La forme de l’eau [audiolivre]

La forme de l’eau est avant tout un film réalisé par Guillermo del Toro en 2017. Mais ce n’est pas du film que je vais parler aujourd’hui. C’est de sa novellisation ou, autrement dit, du roman qui en est tiré. Le roman reprend exactement la même histoire que le film et est coécrit par Daniel Kraus et Guillermo del Toro. Et c’est sa forme audio que j’ai eu le plaisir de découvrir sur Audible, l’apli audiolivre d’amazon. Le texte en français est lu par Manon Jomain.

Couverture de La forme de l'eau

Si vous avez déjà vu le film vous pouvez faire l’impasse sur le paragraphe qui va suivre. Pour ceux qui ne connaissent pas encore l’histoire, voici en quelques mots le synopsis :

Nous sommes en pleine guerre froide. Les années soixante, en Amérique du Nord, à Baltimore. Elisa, une femme de ménage muette et solitaire, travaille dans un laboratoire gouvernemental. C’est dans se même laboratoire que doit travailler Strickland, un militaire violent et quelque peu traumatisé par sa carrière. Il est ici pour surveiller la créature qu’il a été capturer en Amérique du Sud. Capture des plus éprouvantes qui l’a rendu encore plus violent. Elisa fait la rencontre de l’étrange créature, et bravant tous les interdits du centre, se lie d’amitié avec elle. Mais Strickland veut en finir avec cette créature, il veut la voir morte ! Finalité que le docteur Hoffstetler veut à tout pris éviter. Le scientifique en charge de l’étude de la créature est touché par celle-ci et veut à tout pris lui sauver la vie. Voici les grandes lignes de l’histoire auxquelles s’ajoutent d’autres personnages : la femme de Strickland, le voisin et ami d’Elisa, sa collègue et amie Zelda.

Il y a deux choses qui font d’un livre un bon livre : l’histoire et le style. Avec les audiolivres, un troisième paramètre entre en jeu : la performance du narrateur. Et là ça se complique, car la qualité de cette performance va influer sur ce que l’on perçoit du style de l’oeuvre. Et j’avoue ne pas du tout avoir aimé la performance de Manon Jomain sur ce livre. J’ai trouvé sa diction beaucoup trop saccadée. Si cela donnait un aspect intéressant à certains passages du livre, il n’était pas toujours justifié ou trop exagéré. C’est difficile de juger s’il s’agit de son interprétation de l’oeuvre, ou si le texte est écrit avec une ponctuation trop saccadée. Dans un cas comme l’autre, j’ai trouvé que cela manquait de fluidité. Et ça m’a un peu tapé sur les nerfs. J’ai pensé que j’allais m’habituer. Il faut toujours un moment d’adaptation quand on découvre un nouveau narrateur. Mais non, ça m’a agacé jusqu’à la dernière minute. Du coup, difficile, pour moi, de dire si j’ai aimé le style ou pas, puisque la narration et le style se confondent dans un rythme qui me perturbe.

Mais il y a l’histoire. Une belle histoire avec de très nombreux personnages, des rebondissements, du suspens… Ce que j’ai particulièrement aimé c’est la polyphonie que créent les nombreux personnages que l’on prend vraiment le temps de découvrir, non seulement dans les interactions qu’ils ont les uns avec les autres, mais aussi avec leur propre histoire, leurs sentiments, leurs états d’âme, leurs préoccupations. Cela donne un récit très riche et réaliste. On y croit parce qu’on a des personnages vraiment bien construit.

J’ai beaucoup aimé la femme de Strickland, un personnage très intéressant, tiraillée entre son désire d’indépendance et son éducation de bonne femme au foyer comme il se doit. Zelda est aussi très touchante dans son désir d’amitié sincère. Finalement je me rends compte que les personnages qui m’ont le plus touché sont les personnages secondaires. Elisa ne m’a pas vraiment séduite, et Strickland est tout simplement odieux. Quant à la créature, on ne sait pas vraiment ce qui se passe dans sa tête.

