Archives mensuelles : août 2017

Mon jardin #1 pommes de terre en colonne

ça fait un petit moment que j’y pense, ça y est je me lance. J’avais envie de partager ici mon goût pour le jardinage chaotique et amateur. J’ai la chance d’avoir un petit bout de terre. Je l’ai défriché et petit à petit j’essaye de l’améliorer en expérimentant divers choses. Parfois ça marche, souvent ça ne marche pas. Un seul mot d’ordre : respecter la nature et la biodiversité. Pas de produits chimiques, insecticides ou herbicides chez nous ! 🙂

Pourquoi partager ici des photos de mon jardin alors que j’inonde déjà mon compte instagram ? Pour faire un petit retour d’expérience, tenir une sorte de journal de bord et qui sais, peut-être échanger avec vous quelques bonnes idées.

Le premier retour d’expérience que j’aimerais partager ici c’est la colonne de pomme de terre. Cette soit disant super technique permettant de produire beaucoup de pomme de terre en très peu de place à pas mal circulé sur internet. L’idée était alléchante. Faire pousser les pommes de terre en érigeant une colonne au fur et à mesure que le plan de pomme de terre croit de façon à ce qu’il développe des tubercules sur toute la hauteur. Certains promettaient une rentabilité exceptionnelle avec cette méthode. Pensez-vous, j’ai tout de suite eu envie d’essayer.

Quelques exemples ici et ici  ou ici

N’ayant qu’un seul vieux pneu de récup j’ai opté pour l’option grillage à poule, carton de récup et terreau du commerce.

première colonne :

Colonne de pomme de terre, première tentative #monjardin #urbangarden

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J’en ai fait deux autres, une sur le même principe mais beaucoup plus haute et une troisième avec un pneu et du grillage par dessus. Enfin, j’ai aussi planté quelques pommes de terres en juin dans une sorte de lasagne que j’ai préparé en superposant les couches de gazon et de feuilles mortes au fur et à mesure que je les ai collecté.

Il était temps de récolter la première colonne. Malheureusement la récolte a été très décevante. La terre était extrêmement sèche et les pommes de terres minuscules et très rares. Pour cette première tentative, on ne peux pas dire que ce soit une réussite.

Cueillette de la première colonne de pomme de terre. Très décevant.🙁 #monjardin #urbangarden

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Après avoir fait toutes me colonnes j’ai fait quelques rechercher et… je suis pas vraiment surprise du résultat. Et je n’attends pas mieux des deux autres.

J’ai tout de même envie de retenter l’expérience mais pas avec du terreau. C’est beaucoup trop sec.

Avez-vous déjà testé cette méthode ? Avez-vous obtenu de bon résultats ?

L’année prochaine je tente la culture de pommes de terres sur gazon 🙂

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Auteur à l’honneur #2 – Haruki Murakami

Bienvenu pour un nouvel épisode d’auteur à l’honneur, rendez-vous mensuel lancé par Nina.

Sa chronique sur Kafka sur le rivage m’a donné envie de vous parler de Haruki Murakami, un auteur qui, étagement, me touche avec des histoires qui ne me touchent pas.

Murakami et moi

La ballade de l'impossibleJe m’explique : les personnages que Murakami met en scène dans certains de ses romans (je suis loin d’avoir tout lu, trèèès loin de là ! il en a écrit beaucoup) ne me touchent pas, ils ont des préoccupations que je ne comprends pas, des problèmes
au sud de la frontière à l'ouest du soleil auxquels je reste insensible (le mal d’amour, quoi), souvent même je les trouve antipathiques et pourtant ! Une fois le livre commencé  je suis happé dans son univers, pris au piège par les tournures de ses phrases et j’enchaîne les pages sans pouvoir m’arrêter. Et ce, quand bien même, je n’éprouverais aucune empathie pour ses personnages (souvent pommé, en quête de soi… et d’amour). c’est exactement ce que j’ai ressenti en lisant La ballade de l’impossible ou encore Au sud de la frontière, à l’ouest du soleil.

