, je l’aurais cité également. Curieusement, elle n’a pas eu beaucoup de succès en France et j’ai bien peur que ces yaoi ne voit jamais le jour en version française. Pour les polyglotte, sachez que certains de ses manga sont disponibles en anglais (voir Natsume Ono/ Basso – Editions étrangères chez a-yin). Sinon il y a les scans…. (mais chut ! j’ai rien dit !).

Gan sfortunatoLes yaoi de Basso sont donc assez loin de stéréotype graphique du genre. Son dessin est très particulier. Quant aux récits, ils sont assez contemplatifs, du moins une large majorité de ceux que j’ai lu. Ce sont des brefs instantanés dans le quotidien de ses personnages, parfois avec des notes d’inattendu parfois, simple routine. On observe ses hommes boire leur café, rencontrer le voisin, échanger des regards (ou plus, cela dépends des récits). En cela la structure de ses boys-love est très “yaoi” au sens premier du terme. Yaoi est l’anagramme de “YamA nashi, Ochi nashi, Imi nashi” qui signifie “pas de climax [dans la narration], pas de chute [au récit], pas de sens [à l’histoire]”. Et le yaoi de Basso c’est tout à fait ça. Il ne se passe rien, elle ne nous raconte rien. Je trouve donc qu’elle mérite tout à fait un place sur ce podium puisque elle propose des yaoi qui épousent les codes du genre tout en affichant une ambiance et un dessin original rappelant l’univers du seinen/josei tranche de vie plus sérieux.

Comme les yaoi de Basso ne sont pas disponibles en France je vais désigner une autre mangaka dont le style est d’ailleurs proche de celui de Basso : est em. Tout comme Basso, est em propose des yaoi à la fois très ancré dans la tradition du dojinshi avec des histoires qui ne racontent pas forcement quelques chose, des récits assez décousus où il plus à voir qu’à comprendre. Et, comme Basso encore, est em a un dessin très particulier et original, qui se distingue de la production de masse. Ses récits mettent également l’accent sur l’ambiance, plus que sur la trame.

Je pense que si l’on aime le travaille de l’une, on appréciera le travaille de l’autre.

Actuellement un seul de ses manga est disponible en France : Tango, publié par les Editions H. Il y a toujours les éditions étrangères ou le scan… (voir est em – les Editions étrangères chez a-yin)

Pour le yuri, je ne désignerais aucune reine puisque je n’ai lu en tout et pour tout qu’un seul manga (Candy). Je veux bien tricher un peu, mais il y a des limites 🙂

Nous en arrivons donc à la fin de cet article qui décernait la couronne de la meilleurs mangaka dans les différentes catégories de manga pour femme.

Le bonus

La fin ? Non, pas encore !! Avant de vous quitter, je vais vous parler d’une dernière mangaka : Kiriko Nananan.

Je lui décerne une mention spécial pour son travail très original, son dessin délicat et son cadrage unique. Cependant le contenu de ses récits, que ce soit des  seinen ou des josei, trop accès sur l’introspection et les tourments sentimentaux, ne me touchent pas particulièrement.

Mais tout de même ! On ne peut pas parler des meilleurs mangaka de shôjo sans citer Kiriko Nananan !

Parmi ses manga publié en France, j’ai lu Blue (un seinen) et Fragments d’amour (recueil regroupant des récit paru dans différentes revues).

Voilà ! C’est la fin !

Sore jaa mata !

-_-_-_-_-_-_-

La semaine shôjo chez mes camarades :

 

anime manga aggregator sama Sama It!

Share

26 réflexions au sujet de « Shôjo : la meilleure mangaka »

  1. On est au moins d’accord sur Nananan… bon, j’avoue, je connais pas les autres 🙂
    Enfin, j’ai entendu parler d’Okazaki mais n’en ai pas lu. Idem pour Kids on the slope… le reste… ^^

    1. je te conseille vraiment de lire Okazaki si l’occasion se présente. Je pense que c’est tout à fait le genre de manga qui pourrais te plaire. Moi je n’ai lu que River’s edge mais c’était une très bonne surprise. Son dessin est un peu moche mais ça façon de raconter et ses personnages sont intéressant. Et ce qui est intéressant, je trouve, c’est que c’est carrément pas romantique !
      Tout le contraire de Nananan 🙂
      Et puis, si tu n’as toujours pas lu Ono Natsume, faut remédier à ça 😉

  2. Coucou,
    J’ai beaucoup aimé lire ton article. Le mien le rejoindra d’ailleurs sur certains points ^^
    Kaori Yuki est vraiment une mangaka remarquable. Si tu as aimé Ludwig Revolution, je te conseille vivement la série des Comte Caïn/God Child, ou encore le one-shot Boy’s Next Door, qui est un shounen-aï très émouvant malgré la thématique plutôt trash. C’est avec Angel Sanctuary que j’ai connu Kaori Yuki, mais ce n’est pas mon œuvre favorite d’elle. Sinon, comme toi, j’aime beaucoup Kids on the Slope.

