Archives mensuelles : novembre 2016

petit panier gourmand de manga

J’avais prévu de présenter tout un tas de manga culinaire pour le mois Des livres en cuisine mais… j’ai choisi le pire des mois ! Je n’ai vraiment pas eu le temps de m’occuper du blog du coup je vais faire une version accélérée de ce que j’avais prévu.

Couverture Mitsuko attitude, tome 1Mitsuko Attitude – tome 1 et 2

résumé :  Après la mort de son père, Mitsuko s’installe chez son oncle. Elle découvre alors une famille surprenante qui, obsédée par sa santé, adopte des pratiques qu’elle juge extrêmes. D’abord réticente, Mitsuko apprendra à leurs côtés qu’une bonne hygiène de vie est essentielle pour vivre plus heureux avec soi-même mais aussi avec les autres. Et il n’est pas trop tard pour changer ses habitudes ! (source : MangaSanctuary)

mon avis : J’ai été surprise par ce manga assez étonnant. Étonnant par l’approche santé qu’il propose car en dehors des habitudes de vie de la famille qui accueil la jeune femme, ce manga est très classique. La famille surprend par sa manie de la bonne santé qui passe avant tout par l’assiette : ils mangent très peu de viande, beaucoup de fruits et de légumes, veillent toujours à assembler les aliments de façon à faciliter leur digestion… la digestion semble être au centre de leur obsession, encore plus que la santé au sens général. Il mangent hyper équilibré mais ça ne leur suffit pas ! Faut encore qu’il fassent des lavement quotidiens ! Soyons honnêtes, ils sont fous. S’il y a de très bon conseils à tirer de se manga, la famille est dans l’extrême. Ce qui crée des situations très cocasses et embarrassantes pour notre jeune héroïne. C’est assez drôle. Dommage que le reste soit trop classique. L’héroïne pour commencer qui sort tout droit du moule à héroïne shôjo parfaite, le cousin qui joue le rôle du beau ténébreux incontournable, la petite cousine pour la touche kawaï, et avec le deuxième tome (à ma grande déception) on ajoute à l’intrigue encore plus de classicisme avec l’arrivée du beau gosse rebelle et pourtant si doué à l’école, adulé de toutes mais qui n’a d’yeux que pour notre héroïne. J’aurais aimé une héroïne un peu plus loufoque pour accompagner la trame « santé et digestion » du manga mais j’ai quand même pris du plaisir à lire ces 2 premiers tome. Je pense continuer la série

Heartbroken chocolatier – tome 1 :

résumé : Souta, qui suit des études dans une école de confiseries, sort avec Saeko, une fille qui a un an de plus que lui. Il est tombé amoureux au premier regard, il y a quatre ans et a finalement réussit à sortir avec elle, l’année dernière, juste avant Noël. Parce que sa petite amie aime vraiment le chocolat, chaque jour, Souta confectionne des confiseries en faisant du chocolat, dans le but de la garder et de lui faire plaisir. En effet, la belle est distante, et lui donne l’amère impression de ne pas s’intéresser à lui… Malgré ses efforts, Souta arrivera t il a vivre une passion dévorante avec Saeko ? (sources : MangaSanctuary)

mon avis : si je trouve que Mitsuko Attitude est un peu trop classique dans ses personnages et leurs interactions que dire de ce manga à l’eau de rose chocolaté. J’ai trouvé le personnage principal assez pathétique et vraiment pas attachant, la fille pour qui il en pince stupide et… les autres personnage assez insignifiants. Quand à l’intrigue, je vois pas trop ce que je pourrait attendre du manga. Franchement je n’ai pas été convaincue par ce premier tome, mais j’ai bien envie de lire un tome de plus pour me faire une meilleure idée de la série.

