Archives mensuelles : novembre 2017

Le chat, toute une histoire

Le chat domestique

La domestication du chat remonterait au néolithique. Avec la sédentarisation et l’essor de l’agriculture, l’Homme doit faire face au problème de stockage des céréales et aux attaques de rongeurs. Le chat est le prédateur idéal pour souris, rat et autres mulots.

Mais peut-on vraiment parler de domestication ? Le chien, par exemple, est domestiqué très tôt et sa physiologie en est changée. Il acquière la capacité de digérer des bouillies à base de céréales préparées par ses maîtres, chose que ne peut pas faire le loup. Très tôt les chiens sont sélectionné et modifiés en fonction du travail qu’il ont à faire. Il sont élevé, dressé, sélectionné.

Le chat suit un autre chemin. Dans un premiers temps on ne fait pas un élevage de chat. Les chats se rapprochent d’eux mêmes de l’habitat humain pour y chasser les souris et… on se contente de les laisser faire. On cohabite avec lui, on le domestique pas. De nos jours encore il y a très peu de différence génétiques entre un chat sauvage et un chat domestique. Mais nous en sommes pas encore aux chats modernes !

Revenons donc au néolithique. Les premières traces de cohabitation entre chat et humain ont été trouvé dans le croissant fertile. C’est le felis silvestris lybica, l’ancêtre de nos chat domestiques.

Felis silvestris lybica
Felis silvestris lybica

C’est en suivant les migration des agriculteurs que les chats se dissémine vers l’Europe, le bassin méditerranéen et l’orient.

On a longtemps cru que c’était en Egypte que le chat avait été domestiqué pour la première fois. Sauf que l’on a trouvé des traces de chats dans des sépultures du néolithiques beaucoup plus ancienne dans le croissant fertile. C’est sans doute de là qu’est arrivé le chat domestique en Egypte, puis, beaucoup plus tard, le chat Égyptien est parti a l’assaut du monde par de nouvelles vagues de migrations en empruntant les navires marchand ou de guerre.

 Le chat, dans l’antiquité

En Egypte le chat est associé au dieu du soleil, Rê. Le chat rentre même au panthéon des dieux égyptien avec Bastet la déesse à tête de chat qui est considéré comme fille de du soleil (comme les déesses à tête de lionne).

statuettes de Bastet du Louvre

Bastet est la déesse de la joie, de la fécondité, protectrice des foyer. Elle protège les femmes enceintes et les naissances. Bastet devient une divinité très populaire et son culte coïncide avec le culte des animaux sacré. Les momies de chat deviennent alors très populaires. Les temples élèvent des chat pour en faire des momies, mais la demande est telle qu’apparaissent des fauts. On a retrouvé des momies de chat vides ou remplies d’os épars. Étrange culte que celui de célébrer la déesse chat en momifiant de pauvres jeunes chat violemment assassiné pour l’occasion. Mais le chat n’en est pas à son premier déboire. Attendez de voir ce que lui réservent les chrétiens du Moyen-Âge !

momies de chat

Alors qu’en Egypte le chat est vénéré, les grecs et les romains lui préfèrent les chien. On tolère sa présence car il est bien utile pour chasser les rongeurs mais on ne l’affectionne pas vraiment. Pourtant les chats prolifèrent dans tout le bassin méditerranéenne, en Gaule et même chez les viking.

Si le chat et l’homme cohabitent dans un premiers temps c’est parce qu’il est un bon chasseur protégeant les récoltes des rongeurs. C’est ces même qualité de chasseur qui en feront un voyageur privilégié pour les navires pour qui les rats représentante un grand danger.

Plus haut je disais que c’est du moyen orient qui viennent nos chat domestiques. Si une premières vague de migration féline provient du croissant fertile. Les chercheurs ont identifié des traces de chat égyptien un peu partout en Europe. Pourtant les Égyptien protégeaient jalousement leur félin. Il était interdit d’en exporter. C’est sans doute aux marchants phénicien qu’on doit leur première introduction en Europe. Les Égyptiens les appelaient « les voleurs de chat ». Pour protéger leur navires ils hésitent pas à voler de beaux chat égyptien qui, une fois à terre, ne tarderons pas à peupler de nouvelles contrées.

