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Brésil la cuisine de ma mère de Viviane Tronel (et sa feijoada)

Je suis tombée sur ce livre par hasard. Je flânais dans les rayonnages quand le sourire de cette belle couverture m’a frappé. La couverture dégage une complicité et une douceur qui fait envie. Et j’aime les livres de recette, la découverte du monde à travers la cuisine et le Brésil. Je n’avais pas beaucoup d’excuse pour ne pas me l’offrir.

Ce que j’ai aimé dans ce livre c’est qu’au delà du livre de recette c’est aussi l’histoire de le cuisine d’une famille, celle de Viviane Tronel, journaliste d’origine brésilienne, qui vit en France. Au recette sont liés des souvenirs, il y a les conseils de sa mère mais aussi l’adaptation des recettes que Viviane à fait pour s’adapter aux produits que l’on trouve en France.

Dans ce livre Viviane partage les recettes de sa mère, marqué par la culture du Minas Gerais dont elle est originaire et enrichi par ses diverses expériences et rencontres culinaires. En partant de chez ses parents, Viviane a copié les cahiers de recette de sa mère et nous en offre ici un aperçu. C’est une cuisine simple et familiale.

Le livre est richement illustré par des photographies des plats mais aussi de la famille de Viviane, qui pour l’occasion et parti au Brésil rendre visite à sa famille en compagnie du photographe  Benjamin Soligny. J’aime beaucoup cet aspect familial dans le livre. J’ai cette même approche de la cuisine. Si j’aime les livres de cuisine ce n’est jamais pour en suivre une recette à la lettre. Je m’en inspire, j’aime me plonger dans une ambiance et puis adapter à ce que je trouve dans mon garde-manger ou au goût des membres de ma famille. J’aime aussi, noter sur un petit carnet les recettes que j’ai aimé pour ensuite les partager avec mes filles. Et quand il est question de cuisine je pense aussi souvent à ma mère. Il m’arrive souvent de l’appeler pour lui demander des conseils quand je ne sais pas comment cuisiner tel ou tel ingrédient.

Je découvre à l’heure d’écrire ce billet qu’il s’agit là d’une collection et que d’autres voyages culinaires et familiaux sont proposé par les éditions Minerva : Maroc, Tunisie, Sénégal, Thaïlande…

_-_-_-_

Après l’avoir plusieurs fois feuilleté, j’ai décidé de tester une de ses recettes ce week-end. Ou plutôt en faisant le tour de mes réserves, j’ai trouvé des haricots noirs secs et j’ai tout de suite pensé à la feijoada brésilienne. Si je connais le plat, je n’en avait encore jamais préparé, du coup j’ai ressorti ce livre et j’y ai retrouvé ce plat incontournable de la cuisine brésilienne.

Les ingrédients de la recette :

  • 500 g de haricots noirs
  • 500 g de travers de porc demi-sel
  • 300 g de palette demi-sel
  • 2 saucisses de Monbéliard
  • 1 saucisse de Morteau
  • 3 tranches de lard fumé
  • 1/2 bouquet de persil
  • 1 oignon
  • 2 gousses d’ail
  • 3 cuillères à soupe d’huile de tournesol
  • sel (facultatif)
  • poivre

Moi je n’avais pas 500 g de haricots, du coup j’ai mis tout ce que j’avais (aucune idée de la dose exacte) et divisé un peu prêt la viande par deux : 1 tranche de lard, 1 saucisse de chaque, une tranche de palette (280 g) et une tranche de travers (150 g), j’ai gardé en revanche la même quantité d’oignons et d’ail. J’ai complètement oublié le poivre et n’ai pas rajouté de sel, la viande est déjà assez salée.

La veille j’ai mis les haricot sec à tremper dans l’eau et la palette et le travers demi-sel dans de l’eau froide.

Le jour même, dans la cocotte, j’ai fait revenir l’ail écrasé et l’oignons émincé quelques minutes avant d’ajouter les haricots égouttés, la viande rincée coupée en morceaux, les saucisse en rondelles et le lard en lamelles. J’ai recouvert d’eau et fait cuire à couvert à feu doux, entre deux heures et trois heures : environ une heure et demi la première fois, puis je suis sortie j’ai éteint le feu pour le rallumer le soir et laisse cuire encore un peu plus d’une heure.

J’avais mis beaucoup trop d’eau. Si la recette disait de recouvrir d’eau, moi je me suis retrouvé avec des haricots cuit et toujours beaucoup d’eau dans la casserole. J’ai donc supprimé le surplus d’eau avec une louche et laisser mijoter encore quelques minutes pour laisser la dernière eau se résorber. Une fois cuit, j’ai haché le persil frais et je l’ai parsemé dessus, ça rajoute une petite note de fraîcheur très agréable.

