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Blanche Neige et le chasseur

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Je suis tombé par hasard sur ce film à la télé et comme le mois des contes & légendes n’était pas loin, je me suis dis pourquoi pas. Le film n’a franchement rien d’extraordinaire mais il n’était pas désagréable à regarder. Il y a une belle photographie et les actrices jouent bien leur rôles. J’ai bien entendu une préférence pour la méchante reine qui est sublime. Méchamment belle, et un brin plus intéressante que sa rivale qui déjà dans le conte n’a pas grand chose à offrir à part sa beauté et qu’ici devient particulièrement mièvre malgré les efforts fait pur la rendre bad as.

Le film reste assez fidèle au conte traditionnel à quelques détails près (en particulier le rôle du chasseur). Le rois et la reine ont une fille, la reine meure et le rois inconsolable se console très vite dans les bras d’une femme magnifique. De mémoire le roi s’efface complètement dans le conte. Ici, histoire de rendre les choses plus faciles et acceptable par un public moderne, le roi meure aussi. Comme ça on pourra pas lui rerocher d’abandonner sa fille aux griffes de la méchante reine.

Celle-ci est si méchante qu’elle ne se contentera pas de s’acharner sur Blanche Neige mais va détruire tour le pays. Et là, déjà ça commençait à m’agacer. Cette manie de faire des méchant tellement méchant que tout dépérit sur leur chemin est franchement puérile. Quelle intérêt aurait la reine à gouverner un pays en ruine, surtout une fois le roi écarté du pouvoir. Aucun ! Mais ne soyons pas tatillons, la reine est trop méchante et elle veut tout détruire, soit. Du coup elle emprisonne Blanche Neige qui n’est encore qu’un enfant et n’est donc pas une menace pour sa beauté.

Heu… minute. La reine elle était hyper trop méchante, non ? Parce que moi, à sa place, je tue la gamine et fin du film. Non ? Ah non ! faut tenir deux heures. Donc, pour une raison absolument incompréhensible, la reine décide de ne pas tuer la gamine mais de l’enfermer dans une tour où elle peut grandir et devenir la plus belle du royaume.

Chose que la reine (et là on colle au conte) ne peut pas accepter. Elle décide donc de enfin tuer Blanche Neige. Mais celle-ci réussi a s’enfuir du château. Et c’est là que le chasseur entre en jeu. Un ivrogne qui ne se remet pas de la mort de son épouse. La reine le somme de retrouver la princesse. Celui-ci la retrouve mais finalement les choses ne tournent pas comme prévu et il rate sa mission sans vraiment l’avoir voulu. Il est donc contraint de fuir lui aussi il décide d’aider la princesse à rejoindre la résistance. Et là on est pus du tout dans le conte traditionnel.

La princesse et son preux chasseur servant vont traverser diverses contrée et mettre trois plombes à faire le chemin que le prince charmant fera en trois minutes mais bon, c’est pour le bien de l’histoire. En chemin on rencontre des nains qui font vraiment pas penser à ceux de Disney. Blanche Neige mange la pomme et… qui va la réveiller ? A ce stade, cela ne fait plus un mystère pour personne mais faudra bien donner le change. Puis une fois réveillé voilà que Blanche Neige se prend pour Jeanne D’Arc. Petite guerre et tout est bien qui fini bien.

Comme je l’ai dit, la photographie du film est belle et… c’est tout. C’est pas désagréable à voir, il y a un bon rythme et les acteur sont pas mal. Mais tous les défaut de scénario de ce genre de film sont là, les raccourcis qui ne tiennent pas la route, l’excès de psychodrame avec des scènes assez inutiles, et surtout une Blanche Neige pas tellement convaincante. On en fait des tonnes sur sa pureté et ça sent la propagande religieuse à plein nez. Quand je parle de Jeanne d’Arc c’est vraiment à ça que ça ma fait penser. On voit d’ailleurs Blanche Neige prier et ça vient un peu comme un cheveux sur la soupe. Au même temps on nous met des fées et on laisse même entendre que Blanche Neige aurait des pouvoir. Pourquoi ? Parce qu’elle a un cœur pur, quelle question. Bref une vision que je partage pas vraiment. Du coup j’ai trouvé que la reine avec toute sa méchanceté était plus touchante. Au moins on nous laisse entendre qu’elle a des bonnes raison d’être méchante. Alors que Blanche Neige c’est juste Blanche Neige. Et on doit accepter comme allant de soit qu’elle est quelqu’un d’extraordinaire. Sauf que les images montrent quelqu’un de normal, de gentil mais pas de quoi faire un plat. C’est souvent le cas. Je sais pas pourquoi, le personnages gentils sont bâclé tandis que les méchants sont généralement mieux travaillé.

Bref, c’était pas le film du siècle et si vous ne l’avez pas vu, vous n’avez rien manqué. Si vous tombé dessus et que vous n’avez pas envie de trop réfléchir, vous aurez de quoi passer une petite soirée sympa. Mais je préfère quand même un bon Marvel XD

Au casting : Kristen Stewart dans le rôle de Blanche Neige, Chris Hemsworth dans le rôle du chasseur et Charlize Theron dans le rôle de la méchante reine.

Réalisateur : Rupert Sanders

année de réalisation : 2012


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Adieu Cuba

C’est en cherchant de quoi agrémenter la thématique commune du mois de janvier dans le cadre du challenge Amérique latine que je suis tombée sur ce dvd à la médiathèque je l’ai tout de suite emprunté et ma fois j’ai beaucoup aimé.

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Il y a une jolie affiche avec de très bon acteurs américains et la photographie est vraiment très belle. La bande sonore vraiment sympa et l’histoire très touchante.