    Grâce à ton article, je découvre également de nouvelles mangakas. En disant cela, je pense surtout à Basso. Ces derniers temps, j’ai un peu l’impression que tout se ressemble en yaoi, donc je serais curieuse de lire quelque chose qui sort un peu de l’ordinaire ^^

    Encore bravo pour cet article et surtout, bonne semaine du shôjo !
    Amadis

    1. Merci pour tes conseils.
      Je suis heureuse de t’avoir fait découvrir des mangaka, surtout s’il s’agit de Basso ^^. Ce qu’elle propose en yaoi ressemble beaucoup au travail d’est em. As-tu lu Tango ? Sinon connais tu ses seinen ?
      C’est vrai que quand on voit les catalogues yaoi des éditeurs français, il y a beaucoup de choses qui se ressembles. Il y a très peu de titres qui comme ça à première vue sortent du lot. Et quand on voit le prix…

  3. Koari Yuki est une auteure avec laquelle j’ai du mal. Je reconnais ses qualités dans le sens où ses oeuvres sortent du lot mais il n’y a rien à faire je n’accroche pas. J’ai du mal avec son dessin, ses personnages…comte Cain par exemple m’avait rebuté avec sa période victorienne fictive et froufrouteuse.
    Pour le yaoi par contre je te suis pleinement. J’aime beaucoup Natsume Ono (pas que pour le yaoi) par son style et sa façon de narrer des histoires. Dans les titres de Basso on est loin d’avoir des beaux éphèbes, elle nous propose des hommes que l’on pourrait croiser dans la vie de tout les jours et casse cette image « glamour » (genre un gros bears en chaussettes en train de faire ça sur le carrelage de la cuisine).
    Idem pour Est Em qui a un trait incisif assez occidental je trouve. J’aime beaucoup Golondrina dans ces derniers titres.
    Dans le genre auteur « qui fait du yaoi mais pas que », j’apprécie aussi pas mal Tomoko Yamashita. Certes son style graphique est plus classique mais j’aime ses histoires courtes. Au final ses personnages auraient pu être deux femmes ou un homme et une femme, ça ne change rien sur le fond.
    Bref, pour Basso et Est Em, je trouve dommage que l’on n’est pas plus de titres chez nous mais j’imagine que l’on doit être un nombre restreint à aimer leurs travaux.

    1. Kaori Yuki a un dessin très type. Typiquement le dessin que j’aime pas vraiment. Mais ce qui m’a amusé chez elle c’est justement le fait qu’elle en fait des tonnes exprès, ça ne se prend pas au sérieux. Du moins dans le manga que j’ai lu. Faut voir le reste pour ce faire vraiment une idée. Ce que j’avais pas aimé dans l’adaptation de Angel Sanctuary c’est justement que ça se prends trop au sérieux et que ça en fait de tonnes sur le coté tragique qui tiens pas tellement la route. Mais comme je n’ai vu que l’adaptation animé… je peux pas juger le manga original

      Concernant les yaoi de Basso, je te rejoint totalement. J’ai oublié de parler du manque de glamour de certaines de ces histoires. Beaucoup plus, d’ailleurs; que dans ceux de est em que j’ai lu où les hommes sont beau, même si son dessin est très particulier.

      Tomoko Yamashita, je connais pas. Je ne crois pas avoir déjà lu ses manga. Je note. Merci 🙂

  4. Hum tu m’as donné envie de découvrir pas mal de chose car je ne connais pas du tout ou seulement de nom ce que tu as cité ! Kaoru Yuki, j’ai lu sa dernière œuvre mais j’avoue que ça ne m’a pas passionné plus que ça… Par contre je me mets au yaoi grâce au conseil du libraire où je fais mon stage je vais commencer Super Lovers qui est pour lui l’un des meilleurs. Tu connais ? Sur les nouveauté shojo de ce mois-ci je suis un peu déçu il n’y a rien de super original…

    1. Super lover je ne l’ai pas lu mais, j’en ai entendu dire du bien mais ça m’attire pas. En yaoi publié en France j’ai pas lu grand chose. Bien sûr je te conseille Tango. J’ai aussi aimé Seul la fleur sait, ça n’a rien de particulièrement original mais j’aime beaucoup de dessin de la mangaka très doux. Alors que j’ai été déçu par le Jeu du chat et de la souris dont tout le monde dit tellement de bien…
      Pour ce qui est des nouveauté, je ne serais pas te dire, j’ai toujours un train de retard ^^