J’ai servi le plat avec le traditionnel riz blanc, cuit comme dans le livre : faire revenir dans une cuillère d’huile le riz et une gousse d’ail écrasé (oui ! j’aime l’ail 😀 ), puis couvrir d’eau bouillante et laisser cuire à l’étouffé jusqu’à résorption complète de l’eau (là pour le coup j’en ai pas mis assez d’eau et j’ai du rectifier en route ^^’ )

La recette était accompagné d’une sauce piquante à base de tomates et piments rouges que je n’ai pas préparé. A la place je me suis contentée de saupoudrer un peu de piment de Cayenne en poudre sur mon assiette.

Verdict : c’était un régal !

J’ai trouvé ça très bon même si un peu trop riche en viande pour moi. Bizarrement, Chéri a trouvé que la viande était bien dosé XD. Quand à Mimiko, elle n’a pas aimé la saucisse mais, les assiettes des enfants étaient vides à la fin du repas, la rondelle de saucisse de l’une ayant fini dans celle de l’autre.


les gourmandises 2018  

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Les Saisons – Vivaldi Piazzolla

Les Saisons

C’est à la médiathèque que j’ai repéré cet album-cd. Ayant un faible pour Vivaldi, je n’ai pas réfléchi à deux fois avant de l’emprunter,  et se fut une très belle découverte.

Les saisons est un très joli conte musical écrit par Carl Norac, conté par Irène Jacob, illustré par Laurent Corvaisier, avec à la musique Marianne Piketty et Le Concert Idéal, chez Little Village d’Harmonia mundi.

Deux enfants perdus, d’un côté et de l’autre du monde. Nella, dans une forêt d’Europe, Federico dans les rues de Buenos Aires. L’un comme l’autres sont seuls mais possèdent un pouvoir magique grâce auquel il pourront se parler et se comprendre à travers l’eau et les saisons. Commence alors un dialogue entre les deux enfants, entre Vivaldi et Piazzolla.

L’histoire est très belle, poétique et romantique. La musique très présente en fait un disque très agréable à écouter.

Mais l’album illustré vaut aussi le détour ! J’ai beaucoup aimé les illustrations, très colorées et poétiques. Les visages des deux enfants dégagent beaucoup d’émotions. Plus j’avançais dans ma lecture/écoute, plus j’étais émue. Par le dessin et la musique, plus que par le récit lui-même. Ce dernier reste tout de même un joli conte sur l’amour capable de déplacer des montagne (ou de traverser l’espace et les saisons).

Et la musique est magnifique. Je connaissais Piazzolla mais je n’avais jamais écouté ses Estaciones Porteñas. J’adore !

sur le site du label Little Village

également disponible en cd simple


D’un livre 5 coups 😉

  challenge albums 2018 challenge petit BAC 2018chut les enfants lisent

 

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Challenge Amérique Latine 2018

Après de longues hésitations, j’ai finalement choisit de reconduire le Challenge Amérique Latine pour 2018.

Je garde l’idée principale de l’années dernière : découvrir et faire découvrir les cultures latino-américaines à travers la littératures mais aussi le cinéma, le théâtre, la peinture, la cuisine, vos photos de voyages… Bref tout ce qui vous fera voyager et découvrir ses contrées lointaines.

Pour participer, rien de plus simple : inscrivez-vous en laissant un commentaire sur cet article. Ajoutez à vos articles le logo et /ou un liens vers cet article et laissé-moi vos liens en commentaire.

Pour valider le challenge un seul article suffira. Vous avez du 1er janvier au 31 décembre 2018 pour publier vos chroniques.

Je vous propose 12 thèmes mensuels, ils ne sont pas obligatoires et vous pouvez partager à m’importe quel moment vos lectures et autres billets.

Si vous découvrez ce challenge, mais que vous avez déjà publié des billets sur l’Amérique latine et sa culture sur vos blog, je les prendrais également en compte, il vous suffit d’y glisser le petit logo du challenge et de me laisser en commentaire les liens de vos anciens articles.

Vous n’avez pas de blog mais vous avez envie de participer ? C’est possible : vous pouvez partager les liens de vos critiques publié sur des sites tel que Babelio ou Sens Critique ou alors m’envoyer vos articles par mail et je me charge de les publier pour vous.