Andy Garcia, acteur et réalisateur américain est lui-même originaire de la Havane. Ville qu’il a du quitter avec ses parents à seulement 5 ans.

l’histoire:

A Cuba dans les années 50. L’île est tenue d’une main de fer par le dictateur Batista. C’est dans ce contexte très tendu qu’on fait la connaissance de Fico, le directeur d’un club de nuit, et de sa famille. Dans la tourmente de l’époque chacun à sa façon de réagir et malgré la promesse faite de mettre la famille avant le reste, Fico et les siens serons séparé par la guerre civile qui amènera Fidel Castro au pouvoir. Fico ne veut pas se mêler de politique, il veut juste vivre sa vie, loin des conflits. Mais il est des époque ou la politique et la guerre s’insinue dans chaque foyer.

En dehors de l’aspect esthétique du film que j’ai beaucoup aimé, il y a de très belles photo, une prise de vue très théâtrale, ce film m’a touché. A travers le déchirement de cette famille c’est le déchirement de tout un pays que nous montre Andy Garcia. Ici c’est le point de vue d’expatrié, l’accent est surtout mis sur la dictature qu’impose Fidel Castro. D’autres donnerons une vision différente ou Fidel se place en héro. Les uns comme les autres manqueront impartialité. Mais ce qui m’a le plus touché dans ce film ce n’est pas tellement la position qu’il défend mais le fait de montrer comment les familles se retrouvent déchirée dans genre de conflit. Quel frère a pris la bonne décision ? Peut importe, le résultat et qu’il seront séparé à tout jamais.

Après pour ce qui est de la politique, je ne peux qu’aller dans le sens du film. Une dictature est une dictature, peu importe qu’elle vienne sauver le pays d’un dictateur bien pire. L’instauration d’une dictature communiste dans le pays fera fuir de nombreux cubain et tous n’étaient pas de dangereux capitalistes, mais beaucoup de gens ordinaires qui ne reverrons pas leurs familles.

Manquant de recul et de connaissance sur la révolution cubaine, je ne me hasarderais pas à pousser plus loin mon raisonnement. En revanche je suis intéressé par le sujet alors si vous avez de bon et sérieux bouquin qui traitent de la révolution cubaine à me conseiller, je suis preneuse.

A très bientôt pour de nouvelles découvertes latino américaines


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De Niro tombé bien bas

Le soir, une fois les enfants couché, nous aimons regarder ses films d’actions américain qui vous vident la tête tout en vous en mettant plein les yeux. En octobre dernier sortait en DVD Unités d’élite avec De Niro. Du De Niro, je dis jamais non !

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Nous voilà donc près à se vider la tête et profiter d’un bon film d’action. Nous étions près à tout mais pas à une merde pareille. Veuillez excuser mon vocabulaire outrancier, mais il s’accorde bien avec les dialogue de ce merveilleux film qui se compose à 80% de « couille », « cul » et autres parties anatomiques du genre.

Mais avant de parler des dialogues, presentons un peu le film.

Synopsis :

Malo et ses 2 potes d’enfances réussissent, grâce à un piston à devenir policier après avoir échappé de justesse à la prison. Comme quoi, on accepte de tout dans la police américaine…

Le père de Malo était policier, mais il est mort assassiné. Le jour ou Malo et ses amis fêtent leur entrée dans la police, Malo est approché par le capitaine Vic Sarcone, ancien partenaire de son père qui lui propose d’entrer dans son unité et de le prendre sous son aile. Malo, ravi accepte et le voici embarqué dans la section des flics les plus pourris de toute la ville. Ce qui ne semble lui poser aucun problème de conscience. Toute fois, marqué par l’assassinat de son père, auquel il a assisté enfant, il veut découvrir la vérité.

Le film est réalisé par Jessy Terrero (un réalisateur à ne surtout pas suivre) avec Curtis ’50 cents’ Jackson dans le rôle de Malo et Robert De Niro dans celui du capitaine Sarcone.

Curtis à une belle gueule et aurais pu ne pas être mauvais si on lui avait donné un dialogue digne de ce nom à réciter. Malheureusement pour lui, le dialoguiste aurais mieux fait de choisir un autre métier. Non seulement le scénario est très mauvais, mais le dialogues aussi plat d’une conversation entre deux ivrognes du bistro du coin après minuit en rajoute une couche. C’est affreusement vulgaire, mais cela peut passer encore, après tout on est avec des voyous, des camés, des ripoux… rien d’étonnant à ce que « couille » vienne tous les 3 mots. Mais le problème c’est qu’ils ont voulu faire des scènes romantiques aussi. Là, ben, c’est à mourir de rire !

Le scénario est également d’une nullité accamblente. Tout le long du film on cherche à complexer un peu l’intrigue, à donner de la profondeur au personnage. Mais en vain ! Chaque scène suivante vient nous accabler et nous montrant à quel point les personnages sont naïfs et stupides. Si seulement la chose était assumé… Mais non, on veut nous faire croire que nous avons à faire à des personnages plus malins les uns que les autres. My good !!

Le pire film qu’il m’a été donné de voir depuis… depuis super longtemps ! Je dirais même que The story of Han Dinasty  avec ses aberrations est beaucoup plus intéressant que Unités d’élite. Faut le faire !

D’ailleurs, celui qui en a traduit le titre en français, je suis pas sûre qu’il est tout compris du film. Non parce que, je sais pas où il a vu des unités d’élite, moi je n’ai vu que des ripoux. Et un freelancer chez moi est un travailleur indépendant. C’est d’ailleurs ce que l’inspecteur de la police des police propose à Malo à la fin du film : travailler pour lui en freelance (comprendre en indépendant).

De Niro, mamma mia, ma che fai !!

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