Mangaka #1 : Ono Natsume/Basso

Cela fait un petit moment que je songeais à écrire quelques billets pour présenter mes mangaka préférés. Pas question de faire des biographies poussées, je suis pas douée pour ça et en plus j’y connais rien. Mais j’ai envie de parler de mes auteurs préférés et de faire un peu le tour de leur bibliographie. Alors, pour commencer quoi de mieux que Ono Natsume, ma mangaka préférées 😀

Elle est née en 1977. Elle travaille comme employée de bureau avant de se lancer comme mangaka en 2003 avec un web comic : La Quinta camera. Parallèlement à ses seinen, elle publie également des yaoi sous un autre nom de plume :  Basso. Je m’interroge sur l’intérêt de changer de nom quand on a un dessin aussi typé et immédiatement reconnaissable que le sien. O_o

En France elle est publié chez Kana, mais ces titre semblent n’attirer que peu de lecteurs ce qui réduit nos chances de voir ses derniers manga publié chez nous à l’ordre du rêve. T_T Quant à ses yaoi, aucun n’a été publié dans la langue de Molière. Aurons-nous la chance d’en voir un un jour ? J’espère 🙂 (mais j’y crois pas trop)

Je suis tombée en amour pour Ono Natsume et son alter-égo Basso. Il n’y a pas d’autres mots pour expliquer ce que je ressent. Je pourrais argumenter sur l’originalité de son trait ou encore sa façon de raconter des histoires, mais la vérité est qu’elle m’a touché et que maintenant je suis complètement éprise de son travail. Bien sûr qu’il y a de très bonne raison à ce que son travail m’aie touché, ce que je veux dire par là c’est que mon admiration pour Ono Natsume en tant que mangaka n’est pas de l’ordre du rationnel, c’est complètement affectif.

Gente

Le travail d’Ono Natsume est particulier et ne plait pas à tout le monde. Son dessin peu sembler au premier abord brouillons. Moi je l’aime beaucoup, je le trouve très original et plaisant. On peut distinguer 2 formes dans son travail, une très stylisée, celle qu’elle utilise dans Not simple ou Quinta camera. Les dessins de ses yaoi et de ses série telle que Gente et Goyô sont plus travaillés, plus réalistes. Si personnellement je préfère le dessin de Goyô à celui de Not Simple, ce dernier est également très efficace.

Quinta camera

Mais le dessin n’est pas la seule originalité d’Ono Natsume. Sa façon de raconter des histoires est aussi particulière. Ses manga ont un rythme très lent, ses personnages ont une nonchalence très particulière et passent plus de temps à réfléchir et à boire entre amis qu’à ce démener. Il ne se passe pas grand chose et même quand il se passé des choses, c’est raconté d’une façon très posée. “If we try to read her works quickly, we could get bored by her pace.” nous dit Khursten Santos dans son article. Et c’est tout à fait ça. Soit on rentre dans son rythme et on se prend au jeu. On devient le xème larron de la bande et on bois, mange et discute avec eux. Soit on s’ennuie à mourir. Moi je me sent chez moi avec ses personnages, je fait partie de la bande et je ne m’ennuie jamais.

à lire aussi :

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Bibliographie

Ses manga disponible en français

  

  

  

 


Autres manga en VO

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Danza

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Nigeru otoko

Tsuratsurawaraji – Bizen kumada-ke sankin Emaki

  

 

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Futagashira

  


Les boys-love de Basso

  

 

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6 réflexions au sujet de « Mangaka #1 : Ono Natsume/Basso »

  1. Hello et bonne année !!! =)
    Je crois que j’ai lu la plupart de ses yaoi, j’aime beaucoup Basso =D
    Par contre j’avoue que je n’ai pas encore lu énormément de ses autres travaux (j’ai adoré l’anime Goyô, il faudrait que je me trouve les manga ^^)

    1. Bonne année 🙂
      Moi j’ai lu tous ses manga disponible en français. Maintenant je m’attaque à tous ceux disponible en anglais 🙂
      Ses yaoi je les ai tous lu aussi, mais je compte bien recommencer 😀
      J’aime beaucoup cette mangaka (oui je sais je me répète :p ) je trouve ses personnages très attachants. Si tu as aimé la version animé de Goyô, tu devrait aimer le manga. On retrouve la même ambiance. Du sake, des balades dans Edo, et Masa le samouraï le plus pathétique et le plus attachant de la mangasphère 🙂
      Si tu n’as pas encore lu Ristorante Paradiso, tu peux le gagner sur Ma petite Médiathèque 😉

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