2 logos au choix

challenge-amerique-latine-1 challenge-amerique-latine-2

Les thèmes mensuels :

  • Janvier : La bande dessinée
  • Février : Uruguay
  • Mars : Contes et légendes traditionnelles en partenariat avec le mois des contes et légendes (sur Ma petite Médiathèque également, billet de présentation en février)
  • Avril : Plumes féminines
  • Mai : L’Amérique latine française : Guadeloupe, Martinique et Guyane
  • Juin : Le Brésil
  • Juillet : Esclavage et littérature latino-américaine
  • Août : La Colombie
  • Septembre : La rentrée littéraires latino-américaine
  • Octobre : La fête des Mort en Amérique latine (en partenariat avec le challenge Halloween)
  • Novembre : Le Mexique
  • Décembre : littérature jeunesse (en partenariat avec le challenge Je lis aussi des Albums)

 

L’Amérique latine – petit rappel géo :

Cliquez sur le pays pour voir la carte

Une petite carte histoire de réviser sa géo. Se souvenir des pays de l’Amérique du sud c’est assez facile, mais j’ai un peu plus de mal avec l’Amérique centrale, j’en oublie toujours quelques uns ^^’

Cette carte vient du site Americas, vous y trouverez des informations sur tous les états de cette carte. Le site à avant tout la vocation de promouvoir le tourisme et les voyages vers l’Amérique latine mais on y trouve aussi des info géographiques et historiques. Si vous connaissez d’autres sites intéressant de ce genre laissez-moi les liens en commentaire. J’ai découvert celui-ci par hasard et en y jetant un œil rapide, je l’ai trouvé pas mal.

A écouter sur France Culture

quelques émission sur l’Amérique Latine que j’ai trouvé très intéressantes

Quelques maisons d’éditions spécialisé

merci là encore de me laisser des liens 😉

  • Anacaona : maison d’édition spécialisé en littérature Brésilienne
  • l’atinoir éditions : maison d’éditions marseillaise dédié à la littérature latino-américaine

Plus de Challenges ! Les partenariat :

Des livres en cuisine

Des livres en cuisine est un challenge annuel qui met à l’honneur tous les livres où la cuisine occupe une place importante, on peut y parler de livres de cuisine bien sûr mais il s’agit surtout de parler des romans, albums, BD qui parlent de cuisine. La cuisine n’est est pas forcement le sujet mais elle y occupe un place importante, par exemple Chocolat Amer de Laura Esquivel.

Pour vous inscrire : le billet bientôt en ligne

Le mois des contes et légendes

Tout un mois pour explorer des contes et légendes de tout horizon, classique, revisité… tout est permis. Ce sera au mois de mars et faut patienter encore un peu pour que le projet prenne forme. Les contes d’Amérique latine sont les bienvenus !

Pour s’inscrire : billet à venir

Challenge Je lis aussi des Albums

challenge albums 2018Proposé par Sophie Hérisson sur son blog Délivrer des Livres, principalement dédié à la littérature jeunesse, ce challenge nous incite à lire des albums illustré, des albums pour enfants mais pas que, l’album se décline maintenant aussi en œuvres pour adolescent et même pour adultes. Dans le cadre de ce partenariat Sophie et moi-même vous invitons à découvrir des album d’auteurs latino-américains et à les partager avec nous.

Pour vous inscrire : Challenge Albums 2018

Le Challenge Je lis aussi des album propose également 12 thèmes mensuels. Cette année l’Amérique Latine sera à l’honneur en décembre.

Challenge Holloween

C’est un joli challenge proposé par Lou & Hilde qui nous invite dans le monde de l’étrange le temps d’un mois en octobre. Et pour 2018 nous nous associons pour aller explorer les fêtes des morts latino-américaines, et autres étrangetés du sous-continent.

Pour vous inscrire : groupe facebook

Dans ma PAL

J’ai passé en revue toute ma bibliothèque pour y dénicher quelques idées lectures et j’ai trouvé quelques livres à me mettre sous la dent :

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Et vous, qu’allez-vous lire ?

Les participants et leur participations :

(par ordre alphabétique)

Bidib
Blandine
Eimelle
FondantGrignote
Hilde
Marie
Nahe
Nathalie
Rachel
Yomu-chan

 

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Les Maya expliqués aux enfants

Arkéo Junior n° 222 - Octobre 2014

Entre l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud se trouve un territoire appelé Méso-Amérique.  C’est là  que la civilisation des Mayas, aujourd’hui disparue, a vécu pendant 4000 ans !

C’est ainsi que commence le n°222 d’arkéo junior d’octobre 2014 (il est pas tout récent mais… les bibliothèques sont là 😉 sinon vous pouvez aussi vous le procurer sur le site du magazine).

Je découvre cette revue avec ce numéro que j’ai emprunté spécialement pour le challenge Amérique latine avec d’autre revues que je présenterais ultérieurement. Je cherchais à proposer des lectures jeunesse à présenter dans le cadre de ce challenge et j’ai commencé par le rayon revue qui me tenais les bras.

Tout d’abord voyons ce que j’ai pensé de ce dossier, puis de la revue et enfin j’essayerais d’aller plus loin en cherchant d’autres lecture sur ce thème. Si vous connaissez des livres jeunesse qui parlent des Mayas,  n’hésitez pas à laissez les références en commentaire.