Geonbae -tome 1

résumé : Moi qui aime tant le makgeolli (alcool de riz), j’ai sauté de joie quand on m’a confié le scénario de Geonbae. Je continue à boire deux à trois fois par semaine mais plus ça va, plus je me découvre des goûts de luxe. Heureusement qu’il y a le makgeolli, doux au palais et pour le porte-monnaie. J’espère que Geonbae vous emmènera dans un voyage dans le temps pour redécouvrir nos alcools traditionnels comme le soju (spiritueux) à l’ancienne et tant d’autres boissons fermentées. (source : MangaSanctuary)

mon avis : après avoir lu et relu A vos papilles, j’ai eu envie de découvrir la série qui en est à l’origine : Geonbae. Ayant aimé le spin off, je n’ai pas été déçue par ce manhwa. J’y ai retrouvé la même ambiance emprunte à la fois de gourmandise et de réalisme gustatif, les même personnages attachant et sympa. Geonbae est peut-être moins accessible que A vos papille car le sujet n’est plus la cuisine coréenne dans son ensemble mais les alcools coréens or en France ce n’est pas une chose qu’on a l’habitude de boire, personnellement je n’en ai même jamais vu, du coup suivre toutes les discussions sur le goût et la fabrication de tel ou tel breuvage reste très théorique. Je n’arrivais pas à mettre un goût sur les mots, plus encore qu’avec A vos papille où la présentation de certains plats était très exotique. Néanmoins cela reste intéressant dans la mesure où ça nous fait découvrir un aspect de la culture coréenne, de son industrie agroalimentaire et des ses traditions. C’est avec plaisir que je lirais la suite.


Et parce qu’il y a pas que les manga dans la vie, je vous propose aussi une BD 🙂

Couverture Mamette, tome 1 : Anges et pigeonsMamette – tome 1

résumé :Toute en rondeurs et le chignon vissé sur la tête, voilà une adorable grand-mère qui a oublié de grandir Loin d’être une mamie nostalgie, Mamette est une gourmande de la vie qui tente de rester connectée au monde moderne. Pas toujours facile de comprendre le langage SMS des bambins du quartier, mais elle a plus d’un tour dans son cabas pour leur enseigner les bonnes manières. Et sur le banc du square où Mamette, la revêche Mam’zelle Pinsec et les autres refont le monde, les discussions vont bon train et sont rarement tristes. Dans leur paradis envahi de pigeons, elles posent un regard décalé et comique sur notre quotidien. À la fois, douce et sucrée, Mamette va vous faire fondre à coup sûr ! (source : BDSActuary)

mon avis :  L’année dernière j’avais profité des livres en cuisine pour vous parler de La cuisine de Mamette, un livre de recette en bd qui avait eu un grand succès à la maison. Son dessin tout en douceur et ses jolie couleur avaient ravi Mimiko qui a passé des heures à le feuilleter (et me passer commande au passage). Pour retrouver ce plaisir, cette année je lu la série qui en est à l’origina : Mamette, enfin le premier tome. Une jolie bd qui met en scène une mamie toute dodue qui adore la bonne bouffe et qui ne peut résister à une sucrerie. Mamette, veuve depuis des année, occupe ses journée en compagnie des vieux du club, tous franchement drôles, des enfants du voisinage ou encore en cuisine et à table. C’est que Mamette est drôlement gourmande ! Et les recommandations du médecin ne feront pas grand poids face à son amour des bon petits plats. Une adorable bd pour sourire et se détendre, même si on a plus l’âge du rayon jeunesse (qui a dit qu’il y avait un âge pour lire de la littérature jeunesse XD moi j’adore ça que ce soit du côté de la bd ou des romans, une âme d’enfant sans doute…) Envie d’une pause grand-mère câline ? Je vous conseille la lecture de Mamette 😉


Des livres en cuisine bis challenge coréen

Madame Pamplemousse, et ses fabuleux délices ~ by Yomu-chan

Bonjouuur !

Bien que le mois de novembre soit bien entamé je vous propose quand même mon article pour le challenge « livre en cuisine », cette années, lasse des mangas de cuisine, et pas le temps d’explorer un livre de recettes, j’ai décidé de me tourner vers un autre style : le roman jeunesse ! Je vais donc vous parler un peu de du premier tome de Madame Pamplemousse, écrit par Rupert Kingfisher (traduit de l’anglais par Valérie Le Plouhinec) et publié en France par les éditions Albin Michel jeunesse dans la collection Witty qui s’adresse aux 8-12 ans avec des textes dans l’esprit de Roald Dahl.  C’est effectivement à ça que ma fait penser la couverture de Madame Pamplemousse, joliment illustrée dans un style proche de l’univers de Quentin Blake.

