Prezzemolina – conte de mon enfance

A la maison nous n’avions pas de télé, en revanche ma mère nous racontait souvent des contes. Le soir avant de se coucher (si on était sages), dans les champs pour mieux travailler, en voiture pour qu’on se tienne tranquille… Les occasions ne manquaient pas de se faire raconter une histoire. A l’ancienne, tradition orale. Avec les petites variantes selon l’envie et le temps à consacrer aux histoire. Il y a avait les histoires courtes pour quand elle était pressée ou fatiguée, et les histoires longues pour quand on avait bien mérité. Parmi ces dernières j’aimais beaucoup Prezzemolina. Un conte italien proche de celui de Raiponce. Je le préférait à ce dernier, qu’elle nous racontait aussi.

Ma mère connaissais de nombreux conte qu’elle tenait de ses parents et grand-parents. Si je garde de très bon souvenir de ces moment partagés avec elle, j’ai oublié les détails des contes. Et ça me rend très triste. Je ne peux pas les transmettre à mon tour. J’ai d’abord pensé organiser une veillé avec ma mère pour prendre note des contes que j’ai oublié mais ce n’est pas facile à organiser puisque plusieurs centaines de kilomètres nous séparent. J’ai donc fait quelques recherches sur le net et je suis tombé sur cette version de Prezzemolina qui ressemble beaucoup à celle que me racontait ma mère. C’est une version recensé par Italo Calvino et adapté par Virgilio Savona. J’ai adoré écouter ce conte, ça m’a ramené en enfance, malgré les petites différences cela m’a permis de me remémorer l’histoire que nous racontait ma mère.

Pour ceux qui ne parlent pas italien, voici le conte traduit raconté à ma manière :

Prezzemolina 

C’era una volta

une femme enceinte qui habitait à côté de la maison des méchantes fées. Dans leur potager elles faisaient pousser de magnifiques persils. Un jour la femme eu une terrible envie de persil et ne put se retenir, elle entra dans le jardin des méchantes fées et mangea leur persil. Ne s’étant pas fait prendre, elle recommença le lendemain et le surlendemain. Mais les méchantes fées se rendirent compte qu’il manquait du persil et décidèrent de tendre un piège au voleur. Cachées dans le potager elles attendirent que le voleur vienne. Cela ne tarda point, poussé par son envie de persil la femme entra dans le potager. Aussitôt les sorcières furent sur elle et menacèrent de la tuer.

-Tu as mangé notre persil, nous te mangerons !

Terrifiée la femme les supplia de la laisser en vie. C’est alors que les sorcière lui proposèrent un marché encore plus cruel : quand l’enfant sera assez grand pour les servir la femme devra leur remettre.

Le temps passa et une jolie petit fille naquit. Comme elle avait une tâche en forme de persil on l’appela Prezzemolina.

Les années passèrent et la femme oublia sa promesse. Mais quand Prezzemolina devint une jolie jeune fille les méchantes fées vinrent réclamer leur dû et c’est ainsi que Prezzemolina se retrouva au service des trois terribles fées.

Le premier jour elle l’amenèrent dans une chambre toute noire et sans lumière et lui demandairent de la peindre en blanc et avec tous les oiseaux du ciel.

-Mais comment puis-je peindre, je n’ai ni peinture, ni pinceaux. Se plaignit Prezzemolina.

Mais les méchantes fées ne voulurent rien savoir. Si le soir même la chambre n’était pas repeinte, elle la mangeraient. Sur ces mots elle sortirent. Prezzemolina était désespérée. Comment allait-elle s’en sortir.

Le neveu des méchant fées, un très beau jeune homme nommé Memé, était venu rendre visite à ses tantes mais il ne les trouva pas chez elles. Seul y avait Prezzemlina en sanglot. Ému le jeune homme lui demanda ce qui la tracassait autant.

-Je dois repeindre cette pièce en blanc et avec tous les oiseaux du ciel mais je n’ai ni pinceau, ni peinture. Jamais je ne pourrais y arriver et les méchantes fées vont me manger.

-Ne t’inquiète pas, je vais pouvoir t’aider. Si tu me donne un baiser.

-Je préfère encore me faire manger par les méchantes fées que de me faire embrasser par un homme ! S’exclama Prezzeolina.

Amusé par cette réponse, le jeune homme décida de l’aider quand même et en deux coup de baguette tout fut fait.

Quand les méchantes fées rentrent, elle n’en crurent pas leur yeux, comment étais-ce possible ? Il leur fallait trouver autre chose. Après avoir longuement réfléchit l’idée leur vint de l’envoyer chez leur cousine, une méchante sorcière qui vivait dans un palais.

C’est ainsi que le lendemain elle appelèrent Prezzemolina et lui demandèrent de se rendre dans lele palais récupérer la boite magique de leur cousine.