Les Mayas sur arkéo junior

J’ai trouvé ce dossier très bien fait. Il y a pas de long texte ennuyeux mais que de petits paragraphes qui illustrent chacun un détail de la civilisation Maya : l’alimentation, le troc, l’artisanat, la mode, le villes…  C’est simple et très ludique. Il y a beaucoup d’images. Les textes en deux couleurs sont faciles à lire.

Le dossier se termine avec un atelier pour fabriquer son masque maya.

Ce dossier est sortie au moment où se tenait l’expo Les Mayas, révolution d’un temps sans fin qui se tenais au quai Branly. Si l’expo est finie depuis 2 ans, le catalogue est toujours disponible

La revue

Plusieurs articles, des petites bd, des ateliers créatifs … le contenu est varié et la présentation ludique. J’ai été agréablement surprise par cette revue. Dommage que Mimiko ne partage pas mon goût pour l’histoire. Elle n’a pas daigné y jeter un œil.

Je retenterais l’expérience avec d’autres numéro. Peut-être, après tout, qu’elle n’aime pas les masques Mayas.

Les Mayas pour la jeunesse

Après avoir lu la revue j’ai voulu approfondir le sujet et je suis allé voir ce que la bibliothèque proposait sur ce thème.

Les peuples du Soleil

Dans la collection Les Yeux de la Découverte de Gallimard (1993), ce volume est dédié aux peuples d’Amérique latine : les Mayas bien sur mais aussi Incas, Aztèques, Olmèques, Zapothèques, Mixtèques…

J’ai découvert des peuples dont j’ignorais l’existence (je devais dormir quand on a fait ce cours là ou alors j’ai oublié… honte à moi). C’est ce que j’ai trouvé intéressant dans cet ouvrage. On nous parle bien sûr de l’empire Incas, des Aztèque et des Mayas, mais aussi de tous les autres, moins connus. Le livre est très richement illustré.

Art, agriculture, architecture, nourriture, objets du quotidien, guerre et paix, religion… On aborde tous le sujet qui font la vie de ces peuples. C’est un livre qui invite au picorage. On le feuillette, on regarde les photos et on lit les légendes de ce qui attire le regard. Très visuel, j’aime ça. On retrouve l’esprit du dossier proposé par arkéo junior.

L’Amérique précolombienne

Chez Casteman, cet Atlas historique date de 1991. Le livre est consacré à toutes l’Amérique, dans la première partie on découvre l’histoire (précolombienne) de l’Amérique du nord, je ne m’attarderais pas sur cette partie, tandis que la seconde est consacré à l’Amérique latine.

Comme dans le précédent ouvrage, on ne s’intéresse pas ici spécifiquement au Maya, mais cette approche globale est aussi intéressante et donne de précieuses information sur le contexte dans lequel s’épanouit la civilisation Maya.

Plus danse en texte e moins richement illustré que le précédent, ce livre est moins ludique. Il invite plus à la lecture sérieuse qu’au picorage. Faut donc être vraiment intéressé par le sujet.

Les voyages d’Alix – Les Mayas

Enfin un ouvrage rien que sur les Mayas !

Je connaissais Alix pour la bd (que je n’ai d’ailleurs jamais lu) mais je ne savais pas qu’y avait une collection Les voyage d’Alix, qui propose une documentation sur l’antiquité illustré à la façon de la bd.

Je trouve ça un peu troublant de voir un roman chez les Mayas mais bon.

Ce qui est sûr c’est que j’ai aimé les illustrations de cet album. Peu de photos mais de belles illustrations couleurs, réalistes, qui invitent à l’aventure.

L’Amérique précolombienne

L'AMERIQUE PRECOLOMBIENNECe livre, plutôt court, est intéressant. Toutes les civilisations précolombiennes y sont regroupées (donc survolées) mais le côté illustrations 3D à regarder avec le masque lui confère un aspect ludique.

Les pages explicatives sont richement illustrées, les textes sont courts et accessibles.

En revanche pour simplifier on réuni Incas, Mayas et Aztèques dans d’uniques explications pouvant ainsi laisser croire aux jeunes lecteurs qu’il s’agit d’une même culture.

Mayas, Aztèques et Incas de Sandrine Mirza https://www.amazon.fr/dp/274595508X/ref=cm_sw_r_pi_dp_WqscxbJ2SGQ7E: Maya Aztèques Incas

Ce volume est beaucoup plus complet que les précédents.

Bien qu’il traite des trois principales civilisations précolombiennes, séparées en chapitres distincts, les autres civilisations précolombienne  y sont aussi présentées.

Très complet et richement illustré ce volume encyclopédique est très agréable à consulter.

Naachtun : la cité Maya oublié

Ce n’est pas du tout un reportage pour enfant. C’est un documentaire ce qu’il y a de plus classique, avec la fameuse voix off ténébreuses, les musiques à suspens, des archéologues avec leur pinceaux et de vieux cailloux. Très classique mais bien fait. J’ai trouvé ça très intéressant, j’y ai appris plein de chose.

