Tokyo Godfathers

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Film d’animation japonaise (1h28) réalisé par Satoshi Kon (今 敏) en 2003, studios Madhouse.

 Nom original : 東京ゴッドファーザーズ

Satoshi Kon n’est pas que le réalisateur de se film puisqu’il a aussi travaillé sur le scénario avec Keiko Nobumoto (scénariste des séries Coboy Bebop et Wolf’s rain) et sur le chara design avec Kenichi Konishi qui avait déjà travaillé sur son précédent film : Millemium actress.

La bande originale à été composé par Keiichi Suzuki (鈴木 慶一). Compositeur qui a également travaillé avec Takeshi Kitano sur le film Zatoichi.

Synopsis:

3 clochards trouvent, à la veille de Noël, un bébé en fouillant les poubelles. Commence alors une épique traversée de Tokyo, à la recherche de la mère de l’enfant.  Le trio, formé par Gin, un homme ruiné qui vit dans la rue depuis des années, Hana, un travesti mélodramatique et Miyuki, jeune filles fugueuses qu’ils ont pris sous leurs ailes, va, à partir d’indices trouvés avec le bébé, essayer de reconstruire le puzzle qui les mènera d’un bout à l’autre de la ville et les embarquera dans d’incroyables aventures.

 Tokyo Godfathers Bande Annonce

 Désolé! Je n’ai pas trouvé la bande-annonce en français -_-‘

Cependant, le film est disponible en DVD avec VF et VOSTFR, édité chez Columbia TriStar Home Vidéo.

 Dispo sur Amazon.

Voix françaises:

        Gin : Martin Spinhayer

        Hana : Jean-Marc Delhausse

        Miyuki : Gyulaine Gibert

Critique :

Un graphisme original,  réaliste, parfois caricatural, qui met en lumière le côté sombre de la société tokyoïte, sans fard et sans pudeur. Malgré le sujets grave traité dans ce film : les sans-abris de Tokyo, l’ensemble ne manque pas d’humour. Les scènes graves alternent avec des scènes hilarantes et on passe un excellent moment tout en réfléchissant sur la conditions d’une population laissé à l’écart dans les média traditionnels.

Un excellent film, à voir absolument.

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Satoshi Kon :

Filmographie :

1997 – Perfect blue (film)

2001 – Millenium actress (film)

2003 – Tokyo godfathers (film)

2004 – Paranoia agent (série TV – 13 éps.)

2006 – Paproika (film)

2007 – Ohayou, court métrage réalisé pour le programme TV Ani-kuri 15 de la NHK

 

Né en 1963 et décédé à seulement 46 ans en 2010, Satoshi Kon était un mangaka et un réalisateur d’animation de talent.

Il publie son premier manga, Toriko, en 1985 dans Young Magazine et remporte le prix Tetsuya Chiba. Il est alors repéré par Katsuhiro Ôtomo et devient son assistant pour la série Akira. C’est toujours accompagné de son mantor qu’il fait ses premiers pas dans l’animation, en travaillant sur la réalisation des décors pour le film Roujin Z (老人Z,).

Sa carrière prend un tournant avec la réalisation de son premier long métrage, Perfect Blue, en 1997.

Kaikisen, retour vers la mer (海帰線) est son seul manga (oneshot) publié en France, aux éditions Casterman, dans la collection Sakka en 2004. Il s’agit de son premier manga sorti en tome au Japon, publié en 1990 par la maison d’édition Kodansha.

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Kazemakase Tsukikage Ran

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Kazemakase Tsukikage Ran est un anime des studios Madhouse Production, réalisé par Daichi Akitarou en 2000. La série compte 13 épisodes de 24 minutes.

Synopsis:

Deux femmes voyagent seules à travers le Japon de la fin de l’ère Edo. Leur chemins se croisent et se recroisent au tours de quelques bouteilles de saké.

Chaque épisode est une nouvelle petites aventure

Personnages principaux:

tsukikage-2.jpgTsukikage Ran est une femme ronin, très
belle et extraimemnet douée avec son sabre. Par desous tout elle aime sa liberté et le saké. D’une nature froide et distante, elle ne se laisse pas facilement surprendre et ne perd son calme
que si elle n’as plus de saké. Toujours fauchée, trop feignante pour travailler, elle compte sur son amie pour payer l’addition. Malgré son apparent mauvais caractère, elle finit toujours par
défendre la justice.

myao 1Myao  est une jeune femme adepte du Nekotekken (poing
du chat), école d’art martiaux chinois. Elle est très naïve, voire un carrement idiote, mais a un grand coeurs, et prends toujours la défence des faibles. Dès sa première rencotre avec
Tsukikage Ran, elle s’enquiche de cette dernière avec qui elle aime voyager même si cela veut dire… toujours paye les note de restaurant.

Critique :

Le graphisme de cette série, bien réalisé, n’offre rien d’original. Ce que j’aime dans cette série c’est surtout l’ambiance un peu décalé, ses antihéroïnes toujours en quête de saké. Le ton y est
facilement moralisateur, toujours à défendre les faibles, la justice… mais ça ne manque pas d’humour. De plus, les femme qui n’ont pas besoin d’être sauvées par des hommes sont assez rares dans
les animes pour qu’on s’y attarde un peu. En résumé : c’est un bon anime, agrèable et très court (seulement 13 épisodes) se qui me convient tout à fait (j’ai horreur
des animes fleuves avec leur 300 épisodes).

Opening : « Kazemakase » chanson enka interprété par Akemi Misawa

 

J’avoue que j’ai un faible pour cet opening , ça sonne un peu vieillot, mais ça met tout de suite dans l’ambiance de
l’anime, décalé et nonchalant.

La série n’est pas licencié en France, vous pouvez voir une fansub des 13 épisodes en streaming sur manga passion

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Sagesses et malices de Confucius

Dans la catégorie livres jeunesse, j’ai eu un coup de cœur pour ce petit livre en format poche à la couverture cartonnée publié chez Albin Michel.

Les textes de Maxence Fermine mettent en scène des dialogues imaginaire entre le vénérable Confucius et ses sept disciples.

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Les illustrations d’Olivier Besson : une touche de poésie supplémentaire.

Si la morale de petites histoires (il y en a 43 en tout) n’est pas toujours évidentes pour les enfants qui écoutent, moi j’ai pris un réel plaisir à leur lire.

Extrait:

Le Chemin de la vie

Un disciple demande un jour à Confucius :

– Où est le chemin de la vie?

Le maître ne répondit pas. Il réfléchit six jours et six nuits et le septième jour, il dit :

– Ce livre que je tiens dans la main indique le chemin de la vie.

Il posa le livre devant lui et s’en alla.

Aussitôt le disciple se précipita sur l’objet. Il ouvrit le livre, fébrile, et ne trouva qu’une successions de pages blanches.

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blog d'une dyslexique amoureuse des livres