Ce jeu narratif passant du vécu d’un personnage à l’autre est vraiment intéressant et agréable. On n’a pas le temps de se lasser d’un personnage et de son point de vue puisqu’on change sans cesse de point de vue.

Avez-vous lu/écouté le roman ? Avez-vous vu le film ? Laissez nous vos impressions sur La forme de l’eau.

la forme de l’eau sur Audible

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Top Ten Tuesday #35 – les pères à l’honneur

Rendez-vous hebdomadaire, créé par The Broke and the Bookish et repris par  Frogzine. Chaque semaine, un top ten sur un thème imposé.

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10 romans livres où l’un des personnages est un père 

Couverture Les petites victoires Couverture Le mari de mon frère, tome 1 Couverture L'enfant et le maudit, tome 1

Couverture Neige d'amour La légende de Yuki Onna  Couverture Le Cortège des Cent Démons, tome 01 Couverture Food Wars !, tome 01

Couverture Drôle de princesse Couverture Le fils du tailleur de pierres

Couverture Les larmes interdites Couverture Pourquoi j'ai mangé mon père

Beaucoup de bandes dessinées, deux albums, un témoignage et un roman seulement pour ce top ten dédié aux pères.

Les petites victoires est une bande dessinée autobiographique d’un père qui raconte sa lutte face à l’autisme de son enfant. C’est un témoignage aussi émouvant qu’intéressant.

Le mari de mon frère est un manga familial mettant en scène une famille pas comme les autres. Une ode à la tolérance. Le personnage principal est un père célibataire qui élève seul sa fille. Une situation déjà exceptionnelle au Japon. Leur situation familiale devient encore plus particulière quand le mari de son frère débarque au Japon dans un voyage de deuil après la mort de ce dernier. Le personnage principal va alors peu à peu s’interroger sur sa façon d’appréhender l’homosexualité et, aidé par sa fille, va faire tomber un à un tous les préjugés négatifs qu’il pouvait avoir et qui l’avaient séparé de son frère. Un titre très chouette qui parle d’homosexualité, mais pas que.

L’enfant et le Maudit ne met pas en scène un père à proprement parler. Mais une étrange bête, victime d’une malédiction qui recueille en enfant de 5 ans et qui éprouve pour l’enfant un véritable amour paternel. Un très beau manga.

Neige d’amour reprends une légende classique japonaise pour la transposer dans un contexte moderne. Si le personnage au cœur de l’histoire c’est une femme légendaire, Yuki Onna, il y a aussi un homme qui devient père, et qui, comme dans tous les contes où une femme magique épouse un homme ordinaire, va tout gâcher en révélant un secret. Je ne vous en dis pas plus.

Dans le cortège des cent démons, le rôle du père est intéressant, car celui-ci a été remplacé par un esprit qui doit assurer la sécurité de l’enfant. Ce dernier, le héros de la série, est le seul à savoir que l’enveloppe corporelle du père ne renferme plus son âme. À moins que la mère ne fasse semblant de l’ignorer. La mère y est aussi discrète qu’énigmatique.

Dernier manga de la sélection : Food Wars ! Dans cette série le père brille par son absence, il n’en ai pas moins important, car il est l’exemple que le fils veut suivre.

Drôle de princesse détourne la structure des contes de princesses traditionnels et ici le roi, le père, est quelque peu fantasque. Il va chercher querelle à une méchante sorcière pour que sa fille se fasse envoûter. Un plan génial pour trouver un prince charmant, pense-t-il.

Le fils du tailleur de pierre c’est un père et son fils. Un album très amusant.

On change radicalement de ton avec Larmes interdites, un témoignage d’une enfant prisonnière avec sa famille des Khmers rouges. Un témoignage vraiment poignant et atrocement triste.

Et enfin Pourquoi j’ai mangé mon père. J’ai choisi ce dernier livre pour son titre. Je l’ai lu il y a une éternité et je ne m’en souviens plus trop.

Quels titre nous conseillez-vous qui mette à l’honneur des pères ?

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Mon jardin #4 – le calendula

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de cette fleure qui, en plus est super facile à cultiver, aura toute sa place dans un potager bio et permaculturel. Les propriétés pharmaceutiques du calendula sont connues depuis très longtemps et elle est très jolie. Bref, elle a tout pour plaire, surtout au jardinier débutant, car elle se cultive pour ainsi dire toute seule 🙂

au jardin :

Pour les cultiver rien de plus simple, jeter les graines là ou vous avez envie de les faire pousser, à la volée et patientez. Une fois en place elle se resèment toutes seules si bien qu’il vous faudra peut-être même en éliminer. Laissez les fleurs faner et monter en graine sur place. Vous pouvez aussi recueillir les graines une fois bien sèches et en distribuer au tour de vous.

Il en existe de différentes couleurs, à fleurs simples ou doubles. J’ai chez moi des fleurs simples, surtout des oranges, mais aussi des jaunes. Je peux vous offrir quelques graines si vous avez envie de tester (je suis une adepte du troc de graines).

Cette année j’ai même eu la surprise de découvrir parmi les semis spontané un souci à fleurs doubles !

#calendula #monjardin #urbangarden

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Elles sont intéressantes au jardin, parce quelle attirent les auxiliaires et les pollinisateurs, donnent une touche de couleur, et ne demandent aucun entretien. En plus les fleurs sont comestibles et ont des vertus médicinales. Moi, je les ai semés au pieds des arbres fruitier et dans les parterre de légumes. Depuis elle se resèment toutes seules un peu partout.

en cuisine :

On peut décorer les salades avec les pétales de soucis frais, leur couleur amènera une petite touche fantaisie à votre composition.

Salade fleurie

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Huile de calendula : remplir un pot en verre de fleurs de soucis (calendula) et couvrir d’huile végétale bio. Refermer et laisser infuser 15 jours/3 semaines. Filtrer et réserver dans un récipient hermétique. Cette huile est très bonne pour les peaux sèches et eczémateuses. Apaise les coups de soleil léger. Et peut être utilisé comme huile de massage.

tisane : on peut également faire sécher les fleurs pour les utiliser en tisane.

pour un thé parfumé :

  • thé noir bio acheté en vrac
  • mangue bio séchée
  • fleurs de calendula séchées

Couper la mangue en tout petits cubes, dans un pot en verre mélanger le thé noir avec une tranche de mangue séchée coupée, quelques cuillerées de fleurs séchées. C’est très bon et parfumé.

Et pour conclure je partage une vidéo de Christophe Bernanrd entièrement dédié au calendula

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Whispering – les voix du silence – tome 1

Kôji, un lycéen ordinaire, rencontre un drôle d’enfant qui semble parler aux animaux et aux objets. Alors que ses camarades prennent cela pour un jeu, Kôji sait que cet enfant ne ment pas, car lui-même, enfant, avait ce pouvoir. La rencontre avec le petit garçon va bouleverser l’adolescent qui sera tiraillé entre des sentiments contradictoires, la nostalgie d’un pouvoir perdu, la rancoeur et la douleur qu’avait provoqué l’incompréhension de ce pouvoir, enfant, l’envie de se rapprocher du jeune Daichi et celui de s’éloigner de tout ce qui lui rappelle ses mauvais souvenirs d’enfance.

Manga - Whispering les voix du silence

J’avais repéré ce titre au moment de faire ma sélection parmi les nouveautés manga de mai, la couverture avait attiré mon regard et le pitch me plaisait bien. Mais la première chose que j’ai remarquée en feuilletant rapidement l’album chez le libraire, c’est que l’auteur venait du milieu du yaoï, ça se voit tout de suite au style du dessin. Et ça me faisait un peu peur, non pas que cela me gène qu’un auteur commence à se faire un nom dans le yaoï avant de passer à autre chose. Elles sont nombreuses les mangaka à suivre ce parcours. Et le yaoï en tant que tel ne me gène pas non plus, j’aime en lire, même si cela arrive de moins en moins souvent. Mais l’histoire mettant en scène un enfant et un ado, je n’avais pas du tout envie de lire une histoire du genre super lovers ! Rien que l’idée m’hérisse les poils.

Cela dit, je me suis fiée à l’éditeur. Je ne voyais pas Akata publier ce genre d’histoires. Et puis, ce n’est pas parce que l’auteur à gardé un style graphique fleurant bon le yaoï qu’on a à faire à du boys love. J’ai tenté le coup. Et je ne suis pas déçue.

J’ai trouvé ce premier tome très agréable à lire. Les personnages sont attachants. Et j’aime beaucoup l’incursion du fantastique dans les tranches de vie ordinaires. Kôji et Daichi partagent un drôle de pouvoir, mais cela ne change rien au fait que le matin il faut aller à l’école.

En un seul tome, Kôji a beaucoup évolué et j’ai hâte de lire la suite pour voir où l’auteur va nous mener.

sur le site des éditions Akata

→ à lire aussi les avis de Kiba-chan et Bobo

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Les bijoux du Maharadjah

Comme son père avant lui et le père de son père, et le père du père de son père avant lui, le héros est Mharadjah. Mais ce n’est pas drôle de siéger sur le trône quand on n’a que 8 ans ! Alors que les ministres s’inquiètent des disparitions de jeunes filles, le jeune maharadjah ne songe qu’à rendre visite à une panthère énigmatique  qui depuis des jour se faufile dans ses appartements. Et ce soir elle lui vole tous ses bijoux.

En cherchant la panthère, c’est sont les jeunes disparu que le maharadjah va retrouver.

Bijoux du Maharadjah (Les)

Une petite histoire mignonne avec un trop jeune maharadjah qui, bien malgré lui, va sauver les jeunes filles des griffes des pirates.

L’histoire est mignonne, les dessins sont agréables, mais je n’ai pas été particulièrement emballé par cet album. Une jolie lecture qui ne me marquera pas dans le temps.

sur le site de l’école des loisirs

⇒ sur Decitre et Amazon


 challenge petit BAC 2018

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Riquette à la coque

Il était une fois une princesse moche, mais intelligente et un prince aussi beau que stupide. La bonne fée leur prédit un beau mariage, et chacun donnera son don à l’autre. Tout est prévu, mais… sans compter sur la princesse et le prince qui n’en feront qu’à leur tête.

Riquette à la coque

Je n’ai pas tout de suite fait le rapprochement avec le conte Riquet à la houppette, faut dire que la dernière fois que j’ai entendu ce conte, je ne devais pas avoir 10 ans ! Mais il y a une scène qui m’a de suite ramené au conte classique. Quand la terre s’ouvre pour montrer un magnifique banquet.

Ici, Daniel Hénon s’amuse à détourner le conte de Charles Perrault avec simplicité et beaucoup d’humour. Les dessins sont pétillants et pleins de vie.

Riquette n’est pas moche, dès le début elle nous parait comme une gamine pas jolie, mais pas laide non plus. Une jeune fille ordinaire, pleine d’esprit et de vie. Mimiko ne la trouvait pas moche du tout. « Mais pourquoi ils disent tous qu’elle est moche ? » N’arrêtait-elle pas de me demander. C’est vrai que le gros plan de la princesse devenue ado n’est vraiment pas flatteur, mais ce gros plan est le seul moment où on la trouve laide (il n’y a qu’à regarder la couverture, franchement elle n’est pas mignonne cette petite gamine ?). Quant au prince, est-il si stupide qu’il en a l’air ? Il ne dit jamais rien, difficile de savoir.

La morale de l’histoire c’est que vous n’êtes pas ce que les gens disent de vous, vous êtes vous-même et si vous acceptez cela alors vous pouvez être heureux.

Un très joli album, qu’on a pris plaisir à lire ensemble. Un conte moderne, plein de vie et d’humour. Avec un dessin agréable dont j’ai tout particulièrement aimé les couleurs.

sur le site de l’école des loisirs

⇒ sur Decitre ou Amazon


 challenge petit BAC 2018 chut les enfants lisent

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C’est lundi que lisez-vous ? #101 [+ résultat concours]

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading?par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Qu’allez-vous  lire ensuite ?


Les lectures de Bidib

J’ai lu

Couverture Aliénor Mandragore, tome 4 : Le chant des Korrigans Couverture Pico Bogue, tome 02 : Situations critiques Couverture Les bijoux du maharadjah

Couverture La forme de l'eau

Je lis

Couverture Le Dernier loup-garou

Je lirais

pas encore décidé

Les lectures de Mimiko

J’ai lu

Couverture Chat malgré moi, tome 1 Couverture Les bijoux du maharadjah

Je lis

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Résultat du concours Bonhomme de Neige

C’est Nathalie qui va avoir la chance de recevoir Le Bonhomme de neige.

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Le Chapitaine

Le capitaine est fou de chats. Sur son bateau il y en a plein. Tout le monde se moque de lui, mais cela lui est égal. Il adore ses petits matous et il est prêt à échanger de beaux trésors contre un vilain matou. Tout le monde se moque encore de lui quand il prend une nouvelle route maritime, mais là encore le capitaine n’en fait qu’à sa tête et il découvre une île où le capitaine, son équipage et tous les chats seront très bien accueillis.

Chapitaine (Le)

C’est une très jolie histoire. La fin m’a beaucoup amusé et m’a fait penser aux morales des contes traditionnels.

Album de la collection Pastel de l’école des loisirs, nous avons l’édition souple animax, que Mimiko a hérité de ses cousins. Un livre qui a fait le tour de la famille. Des albums sur lesquels ont revient régulièrement, et que nous apprécions, avec Mimiko, tout particulièrement pour les lectures du soir. Le texte est court et facile à lire ce qui convient bien à cet exercice de fin de journée. Un moment d’intimité et de partage que je maintiens avec mes filles jusqu’à ce qu’elles n’en veillent plus. Mimiko du haut de ses 10 ans, tiens beaucoup à ce petit rendez-vous journalier et aime alterner les livres de découverte (Bonjour les Terriens, Les merveilles de la nature…) avec des petites histoires. Et j’apprécie les albums courts parce que la lecture à voix haute n’est pas un exercice facile pour moi. Même s’il arrive qu’on lise des romans, les albums c’est plus facile.

Le chapitaine est une lecture du soir très agréable. L’histoire est rigolote, joliment illustrée. Nous devons cet album à Inga Moore, une auteur-illustratrice anglaise dont plusieurs titres sont proposés par l’école des loisirs.

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Le chapitaine sur le site de l’école des loisirs

le dossier pédagogique animax

⇒ sur Amazon ou Decitre


 

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Read-a-thon du Mois Anglais 2018

C’est parti pour un nouveau marathon de lecture ! Le marathon du Mois anglais.

RAT anglais logo 2018.jpg

Lisons tous ensemble du vendredi 15 au dimanche 17. Voulez-vous vous joindre à nous ? Allez donc jeter un coup d’œil ici.

Vendredi 15 juin :

J’ai commencé dans le train ce matin et ce soir avec Le dernier Loup-garou de Glen Duncan dont j’ai lu 36 pages.

Couverture Le Dernier loup-garou

Après un petit bricolage pour mon jardin

Un tamis pour mon compost. #diy du soir 😁 #monjardin #bricolage

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pause ciné avec la petite famille. Indiana Jones et l’arche perdue.

Petite soirée dvd en famille #indianajones

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Samedi 16 juin :

Petit passage vite fait avant de prendre la route direction Bordeaux voir la famille.

J’ai eu le temps de lire 12 pages de Pico Bogue. Rien à voir avec le thème, mais idéal pour se mettre de bonne humeur.

Couverture Pico Bogue, tome 02 : Situations critiques

pas le temps de vous rendre visite, promis je passe ce soir. Bon marthon à tous et bienvenu à ce qui nous ont rejoint ce matin.

après une pizza sur le pouce en famille, j’ai « jardiné » le balcon de la belle-mère. Le voici bien fleuri. Je peux enfin me poser pour aller faire un tour chez mes camarades. Et maintenant, lecture ! Dans mon sac je n’ai qu’une seul livre anglais, mais j’avais quelques lecture prioritaire et je compte profiter de ce marathon pour m’y mettre.

A tout à l’heure 🙂

Couverture Les bijoux du maharadjah Couverture Aliénor Mandragore, tome 4 : Le chant des Korrigans

voici mes lectures de l’après-midi : un album jeunesse (les bijoux du Maharadjah) et une bd jeunesse (Aliénor Mandragore). Le rapport avec l’Angleterre ? Aucun ! Bon en tirant pas les cheveux on pourrait parler de l’Inde qui fut longtemps colonie britannique ou de Lancelot et Merlin, deux personnages d’Aliénor qui font aussi partie de la légende du roi Arthur. Mais en réalité ce ne serait que des excuses 😀 En vrai j’ai embarqué dans mon sac les 2 livres qui trônait en haut de ma PAL urgente qui ne soit pas des roman. Je n’aime pas lire plus d’un roman à la fois en règle générale.

#bdjeunesse @ruedesevresbd

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La soirée était des plus calmes. Après avoir fait quelques recherches sur la construction d’un bassin de jardin (projet qui prend forme) tout en écoutant distraitement une insupportable journaliste faussement enthousiaste nous parler du Sri Lanka, nous avons regardé un épisode de Elementary (version américaine de Sherlock dont j’ai prévu de reparler bientôt). Puis Chéri a décrété le couvre-feu. Couvre-feu que j’ai honteusement transgressé pour continuer ma lecture du dernier loup-garou en m’éclairant discrètement avec la lumière de l’écran de mon téléphone. Exercice fastidieux auquel j’ai mis fin après seulement 17 pages.

Dimanche 17 juin :

Réveil matinal, café à la limite du buvable et délicieux biscuit breton. Je remprends le fil de mon roman, le dernier loup-garou. Ce matin un rebondissement inattendu m’y attendais. J’ai lu quelques 18 pages de plus avant me ‘accorder une petit pause pour la mise à jour de ce suivi et un petit tour chez mes camarades. Promenade sur les quai de Bordeaux prévu en fin de matinée.

Après une ballade le long des quais, nous avons déjeuner sur une jolie place et retour à la maison. quelques bricolages à finir avant de se poser.

Finalement hier soir je n’ai pas repris mon roman. J’ai feuilleté mon nouveau livre de cuisine. Cadeau de ma grande que j’ai bien envie envie de mettre à l’épreuve des la semaine prochaine.

Les camarades marathoniens :

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Premières lignes #6 – Le Bonhomme de Neige

Chaque semaine, Ma lecturothèque nous invite à partager les premières lignes de nos lectures.

J’ai choisi de partager les premières lignes du thriller Le Bonhomme de neige, histoire de vous donner un aperçu du roman que je vous proposais de gagner cette semaine. Pour participer au concours, c’est ici.

Place aux premières lignes :

C’était le jour où la neige arriva. Il était onze heures du matin lorsque d’énormes flocons jaillirent sans prévenir d’un ciel incolore et s’abattirent sur les champs, les jardins et les pelouses  du Romerike, à la manière d’une armada  du lointain espace. À deux heures, les chasse-neige étaient à pied d’oeuvre à Lillestrøm, et à deux heures et demie, tandis que Sara Kvinesland  roulait lentement, précautionneusement, au volant de sa Toyota Corolla  SR5, entre les villas de Kolloveien, la neige de novembre s’étendait tel un édredon sur le paysage ondoyant.

Couverture Inspecteur Harry Hole, tome 07 : Le Bonhomme de neige

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