Mimiko l’a également regardé avec beaucoup d’intérêt, me posant de temps à autres quelques question pour éclairer ce qu’elle ne comprenais pas. Une de ses question étant restée sans réponse à la fin du reportage : pourquoi les Maya ont-il abandonné ces citées ?

J’aime regarder avec elle ce genre de reportages, elle s’y intéresse toujours et ça change des émission faites pour les enfants.

Une chose qui m’a marqué c’est la façon dont cultivaient les Maya : dans un même trous il versent quelques graines de 3 plantes différentes : maïs, courges et haricots. Le maïs pousse le premier, en hauteur, faisant de l’ombre pour la courge qui s’épanouit au sol, celle-ci étant à maturité quand le maïs aura déjà séché. Le maïs sert aussi de support aux haricot qui s’entortillent autour de sa tige. La permaculture avant l’heure ! J’ai envie de tenter l’expérience dans mon jardin.


chut les enfants lisent 

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La rédaction

C’est grâce au mooc Il était une fois la littérature jeunesse que j’ai découvert ce livre. Quand je l’ai trouvé à la bibliothèque j’ai tout de suite voulu me faire ma propre opinion. Blandine et Laurette l’ayant emprunté au même temps, nous nous somme lancé dans une lecture commune.

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Une dictature militaire vue à travers les yeux d’un enfant qui cherche à comprendre les événements dont il est témoin : un album extrêmement subtil et fort.

⇒ fiche pédagogique et extrait à découvrir sur le site des édition Syros

Alors que les enfants du quartier jouent au football dans la rue, le père de Daniel, un ami de Pedro, est arrêté sous leurs yeux parce qu’il est contre la dictature. Un peu plus tard, un militaire vient dans l’école de Pedro, et demande aux élèves de décrire ce qui se passe le soir chez eux, les discussions, les visites… Que va raconter Pedro, dont les parents luttent eux aussi contre le pouvoir des militaires ?Toute l’intelligence de cet album, c’est d’adopter d’un bout à l’autre le point de vue d’un jeune garçon qui, en posant des questions, mais surtout en observant et en interprétant les non-dits, esaie de décrypter la réalité qui l’entoure. Pour autant, le lecteur ignore ce que Pedro sait exactement au moment où il se met à écrire sa rédaction. D’où l’incroyable suspense qui sous-tend la seconde partie de l’album, jusqu’à la dernière page… où l’on apprend qu’il faut décidément faire confiance aux enfants. (source : Syros)

La Rédaction est publié une première fois en 1998 sous forme de nouvelle. Antonio Skarmeta en 1998, auteur Chilien née dans les années 40, y dénonce la dictature militaire qui prends le pourvoir au Chili dans les années 1970 (voir l’article de Yomu-chan La littérature de l’exil du Chili). Le texte est ensuite illustré par Alfonso Ruano, dessinateur espagnol. La version française proposé par Syros date de 2007. L’album est recommandé par le ministère de l’éducation nationale pour les élèves du cycle 3.

J’avoue que ma première impression était assez mitigée. D’un côté je n’aime pas trop les illustrations d’Alfonso Ruano. Je n’aime pas le style mais surtout je les trouves trop figées. Mais je dois reconnaître qu’en revanche la mise en scène de l’image est toujours intéressante. Avec le texte j’ai eu un sentiment un peu équivalent : ce qu’il raconte est intéressant mais je n’aime pas du tout le style. C’est trop simplifié, à vouloir utiliser un vocabulaire simple, compréhensible pour les enfants on tombe dans une sorte de caricature, je trouvais que ça ne sonnait pas vrai. Les enfants ne parlent pas si simplement et les adultes ne leur parlent pas comme ça non plus. Je ne sais pas, il y a quelque chose qui me gênait. Je n’aime pas quand on parle aux enfant comme si c’était des imbéciles. Je préfère utiliser des mots compliqués quitte a expliquer. Ici j’ai trouvé que le langage était trop simplifié, stylisé, ça me met mal à l’aise. Les phrases sont trop courtes. Cela enduit une drôle d’ambiance. Mais c’est peut-être, surement même, l’effet recherché. Peut-être, par cette parcimonie de mots, l’auteur cherche a montrer le non dit et les silences qui en disent long. Mais il m’a fallu un moment pour accrocher. En revanche j’ai trouvé la chute excellente. C’est là que tout prend son sens.

⇒ à lire aussi les avis de Blandine et Laurette

 

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La littérature de l’exil du Chili ~by Yomu-chan

Bonjour, bonjour,

Aujourd’hui je vous propose un article dans le cadre du challenge Amérique Latine. Vous l’aurez compris avec le titre je vais vous parler du Chili et de l’exode massif qui l’a frappé suite au coup d’état de Pinochet en 1973.