Les grecs et les romans tolèrent leur présence, voir même l’incitent parce qu’il faut bien avouer qu’ils sont utiles, mais ne semblent pas leur vouer un grand amour. Dans les écritures, on y fait surtout référence comme à un redoutable chasseur d’oiseaux. Et la préférence va aux pauvres oiseaux victimes de ses griffes.

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mosaïque de Pompei

Bien que les romains lui préfèrent le chien, le chat s’impose petite à petit comme animal domestique et suit les armées romaines disséminant ainsi le long de leurs conquêtes. Les Gallo-romain semblent particulièrement l’apprécier.

Mais le chat égyptien n’est pas le seul à voyager par mer, le chat indien revient vers l’Egypte par voie maritime en passant par la mer rouge.

Ce serait également au grès des commerces que le chat gagne la Chine puis le Japon.

Le chat dans le Moyen-Age européen

Au début du Moyen-Age, le chat garde l’image positive laissé par la mythologie égyptienne. Mais le clergé voit d’un mauvais œil son goût pour la sieste et sa fécondité (qui s’accompagne d’un comportement sexuel vraiment pas catholique !). Il est dès lors associé aux péchés de paraisse, gourmandise et luxure et se voit peu à peu associé au diable. Il devient l’animal de compagnie des sorcières, surtout le chat noir. Et les inquisiteurs l’associent au sabbat. On nous parle même de ailouranthropie, spécialité féminine. Il n’y a que les femmes qui peuvent prendre la forme d’un chat, les hommes eux deviennent de loup ou même des lièvres.

Comment soigner l’ailouranthropie ? Par le feu pardi ! Au bûcher les sorcières ! Et les chats. Les chats domestiques des prétendues sorcières sont lynché comme leur maîtresse mais le bûcher n’est pas réservé aux chat ayant appartenu aux sorcières. On brûle aussi des chat à la Saint Jean pour se protéger du malin.

Malgré ces superstitions et sa mauvaise réputations, le chat continue de partager le gite avec les hommes. Les souris sont toujours à craindre et leur utilité et bien plus importante que leur mauvaise réputation.

A la fin du Moyen-Âge et au début de Temps Modernes, le chat retrouve des air de noblesse en devenant la coqueluche des nobles qui qui le réhabilitent comme animal de compagnie. On fait venir des chats syrien et persans, considéré comme beau et nobles, que l’on préserve afin qu’il ne se mêlent pas aux vulgaire chat européen.  C’est le début de l’élevage de chat en Europe.

Le cardinal Richelieu et ses chats par Charles Edouard Delort

Le chat moderne

On peu se demander pourquoi il existe plus de races de chiens que de races de chat. Si la sélections des chiens commence dès sa domestication, le chat domestique est très longtemps resté très proche du chat sauvage.

Si l’élevage de chat comme animal de compagnie commence à le fin du Moyen-Âge, c’est au XIX siècle que commence réellement la création de races et leur standardisation, avec la création de club et fédération félines garantes de la standardisation.

Le site du LOOF reconnais actuellement 52 races (plus 2 récemment reconnue et n’ayant pas encore leur petites fiche).

De nos jours le chat a supplanté le chien comme animal de compagnie, plus petit et indépendant, il s’adapte sans doute plus facilement à la vie moderne, aux appartements en ville et à la solitude qu’impose souvent le travail de leur maître serviteur humain.

Héraclès, mon superbe chat de gouttière type européen

Pour aller plus loin :

Le numéro de décembre 2017 du magazine Historia propose un dossier dédié à l’histoire du chat : De la préhistoire à nos jours Le Chat Comment il a conquis le monde.

Un très chouette dossier du quel je me suis inspirée pour cet article.

Dommage que cela reste très cintré sur la bassin méditerranéen et qu’on ne nous dise pas plus sur la conquête de l’extrême orient par la gente féline.

Il se peut que j’aie commis des erreurs ou que j’ai fait de trop gros raccourci. Si le sujet vous intéresse je ne peux que vous conseiller la lecture de ce dossier. Et si vous avez des informations complémentaires n’hésitez pas à les laisser en commentaire 😉

 

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Spice Up Your English #2 – lire en anglais

Dans un précédent billet je vous ai présenté le MOOC Spice Up Your English et de la façon où j’avais envie d’appliquer le conseil d’écouter de l’anglais en suivant quelques booktubers anglophones. Je suis encore en train de chercher quelques chaînes à partager (si vous en connaissez, laissez moi les lien).