Mais avant tout, voici un petit résumé :

Madeleine, comme tout les ans, se voit forcée de passer ses vacances d’été dans l’immonde restaurant de son immonde oncle. Elle y sert de bonniche et passe ses journées à faire la vaisselle alors qu’elle rêverait de pouvoir exprimer son talent pour la cuisine ! Mais tout va bientôt changer quand Madeleine va par « hasard » se retrouver dans la boutique de Madame Pamplemousse, une étrange (et un peu effrayante) dame qui semble cuisiner des plats aussi délicieux que magique !  Le vilain oncle va alors essayer de lui voler ses secrets ! Et voilà que Madeleine de retrouve embarquée dans une drôle d’histoire.

Voilà une intrigue bien prometteuse ! Mais je dois avouer que j’ai été un peu déçue. Je m’attendais à trouver un récit qui me ferez plus voyager. J’attendais plus de magie, plus de plats mirobolant ! Et finalement Rupert Kingfisher (ou peut-être est-ce dû à la traduction) se contente de rester en superficie et n’exploite pas assez (à mon goût) les pistes qu’il a initié. L’intrigue est certes assez simple de base mais en plus de ça elle se déroule très facilement et rejette tout les obstacles qui auraient pu lui apporter un peu d’épaisseur. On a finalement très peu de suspens. Et on peine à s’attacher aux personnages. C’est surtout ça, je pense, qui m’a frustré. Que ce soit Madeleine ou Madame Pamplemousse, aucune des deux n’est vraiment détaillée. On n’a quasiment aucune prise sur leur intériorité et on nous donne pas l’occasion de leur trouver un petit quelque chose de sympa. Madame Pamplemousse avait pourtant un sacré potentiel ! Cette femme mystérieuse un peu sorcière et pourtant si gentille, on voudrait qu’elle s’exprime d’avantage, qu’elle nous apprenne des choses sur la vie puisqu’elle parait si sage, et surtout on aimerait qu’elle noue un lien avec Madeleine qui est censée être une héroïne un peu spécial (mais qu’on voit peu en fait). C’est comme si l’auteur avait amorcé plein d’idée sympa mais qu’il avait tout lissé pour que ce soit plus « simple », plus « abordable » pour des enfants. M’enfin tout de même un enfant à besoin et envie que ça bouge, qu’il se passe des trucs de fou, des aventures extraordinaires ! Il a envie de s’identifier aux personnages pour pouvoir vivre leurs aventures. Mais là ça me parait bien compliqué… Bon après ce sont là les exigences d’une « grande » et j’ai bien conscience que ce livre ne m’est pas adressé, mais j’imagine que le fait d’être un livre jeunesse de justifie pas une trop grande simplicité. Vous en pensez quoi ?

Un petit mot rapide sur les illustrations, que je n’ait pas trouvé assez présente, ou bien pas judicieusement disposées. Un poil trop figées peut-être. Et je ne suis pourtant pas une adepte des illustrations en couleur mais là je trouve que ça ne ferait pas de mal, ça redonnerait un peu de peps au tout.

Sinon, pour ce concentrer un peu plus sur l’aspect culinaire,  j’ai beaucoup aimé l’idée d’en faire le sujet d’un bouquin un peu fantastique ! C’est une approche originale qui fonctionne bien. Mais encore une fois, pas assez exploitée à mon goût.

J’ai l’air d’avoir détesté ce livre mais en réalité ce n’est pas le cas. J’ai quand même passé un bon moment en lisant ce petit roman, mais j’aurais aimé y passer plus e temps et en apprendre davantage sur l’univers. Je pense que pour cette raison, à l’occase je jetterai un œil aux autres tomes, histoire de voir si ça se développe un peu plus 🙂

C’est lundi que lisez-vous ? #57

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading?par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Que allez-vous  lire ensuite ?

Les Lectures de Bidib

J’ai lu

À vos papilles À vos papilles 2

J’ai relu A vos papilles et j’y ai pris autant de plaisir que la première fois.

Couverture Mitsuko attitude, tome 1 Couverture Mitsuko attitude, tome 2

J’ai enchaîné avec Mitsuko Attitute, un bien étrange manga sur l’alimentation et… le caca :’D

Couverture Heartbroken Chocolatier, tome 1

J’ai continué la découverte de manga culinaires avec Heartbroken chocolatier. Qui nous propose une histoire d’amour à la con très fleur bleu et des personnages pas très intéressants mais peut-être que ça s’améliore sur les tomes suivants. A voir.