Le contexte:

Le Chili est un pays qui possède beaucoup de ressources naturelles, ce qui a fait de lui la cible de nombreuses entreprises internationales. Jusqu’en 1970 une grande majorité des infrastructures étaient privatisées et le capitalisme avait creusé de profondes inégalités parmi les citoyens.  C’est pourquoi l’arrivée au pouvoir de l’Unité Populaire, avec Salvador Allende, en 1973 est synonyme d’espoir pour le peuple. Allende entreprend de re-nationaliser une partie des infrastructures du pays, et prend des mesures sociales qui visent à rétablir l’égalité et a répartir les richesses.

Salvador Allende

Seulement cela ne plaît pas beaucoup au patronat ni au Etats-Unis d’Amérique qui possédaient presque le monopole de ces richesses. Ainsi débute une période troubles où les mouvements de droites et les libéraux tentent de renverser le pouvoir en place et les attentats se multiplient.  Pour répondre à cette menace deux « camps » se divisent parmi les gauchistes : les révolutionnaires qui veulent asseoire leur nouveau régime en répondant par des actions violentes aussi, et les réformistes, comme Allende, qui  cherchent à changer le pays en passant par les voies légales et a éviter les violences.  Seulement il n’aura pas le temps d’aller jusqu’au bout de son programme puisqu’en 1973 Pinochet bombarde le palais présidentiel, où Allende se suicidera, et c’est la junte militaire qui  prend le pouvoir. C’est le début de la dictature. Pinochet prend soin d’emprisonner, de torturer et de tuer ses opposants. Il prend le contrôle de la justice et s’auto-proclame dirigeant du Chili.

Sous la dictature le Chili est victime de ce qu’on appelle un « apagòn cultural », une panne de courant culturel. Pinochet ferme les universités, arrêtes les étudiants et les professeurs, poursuit les poètes et tout les artistes qui défendaient une positions différentes de la sienne. Et évidemment il stoppe tout les projets culturels initiés par Allende. Une importante censure se met en place. Ces nouvelles mesures font l’effet d’un électrochoc juste après la « révolution culturelle » sous le gouvernement de l’Unité populaire.

Pinochet

Se sont toute ces choses qui font qu’une grande partie de la population décide de s’exiler : pour sauver sa peau, pour fuir un régime dictatorial. Cet exode massif, qui concerne beaucoup les intellectuels et les artistes, donne naissance à une vraie culture chilienne de l’exil.

L’Araucaria de Chile :

L’Araucaria de Chile est une revue qui a vu le jour en 1978, on parle de « la revue culturelle de l’exil chilien ».  Elle fut publiée tout les trimestres pendant 12 ans (jusqu’en 1989). On compte un total de 48 numéros qui font chacun à peu près 200 pages. Elle adopte un petit format (21 cm de hauteur pour 13 cm de largeur).  Elle fut publié dans 37 pays et circulera dans une cinquantaine de pays (dont au Chili clandestinement). La rédaction fut d’abord établie à Paris jusqu’en 1984, puis elle s’est déplacée à Madrid. Les rédacteurs, comme les collaborateurs, eux ne se trouvaient pas tous à Paris, on ressentait dans l’équipe éditoriale une fragmentation géographique à l’image de l’exil et de ces citoyens chiliens éparpillés dans le monde.

Beaucoup de revues ont vu le jour durant cette période d’exil, mais l’Araucaria est celle qui demeure la plus prestigieuse. Notamment par le nom de certains de ses plumes : Gabriel Garcia Marquez, Julio Cortazar, Carlos Fuentes ou encore Isabel Allende.  La revue était comme un objet culturel de référence entre les chiliens exilés et pour tout les intellectuels de culture hispanique. On y trouvait des articles de critiques littéraires, des textes de poésie ou de prose, des réflexions sociologique sur le devenir du Chili, etc. Un contenu pluridisciplinaire qui cherchait à « penser le Chili ». La revue représentait une large partie de la production intellectuelle et culturelle chilienne; avec un équilibre entre création et analyse. Ils en viennent même à prendre l’exil comme objet d’étude, on lui accordant une multitude de point de vue: historique, psychologique, social, etc.

n°45 Araucaria de Chile
Sommaire du n°44 Araucaria de Chile

Les objectifs de la revue étaient de combler « l’apagòn cultural ». Elle place la culture comme une forme de résistance politique. L’Araucaria est née du constat que la dictature va durer et que le statut d’exilé est une chose qui va s’inscrire dans le temps : cette revue donne la possibilité d’un rassemblement patriotique. Si elle est  une revue littéraire, elle a tout de même une vraie dimension politique. Elle est fondée à l’initiative  du Parti Communiste Chilien (en 1976 le Chili connait une grande politique de répression que Pinochet concentre sur l’extermination  des communistes et des militants d’extrême gauche.) On ressent cela rien qu’en lisant les éditos de chaque numéro. J’ai tenté de vous traduire (soyez indulgent svp) un passage de l’édito du n°45 :

C’est un travail difficile que de trouver une nouvelle fois le chemin démocratique que l’on a perdu. Rendre au pays son identité historique originale est une mission politique, mais aussi morale, qui devra proposer la correction des  habitudes de cohabitation sociale, la propreté d’une atmosphère irrespirable pour quelque chose de plus que le smog : le règne de la corruption, du conformisme, la course sans freins pour le triomphe économique individuel, le mépris pour les valeurs minimales de communication et pour la solidarité collective […] C’est la refondation du pays qui est en jeu. Et nous sommes tous appelés à apporter nos efforts, éradiquons pour toujours les pratiques du dictateur et de son régime.

Les années de publication d’Araucaria correspondent à l’apogée  de l’activité politique de l’exil chilien et à la solidarité française (c’est d’ailleurs le journal L’Humanité qui cède des locaux pour la rédaction de l’Araucaria). En 1979 Pinochet montre un numéro de l’Araucaria à la TV et le présente comme un objet de propagande perverse des marxistes; il la présente aussi comme une revue luxueuse. En réalité elle fonctionnait avec seulement 2 salariés et une vielle machine à écrire. L’aspect luxueux est du à la maquette, c’est Guillermo Tejada qui a conçu la premier numéro et le logo. De plus la revue pouvait compter sur la collaboration bénévole de nombreux plasticiens, peintres, sculpteur, dessinateurs, graveurs, et photographes chiliens. Aucun collaborateurs, ni ami de la cause (qui distribuaient et vendaient la revue) n’étaient payé. L’Araucaria de Chile reposait sur un principe de solidarité.

n°45 Araucaria de Chile

Sur la fin de la dictature la revue tenta d’intégrer des collaborateurs chiliens encore sur place afin de s’assurer une entrée sur le territoire pour accélérer la chute de Pinochet et pouvoir continuer à vivre après la dictature. Mais la revue cessa d’exister à la fin de l’ère de Pinochet. C’était une production littéraire intrinsèquement liée à l’exil et elle disparu avec lui.  Pour les exilés l’écrit fut le lien avec le Chili, pays d’origine perdu. Cet écrit de l’exil était comme un territoire chiliens fictionnel que les victimes de l’exode pouvaient s’approprier. Un territoire reconstitué avec des mots. Et l’Araucaria était comme la capitale de ce territoire. Cette revue représente la mémoire de l’exil et l’héritage que les exilés laissent à leurs enfants restés en France.

L’araucaria est un arbre que l’on trouve au Chili. Pourquoi avoir choisit ce nom ? Peut-être pour se rappeler l’enracinement à la terre de leur pays même s’ils en étaient éloignés.

Pour mon article je me suis appuyé sur le n°1305 de la revue Homme & migrations, consacré à l’exil chilien en France.  En particulier de l’article Cariz Melina « ‪Araucaria de Chile‪. La revue culturelle de l’exil chilien », celui de Gaudichaud Franck « ‪Le poids de la défaite. Retour sur les origines de l’exil politique chilien (1970-1990)‪ », et  celui de Raùl Morales La Mura «L’accueil des exilés latino-américains en Europe».

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Auteur à l’honneur #1 – Conceição Evaristo

Pour ce premier rendez-vous mensuel initié par Nina, je profite que l’on soit encore au mois de mars pour vous présenter une auteure brésilienne que j’ai découvert l’année dernière : Conceição Evaristo.

Conceicao Evaristo (Conceição Evaristo) - Ecrivain Brésilien - 24 Mars 2015 - Paris

J’ai eu un véritable coup de cœur pour son Banzo, mémoires de favelas, publié en 2016 par les éditions Anacaona. Le roman avait été publié au Brésil en 2006. Un seul autre des ses roman est disponible en français, toujours aux éditions Anacaona, L’histoire de Poncia écrit en 2003 et publié en France en 2015. J’aurais aimé avoir le temps de le lire aussi avant de faire cette article mais je suis prise de court. Étrange, me direz-vous, de mettre à l’honneur un auteur dont on n’a lu qu’un seul livre. Oui, peut-être. Mais ce livre m’a tellement marqué que je soute sur cette opportunité pour en parler et la faire connaitre autour de moi.

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Conceição est née en 1946 dans une favelas de Belle Horizonte dans le Minas Gerais au sud du Brésil. (Je vous ai brièvement parlé du Minas Gerais avec la légende de Chico Rei la semaine dernière).