Aujourd’hui je vais vous parler d’une autre façon d’améliorer son niveau d’anglais : lire ! C’est une évidence même, mais ça mérite d’en parler, ne serait-ce que pour partager mon expérience et les erreurs à ne pas faire (et que j’ai évidemment fait !)

Moi j’ai toujours été nulle en anglais, j’ai commencé en 6ème et j’ai tout de suite détesté. Je sais pas pourquoi, mais j’avais le cours d’anglais en aversion. Alors qu’en français (que j’apprenais à l’époque comme une langue étrangère) j’étais très à l’aise, l’anglais me semblait très compliqué. Et depuis ça n’a pas vraiment changé. On a beau me dire que l’anglais c’est très simple, moi je trouve ça compliqué. Toutes les langues latines que j’ai étudié me semblent plus faciles parce que si leur grammaire est complexe, c’est un peu près la même d’une langue à l’autre. On a toujours les conjugaisons, les masculins/féminins, les accords de temps et que sais-je encore. La grammaire anglaise est moins complexe mais tellement différente que je n’arrive pas à la retenir. Et un autre point noir de l’anglais c’est son orthographe. Pour moi retenir l’orthographe d’un mot anglais est impossible. J’ai beau faire des efforts, je n’y arrive pas. Du coup les cours d’anglais étaient source de stress, de frustration et d’humiliation, pas vraiment de quoi faire aimer cette langue pourtant si pratique.

Heureusement cela a un peu changé depuis que j’ai arrêté les études. Plus besoin de me stresser pour les mauvaises notes ! J’ai pris l’habitude de regarder des séries en VO et ça m’a beaucoup aidé à me réconcilier avec l’anglais et aussi à progresser. Et ça m’a donné envie de lire en anglais. Mais j’avais un peu peur, mes premières tentative à l’époque de la fac avaient été catastrophiques. Une sinécure ! Mon erreur : chercher dans le dictionnaire tous les mots que je ne connaissais pas ! Du coup j’ai passé plus de temps le nez dans le dico que dans le roman. J’avais choisi quelques chose de court : The Old Man and the Sea de Hemingway.

Couverture Le vieil homme et la mer

Où comment détester un classique…

Non seulement j’étais tout le temps fourrée dans le dico mais en plus c’est un livre où il ne se passe pas grand chose, du coup il y a peu de tension et… je m’ennuyait à mourir !

Si je dois tirer des leçons de mes premiers expériences ratées c’est les suivantes :

  1. choisir un livre qui vous intéresse vraiment (littérature jeunesse, young-adult, fantasy, comics… choisissez un style que vous avez l’habitude de lire et qui vous procure du plaisir, pour les « classiques » on verra plus tard)
  2. ne cherchez les mots dans le dictionnaire que si c’est vraiment essentiel à la compréhension de l’histoire. Si le mots que vous ne connaissez pas ne vous empêche pas de comprendre l’intrigue, ou le sens général du texte, n’interrompez surtout pas votre lecture. Cela va casser votre rythme de lecture et se sera d’autant plus difficile de rester concentré. Le contexte suffit dans le plupart des cas à nous faire comprendre de quoi il s’agit et si vraiment vous voulez une définition exacte, notez les mots qui vous intriguent dans un carnet et allez les chercher plus tard.
  3. Ne traduisez pas ! Eviter autant que faire se peu de traduire en français ce que vous lisez en anglais. Il faut mettre le cerveau en mode anglais. Le fait de traduire dans sa tête toutes les phrases, va rendre la lecture plus pénible, moins dynamique et surtout ce sera complètement inefficace si votre but est d’améliorer votre anglais.
  4. Soyez patient et indulgent avec vous-même. Si dans les premières pages vous avez l’impression de ne rien comprendre, ne vous affolez pas et continuez à lire sans vous formaliser sur les détails que vous n’avez pas compris. Peu à peu on se familiarise avec l’univers, les mots reviennent dans un autre contexte et leur signification nous parait de plus en plus claire et on se surprend à avoir drôlement bien compris la fin alors que on doutez vraiment d’être capable d’en venir à bout.

Voilà pour ce qui est de mes conseils personnels. J’ai mis en application en lisant des BD, romans fantasy et un policier et ça c’est plutôt bien passé. Les premiers chapitres sont toujours un peu plus difficiles parce que le cerveaux est en mode français, il faut lui laisser le temps de switcher et après ça va tout seul. On se met même à penser en anglais.