Prezzemolina parti et en chemin elle rencontra Memé.

-Où vas-tu ainsi ? Lui demanda le jeune homme.

-Je vais au château de la sorcière chercher la boite magique pour vos tantes.

-Ecoute bien mes conseils et tout se passera bien – lui dit Memé- Tu croisera une porte qui grince et qui claque, prends cette huile et graisse là avec. Elle te laissera passer. Tu croisera des chiens affamés qui se mangent entre eux, prends ce pain et donne leur, ils te laisserons passer. Tu croisera un cordonnier qui n’a plus rien pour recoudre ses souliers, donne lui cette fil et il te laissera passer. Tu croisera un boulanger qui ballais avec ses mains, avec ces balais tu l’aidera et il te laissera passer. Arrivée devant une fontaine tu trouvera le palais de la sorcière, si elle te dit « attends », tu dois te dépécher.

Après avoir chaleureusement remercié Memé, elle se mit en route avec l’huile, le pain, le fil et les balais. En chemin elle croisa la porte qui grinçait et claquait et elle l’huila. La porte la laissa passer. Plus loin elle croisa les chiens affamés, elle leur jeta les pains et ils la laissèrent passer. Chemin faisant elle arriva devant le cordonnier qui n’avais plus rien pour réparer ses soulier, elle lui donna le fil et il la laissa passer. Elle arriva devant le boulanger qui nettoyait avec ses main. Elle lui donna les balais et l’aida à nettoyer avant de poursuivre son chemin. Enfin elle arriva devant une fontaine et là se trouvais le palais de la sorcière. Elle frappa et la sorcière répondit :

-attends, j’arrive. C’est que je ne suis plus toute jeune…

Mais, se souvenant des paroles de Memé, Prezzemolina se précipita à l’intérieur du palais, s’empara de la boite magique et s’en fuit en courant.

La sorcière cria :

-Boulanger arrête-la !

Mais le boulanger répondit :

-je n’avais rien pour nettoyer et elle m’a donné des balais, je la laisse passer

Alors la sorcière de plus en plus en colère cria :

-cordonnier arrête-la !

mais le cordonnier répondit :

-des années que je n’avais plus rien pour recoudre mes souliers et elle m’a donné du fil, je la laisse passer

-Chiens mordez-la !

mais les chiens répondirent :

-nous n’avions rien à manger et elle nous a donné du pain, nous la laissons passer.

Et Prezzemolina passa.

Folle de rage la sorcière cria :

-Porte ferme-toi !

Mais la porte répondit :

-voilà des années que grince et je claque et elle a huilé mes gonds, je la laisse passer.

Et Prezzemolina passa. Elle couru jusqu’à ce qu’elle se sente en sécurité puis s’assis sur un rocher pour reprendre son souffle. Là, assise sur son rocher, elle fut prise d’une curiosité terrible. Que cachait donc cette boite magique ? Pourquoi les méchantes fées tenait-elle tellement à la récupérer ? Juste une petit coup d’œil ça ne pourra pas faire de mal. Mais à peine eu-t-elle ouvert la boite que de tout petit musiciens en sortirent et se dispersèrent partout dans la clairière, impossible de tous les rattraper. Désespérée Prezzemolina se mit à pleurer.

-Pourquoi pleures-tu ? Lui demanda Mmé qui venait de la rejoindre.

Elle lui expliqua qu’elle avait, sans le vouloir, fait échapper tous les petits musiciens de la boite

-Je peux tout arranger contre un baiser. La rassura Memé

-J’aime encore mieux me faire manger par de mauvaises fée, que d’être embrassé par une homme ! répliqua Prezzemolina.

Amusé, Memé décida de l’aider quand même. Et d’un coup de baguette magique tous les petits musiciens retrouvèrent leur place dans la boite.

En voyant rentrer Prezzemolina avec la boite magique, les mauvais fées enragèrent. Elle tenaient tant à manger la jeune fille qu’elle réfléchirent à une autre ruse.

Tandis qu’elle mettaient au point leur nouveau plan, Memé vint leur rendre visite.

-Que vous arrive-t-il mes tantes ? Vous avez l’air très en colère.

-Figure-toit que nous avions envoyé Prezzemolina chez notre cousine pour quelle se fasse manger, mais elle est revenue saine et sauve. Encore ! Cela ne peut plus durer. Demain nous mettrons notre nouveau plan à exécusion.

-quel est ce plan ? Demanda-t-il innocemment

-Nous mettrons une grande marmite d’eau à chauffer et nous lui ferons croire que c’est pour faire la lessive, quand elle sera près de la marmite nous la jetterons dedans.

-Mais c’est un très bon plan mes tantes. Je reviendrais demain pour voir si tout c’est bien passé.

Mais avant de s’en aller, Memé alla voir Prezzemolina pour la prévenir.

-Quand elles te donneront la lessive tu diras qu’il n’y a pas assez de charbon et tu descendra à la cave, je t’y attendrais.

Le lendemain, les méchantes fées mirent l’eau à chauffer et donnèrent la lessive à Prezzemolina

-il n’y a pas assez de charbon, je vais aller en chercher. Leur dit-elle.

Elle ne se méfièrent pas et la laissèrent descendre à la cave. Là, Memé l’attendais. Il la pris par la main et la conduisit devant 4 bougies.

-Ce sont les âmes des méchantes fées. Lui expliqua-t-il. Nous allons les éteindre et les méchantes fées mourrons.

Et il soufflèrent les bougies, les unes après les autres. A mesure que les bougies s’éteignait, les méchantes fées tombaient raides mortes. La dernière, la plus grosse, était celle de la méchante sorcière. Ensemble ils soufflèrent et elle mourut.

-Maintenant que les méchantes fées ne sont plus là nous allons nous marier et nous vivrons dans le palais de la sorcière.

C’est ainsi que Prezzemolina et Memé héritèrent de toutes les richesses des méchantes fées, ils s’installèrent dans le palais et firent une magnifique fête pour leur noces.

e a me che c’ero, non dettero niente.

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Prezzemolina dans Fiabe di fanciulle fatate, illustré par M. Di Giorgio

Cette version de Prezzemolina est très proche de cette que me racontait ma mère mais il y a pourtant plusieurs différences : les tâches qu’elle doit accomplir et les personnages qu’elle rencontre quand elle se rend au palais ne sont pas exactement les mêmes, ce que contient la boite non plus. Mais la différence la plus remarquable c’est la fin. Dans mon souvenir le neveu des méchantes fée demande à ses tantes la main de Prezzemolina, elle la lui accordent à une condition, Prezzemolina doit préparer le repas et la table des noces avec une bougie collé sur chaque doit. Prezzemolina colle les bougies sur ses main mais ne peut plus rien faire, le jeune homme intervient et prépare tout en quelques coups de baguette magique. Les fées acceptent leur défaite et donnent leur bénédiction pour le mariage. Personne ne meure et tout le monde est heureux à la fin.


 

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Blanche Neige et le chasseur

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Je suis tombé par hasard sur ce film à la télé et comme le mois des contes & légendes n’était pas loin, je me suis dis pourquoi pas. Le film n’a franchement rien d’extraordinaire mais il n’était pas désagréable à regarder. Il y a une belle photographie et les actrices jouent bien leur rôles. J’ai bien entendu une préférence pour la méchante reine qui est sublime. Méchamment belle, et un brin plus intéressante que sa rivale qui déjà dans le conte n’a pas grand chose à offrir à part sa beauté et qu’ici devient particulièrement mièvre malgré les efforts fait pur la rendre bad as.

Le film reste assez fidèle au conte traditionnel à quelques détails près (en particulier le rôle du chasseur). Le rois et la reine ont une fille, la reine meure et le rois inconsolable se console très vite dans les bras d’une femme magnifique. De mémoire le roi s’efface complètement dans le conte. Ici, histoire de rendre les choses plus faciles et acceptable par un public moderne, le roi meure aussi. Comme ça on pourra pas lui rerocher d’abandonner sa fille aux griffes de la méchante reine.

Celle-ci est si méchante qu’elle ne se contentera pas de s’acharner sur Blanche Neige mais va détruire tour le pays. Et là, déjà ça commençait à m’agacer. Cette manie de faire des méchant tellement méchant que tout dépérit sur leur chemin est franchement puérile. Quelle intérêt aurait la reine à gouverner un pays en ruine, surtout une fois le roi écarté du pouvoir. Aucun ! Mais ne soyons pas tatillons, la reine est trop méchante et elle veut tout détruire, soit. Du coup elle emprisonne Blanche Neige qui n’est encore qu’un enfant et n’est donc pas une menace pour sa beauté.

Heu… minute. La reine elle était hyper trop méchante, non ? Parce que moi, à sa place, je tue la gamine et fin du film. Non ? Ah non ! faut tenir deux heures. Donc, pour une raison absolument incompréhensible, la reine décide de ne pas tuer la gamine mais de l’enfermer dans une tour où elle peut grandir et devenir la plus belle du royaume.

Chose que la reine (et là on colle au conte) ne peut pas accepter. Elle décide donc de enfin tuer Blanche Neige. Mais celle-ci réussi a s’enfuir du château. Et c’est là que le chasseur entre en jeu. Un ivrogne qui ne se remet pas de la mort de son épouse. La reine le somme de retrouver la princesse. Celui-ci la retrouve mais finalement les choses ne tournent pas comme prévu et il rate sa mission sans vraiment l’avoir voulu. Il est donc contraint de fuir lui aussi il décide d’aider la princesse à rejoindre la résistance. Et là on est pus du tout dans le conte traditionnel.

La princesse et son preux chasseur servant vont traverser diverses contrée et mettre trois plombes à faire le chemin que le prince charmant fera en trois minutes mais bon, c’est pour le bien de l’histoire. En chemin on rencontre des nains qui font vraiment pas penser à ceux de Disney. Blanche Neige mange la pomme et… qui va la réveiller ? A ce stade, cela ne fait plus un mystère pour personne mais faudra bien donner le change. Puis une fois réveillé voilà que Blanche Neige se prend pour Jeanne D’Arc. Petite guerre et tout est bien qui fini bien.

Comme je l’ai dit, la photographie du film est belle et… c’est tout. C’est pas désagréable à voir, il y a un bon rythme et les acteur sont pas mal. Mais tous les défaut de scénario de ce genre de film sont là, les raccourcis qui ne tiennent pas la route, l’excès de psychodrame avec des scènes assez inutiles, et surtout une Blanche Neige pas tellement convaincante. On en fait des tonnes sur sa pureté et ça sent la propagande religieuse à plein nez. Quand je parle de Jeanne d’Arc c’est vraiment à ça que ça ma fait penser. On voit d’ailleurs Blanche Neige prier et ça vient un peu comme un cheveux sur la soupe. Au même temps on nous met des fées et on laisse même entendre que Blanche Neige aurait des pouvoir. Pourquoi ? Parce qu’elle a un cœur pur, quelle question. Bref une vision que je partage pas vraiment. Du coup j’ai trouvé que la reine avec toute sa méchanceté était plus touchante. Au moins on nous laisse entendre qu’elle a des bonnes raison d’être méchante. Alors que Blanche Neige c’est juste Blanche Neige. Et on doit accepter comme allant de soit qu’elle est quelqu’un d’extraordinaire. Sauf que les images montrent quelqu’un de normal, de gentil mais pas de quoi faire un plat. C’est souvent le cas. Je sais pas pourquoi, le personnages gentils sont bâclé tandis que les méchants sont généralement mieux travaillé.

Bref, c’était pas le film du siècle et si vous ne l’avez pas vu, vous n’avez rien manqué. Si vous tombé dessus et que vous n’avez pas envie de trop réfléchir, vous aurez de quoi passer une petite soirée sympa. Mais je préfère quand même un bon Marvel XD

Au casting : Kristen Stewart dans le rôle de Blanche Neige, Chris Hemsworth dans le rôle du chasseur et Charlize Theron dans le rôle de la méchante reine.

Réalisateur : Rupert Sanders

année de réalisation : 2012


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images pour le plaisir des yeux #23 – Papers toys Contes de fées

Je vagabondais sur pinterest quand je suis tombé sur un chat-peron vintage adorable et de fil en aiguille j’ai trouvé d’autres jeux en papier et j’ai eu envie d’en faire un billet 🙂

le chaperon rouge

Louis Wain

Dolly Dingle dresses up as Red Riding HoodB.jpg

Little Red Riding Hood | Mary Engelbreit Résultat de recherche d'images pour "Paper toy vintage fairy tales"

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Cendrillon

FRONT of POSTCARD <<=>> Information <<=>> Set Title: DRESSING DOLLS' FAIRY TALE, Series V Set Comment: Oilette, Printed In England, Copyright London, Cut Outs; Instructions on back, From a Louis Wain Original Painting, see Booth and Lund. Listed in 1930 Postcard Catalogue Card Title: CINDERELLA Number: 3385 Artist: LOUIS WAIN Résultat de recherche d'images pour "Paper toy vintage fairy tales"

Hansel et Gretel

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La petite sirène

Image of Les princesses Plus

je vais m’arrêter là pour aujourd’hui mais j’ai déniché plein d’autres images 🙂


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Challenge Voisins Voisines 2018

c’est avec trois petits mois de retard que je découvre le Challenge Voisins Voisines (A propos de livres)

Et bien que ma liste de challenge en cours soit déjà trop très longue je n’ai pas pu résister. J’avais beaucoup aimé participer aux challenge l’Europe en 28 livres et j’avais envie depuis un moment de me lancer dans un nouveau challenge mettant le littérature européenne à l’honneur. Alors qu’avec L’Europe en 28 livres nous partions à la découverte de l’Union Européenne, c’est l’Europe au sens géographique du terme que nous explorons avec le challenge Voisins Voisines.

les pays pris en compte :

Albanie, Allemagne, Andorre, Arménie, Autriche, Azerbaïdjan, Belgique, Biélorussie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, Géorgie, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Kazakhstan, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Macédoine, Malte, Moldavie, Monaco, Monténégro, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Russie, Saint-Marin, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Turquie, Ukraine et Vatican.

on lit quoi ? 

des roman et rien que des romans ! Tous les genres de roman sont accepté mais seulement s’il sont disponible en français, les lectures VO ne seront pas acceptées.

quand ?

du 1er janvier au 31 décembre 2018

c’est où qu’on prends son billet pour partir en voyage ?

C’est ici pour les inscription et pour retrouver tous les billets

voisins voisines 2018

Mes lectures 2018

(cliquez sur les couverture pour ouvrir le liens vers les chroniques)

Couverture Inspecteur Harry Hole, tome 07 : Le Bonhomme de neige  

 

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John Chatteron, quand les contes deviennent des enquêtes

Quand cet album m’a été présenté par l’école des loisir, j’avoue que je ne connaissais pas du tout, ni le chat et ses albums, ni l’auteur (Yvan Pommaux). J’ai peut-être déjà l’un des ses albums mais je n’avais pas retenu le nom. C’est la curiosité et le fait que cela fasse un clin d’œil aux film noir avec ce chat détective qui m’ont donné envie de le découvrir. En effet j’adore les séries policières en tout genre, tant et si bien que Mimiko se moque gentiment de moi « encore tes enquêtes ! ». J’ai pensé que cet album pouvait être une façon amusant de la faire entre dans cet univers.

Et la lecture fut une très belle surprise. Tout d’abord parce que sans le savoir j’avais là un album qui cadre pile poile avec le thème du mois de mars : le mois des contes et légendes. Si la couverture ne laissais aucun doute quand à l’étroit lien entre John Chatterton et le polar, il ne disait rien du lien très intime qu’il entretient avec les contes, une autre de mes marotte.

Mimiko a vraiment accroché, c’est elle qui l’a lu la première, seule. Et à peine fini le livre elle me l’a vivement conseillé parce qu’il lui a beaucoup plus et qu’elle était sûre que ça me plairait aussi. Le mélange enquête/détective privé et contes de fée connu l’a beaucoup amusé.

Quelques jours plus tard je l’ai lu aussi et elle ne s’était pas trompé, j’ai beaucoup aimé. C’est drôle et bien fait. Le décor et le personnage principal me font vraiment penser aux vieux film/séries de détectives privé. John a une allure à la Colombo avec son imperméable, les immeubles rappellent la ville de New York… On est tout à fait dans l’ambiance à suspens des film noir.

Les enquêtes ont d’étranges ressemblances avec des fameux crimes anciens : l’histoire d’un certain Chaperon rouge, une belle endormie ou une certaine Blanche-Neige a qui sont arrivées des mésaventures proche de celle où se trouve impliqué John Chatterton. Proche mais pas identique. Ici la petit fille en rouge se fait enlever par un loup collectionneur d’art, le prince n’est qu’un ado du quartier tout ce qu’il y a de plus ordinaire ou un garagiste et les nains ne sont que des statuette. Mais les références sont là avec suffisamment de force pour que l’enfant les retrouve de suite.

Une approche très amusant, un détournement vraiment réussi, deux univers qui font ici un très beau mariage.

Cette édition tout fraîche (il sort aujourd’hui en librairie !) regroupe trois enquêtes déjà parues séparément : John Chatterton, détective (1993), Lilas (1995), Le grand Sommeil (1998). J’aime l’idée de se gros volume, les histoires sont trop courtes et le goût de reviens-y est ici satisfait 🙂

Graphiquement j’ai été assez surprise, le dessin m’a d’abord paru très, trop figé. Et le mélange entre des personnages anthropomorphes et de véritables humain est assez étrange, faut-il y avoir une signification caché ? Tel ou tel animal est-il là pour une raison ou est-ce au hasard que tel personnage aura une allure humaine ou pas ? J’avoue ne pas avoir vraiment saisi la subtilité de cet aspect. Par exemple les belles à sauver ont toutes allure humaine, alors que leur parents pas forcement. Cette aspect me laisse toujours assez dubitative. En revanche le côté très figé qui m’avait surpris dans les premières page à fini par ne plus me déranger du tout tant il contribue à donner ce petit air désuet rappelant les vieux film de détectives des années 50 que l’on retrouve aussi dans les tenues des personnages. J’ai également apprécié le format à l’italienne qui change du format habituel des albums jeunesse et lui confère une allure particulière, peut-être un ton plus adulte allant de paire avec l’ambiance polar.

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⇒ à lire aussi l’avis de Nathalie sur John Chatterton Detective

l’album sur le site de l’école des loisir

Yvan Pommaux sur le site de l’école des loisir

⇒ à lire aussi Mon écrivain préféré « Yavn Pommaux » (j’ai bien ris tout en découvrant les différentes oeuvres de l’auteur, un joli exercice de style)

John Chatterton – ses célèbres enquêtes sur Amazon, Decitre


  chut les enfants lisent

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pause musicale #2 The Two Sisters, an English murder ballad

L’une des histoires dont s’inspire Isabel Greenberg dans Les cent nuit de Héro est l’histoire tragique de deux sœurs qui aiment le même homme. J’avais entendu cette histoire à la radio, je devais avoir 10 ans, et elle m’avait énormément ému (la preuve, je m’en souviens encore !).  L’origine en est une ballade anglaise du XVII. De nombreuses variantes de cette chanson existent, on la retrouve aussi sous le titre de The Cruel Sister, Two Sisters, The Twa Sisters

Voici quelques versions glané sur youtube. Laquelle préférez-vous ?

les paroles de la version chanté par Emily Portman :

Two little sisters living in a bower
Oleander yolling
The youngest was the fairest flower
Down by the waters rolling

A noble knight came riding by
Oleander yolling
Two little sisters caught his eye
Down by the waters rolling

And he courted the eldest with diamonds and rings
Oleander yolling
The other he loved above all things
Down by the waters rolling

« Sister, sister, come down to the broom
Oleander yolling
We’ll hear the black birds change their tune
Down by the waters rolling. »

So she took her sister by the hand
Oleander yolling
And led her down to the river strand
Down by the waters rolling

And as they stood at the river’s brim
Oleander yolling
The eldest pushed her sister in

« Sister, sister, reach me your hand
Oleander yolling
And you’ll be the heir to my riches and land
Down by the waters rolling. »

« Oh Sister, sister, that will never be
Oleander yolling
Till salt and oatmeal grow of a tree
Down by the waters rolling. »

« Oh sister, sister, lend me but your glove
Oleander yolling
And you shall have my own true love
Down by the waters rolling. »

« It’s your own true love I’ll have and more
Oleander yolling
But you shall never come to shore

For your cherry cheeks and your long yellow hair
Oleander yolling
Made me a maid for evermore. »

Sometimes she sank, sometimes she swam
Oleander yolling
Till she came to a miller’s dam
By the waters rolling

The miller and his daughter stood at the door
Oleander yolling
And watched her body floating to shore
Down in the waters rolling

« Oh father, father, draw your dam
Oleander yolling
For it’s either a mermaid or a swan
Down in the waters rolling. »

The miller he dragged her out on to the shore
Oleander yolling
And he stripped her of all that she wore
Down in the waters rolling

He laid her body on the bank to dry,
Oleander yolling
A minstrel he came riding by
Down by the waters rolling

And he made a harp of her breast-bone
Oleander yolling
Whose sound could melt a heart of stone

He took three locks from her long yellow hair
Oleander yolling
With them strung a harp so rare
Down by the waters rolling

And he took the harp to the king’s high hall
Oleander yolling
There was the court assembled all
Down by the waters rolling

And he laid the harp there upon a stone,
Oleander yolling
The harp began to play alone.

But the only tune that the harp would play was
Oleander yolling
The only tune that the harp would play
Down by the waters rolling

It sang: « Yonder sits my love the king,
Oleander yolling
How he’ll weep at my burying,
By the waters rolling

And yonder sits my sister the queen
Oleander yolling
She drownèd me in the cold, cold stream,
Down in the waters rolling »

les paroles de la version chanté par Clannad (et reprise par Ruth Navarre)

There were two sisters side by side
Sing I-dum, sing I-day
There were two sisters side by side
The boys are born for me
There were two sisters side by side
The eldest for young Johnny cried
I’ll be true unto my love if he’ll be true to me

Johnny bought the youngest a gay-gold ring
Sing I-dum, sing I-day
Johnny bought the youngest a gay-gold ring
The boys are born for me
Johnny bought the youngest a gay-gold ring
He never bought the eldest a single thing
I’ll be true unto my love if he’ll be true to me

Johnny bought the youngest a beaver hat
Sing I-dum, sing I-day
Johnny bought the youngest a beaver hat
The boys are born for me
Johnny bought the youngest a beaver hat
The eldest didn’t think much of that
I’ll be true unto my love if he’ll be true to me

As they were a-walking by the foamy brim
Sing I-dum, sing I-day
As they were a-walking by the foamy brim
The boys are born for me
As they were a-walking by the foamy brim
The eldest pushed the youngest in
I’ll be true unto my love if he’ll be true to me

Sister, oh sister, give me thy hand
Sing I-dum, sing I-day
Sister, oh sister, give me thy hand
The boys are born for me
Sister, oh sister, give me thy hand
And you can have Johnny and all his land
I’ll be true unto my love if he’ll be true to me

Oh sister, I’ll not give you my hand
Sing I-dum, sing I-day
Oh sister, I’ll not give you my hand
The boys are born for me
Oh sister, I’ll not give you my hand
And I’ll have Johnny and all his land
I’ll be true unto my love if he’ll be true to me