Couverture Mamette, tome 1 : Anges et pigeons

après les manga c’est autour des BD, pour fair écho à la cuisine de Mamette lu l’année dernière, j’ai commencé la série qui en est à l’origine.

Je lis

Couverture Beignets de tomates vertes

Presque fini

Couverture Le chef de Nobunaga, tome 04

Je lirais

je n’ai pas encore décidé

Les Lectures de Mimiko

Je lis

Le feuilleton de Thésée - La mythologie grecque en cent épisodes - Murielle Szac;Remi Saillard


C’est lundi on fait le point

Ces 3 dernières semaines sur le blog

le top ten des articles les plus fréquenté

  1. In These Words – le tueur, le psychiatre et le sexe
  2. Des yôkai et des manga
  3. La Reine des Neiges
  4. Des yôkai et des anime
  5. La Violence dans le Manga / Dissertation ~by Yomu-chan
  6. Brendan et le secret de Kells
  7. Sword Art Online vs Log Horizon
  8. Yôkai, ces créatures sorties du folklore japonais qui peuplent les manga
  9. Sword Art Online ~ by Yomu-chan
  10. Aléas ~by Yomu-chan

les années passées nous parlions de

2015

il manuale della pasta  

FIBD43 Affiche Otomo © Katsuhiro Otomo _ 9e Art+   

2014

La ballade de l'impossible 

http://www.editions-clochette.fr/wp-content/uploads/2014/10/LES_FEES_COUV.jpghttp://www.editions-clochette.fr/wp-content/uploads/2014/10/LES_FEES_COUV.jpg logo dragon quest

  

2013

 Afficher l'image d'origine 

2012

fjp-2012.jpg Entre-deux.jpg Ozuma.jpg

au sud de la frontière à l'ouest du soleil senkou-no-night-raid

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Des biscuits d’hiver

La semaine dernière avec Mimiko nous avons testé une recette de spéculoos maison glané sur le net et nous attendions d’avoir savouré pour partager notre trouvaille avec vous. Et voilà que je me rends compte que j’ai complément zappé de m’inscrire au challenge Christmas Time de Mya. Dès que je m’en suis rendue compte j’ai filé fissa chez elle pour m’inscrire. Et surprise ! Aujourd’hui c’est cuisine. L’occasion pour Mimiko et moi même de vous présenter nos petits spéculoos et quelques autres gourmandises.

Les spéculoos :

Mimiko adore les spéculoos et cela faisait un moment qu’elle me demandait de lui en faire des maison, j’ai donc feuilleté le web à la recherche d’une recette facile et je suis tombé sur celle-ci.

Nous en avons préparé une fournée à notre façon et voici le résultat :

Nos #speculoos sorti du four #biscuit #cuisine #famillezerodechet

Une photo publiée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

ingrédients :

  • 350g de farine de blé blanche
  • 250g de rapadura
  • 250 g de beurre doux
  • 1 œuf
  • 3g de cannelle en poudre
  • 3g de mélange 4 épices
  • 5g de sel
  • 5g de levure chimique

Nous avons mélangé le sucre, les épices et le beurre ramolli. Puis incorporé l’œuf. Puis nous avons ajouté petit à petit le mélange de farine+sel+levure. Nous avons obtenu une boule de pâte bien collante que nous avons laissé reposer 24h au frigo.

Le lendemain nous avons étalé la pâte en saupoudrant de farine pour éviter que ça colle et on a découpé à l’emporte pièce : étoiles, sapins, cœurs et lune parce que « c’est bientôt noël » à précisé Mimiko. 10 minutes à un four à 190°C.

Un régal ! Un peu trop sucré à mon goût mes croquant et épicé comme il faut. A retenter avec un peu moins de sucre et une farine T80.

Je n’ai cuit que la moitié de la pâte, l’autre moitié à été découpé et congelé pour être cuite un mercredi de grande flemme 😉

Pour plus de gourmandise

j’ai demandé à Mimiko de fouiller ses livres de cuisine et faire une petite sélection de recettes pour Noël.