Et maintenant, histoire de s’entraîner un peu, voici quelques vidéo en anglais sur le sujet :

Lisez-vous en anglais ? Quel livres auriez-vous envie de découvrir dans leur version originale ?

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Top Ten Tuesday #25

Photo

Rendez-vous hebdomadaire créé par The Broke and the Bookish et repris par  Frogzine. Chaque semaine un top ten sur un thème imposé.


Vos 10 livres qui sortent de l’ordinaire (par son écriture, ses personnages, son histoire, etc.)

Bon le thème de cette semaine était tout autre, mais la semaine dernière je n’ai pas eu le temps de poster mon billet et comme j’aime beaucoup le thème de la semaine dernière j’en profite aujourd’hui.

Voici quelques livres qui selon moi sortent de l’ordinaire :

1

Couverture Banzo

Le premier livre qui me vient à l’esprit c’est Banzo, mémoires de la favela de Conceiçao Evaristo. Ce qui rend ce livre original c’est le style d’écriture. Un style si particulier qu’il a même un petit nom : « l’écrit-vie ». Je n’avais jamais rien lu de semblable.

2

Couverture Trois langues dans ma bouche

Le second livre qui me vient à l’esprit c’est Trois langues dans ma bouche, premier roman Frédéric Aribit. J’avais trouvais ce roman très original, encore une fois pour le style d’écriture.

3

Couverture Au cochon porte-bonheur

Le troisième livre qui me vient à l’esprit est un roman jeunesse coréen. J’ai vraiment beaucoup aimé A cochon porte-bonheur mais j’ai été très surprise par la fin, surtout pour un roman jeunesse. Un conte philosophique pas vraiment optimiste. A lire absolument

4

Couverture Totto-chan : La petite fille à la fenêtre

Un autre roman au quel j’ai pensé c’est Totto-chan. C’est son personnage principal qui sort ici de l’ordinaire. Une petite fille qui n’arrive pas à se faire au système scolaire ordinaire et qui découvre une école pas comme les autres où elle arrive à s’épanouir. Un sujet très intéressant mais… j’ai vraiment pas apprécié ce roman à cause du style, l’auteur nous parle comme si on était stupide et j’ai horreur de ça !

5

Couverture Blood the last Vampire : La nuit des prédateurs

Pour en finir avec les roman je vais citer un light novel qui m’a beaucoup surprise par la tournure que prends le récit. Alors qu’on s’attend à de l’action et du sang, Mamoru Oshii nous livre de longues explications pseudo-scientifique sur la nature des vampires. Vraiment étrange ce roman. Je n’arrive pas à savoir si j’ai aimé ou pas.

6

Couverture Daytripper : Au jour le jour

Passons aux BD. Difficile de n’en choisir que 5. Commençons avec Daytripper. L’originalité de cette excellente BD réside dans la structure du récit. Chaque chapitre présente une tranche de vie du personnage principal qui à chaque fois meurt. Le même personnage, meurt à chaque chapitre. Un parti pris très risqué et parfaitement maîtrisé. Tout se tient parfaitement. A lire absolument.

7

Couverture ZaÏ zaï zaï zaï

Pas ordinaire, c’est le moins qu’on puisse dire sur Zaï zaï zaï zaï de Fabcaro. Complètement disjoncté même. Au début je me disais mais qu’est-ce que c’est ce truc, et finalement je suis rentrée dans le jeu et je me suis vraiment marré.

8

Couverture Alcibiade

Si j’ai pensé à Alcibiade c’est à cause de sa mise en page très originale. D’ailleurs ça me fais penser que je voulais l’offrir à Mimiko et que j’ai complètement oublié ^^’

9

Couverture Adulteland

Comment ne pas citer Adultland. C’est vraiment particulier, pour son style graphique, mais aussi pour ce qu’il racconte. Un bd que je n’aurais sans doute jamais lu sans l’insistance d’un certain Champi

10

Couverture Le voleur d'estampes

Et pour finir en beauté je citerais Le voleur d’estampes pour son graphisme très particulier qui s’inspire des estampes japonaises. A voir.

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C’est lundi que lisez-vous ? #83

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading?par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Que allez-vous  lire ensuite ?

Les lectures de Bidib

J’ai lu

J’ai fini vendredi soir le premier tome de la Passe-miroir. J’étais assez septique au début. Je me méfie toujours des livres que tout le monde aime et… mes craintes n’étaient vraiment pas fondée ! Si tout le monde aime ce livre c’est qu’il est bon ! J’ai vraiment beaucoup aimé

Couverture La Passe-miroir, tome 1 : Les fiancés de l'hiver

J’ai également pris le temps de finir et chroniquer Les petites victoires de Yvon Roy dont j’avais déjà parlé lors du dernier Clundi.

Couverture Les petites victoires

Je lis

On a mis de côté la pièce de théâtre que nous étions en train de lire Mimiko et moi même pour lire l’album scientifique Bonjour les terriens. Elle adore.

Bonjour, les terriens !

Quant à moi j’ai commencé un nouveau roman jeunesse, toujours fantasy : L’Exilée. Et… pour le moment je suis pas vraiment convaincue par le style. Mais je n’ai lu qu’une dizaine de pages, pas assez pour une jugement sévère.

L'Exilée

Je lirais

Notre prochaine lecture avec Mimiko sera un petit roman fantasy

Les mondes d'AnimaliaLes mondes d'Animalia - T1 - Les licornes et la menace du griffon

J’ai aussi quelques lectures pour le train de cette semaine 🙂

 L'Histoire mensuel n° 421 daté décembre 2017 - Les Vikings, une saga européenne

tsa347 dec17

Les lectures de Yomu-chan

J’ai lu

Je lis

Je lirais

Les lectures de Mimiko

Je lis

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Je lirais

Les mondes d'AnimaliaLes mondes d'Animalia - T1 - Les licornes et la menace du griffon


C’est lundi on fait le point

Ces dernières semaines sur le blog

Et ben ! ça faisais un moment que j’avais pas publié un Clundi !!

top 10 des articles les plus vus

  1. La reine des neiges
  2. sapin à colorier et autres bricolages des Noël
  3. Des yôkai et des manga
  4. The ancient magus bride – tome 1
  5. Yôkai, ces créatures sorties du folklore japonais qui peuplent nos manga
  6. Des yôkai et des anime
  7. In these words – le tueur, le psychiatre et le sexe
  8. D’un t-shirt je fais un tapis
  9. SAO  – Alicization beginning (tome 5)
  10. La Violence dans le Manga / Dissertation ~by Yomu-chan

Les années passées nous parlions de

 Photo

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Des biscuits pour Noël

Noël est la saison idéale pour préparer de bons biscuits. L’année dernière nous avions préparé des spéculoos. Cette année j’ai envie de tester une nouvelle recette que j’ai trouvé en bavant devant de photos gourmandes sur instagram. C’est ainsi que j’ai découvert le blog de Lucake, un jeune pâtissier italien.

⇒ sa recette de biscuit au beurre aux décorations varié

Et voici notre version :

#biscuit de noël essai numéro 1. Pour la déco en chocolat blanc il y a des progrès a faire 😅

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Pour la pâte :

  • 200 gr de beurre demi-sel
  • 125 gr de sucre
  • 4 petits jaunes d’oeufs
  • 280 gr de farine blanche
  • 15 gr de fécule de maïs
  • 15 gr de cacao

Travailler le beurre et le sucre, puis ajouter les jaunes d’œuf et bien mélanger. Puis ajouter la farine et travailler la pâte.

Diviser la pâte en deux part égales. Mélanger une des deux moitié avec la fécule et l’autre avec le cacao.

Réserver les pains de pâte au frigo pour deux heures.

Puis étaler la pâte et la découper dans les formes désirées.

Pour la déco on a utilisé du chocolat blanc et du chocolat au lait fondu.


Comme la recette ne comporte que des jaunes, il fallait bien que je trouve une idée pour utiliser les blancs d’œuf.

J’en ai utilisé 2 pour préparer des biscuits à la poudre d’amande (recette trouvée ici).

  • 50 gr de blanc d’oeuf
  • 150 gr de poudre d’amande
  • 150 gr de sucre

Mélanger tous les ingrédients et préparer les petits tas (la poche à douilles c’est pas mon fort, la prochaine fois je n’utiliserais que des cuillères pour faire les petits tas !). Laisser repose 20 minutes, puis cuire 20 minutes à 180°C.