So away she sank and away she swam
Sing I-dum, sing I-day
So away she sank and away she swam
The boys are born for me
So away she sank and away she swam
Until she came to the miller’s dam
I’ll be true unto my love if he’ll be true to me

The miller, he took her gay-gold ring
Sing I-dum, sing I-day
The miller, he took her gay-gold ring
The boys are born for me
The miller, he took her gay-gold ring
And then he pushed her in again
I’ll be true unto my love if he’ll be true to me

The miller, he was hanged on the mountain head
Sing I-dum, sing I-day
The miller, he was hanged on the mountain head
The boys are born for me
The miller, he was hanged on the mountain head
The eldest sister was boiled in lead
I’ll be true unto my love if he’ll be true to me

voici les paroles de la version chanté par  The Pantagle et Old Blind Dogs:

There lived a lady by the North Sea shore
(Lay the bent to the bonnie broom)
Two daughters were the babes she bore
(Fa la la la la la la la la la)
<alternating with each of the lines below>
As one grew bright as is the sun,
So coal black grew the elder one.
A knight came riding to the lady’s door,
He’d travelled far to be their wooer.
He courted one with gloves and rings,
But he loved the other above all things.
Oh sister will you go with me
To watch the ships sail on the sea?
She took her sister by the hand
And led her down to the North Sea strand.
And as they stood on the windy shore
The dark girl threw her sister o’er.
Sometimes she sank, sometimes she swam,
Crying, « Sister, reach to me your hand!
« Oh Sister, Sister, let me live,
And all that’s mine I’ll surely give. »
« (It’s) your own true love that I’ll have and more,
But thou shalt never come ashore. »
And there she floated like a swan,
The salt sea bore her body on.
Two minstrels walked along the strand
And saw the maiden float to land.
They made a harp of her breastbone,
Whose sound would melt a heart of stone.
They took three locks of her yellow hair,
And with them strung the harp so rare.
They went into her father’s hall
To play the harp before them all,
But when they laid it on a stone
The harp began to play alone.
The first string sang a doleful sound:
« The bride her younger sister drowned. »
The second string as that they tried,
In terror sits the black-haired bride.
The third string sang beneath their bow,
« And surely now her tears will flow

 

J’avais aimé le conte, j’adore cette chanson, ces chansons ! Toutes les versions sont très belles. Avec, peut-être une préférence pour celle de Emily Portman.


 British mysteries 2016_2.jpg

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Créatures fantastiques – album pup-up

Couverture Créatures Fantastiques

C’est tout à fait par hasard que je suis tombé sur cet album et j’ai craqué. Avec le mois des contes et légendes, je tenais une bonne excuse 😉

Le soir même nous l’avons lu avec Mimiko, une page chacune et on était toutes les deux ravie. A chaque page une créature fantastique qui nous ai familière avec une petit fiche rappelant son histoire et ses caractéristiques principales et une illustration en 3D.

Court mais très sympa.

Laissons plutôt parler les images :


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C’est lundi que lisez-vous ? #92

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading?par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Que allez-vous  lire ensuite ?

Les lectures de Bidib

J’ai lu

Mimiko l’avais lu le week-end dernier toute seule et m’avait conseillé de le lire sûre que ça me plairait beaucoup. Elle n’avait pas tort j’ai beaucoup aimé ce mélange de contes de fée et de série policière. Je vous en dirais plus mercredi 😉

Je lis

Je n’ai avancé dans la lecture du livre de Nathalie Prince, La littérature jeunesse, mais je me suis replongé dans celui de Isabelle Nières-Chevrel : Indroductionà la littérature jeunesse. Je l’ai commencé directement par le chapitre 6 dédié à l’album jeunesse.

Couverture Introduction à la littérature de jeunesse

J’ai avancé (un peu) dans la lecture du premier tome d’Agatha Raisin en version originale. Et j’ai continué la passionnante lecture due Célèbre Catalogue Walker & Dawn

  

Avec Mimiko nous avons commencé une nouvelle lecture du soir : le premier tome de Les Royaumes de feu

Je lirais

Couverture Ces jours qui disparaissent

Pas encore eu le temps de m’y mettre, mais je compte le faire dès aujourd’hui.

Les lectures de Yomu-chan

J’ai lu

Je lis

Je lirais

Les lectures de Mimiko

J’ai lu

Je lis


C’est lundi on fait le point

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La galette du Chaperon Rouge, le retour

Couverture Les Recettes des Contes de Fées

Avec le mois des contes et légendes je tenais une superbe excuse pour m’offrir un nouveau livre de recette 🙂 Oui, je suis faible, j’ai encore craqué  ! Mais j’ai été sage, je n’en ai acheté qu’un seul.