  5. Hello !
    J’ai eu plusieurs fois l’occasion de lire du Kaoru Yuki, mais je ne sais pas pourquoi, en dépit du style qui ne me dérangeait pas plus que ça, je n’ai pas réussi à suivre. Il faudrait peut-être que je retente avec une autre histoire, peut-être était-ce simplement le thème d’Angel Sanctuary qui ne me plaisait pas ^^
    Tu as vraiment de bons goûts en matières de mangaka yaoi ! J’aime les autres bien sur (j’entend par la les plus connues, genre Yoneda Kou ou Takarai Rihito) mais il rare de croiser des gens qui apprécient Est Em et Basso =)

    1. Pour Kaoru Yuki c’est difficile pour moi de juger puisque je n’ai lu qu’un volume d’une seule série et le thème de celle-ci me plait particulièrement puisque je suis depuis toujours une grande fan de contes. Si je l’ai choisie c’est pas parce qu’elle figure dans mes artistes préférées mais parce qu’elle me semblait une auteure emblématique du genre. Comme je ne suis pas une grande lectrice de shôjo je n’ai pas cherché à mettre en avant celui qui m’a le plus plu ou touché mais celui qui se différencié de tous les autres.
      Pour Basso et est em j’ai suivi la même logique leur travail est à la fois ancré dans le genre et original mais j’y ai mis plus de sentiment parce que, pour le coup, elles figurent aussi parmi les auteurs que j’affectionne particulièrement. J’aimerais voir d’autre manga de est em voir le jour en France, pour Basso j’ai vraiment peu d’espoire.
      Je viens de relire Tango (parler d’elle m’avait donné envie) et je l’ai encore plus apprécié que la première fois ^^

  6. Tes analyses sont plutôt juste ! Ou du moins je suis d’accords avec les reines élues dans ton articles 😀
    D’ailleurs cette chronique m’a donnée envie de relire pas mal des titre que tu as mentionnés héhé :3
    ( bon et puis il va falloir se procurer la suite et les autres manga de kaori yuki ;D )

    1. peut-être peux-tu me l’offrir ;p
      la j’ai craqué grave (fait le plein de nouveau manga, commencé de tas de nouvelles séries) du coup, Kaori attendra encore un peu 🙂

  7. Je n’ai lu aucun des mangakas que tu as cités. ^^

    Kaori Yuki ne m’a jamais trop attiré. J’aimerais bien découvrir Angel Sanctuary vu que c’est un « classique » si je peux dire mais le thème me retient aussi.

    J’ai bien envie de lire River’s edge maintenant. 🙂

    1. Angel Sanctury est souvent cité comme un classique, mais … je le lirais que si vraiment on me le met sous le nez 🙂
      Sinon depuis cet article j’ai lu quelques shôjo, mais j’ai surtout lu les auteurs dont parlaient mes camarades (j’ai même acheté une nouvelle série de Natsuki Takaya 😉 ) mais je n’ai rien lu de plus de Kaori Yuki ^^’ pas bien!
      Il y a un dossier sur elle dans le animeland n°198, si ça intéresse quelqu’un
      Quand à River’s Edge je ne serais que le conseiller à tout le monde. Mais faut être dans de bonnes disposition, c’est assez sérieux et un peu déprimant. On n’est pas vraiment dans le manga/détente. Quoi que, même s’il dresse un portrait acerbe de la jeunesse désabusé, je l’ai trouvé également plein d’espoir. Un peu comme si le message était : « tenez bon, ça va passer ». Adolescence : maladie grave, mais curable… avec le temps 😀

  8. Je suis assez d’accord avec tes analyses, et puis je ne connaissait pas Kyoko Okazaki !
    Malgré tout, dans la catégorie shojo, je ne suis pas vraiment fan de l’auteur, et dans mon cœur les reines de cette catégorie resterons CLAMP et Ai Yazawa 😉

    1. Je n’ai presque rien lu des CLAMP ni de Ai Yazawa. J’avais essayé de lire Nana dont tout le monde parle mais j’ai même pas réussi à finir le premier tome dès les premières pages j’ai détesté le personnage principal ^^ Il me semble que j’en ai lu d’autres, mais ça ne m’a pas marqué. Des CLAMP je n’ai lu que Tokyo Babylon qui m’a laissé assez perplexe. J’ai trouvé ça sympa mais… la série s’arrête quand l’histoire commence ! J’avais commencé aussi XXX Holic mais je n’ai lu que le tome 1, pas assez pour se faire une idée

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *