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Petit panier de manga #14

Le retour du petit panier !! J’ai lu pas mal de manga ces derniers temps mais… j’ai oublié de vous en parler 🙂

Je vais essayer de me rattraper avec un petit panier bien garni.

Et vous, qu’avez-vous lu dernièrement ?


Moyasimon – tome 1 :

Résumé :

Sawaki et son meilleurs amis font leur rentrée dans une université agricole, sous les conseils du grand-père il rentrent en contact avec un professeur très excentrique spécialiste de la fermentation. Le professeur Itsuki veux Sawaki dans son équipe pour pouvoir profiter de son étrange pouvoir : voire les microbes à l’œil nu.

Mon avis :

Il y a quelques années j’avais vu les premiers épisodes de l’adaptation animé de ce manga. Même si je n’avais pas donné suite, l’idée de départ m’avait beaucoup amusé. J’ai eu envie de découvrir sa version originale.

Ce premier tome plante le décor : la fac, ses champs, ses labos et surtout ces profs et ses étudiants ! On a une belle brochette de personnages plus caricaturaux les uns que les autres, une ambiance drôle et détendu et… tout plein de bactéries au design kawaii . C’est marrant et instructif. Sans être extraordinaire, ce premier tome m’a donné envie de poursuivre l’aventure.

Moyasimon

Ishikawa Masayuki

2004

type : seinen

genre : tranche de vie, comédie, science et agriculture

éditeur VF : Glénat

nombre de tomes : 3 sur 13 (terminée au Japon)


Rudolf Turkey – tome 1 :

Résumé :

Rudolf Turkey est le jeune adjoint au mère d’une ville fictive des Etats Unis des années 50. Dans une ambiance très Las Vegas, mafia, casino et pognon a profusion. Un titre disjoncté plein d’action et d’humour.

Mon avis :

Rien n’est sérieux dans ce premier tome. Tout est dérision et fan service ! Des personnages plus caricaturaux les un que les autres, des pin up au formes voluptueuses, le l’action complètement loufoque… Tout est là pour un agréable moment de détente. Parfait pour ne plus réfléchir à rien et se marrer. C’est pas sérieux pour deux sous mais très efficace. Le dessin est très beau, classique mais avec ce petit plus qui le fait ressortir du lot. Et il y en a pour tout les goût : des beaux gosses, des filles dévêtues, des poitrines plus que volumineuses…. Je me suis vraiment amusée avec ce premier tome. La suite prendra-t-elle un ton plus dramatique ou gardera-t-elle se même ton de dérision ?

Rudolf Turkey

Nagakura Hiroko

2012

type : seinen

genre : humour, action

édition VF : Komikku

nombre de tomes : 2/3 toujours en cours


Blessures nocturnes – tome 1 :

Résumé :

Le professeur Mizutani donne des cours dans un lycée du soir et s’occupe d’enfants en difficulté. Après la mort d’un des enfants dont il s’occupe, il décide de démissionner et de ses dédier complétement à l’aide des enfants en détresse.

Les enfants qui errent dans les villes de la nuit… rejetés par le monde du jour, blessés… Sans jamais recevoir d’amour… Ces enfants qui n’arrivent pas à s’endormir, la nuit… […] J’ai passé des nuits sans nombre auprès de ces enfants, je les ai regardés, pris dans mes bras, j’ai pleuré avec eux, sans pouvoir rien faire d’autre… les gens m’appellent “le veilleur”

Mon avis :

C’est Yomu-chan qui m’a offert ce premier tome pour mon anniversaire. J’en avais entendu parler mais je ne connaissez pas encore la série. Si vous avez envie de vous détendre, de ne plus penser à rien et rire un bon coup… passez votre chemin ! Cette série ne vous aidera pas à faire de beaux rêves. Âmes sensibles s’abstenir. Enfin… je dis ça mais j’ai une âme plus que sensible et j’ai bien aimé. C’est intéressant et ça fait réfléchir à la jeunesse, à comment les adultes gèrent les enfants à la dérive, à comment les autres enfants peuvent être une source de douleur pour ces jeunes gens… Bref ça fait beaucoup réfléchir ! Et ça me fait aussi pleurer ! A chaque fois, je lutte pour ne pas laisser mes larmes couler. C’est dur, on a beau être dans un manga, c’est pas le happy end qui nous attends à chaque fois. C’est dur mais c’est la réalité qui est dure. Ce manga, est adapté du roman Yomawari Sensei de Osamu Mizutani. Si les histoires qui y sont racontées sont fictives elle s’inspirent de la dure réalité et les expériences de Mizutani qui depuis de nombreuses années s’occupe de problèmes de drogues et de délinquance juvénile.

Il y a beaucoup de violence dans ces récits illustrés de façon très réaliste par Seiki Tsuchida, mais aussi beaucoup d’espoir. Si Mizutani ne peut rien faire d’autre que pleurer avec ces enfants, parfois ça suffit. Parfois seulement.

A ne pas lire si on est déprimé !

Blessures nocturnes

Tsuchida Seiki

d’après le roman de Mizutani Osamu

2005

type : seinen

genre : drame, social

éditeur VF : Casterman – Sakka

nombre de tomes : 10, série terminé


Banana fish – tome 1 :

Résumé :

Un photographe japonais et son assistant se rendent aux Etats Unis pour faire un reportage sur les gang de jeunes. C’est par l’intermédiaire de l’inspecteur Chalie et du jeune Skip qu’il rentrent en contact avec Ash un jeune chef de bande. Ash se retrouve mêlé à une dangereuse et mystérieuse histoire de drogue, les choses dérapent et voila que Eiji, le jeune assistant photographe se retrouve pris en otage par la mafia.

Mon avis :

Je veux la suite !!! ça fait deux fois que je relis le premier tome et à chaque fois je suis prise dans l’intrigue. Je veux savoir, je veux la suite ! Voilà bien la preuve que shojo ne veut pas forcement dire histoires à l’eau de rose. Ce manga m’avait été plusieurs fois conseillé quand je cherchais du shojo qui sorte de l’ordinaire. Quand j’ai trouvé le tome un d’occasion j’ai voulu voir s’il était à la hauteur de sa réputation. Et bien, je suis pas déçue ! Ce premier tome plante le décour et nous voilà déjà en pleine action, avec des instrigues qui se croisent. Et pas une seule midinette ! Pas de lycée, pas de romance… Mais de l’action, du suspens, du mystère, des meurtres… Un très bon premier tome.

Quant au dessin il est très simple, mais efficace. Le truc que j’ai trouvé étrange c’est qu’il soit imprimé sur du papier jaune ! Mais finalement on s’habitue vite.

 Banana fish

Yoshida Akimi

1987

type : shojo

genre : action, suspens

éditeur VF : Panini Manga

nombre de tomes : 18 commercialisation stoppée


Sans honte – le troisième volet du Protectorat de l’Ombrelle

Résumé :

Comment résumer un tome 3 sans spoiler pour ceux qui non pas encore lu les deux précédents ? Difficile, difficile ! Je me contenterais donc de vous dire que la sulfureuse Alexia va vivre de nouvelles aventures qui la mèneront jusqu’en Italie à la rencontre des Templier. Robes à froufrou, loup-garous, vampires et ombrelles dans un cocktail toujours aussi drôle et efficace.

Mon avis :

Ce troisième tome conclue l’adaptation en bd de la série de romans de Gail Carriger mais aucunement l’histoire ! L’aventure Alexia ne fait que commencer. C’est absolument frustrant de penser qu’il n’y aura pas de suite !

Ce troisième tome m’a plu pour les même raison que les précédents la recette de base fonctionne très bien. Il y a beaucoup d’humour, j’adore les dialogues.

“ Attendez, ne pourrions-nous pas discuter tranquillement comme des gens civilisés ?

Ils pourraient au moins répondre “non, il n’y a que le meurtre qui nous intéresse dans le cas présent, mais merci tout de même pour votre généreuse proposition”.

Toujours aussi drôle et agréable à l’œil mais tout de même une petite déception concernant l’intrigue qui, je trouve, n’avance pas assez vite, où de façon trop floue. Je n’ai maintenant qu’une hâte, lire la suite ! Mais il y a pas de suite T_T il ne me reste plus qu’à lire les romans, la série fait déjà 5 tomes.


Sans Honte – Le protectorat de l’Ombrelle

REM

d’après le roman de Carriger Gail

2012

type : global manga (USA)

genre : fantastique, aventure

éditeur VF : Pika

nombre de tomes : 3


Barakamon – tome 3 :

Résumé :

Dans ce troisième volet, Seishû reçois de la visite : son meilleur ami accompagné d’un jeune homme à la personnalité assez particulière viennent perturber sa quête de paix à la campagne. Enfin si on peut qualifier ce séjour à la campagne de “quête de paix” ! Avec Naru dans les parages, difficile d’avoir la paix.

Mon avis :

Toujours plaisant et détendu. Seishû évolue, mûri au contacte de la petite Naru et de toute la joyeuse bande de l’île. Les amis citadins offrent quelques situations cocasses et toujours drôles. Un bon troisième tome.

Barakamon

Yoshino Satsuki

2009

type : shonen

genre : comédie, tranche de vie

éditeur VF : Ki-oon

nombre de tomes : 9/10 toujours en cours au Japon

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