1Q84.jpgCette particularité m’interpelle. Cependant je n’éprouve pas ce sentiment à chacune de mes rencontres avec ses romans. Le premier roman que j’ai voulu lire de lui (un cadeau qu’on m’avait fait), m’a plutôt inspiré le sentiment contraire : Je trouvais l’histoire intéressante, intrigante même, les personnages m’interpellaient pas leur particularité et pourtant je n’ai jamais réussi à finir le premier tome de sa trilogie 19Q4. Je n’arrivais pas à entrer dans les mots. Je me sentais pas prise dans l’histoire. Je refermais le livre après avoir lu à peine quelques pages.

Enfin, le dernier roman que j’ai lu de lui a réussi à la fois à me captiver par son style et me toucher avec ses personnages.

J’ai beaucoup aimé l’L’incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage dans lequel j’ai trouvé un personnage en phase avec mes propres préoccupations. Je le comprenais et il m’aidait à me comprendre.

J’ai encore deux, trois romans de Murakami dans ma PAL (dont un en anglais récupéré je ne sais plus où). Je suis très curieuse de savoir quel effet ils me feront, même si leur lecture n’est pas prévue pour tout de suite.

Avez-vous déjà lu des œuvres de Murakami ? qu’en avez-vous pensé ?

Haruki Murakami, auteur à succès

Haruki Murakami est né à  Kyoto en 1949. Il a fait ses études à l’Université de Waseda. Il tient à bar de jazz à Tokyo pendant 8 ans et publie son premier roman en 1979 (Ecoute le chant du vent, publié en France en 2016).

Il a vécu quelques années à l’étranger avant de revenir en 1995 au Japon. Ses voyages nourririons ses écrits.

Il est également connu (et reconnu) comme traducteur de l’anglais au japonais.

L’influence occidentale est palpable dans son oeuvre, ses références culturelles sont mondiale ce qui font de lui un auteur international à succès. Ses romans sont traduit dans une cinquantaine de langues.

Ses récit sont souvent teinté de fantastique et de surréalisme. Il a reçu de nombreux prix pour son travail d’auteur.

Pour aller plus loin :


Auteur

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images pour le plaisir des yeux #20 Cowpea

Cela fait très, trop longtemps que je n’avais pas pris le temps de proposer des images pour le plaisir des yeux (note à moi-même : une par mois ça se serait bien !)

Aujourd’hui j’ai envie de vous proposer cette image au goût estival de Cowpea. Vous prendrez bien une salade de tomates 😀

tomato festival by Cowpea

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Manga, yôkai et douceur

Manga de démons, fantômes et yôkai… à cette annonce on ne pense pas vraiment à la douceur, à la poésie, à la contemplation… et pourtant !

Démons, fantômes et yôkai ne riment pas toujours avec horreur. Dans les manga que je vais vous présenter on rencontre toutes sorte de démons mais il y ai aussi question d’amitié, poésie, et douceur de vivre.

Commençons par un titre dont j’ai parlé déjà plusieurs fois : Le pacte des Yôkai de Midorikawa Yuki (Delcourt). Dans se manga (aussi adapté en anime) on suit le quotidien de Natsume, un lycéen solitaire et orphelin qui a le pouvoir de voir les yôkai. En liant un pacte avec un drôle de chat, Natsume s’ouvre non seulement au monde des yôkai, qu’il apprend à connaître, mais aussi à la vie. Il sort petit à petit de sa coquille, apprends à prendre du recul vis à vis des blessures de l’enfance, se fait des amis… Il apprends à aimer la vie et à comprendre ce qu’elle a de beau. Au rythme plutôt lent, Le pacte de yôkai est une véritable tranche de vie, mettant en scène un jeune homme qui se cherche… au milieu des créatures folkloriques. Il y a dans le manga, comme dans l’anime, beaucoup de douceur, et un ton très mélancolique. Une sorte de nostalgie d’une harmonie perdue, surtout chez les yôkai qui peuvent être ici comme des représentations d’un autre temps, un temps où la spiritualité occupait une place plus importante, une époque qui peu à peu s’efface. Les yôkai perdent de leur magnificence, leur consistance, mais quand il faut partir ils n’ont plus de regrets. Lire le pacte des yôkai c’est comme faire un deuil. Est-ce le deuil de l’enfance, ce monde où tout est possible, même voir de drôles de créatures invisibles à tous ? Est-ce le deuil d’une époque où l’homme était plus proche de la nature et des ses esprits ? Je ne serais analyser ce manga, mais l’animé, comme les quelques tomes de cette longue série que j’ai lu m’ont fait éprouver une douce mélancolie qui rend à la fois triste et heureux.