Avec les deux blanc d’œufs restants j’ai préparé les traditionnelles meringues (d’après cette recette)

  • 2 jaunes d’œufs
  • 125 gr de sucre

Je prépare mon billet gourmand de demain. Les biscuits aux amandes et les meringue attendent d’aller au four

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

C’est bien beau tout ça, mais c’est pas encore Noël ! Oui, mais fallait bien tester avant que tout le monde arrive. Hihihi !


 

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Idées cadeaux gourmands

Pour ce premier billet d’idées cadeau, je me suis concentrée sur les idées gourmades et zéro déchets si possible. (un autre billet accès livre verra le jour plus tard).

La première idées qui me vient à l’esprit c’est le kit cookie. Il y a plein de recettes sur le net. J’y ai souvent pensé mais que je n’ai pas encore mis en pratique. Peut-être que les fêtes de fin d’année seront le moment de tester 🙂

Je partage ici quelques recettes dénichées sur le net. Cliqué sur l’image pour être redirigé sur les blog respectifs.

Kit SOS cookie

recette de cuisine kit sos cookies à offrir

Kit SOS pâtisserie ~ SOS cookies ~ SOS muffins ~ SOS brownie

Après pour ceux qui n’aiment pas préparer des biscuits mais aiment en manger on peut aussi préparer de jolis pot de biscuites. Nous en avions préparé pour la fête des pères .

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voir aussi les recettes de spéculoos et de cookies

Les pots de confitures sont aussi sympa, surtout si c’est des recettes originales. Que diriez-vous d’une confiture à la banane ? ou une confiture pommes-épices.

#confiture de pommes aux épi

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Ce que j’aime dans les cadeaux qui se mangent c’est qu’ils ne vous encombrent pas ^^

Si vous avez d’autres idées gourmandes n’hésitez pas à partager vos lien en commentaire.


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Les petites victoires -Yvon Roy

C’est un récit intime que nous libre ici Yvon Roy. Il revient, dans cette bande dessinée, sur son expérience de père face à l’autisme de son fils.

On suit le père et son fils sur plusieurs année et on vis avec eux les différentes étapes de leur relation et de leur lutte contre l’autisme.

Il y a d’abord le diagnostic et la difficile acceptation. Il faut faire le deuil de l’enfant qu’on aurait voulu avoir. Puis il faut apprendre à connaitre l’autisme et à vivre avec. Le diagnostic qu’on fait au petit Olivier est très lourd. Mais le père n’a pas l’intention de se laisser accabler par la fatalité. Il tente de contrer les différentes facettes de l’handicap de son fils avec beaucoup de patience, d’amour et parfois aussi de la colère. Ce qui le met en colère c’est son impuissance, c’est le fatalisme des experts, parfois les relations compliquées avec la mère… Mais jamais il ne baisse les bras. Il fait preuve d’une étonnante persévérance et d’une fleurissante imagination afin de stimuler son fils tout au long de son enfance.

Et sa persévérance portera ses fruits, offrira des petites victoires à son fils qui sortira un peu de sa coquille. Si l’handicap est toujours là, il devient plus facile à vivre, pour le père mais surtout pour le fils, grâce et cette perpétuelle stimulation. C’est d’ailleurs grâce aux étonnants progrès du fils que le personnel spécialisé conseille à Yvon Roy de partager à travers cette oeuvre son expérience qui pourra être utile à de nombreux parents.

Si le témoignage de ce père face à l’handicap de son fils est particulièrement touchant, ce que je trouve extraordinaire dans cette BD c’est que finalement elle parle à tous les parents, non seulement à ceux dont les enfants sont autistes. Nous avons tous eu à faire face à la colère d’un enfant, à un caprice, à différentes crises d’angoisse. Et la façon dont Yvon aborde cela avec son fils est intéressante pour tous les parents. Au delà du témoignage sur l’autisme, Yvon Roy nous offre un témoignage sur la paternité, sur la parentalité en général.

En lisant cette BD je me suis aussi reconnue dans mes propres relations aux enfants, je me suis interrogée sur ma façon de faire, j’ai réfléchi et envisagé différents chemins. Je ne dit pas que tout à changé en lisant cette bande dessinée, mais elle m’a amené à avoir une réflexion plaisante sur ma propre parentalité. Je suis sortie de cette lecture un peu grandie.