Pour l’inaugurer, mercredi dernier j’y ai pioché la recette de la galette du Chaperon Rouge. J’avais déjà pioché une recette sur le net mais elle était un peu trop sèche. J’ai voulu la refaire. La recette de Charley Fouquet contient plus de beurre, suggestion que tout le monde m’avait fait en commentaire de ma première tentative.

ingrédients : 

  • 125 g de farine
  • 1 jaune d’oeuf
  • 100 g de beurre
  • 65 g de sucre
  • 1 pincée de sel

travailler l’œuf, le beurre et le sucre puis ajouter la farine et former une boule. Étaler la pâte dans un plat à tarte préalablement beurré et fariné.

Moi j’ai mis un peu moins de sucre et j’ai rajouté des pépites de chocolat 🙂

Je pense que je l’ai un peu trop étalé, elle ne faisait qu’un centimètre de haut, la première en faisait plutôt 2. Du coup c’est très sec (mais pas à cause du manque de beurre) c’est un immense sablé plis qu’une galette. Le goût n’était pas mauvais, mais ce n’était pas se que je cherchait à obtenie.

Dans le livre en conseille du cuire la galette dans un plat à tarte, mais je sais pas ou il dénichent des plat à tarte si petit, avec cette quantité de pâte et même en l’ayant trop étalé, je ne pouvais pas remplir le mien. Du coup je l’ai cuit sur la plaque d’ou sa forme tas tout à fait ronde.

Mimiko a finalement préféré la première version. Et j’avoue que même si elle était à parfaire j’ai aussi une préférence pour la première. NOTRE galette, nous le la tenons pas encore. Peu mieux faire.


 

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Les cent nuits de Héro

Les cent nuit de Héro était dans la sélection officielle du Festival international de la BD d’Angoulême (festival dont j’ai déjà parlé ici). C’est à cette occasion que je l’ai découvert et lu. Si je vous en ai déjà très brièvement parlé, je me gardais cette chronique au chaud pour vous en parler dans le cadre du Mois des Contes et Légendes, car le conte est au centre de cette bande dessinée.

Les cent nuits de Héro

Isabel Greenberg, auteure britannique, revisite ici le conte des contes : Les Milles et une Nuit. Ce ne sera pas Shéhérazade qui conte chaque nuit une nouvelle histoire mais la jeune Héro, servante et amante d’une jeune demoiselle marié qu’un vilain homme veut séduire ou violer si elle ne se laisse pas faire. Tout comme Shéhérazade se met à raconter des histoires à son époux pour échapper à la mort, Héro se met à conter pour épargner à son amie l’humiliation.

Dans les contes de Héros, ce sont toujours les femmes qui sont au centre de l’histoire. Des histoires de femmes courageuses contées par des femmes non moins courageuse dans une société patriarcale où la femme ne jouit d’aucune libertés, pas même celle de pouvoir lire.

De très nombreuses histoires s’entremêlent dans cet album. Il y a d’abord la naissance du monde, créer par la fille du dieu Homme-Aigle. Puis l’histoire de Héro et de son amante, l’histoire de la ligue secrète des conteuses à laquelle appartient Héro. Et enfin, toutes les histoires que conte Héros pour faire passer le temps et empêcher le vilain homme d’accomplir son méfait.

Toutes ces histoires semblent s’inspirer de contes existant, mais je n’en ai reconnus que quelques uns, qui sont ici assez librement adapté, pour servir le propos : la résistance des femmes face à un monde misogyne.

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J’ai beaucoup aimé cet album, tout d’abord pour son graphisme riche et original qui ne laisse pas indifférent. Puis pour l’imbrication des histoires les unes dans les autres. J’ai trouvé ça très amusant d’y reconnaître des références que je connaissais, mais au même temps je n’arrivais pas à me souvenir de leur titres et j’ai trouvé ça agaçant. Une petite « bibliographie » à la fin ça aurait été génial.

La morale de l’histoire, je ne peux qu’y adhérer. Des femmes qui souhaitent devenir libres, qui refusent la domination de l’homme, c’est, malheureusement, toujours d’actualité. En mélangeant des vieux contes a un style et un ton très moderne, Isabel Greenberg réactualise le sujet et c’est très réussi. La morale des histoires qu’elle utilise change par rapport à la version originale et ce pour mieux servir son propos. Pas besoin d’être sauvé par un prince charmant ! que diable ! Voilà un livre qui devrait beaucoup plaire à Yomu-chan 😉

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Les cent Nuit de Héro de Isabel Greenberg est sorti il y a un an chez Casterman

⇒ à lire aussi l’avis de Mo’

sur le site de l’éditeur

le site de Isabel Greenberg , sur instagram, sur twitter

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Quelques unes des histoires qui, je pense, ont inspiré cet album :

  • les milles et une nuit (conte)
  • le bal des 12 princesses (conte des frères Grimm)
  • Cosi fan tutte (opéra de Mozart)
  • the two sisters (balade anglaise du XVII)

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