à lire aussi l’avis de Carolus

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Je poursuit ce voyage avec un autre manga au rythme plutôt lent : Le cortèges des cent démons de Ichiko Ima. Cependant ici les yôkai sont peut-être plus effrayant et moins touchant que ceux de Natsume. Il y est encore question d’un jeune homme capable de les voir et de les maîtriser. Un don qu’y a rendu le jeune homme solitaire et distant. Il est touchant dans sa solitude. Ici aussi il y a une certaine tristesse, et peut-être aussi de la mélancolie. Il y a quelques drames qui ponctuent l’histoire mais on ne s’y attarde pas vraiment. Encore une fois le quotidien est mis en avant. On voit le jeune exorciste exécuter ses missions, vivre en famille et… les choses semblent se compliquer mais… je ne serais jamais la fin ! La série a été malheureusement interrompue en France T_T C’est un très joli manga, au trait fin. Il se dégage beaucoup de douceur du dessin alors même que ce qui est raconté est bien moins doux. Un titre intéressant que j’aurais eu plaisir à poursuivre.

à lire aussi l’avis de Bobo et Plumy

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Toujours dans un esprit jeunes gens sensibles, yôkai et tranche de vie, je vous conseille également Mokke de Kumakura Takatoshi (Pika éditions). Ici ce ne sont pas des garçons qui tiennent l’affiche, mais deux sœurs ayant elle aussi la capacité de voir ou attirer les yôkai. L’aînée peut les voir tandis que la cadette se fait posséder à chaque mauvaise rencontre. Pour faire face à ces dons particuliers, à cette grande sensibilité, elles sont envoyée vivre chez leur grand-père à la campagne. Le vieil homme est un exorciste un peu bourru mais plein d’affection pour ses petites filles. Outre l’aspect tranche de vie, le manga a un côté très pédagogique. Le grand-père prends toujours le temps de donner de nombreuses explications sur les créatures que les jeunes filles rencontrent, issues du véritable folklore japonais.

à lire aussi l’avis de Choco

Image associée

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On remonte dans le temps et on part à l’époque Heian, pour des histoires de yôkai pleines de poésie et d’humour. Le manga Onmyôji-celui qui parle aux démons de Yumemakura Baku (scénario) et Okano Reiko (dessin) s’inspire de contes et légendes traditionnels pour nous présenter une jolie fresque de l’époque Heian et des coutumes de la haute société. Le personnage principal est d’ailleurs autant un personnage historique qu’une légende : Abe-no-Seimei est un des onmyôji (qui pratique la voie du yin et du yang, cosmologie ésotérique traditionnelle japonaise)  le plus connus de l’histoire nippone. On a encore ici beaucoup de lenteur, de la contemplation, un sens de l’humour très particulier et un récit plus centré sur les jutes verbales de deux amis que sur les monstres inquiétants. Un beau manga, autant pour son dessin, que pour son ambiance très particulière, légèrement soporifique.

à lire aussi les avis croisé d’OliV, Lunch et Badelel sur K.BD (liens vers leur chroniques respectives dans l’article)

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Enfin je vous amène ailleurs, dans un ailleurs incertain où il n’est pas vraiment question de yôkai mais d’autres créature qui pourrait s’y apparenter. Mushishi de Urushibara Yuki (éditions Kana) est un manga contemplatif, offrant de magnifiques paysage, un herboriste nonchalant irrésistible, et des créatures fantastiques prenant vie de façon inopportune. J’aime ce titre pour son ambiance particulière et son dessin original. Le rythme est aussi très lent. Si les étranges créatures sont au centre de l’intrigue, c’est encore une fois la tranche de vie qui prévaut sur le fantastique. A la recherche de ces étranges apparition qu’il veut étudier, l’herboriste fait surtout de belles rencontres humaines. Ici encore on retrouve un ton nostalgique.


Les couvertures des premiers tomes

 Manga - Cortège des cent démons (le)  Manga - Mokke Manga - Onmyoji - Celui qui parle aux demons


Voilà pour ne partager que quelques titres mêlant yôkai et douceur. N’hésitez pas à laisser vos suggestions lectures

⇒ à lire aussi mes articles 


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100 chevaliers au secours de la princesse

Aujourd’hui je vous propose un album pour les tout petits, un très chouette album cartonné pour lire et jouer.

Les illustrations très colorée de Camilla Falsini sont aussi drôle qu’inattendue. Les chevaliers ont des montures des plus extravagantes et on peut le composer et recomposer à loisir avec les pages découpées en 2 qui permettent de changer de monture aux chevaliers et d’en créer en seulement quelques pages 100 différents.

Je l’ai trouvé cet album drôle et ludique. Grand et bien costaud pour le plus petits.

Paru aux éditions Amaterra en juin 2016.

pour en savoir plus sur le travail de Camilla Falsini :

chut les enfants lisent 

 

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C’est le 1er, je balance tout #2 -août 2017

Nouveau rendez-vous initié par Lupiot, conçu comme le « petit frère dérangé » du C’est lundi que lisez-vous. Entre le récap de lecture, le bilan et la revue de presse, Lupiot nous invite à tout balancer les 1er du mois.

  1. Top & flop lu le mois dernier
  2. Au moins une chronique lu le mois dernier ailleurs
  3. Au moins un lien qui a fait « wahou » le mois dernier (hors chroniques littéraires)
  4. Ce que j’ai fait de mieux le mois dernier

Top et Flop lu le mois dernier

Après la mort de Simone Veille les kiosques regorgeaient de numéro spéciaux lui rendant hommage. Je voulait en savoir plus sur elle et j’ai acheté le hors-série de Marienne qui lui a été entièrement dédié. Je l’ai trouvé très intéressant.

Le dernier comics que j’ai lu mérite aussi de figurer dans le top du mois. Le premier tome de They’re not like us est pas mal, ça donne envie de lire la suite.

Pas de flop à signaler ce mois-ci

une (ou plu) chronique(s) lu ailleurs

Les brigades immunitaires : cellules au rapport de Kartoon sur Nostroblog

avec cette chronique j’ai découvert un manga dont je n’avais même pas entendu parler et ça me fait bien envie. J’adore apprendre des choses en lisant des manga 🙂

Les Contes défaits. OscarLALO. Editions Belfond 2016 sur Vivrelivre

Un roman de la rentrée 2016 que j’avais aussi sélectionné. La chronique de Blandine mais fait envie, autant qu’elle m’effraie. Je pense que je vais attendre d’être moins fatiguée avant de me jeter dans une telle lecture.

le (ou les) liens du mois

Mes maisons d’éditions Préférées : La Pastèque #2 de Mes échappées livresques

Une jolie maison d’édition mise à l’honneur par Mes échappées livresques, un tour d’horizon qui ne peut que donner envie de (re)découvrir le catalogue de La Pastèque.

ce que j’ai fait de mieux le mois dernier

Quand tu demande à ta mère de te faire quelques boutures de rosier 🌹😂 #monjardin #urbangarden

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Ce mois-ci encore, ce que j’ai fait de mieux n’a rien à voir avec le blog, ni même la lecture. Non, je pense que je peux être fière de mes bouture de roses. Une cagette plaine, 2 heures pour tout mettre en pot et j’espère quelques beau rosier pour l’année prochaine 🙂

à bientôt pour de nouvelles aventures

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