Voilà pour ce qui est du fond. J’aimerais aussi dire quelques mots sur la forme. J’ai trouvé le dessin de Yvon Roy très agréable, stylisé mais pas trop, doux et plein d’humour. Alors que le sujet abordé est loin d’être facile, surtout quand on parle de sa propre expérience, on ne tombe ici jamais dans le pathos. Il y a beaucoup d’humour, d’autodérision, d’humilité et surtout beaucoup de optimisme. Et ça fait du bien.

On suis cette famille sur plusieurs années, on y voit Olivier grandir, s’épanouir, on s’attache à lui, à eux. Et on referme la bd le sourire aux lèvres.

 


⇒ Retrouvez Les petites Victoires sur le site de l’éditeur

A lire aussi les avis de Mo’, Noukette, Mes échappées livresques et Alice.


Merci aux éditions Rue de Sèvre pour cette lecture

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Niko le petit renne

Avec le Christmas Time Challenge aujourd’hui c’est cinéma. Je suis bien heureuse que Mimiko est grandie et qu’elle se soit enfin lassé du film dont je vais vous parler. Non pas qu’il soit désagréable à regarder mais on la vu tellement de fois qu’on connais presque toutes les répliques par cœur !!

Kiko vit seule avec sa mère, elle lui parle de son père qu’elle n’a connu qu’un soir mais qui était le plus séduisants des rennes du père Noël. Niko est a un âge où l’on se pose des questions. Est-il vraiment le fils d’un renne du père Noël ? Il veut absolument découvrir la vérité et rencontrer ce père mystérieux. Il part donc à sa recherche avec un écureuil pour qui il est un fils adoptif et en chemin ils rencontrent une hermine malicieuse. Ensemble ils vont affronter divers danger avant de pouvoir enfin découvrir le village du père Noël.

Le film arbore le schéma traditionnel de la quête initiatique : la bande d’amis, les danger à surmonter, ses propres peur à dépasser et enfin la récompense. Si en cela il n’offre rien de particulièrement nouveau, il faut avouer qu’il est assez drôle. Il y a beaucoup d’humour, c’est joyeux, dynamique, il y a de l’action et du suspens et le happy end indispensable à un bon film de Noël. Bref, classique mais efficace. Parfait pour les petits bout de choux en cette période de fin d’année.

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Il y a même une suite dans laquelle la mère de Niko rencontre un renne et décide de fonder avec lui une nouvelle famille. Niko qui rêvait encore de rabibocher ses parents, doit à la fois faire le deuil de cet espoir vain et devenir le grand frère du fils de son nouveau beau-père. Beaucoup d’émotion pour le petit renne !

Avec ce deuxième volet, que Mimiko a aussi regardé plusieurs fois, le côté moderne du premiers film m’est apparu encore plus clairement. Dans le premier volet la mère raconte à Niko très librement qu’il est le fruit de la rencontre d’un soir. Pas un discours très courent dans le film pour enfant où l’on a très souvent encore une image très classique de la famille et de l’amour. Ici on continue dans la même veine en abordant un sujet actuel : les familles recomposées. Si les familles recomposées font partie du quotidien des enfants depuis quelques années (voir décennies) ce n’est pas si souvent que l’on voit le sujet abordé dans les films d’animation comme celui-ci et j’ai trouvé ça très sympa. Finalement la famille recomposée devient quelques chose de normal et les enfants dans situation ne se sentent plus mal à l’aise face aux autres. Déjà que c’est une situation émotionnellement délicate, sentir en plus que la société demande de vous justifier c’est très lourd. Je me souvient de l’embarras que j’éprouvais chaque début d’année scolaire quand les professeurs me demandais pourquoi je ne portais pas le nom de ma mère. Heureusement on en est plus là (enfin, j’espère !!) mais le fait de voit le sujet abordé ainsi dans un film pour tout petits m’a beaucoup plus. Surtout que le film montre que tout ne se passe pas tout de suite bien et que c’est normal.


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Il était 5 fois Noël – le challenge

Noël arrive à grand pas, et avec lui les challenges dédiés.

Hier je vous ai présenté le challenge Chrismas Time de Mya au quel je vais participer pour la troisième années consécutive.

Cette année j’ajoute un nouveau défis avec le challenge Il était 5 fois Noël de Samarian et Chicky Poo.