Elle est la deuxième d’une fratrie de 9 enfants. Dès son jeune âge elle travaille comme domestique pour aider sa famille. Malgré la situation difficile de la famille Conceição, comme ses frères et sœurs, fréquente l’école publique où elle apprend à lire et se découvre très tôt des prédisposition pour l’écriture. Dans sa famille il n’y a pas de livre mais on est conteur, ces aux milieux des histoires contées par les anciens qu’elle  grandi en gardant un goût pour la mémoire et l’héritage, thème que l’on retrouve dans son oeuvre.

En 1973 elle réussi le concours d’enseignant et part s’installer à Rio de Janeiro où elle travaille comme institutrice dans des écoles publiques avant de reprendre ses études de lettre a 40 ans.. En 2011 elle obtient son doctorat en littérature comparée.

Ses premiers écrits sont publié dans les années 1990 dans Cadernos negros, revue brésilienne spécialisée dans la culture afro-brésilienne.

Conceição Evaristo n’est pas seulement écrivaine, elle s’engage également pour lutter contre le racisme et l’exclusion sociale des afro-brésilien. La discrimination raciale et l’histoire des esclaves noirs au brésil sont au cœur de son oeuvre.

Son style très particulier mélange souvenir personnel et mémoire collective faisant ce qu’elle appelle l’écrit-vie.

Conseição Evaristo sur le site de son éditeur français

Pour les lusophone j’ai trouvé cette émission très intéressante :

Ah ! J’adore cette langue !!! Que ça me manque.


Retrouvez tous les auteurs à l’honneur du mois de Mars : Le Rest’o littéraire


Auteur

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La légende de Chico Rei ~ album-cd

Aujourd’hui je vous présente un album franco-brésilien que j’ai découvert à la médiathèque et que j’aime beaucoup.

L’album nous raconte la légende de Chico Rei, un roi africain fait esclave avec tout son peuple et vendu pour travailler dans les mines du Minas Gerais, à Vila Rica, devenue depuis Ouro Preto (or noir).

Ce roi entreprends de regagner la liberté de son peuple non par les armes mais par le travaille, l’entraide et la solidarité. Tous vont travailler et mettre de côté l’argent permettant de racheter tous les membres du clan.

C’est une belle légende pour un héros mythique de l’histoire du Brésil. Mais cet album ne fait pas que nous raconter sa légende. Il nous emmène dans un véritable voyage.

L’album et le cd proposent à la fois le texte en français et en brésilien.

Dans un premier temps on découvre la légende de Chico Rei puis l’auteur nous parle du samba, des écoles de Samba et de leur importance dans la vie de ses membres (Ecole de samba. Une école de la vie), enfin nous découvrons un Petit cahier de souvenir de l’auteur illustré par des croquis réalisé en 1950.

Un ouvrage complet qui nous fait découvrir un pan de la culture populaire brésilienne. Et quel plaisir d’écouter le disque nous raconter cette histoire d’abord en français puis en portugais.

Retrouvez l’album sur le site de l’éditeur


Béatrice Tanaka

D’origine roumaine, Béatrice Tanaka, quitte son pays en 1944 pour fuir la guerre et gagne le Brésil en 1947. Elle se partagera entre Brésil et France (pays où elle fait ses études). Dans ses livres elle partage son amour pour le Brésil et sa culture populaire. La première version de son adaptation de la légende de Chico Rei est publié en 1973 dans recueil de contes brésiliens. La version de cet album-cd reprends les illustration qu’elle créa pour l’édition de 1989 (livre-k7).

Ouro Preto


 

 

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Challenge Amérique Latine – mars : Le Brésil, sa littérature, son histoire, sa musique…

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Normalement c’est au début du mois que je suis sensé publié mes petit billets de présentation du thème du mois pour le Challenge Amérique Latine… Le 16, c’est le début du mois, non ?

Alors pour ce mois de mars on s’intéresse au Brésil. Avez-vous des idées ? N’hésitez pas partager les liens vers vos anciens articles (le challenge est rétroactif !). Et n’oubliez pas non plus de partager vos liens sur le formulaire pour qu’il figurent sur le récap trimestriel 😉

quelques idées, je compte sur vous pour compléter

Littérature

littérature brésilienne
  • Banzo, mémoires de la favela de Conceição Evaristo
  • L’Alchimiste (je l’ai lu au lycée et… je ne m’en souviens plus du tout), Véronika décide de mourir (celui-ci est dans ma PAL depuis une éternité !)de Paulo Coelho
  • Dona Fores et ses deux maris de Jose Amado (aussi dans ma PAL depuis une éternité)
  • La cité de Dieu de Paulo Lins
  • L’empreur d’Amazonie de Marcio Souza

J’ai trouvé des listes intéressantes sur Babelio :

littérature sur le Brésil
  • Saudade de Jean-Paul Delfino
  • Rouge Brésil de Jean-Christophe Rufin (je l’ai lu il y a 10 ans, je l’avais beaucoup aimé)

Jeunesse

BD

  • Tungstène
  • Deux frères

Musique

Cinéma

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