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J’aime beaucoup feuilleter des livres de recette même si au final je ne m’en sert que rarement. Du coup j’ai acheté plein de livre de recette pour enfants. Mes fille ne sont pas vraiment passionnées de cuisine mais elle aiment bien manger et regarder ces livres pour… passer commande 🙂

De ces trois livres, Mes petits biscuits est sans doute mon préféré. Il était livré avec un petit tampon et des emporte pièces. Nous avons déjà testé plusieurs recettes et les ustensiles nous servent à chaque fois qu’on fait des biscuits. Les recettes sont assez simples et parfois redondantes (beaucoup de sablé) mais elles ont le mérite de montrer qu’à partir une recette de base et un peu d’imagination on peut se faire plaisir.

Pour sa sélection Noël Mimiko a choisi les vanillen kipferln (petits croissants à la vanille), pour ma part je testerais bien les sablé à l’orange confite.

Autour de Noël de la série Gaspard et Léonie les petits gourmands en cuisine est très bien. J’ai trois albums de cette série et les trois fonctionnent très bien. On trouve dans ce livre des recette pour tout le repas de fête, nous avons concentré notre attention sur les dessert et les gourmandises. Mimiko a choisit les fruits déguisé : dates et autres fruits sec farci à la pâte d’amande, très simple à faire et bon à déguster. Le livre propose aussi l’incontournable bûche de Noël.

La bûche est justement la recette que nous avons choisi dans Le Larousse junior de la pâtisserie. Nous n’avons pas encore testé beaucoup de recette de ce livre. Je l’ai choisit pour son aspect ludique mais finalement il ne nous inspire pas des masses.

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Les biscuits du jour :

Mais aujourd’hui ce n’est pas noël qui sera à la fête en cuisine puisque nous avons choisi de teste une recette rien que pour Chéri : les petits beurre maison ! Car Monsieur mangeait ça petit et qu’il ne veut rien savoir de nos biscuits zéro déchet. Nous avons décidé de relever le défi et de tenter de lui faire plaisir en mode zéro déchet (ou presque). Nous allons tester la recette de Piroulie. On vous en dira plus après avoir goûté 🙂


Des livres en cuisine 

projet 52-2016 #semaine 47 – Noir et Blanc

Pour la quarante-septième semaine du projet 52-2016 le thème est noir et blanc, j’ai de suite pensée aux photo prises dans l’atelier d’Ilaria Simonetta avant qu’elle ne parte pour Bruxelles.

retrouvez les photo de cette sculpture, les assiégés, prise le même jour ICI et ici les photo une fois l’assemblage terminé. J’avais aussi publié sur ma petite Médiathèque des photos de son jardin de l’époque.

D’autres photos autour du noir et blanc chez Ma

A vos papilles ! Du manhwa en cuisine

Pour honorer le partenariat entre Des livres en cuisine et le challenge coréen de PatiVore, j’ai ressorti de mes étagères le manhwa A vos papilles ! Voyage culinaire en Corée que Yomu-chan m’avait offert il y a 2 ans.

 

Dans ce manhwa scénarisé par Kim Young-bin et dessiné par Hong Dong-kee on découvre la cuisine coréenne ordinaire, celle que l’on mange tous les jours, son titre original est d’aillaurs Everyday foodies. On y découvre les plats familiaux traditionnels, les cérémonies autours de la table mais aussi les friandises populaires, la junk food... bref la vie quoi.

J’ai beaucoup aimé cette très courte série (2 tomes seulement) qui est en fait le spin off de Geonbae , également sorti chez Clair de lune, une série sur l’alcool coréen que je ne connais pas encore mais ça ne serait tarder.

Si la nourriture est abordé de façon simple (comment agrémenter des nouilles instantanées) et que les personnages salivent facilement devant ce qu’il mangent, je trouve que contrairement à d’autres séries du genre japonaise (je pense notamment à Mes petits plats faciles by Hana) les personnages ne sont pas dans l’excès constant et l’extase gustative pour un rien. Ils sont heureux de manger et le montrent mais ils n’en font pas de tonnes non plus. Il sont réaliste aussi, on les voit par exemple critique la médiocrité de plat à importer ou apprécier un resto pour la fraîcheur et la simplicité de ses plats tout en étant franc sur la qualité du menu peu raffiné.

Ce qui est intéressant aussi dans ce manhwa c’est la relation qui est faite entre la cuisine, les saveurs et les souvenirs. On voit souvent les personnages se remémorer leur jeunesse au détour d’une dégustation.

Autres aspect de la nourriture beaucoup mis en avant dans la série : l’importance du visuel, les couleurs, disposition du plats… on ne mange pas qu’avec la bouche mais aussi avec les yeux.