Pour fêter Noël en beauté, elles nous proposent un calendrier bien chargé (que j’aurais bien du mal à suivre, mais je vais faire de mon mieux !)

Voici le programme :

  • 1er week-end de Décembre : read-a-thon avec au moins une lecture sur les thèmes Noël et/ou hiver (j’ai déjà une petite PAL de prévue)
  • tous les lundi c’est photo, sur les blog ou sur instagram avec les thèmes suivant :
    • 4/12 : Chaleur
    • 11/12 : Blanc comme neige
    • 18/12 : ça brille
    • 25/12 : générosité
  • mercredi 6 décembre : lettre au père Noël
  • vendredi 8 décembre : pause DIY de saison (justement je cherche des idées pour un « sapin » écolo)
  • Dimanche 10 décembre : séance cinéma avec Le journal de Bridget Jones (se sera sans moi !) ou L’étrange Noël de Mr Jack (ça en revanche ça me tente bien!)
  • mercredi 13 décembre : album jeunesse
  • vendredi 15 décembre : nos décos de Noël
  • dimanche 17 décembre : une recette de saison
  • mercredi 20 décembre : lecture commune (sans moi)
  • vendredi 22 décembre « Le Crime de Noël » diffusé sur la 2
  • samedi 23 : la playlist de saison
  • mercredi 27 décembre : compte-rendu de Noël en image : a picture an hour
  • vendredi 29 décembre : les cadeaux qu’on a reçu/fait
  • Dimanche 31 décembre : il est temps de prendre de bonne résolution pour 2018

Un programme bien riche et sympa, qui me donne déjà plein d’idées. Je mets tout ça de côté et on se retrouve en décembre 😉

 

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Challenge Christmas Time – 2017

Le challenge Christmas Time de Mya est de retour ! Tout au long de l’année j’ai mis de côté de petites choses en vue de ce challenge, j’espère trouver le temps de lire les romans que j’ai déniché.

Comme chaque année, nous somme libre de partager tout ce qui nous passe par la tête ayant un lien avec les fêtes de fin d’année. Et on peut aussi suivre le programme que Mya nous propose.

Le challenge est commencé depuis le 13 novembre et se termine le 8 janvier.

Voici le programme (Noël en toile de fond) :

(je passe sur le programme des premiers jours puisque je suis déjà en retard)

  • lundi 20 novembre : album jeunesse
  • mercredi 22 novembre : séance cinéma
  • vendredi 24 novembre : roman/nouvelle
  • samedi 25 novembre : idées cadeaux
  • dimanche 26 novembre : recette/cuisine
  • mardi 28 novembre : recueil d’histoire de Noël
  • mercredi 29 novembre : livre/cahier d’activité
  • jeudi 30 novembre : wishlist /lettre au père Noël
  • vendredi 1er décembre : calendrier de l’avant
  • samedi 2 décembre : playlist de Noël
  • dimanche 3 décembre : recette/cuisine
  • lundi 4 décembre : album jeunesse
  • mercredi 6 décembre : Bricolages/Activités/Décorations de Noël
  • vendredi 8 décembre : roman/ nouvelles
  • samedi 9 décembre : cinéma
  • dimanche 10 décembre : romance
  • Mardi 12 décembre : Idées cadeaux
  • Jeudi 14 décembre : album jeunesse
  • Vendredi 15 décembre : livre/cahier d’activités de Noël
  • Samedi 16 décembre : Billet photos
  • Dimanche 17 décembre : recette/cuisine
  • Lundi 18 décembre : roman/nouvelle
  • Mardi 19 décembre : Shopping de Noël
  • Mercredi 20 décembre : un conte qui a marqué notre enfance
  • Jeudi 21 décembre : Les livres à offrir
  • Vendredi 22 décembre : recette/cuisine
  • Samedi 23 décembre : livre de Noël
  • Dimanche 24 décembre : Vœux, photos, etc…
  • Lundi 1er janvier 2018/Mardi 2 janvier 2018 : Vœux et bonnes résolutions
  • Samedi 6 janvier : Les fêtes de fin d’année et de début d’année dans le monde

Alors, avec un programme pareil, il y a peu de chance que j’arrive à tout remplir ^^’

Cette année le challenge sera doublé par deuxième challenge sur la thématique de Noël, plus on est de fous, plus on s’amuse 😉 je vous en  dit plus demain 😀

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