Si tous les mets présenté sont loin de me faire envie (je crois que la cuisine coréenne n’est pas faite pour moi), c’est une façon très plaisante de découvri cet aspect de la culture coréenne.

pour plus d’info retrouvez A vos pailles sur Manga Sanctuary et Manga News

A lire aussi les avis de  sweetmadonna et Lili


manhwa
manhwa
manhwa
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Aléas ~by Yomu-chan

Salutations !

Aujourd’hui je vous propose un article un peu spécial puisqu’il a été le fruit d’un exercice scolaire. En effet j’arrive pour objectif de chroniquer « à la façon d’une revue littéraire » un recueil de nouvelles. Pour ça j’ai choisi de lire Aléas (que bidib avait déjà chroniqué ici). Voici donc cette critique au ton un peu particulier 🙂 J’espère que ça vous plaira !

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 Et quel est le véritable but de cette vie ? « Écrire » me dis-je dans un souffle, presque surpris .

Touchant message que nous envoie l’auteur d’Aléas, Franck Mercier. C’est avec cet amour de l’écriture qu’il emprisonne sur son papier 4 tranches de vie simples et pourtant si profondes, qu’il se plaît à développer, je dirais même décortiquer. L’auteur qualifie lui-même ces 4 nouvelles de « Situations imprévues soumises à une évolution incertaine ». Il me semble que ce sont les mots juste pour présenter ce recueil inattendu.

Je dis inattendu parce que Franck Mercier s’impose dans le monde de la littérature avec une audace particulière : Aléas est en effet le fruit de l’auto-édition. Démarche périlleuse, car la visibilité du livre s’en trouve réduite. C’est alors tout un défis pour l’auteur de faire découvrir son premier livre au grand public.

Et pourtant Aléas en a des choses à dire. Sur un ton ambiguë Franck Mercier nous raconte la vie. Dans toute sa simplicité et toute sa profondeur. Il questionne à travers la poésie, usant d’un langage parfois très métaphorique, imagé et allégorique, pour décrire la beauté et la sensibilité du monde. Il se plaît à jouer avec les personnifications et à bouleverser nos sens avec des tableaux presque romantiques.

 […] Cette communion divine de mon être et de la cité. A ces instants précis, elle est bien vivante cette vielle fille encrassée, son souffle s’infiltre en moi pour m’annoncer le perceptible et prochain réveil de l’humanité .

Il dénonce à travers les mots, usant un langage parfois très familier et cru, mettant ainsi en avant le quotidien et souvent son manque d’esthétisme. Et c’est cette combinaison si particulière qui donne son charme à l’écriture de Franck Mercier. Une écriture ancrée dans la réalité, embrassant l’ordinaire, et pourtant jamais dénuée d’un certain lyrisme adorablement poétique.

J’avais pas eu le temps d’ouvrir la bouche que ce sombre énergumène, aux fringues impeccables, fiché tel un christ grassouillet au travers de son portail, défenseur enragé de son petit monde m’avait expédié, que dis-je balayé comme une grosse merde.

C’est cette poésie de l’ordinaire qui peut parfois donner au texte un aspect un peu tiré, un peu flou et pessimiste ; car en effet on ne voit pas toujours où veut en venir l’auteur, et pourtant on adore le mouvement de ces jours, de ces mots qui se suivent parfois sans grande vitalité mais dans les quels on fini toujours par trouver le reflet d’une certaine beauté. On pardonne vite le rythme un peu brumeux qui convient bien à des textes courts.

On retrouve au travers de toutes les nouvelles du recueil un véritable respect pour l’écrivain, et plus encore pour l’écriture. Sans que cela occupe une place centrale dans chacun des récits, ces derniers s’articulent autour de personnages touchés et attirés par la grâce de l’écrit, de l’acte d’écrire, et de mettre le monde sur papier. Sans que cela soit réellement un fil conducteur, cet amour de l’écrit créer un lien particulier entre chaque texte, et interroge sur le rôle d’une telle action, écrire…

Interroger, c’est que fait Franck Mercier tout au long de son ouvrage. Il questionne beaucoup l’humain ; son sens, son rôle, son Moi et surtout son rapport aux autres. D’une façon très subtile l’auteur construit des récits très intimistes qui ne manquent jamais de s’inscrire dans une réflexion sur la place de l’individu paris le groupe. Pointant du doigt les mécanisme de la société il nous amène à nous interroger avec lui, poussant à la remise en question dans un processus d’identification très réussi.

L’envie, ouais, l’envie de voir de l’humain ; parler, pleurer et rire, l’envie toute bête de chaleur humaine, de frivolité, de tout ce qui caractérise notre espèce, les bonnes et les mauvaises aussi .

Et finalement à travers les rapports tendu qu’entretiennent ses personnages face au Hommes, Franck Mercier écrit une véritable ode à l’humanité. Montrant le beau, le lien et le simple là où il est le plus caché, là où il est le plus évident. Les personnages de Franck Mercier c’est cet homme si rien, si bancal, qui est pourtant vivant. Il nous écrit l’apocalypse du rien du tout. Il nous dit comment rien n’est jamais vraiment cassé.

Dans cette volonté de montrer le Beau, Franck Mercier donne une place particulière à la Nature dans ses textes. Presque omniprésente elle occupe un rôle à la fois fondateur pour l’Homme, qui va puiser en elle pour se créer, et un rôle transcendant, qui reste sublime et grande malgré les égarements des Hommes. On voit comme l’auteur pose sur cette Nature un regard aimant et respectueux. Je pense tout particulièrement à l’océan, qui semble être l’objet d’une fascination personnelle de l’auteur.

Deux jours déjà que l’océan se livre à mon regard tout neuf, deux jours que nul autre paysage de s’offre à moi, que le corps exulte, l’âme transpire, le rêve foisonne nourrissant ma nécessiteuse carcasse en émotions .

Finalement l’auteur arrive dans avec une composition harmonieuse à nous faire partager son intimité tout en imposant la réflexion sérieuse du nous et des autres. Sans être prétentieux c’est beau.

 L’envol sauvage sans direction prédéfinie.

Le grand plongeon dans l’inconnu et les limbes mystérieuse du soi avec soi.

Une aventure sans cesse renouvelée.

Un plaisir rare aux effluves sucrées amères. 

Le riz, ce grain si petit qui nourrit le monde

J’ai emprunté ce petit livre de 36 pages à la bibliothèque. Je cherchais des albums jeunesse à présenter dans le cadre Des Livres en Cuisine et comme à la maison on adore le riz (sauf Chéri, le pauvre qui n’en peu plus de manger tant de riz) j’ai trouvé ça sympa d’en apprendre plus sur le délicieux petit grain.

Cinquième volume de la collection Découverte Benjamin des éditions Gallimard Jeunesse, écrit par Raphaëlle Brice et Illustré par Aline Riquier, le livre date de 2004.

Dans ce petit livre richement illustré on y apprend que le riz est une céréale, qu’on le mange sucré et salé, qu’il est cultivé depuis 7000 ans. O découvre comment le riz est arrivé en France puis plus tard en Amérique. Comment on le cultive, les rizière traditionnelles d’Asie mais aussi les champs de culture intensive américains. Et tout que l’on peut faire avec le riz, pas seulement son petit grain utilisé en cuisine mais aussi sa paille. On y découvre également des fêtes lié au riz et il y a même une recette : l’incontournable riz cantonais.

Personnellement j’ai trouvé ce livre bien fait. C’est écrit gros et richement illustré mais il donne un aperçu assez large de la culture du riz. On y apprends des tas de petites anecdotes et il y a même un poème (nul) à la fin. Quand à Mimiko, inconditionnel du riz simplement assaisonné d’un filet de sauce soja et saupoudré de nori, n’a pas daigné jeter un seul regard à ce livre. Je ne l’y oblige pas.

Un bon outil à utiliser en en classe ou à l’école à la maison.


album jeunesse
album jeunesse
lecture 18 sur 20
lecture 18 sur 20

Top Ten Tuesday #11

Photo

Rendez-vous hebdomadaire créé par The Broke and the Bookish et repris par  Frogzine. 30Chaque semaine un top ten sur un thème imposé.


Les 10 romans relatant des faits historiques écrits au XXIe siècle

1 – Les larmes interdites

Les larmes interdites par Ansel

Lu le mois dernier, ce roman m’a beaucoup marqué. Il raconte un afreux épisode de l’histoire contemporaine, le Cambodge de Pol Pot et il est merveilleusement bien écrit.

2 – 14-14

14 - 14 par Beorn

Un roman jeunesse écrit pour le centenaire de la première guerre mondiale bien ficelé que j’ai eu beaucoup de plaisir à lire. Pour les colégiens (mais pas que)

3 – certaines n’avaient jamais vu la mer

Certaines n'avaient jamais vu la mer par Otsuka

Ce livre m’a marqué par sa forme très particulière. Ce qu’il raconte est aussi intéressant : la vie des femmes japonaises émigrées aux Etats-Unis au siècle dernier.

4 – Saudade

Saudade par Delfino

Ce roman je l’ai découvert grâce aux masses critiques de Babelio, pas désagréable mais un peu lourd.

5 – L’ipératrice Orchidée

Impératrice Orchidée, Tome 1 : La concubine par Min

Je n’ai jamais réussi à finir le premier tome de cette très longue saga. Je ne sais pas combien de tome elle compte mais rien que le premier volume est un bien gros pavé. Il racconte l’histoire de la dernière empératrice de Chine et en ça il est très intéressant. Malheureusement l’auteur, qui est très bien documenté, pense qu’il faut tout nous raconter dans le moindre détails. Tout y est décrit avec beaucoup de minucie : le palé impérial, la robe de l’empératrice, le jardin, les broderies… franchement moi qui n’aime pas les longues description j’ai cru devenir folle. J’ai essayé de me forcer mais j’ai pas pu. Beaucoup trop de decription inutiles pour moi.

6 – Ishiwara : L’homme qui déclancha la guerre

Ishiwara: L'homme qui déclencha la guerre par Birolli

Ce dernier n’est pas un roman, mais il se lit comme un roman tellent l’écriture est agréable et fluide. Ishiwara est l’homme qui a mis le feu aux poudres en Chine, l’étencelle qui permet au Japon de lancer son expension en Asie dans les années 30. Une partie de l’histoire de la deuxième guerre mondiale dont on ne parle presque pas à l’école et qui est très intéressante à découvrir. Je vous le conseille vivement.

C’est lundi que lisez-vous ? #56

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading?par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Que allez-vous  lire ensuite ?

Lundi dernier j’ai oublié… qu’on était lundi -_-‘ du coup voici nos lecture des 15 derniers jours

Lectures de Bidib

J’ai lu

Couverture Une aventure de Spirou et Fantasio par..., tome 10 : La lumière de Bornéo

Je l’ai trouvé très sympa ce Spirou de Frank Pé et Zidrou, j’ai bien aimé son humour et l’aspect visuel.

Je lis

Couverture Beignets de tomates vertes

Je l’ai choisi pour son titre en adéquation avec notre thème du mois Des livres en cuisine et ma fois, j’adore ce que je suis en train de lire ^^

Je lirais

Couverture Geonbae, tome 1 Couverture Mitsuko attitude, tome 1

Je viens de les recevoir 🙂

Couverture Lost Soul, tome 1

future lecture pour le challenge Manga & France


Lectures de Yomu-chan

J’ai lu

Bientôt mon avis sur le blog 😉

dernier tome de la série. Chouette, mais il va falloir que je relise parce que j’ai pas tout compris ^^’

Jolie fiinnn !!

 

Je lis

je viens à peine de commencer, et je ne pense pas l’avoir fini d’ici la semaine prochaine mais je vous publierai mon avis 😉

encore et toujours ^^’

Je lirais


Lectures de Mimiko

J’ai lu

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Je lis

 Le Club des Cinq - Tome 18 - Le Club des Cinq et le coffre aux merveilles


C’est lundi on fait le point

la semaine dernière sur le blog

top 10 des articles les plus fréquenté

  1. In These Words – le tueur, le psychiatre et le sexe
  2. Des yôkai et des anime
  3. Des yôkai et des manga
  4. C’est lundi que lisez vous ? #55
  5. Yôkai, ces créatures sorties du folklore japonais qui peuplent les manga
  6. projet 52-2016 #semaine 42 – Feuille
  7. Des livres en cuisine revient !
  8. La Violence dans le Manga / Dissertation ~by Yomu-chan
  9. Sword Art Online vs Log Horizon
  10. Top Ten Tuesday #9

les années passées nous parlions de

2015

  Hokusai - La Lune au-dessus du fleuve Yodo et du château d’Osaka

  Battista Acquaviva - Les chants de la liberté