Archives du mot-clé film d’animation

Les Selkies

The Selkie by Kitty-Grimm
The Selkie by Kitty-Grimm

C’est avec le film Le Chant de la mer que j’ai découvert les selkies. Ces créatures métamorphes, femme-phoque. Mythe de l’Europe du nord (Irlande, Ecosse, Islande et îles subarctiques), diverses versions existent. Les selkies peuvent prendre la forme de très belles femmes quand elle enlèvent leur manteau et redevenir des phoques en enfilant leur manteau.

Comme dans toutes les légendes avec une femme-fée métamorphe impliquant un manteau on retrouve la même histoire : un homme découvre la belle sous sa forme humaine et en tombe amoureux. Il lui vole son manteau et elle ne peut plus se transformer. Il en fait sa femme. Ont des enfants. Mais un jour, la selkie récupère son manteau et retourne à la mer, abandonnant homme et enfant.

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timbres des îles Féroé

C’est d’ailleurs un peu près ce qui arrive dans le Chant de la mer, sauf que le mari ne lui pique pas son manteau, mais celui de sa fille car il a peur qu’elle disparaisse comme sa femme en redevenant un phoque. Un très beau film d’animation européen qui vaut vraiment la peine d’être vu, soit dit en passant.

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Après Le Chant de la mer, j’ai retrouvé la légende des selkies dans un album jeunesse où la légende est non présenté comme celtique mais inuit : La femme phoque.

Dans cet album on retrouve la légende dans sa forme la plus classique. Un pêcheur voit un groupe de phoque monter sur la banquise et se transformer en femme après avoir retiré leur peau. Il récupère la peu de la plus belle d’entre-elle l’empêchant ainsi de redevenir un phoque. Restée seule celle-ci n’a d’autre choix de le suivre. Après quelques temps l’enfant née, ma la belle est triste, elle veut retourner auprès des sien. Quand enfin elle retrouve sa peau, pour son mari elle n’a pas un regard.

Très bel album.

Catherine Gendrin et Martine Bourre - La femme phoque.

Et pour finir voici une dernière version, islandaise, contée par Michel Lidou :


sources :

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Le Chant de la mer

Chose promise, chose due. Je vais enfin prendre le temps de vous parler du deuxième long-métrage de Tomm Moore, le réalisateur de l’excellent Brendan et le secret de Kells.

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Ben a hâte de devenir grand-frère. Avec sa mère il décore la chambre pour accueillir le nouvel enfant. Mais, alors qu’il sombre dans le sommeil, il se rend compte que quelques chose ne va pas.

Six ans plus tard Ben, s’appète à fêter les 6 ans de sa petite sœur Maïna dans le phare où ils habitent avec leur père. Six ans que sa mère a disparu. Le père ne s’est toujours pas remis du chagrin. Le lendemain matin, Maïna est retrouvée par la grand-mère, venue de la ville pour l’occasion, sur la plage avec son manteau de selkie. C’en est trop pour cette vieille dame qui n’en peut plus de voir son fils au cœur brisé délaisser ses enfants. Elle décide de les amener avec elle à la ville.

Ben n’a aucune envie de vivre avec cette vielle dame aigrie. Il veut retourner au près de son père. Les voici parti à l’aventure pour retourner à la maison. Mais en chemin, ils sont pourchassés par la sorcière Macha qui, à l’aide de ses hiboux, transforme tous les être magiques en pierre en les privant de leurs émotions.

Pour sauver les être magiques, la selkie doit chanter. Mais pour cela il lui faut son manteau. Manteau que le père, en proie au chagrin, a fait disparaître. Heureusement Ben est là pour veiller sur sa petite sœur.

J’aime beaucoup ce film. Il raconte plusieurs histoires à la fois : celle de Ben et Maïna séparés par le deuil et qui vont trouver le chemin de la fraternité en se confrontant à de grandes difficultés. Ben en veut à sa sœur pour la disparition de sa mère et est toujours froid et distant avec elle. Mais quand Maïna se retrouve en danger, il se découvre un grand courage et vole à son secours. Puis il y a les histoires des être magiques qui se croisent et s’entremêlent et qui s’immiscent dans la vie des deux enfants. Car Bruna, leur mère, était une selkie et Maïna a hérité de ses traits.

Celle de Mac Lir et de la sorcière Macha  fait écho aux histoires des adultes qui entourent les deux enfants. Cet écho entre monde magique et réalité est particulièrement intéressant. Il donne une dimensions symbolique claire aux sentiments des adultes, les rendant paradoxalement plus compréhensibles.

On découvre dans ce film de nombreuses créatures issues des légendes celtiques. Il y en a tant qu’il est difficile de savoir quels personnages sont tiré de véritables légendes et lesquels ont été inventé pour l’occasion.

Résultat de recherche d'images pour "Chanaki"Mon personnage favori c’est le grand Chanaki, mais j’ignore s’il existe vraiment une légende sur lui. Je n’ai rien trouvé.

Parmi les autres créatures magiques que j’ai découvert avec ce film il y a les selkie, créatures légendaires des Shetland, femme-phoques capables de changer de forme. On retrouve dans cette légende un élément très classique : le manteau permettant à la femme magique de changer de forme. Ici aussi le manteau de la selkie va être au centre du récit.

Quand au géant Mac Lir, il existe bel et bien comme personnage légendaire, mais je n’ai pas retrouvé l’histoire que raconte ce film. Quoi qu’il en soit, ce film donne envie de se (re)plonger dans les livres de légendes celtes. (peut-être de idées de futurs d’articles ^^)

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A ce double intérêt (histoire familiale et découverte des légendes celtiques) s’ajoute un troisième, artistique. J’aime beaucoup le dessin et les couleurs de ce film. Si les trait sont moins tranchants que dans Brendan le secret de Kells, on retrouve la même particularité. Très géométrique, très stylisé et pourtant très expressif. Les décours sont magnifiques. La bande sonore est également excellente.

Et j’ai apprécié le petit clin d’œil que Tomm Moore fait à son précédent film. Quand les enfants arrivent en ville c’est le jour d’Halloween. Les rues sont remplie d’enfants déguisé. Ouvrez bien l’œil et vous verrez Aisling.

Un film pour toute la famille. Nous l’avions vu au cinéma et tout le monde en été ressorti ravi. J’ai acheté le dvd et depuis nous l’avons revu plusieurs fois. Je l’ai même montré à ma mère qui en a eu des larmes aux yeux. Si vous ne l’avez pas encore vu, je vous le conseille vivement. Et si vous connaissez déjà dites nous ce que vous en avez pensé.

Le film a été réalisé en 2014.

(quand je pense que je suis allé le voir au cinéma et que en sortant je me suis dit, il faut absolument que j’en parle… je n’ai que… 3 ans de retard…)

Le scénario est de Will Collins.

A la musique on retrouve Bruno Coulais et Kila. A noter le générique interprété par Nolwenn Leroy

site de Cartoon Saloon

Le film est disponible en DVD et il existe aussi un très beau livre-cd (l’avis de Lylou sur ce dernier)


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Lettre à Momo

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Des yôkai, une île perdue du Japon, une mère et une jeune fille qui doivent apprendre à reconstruire leur vie après la disparition du père dans une accident, voile ce qui fait le charme du film dont j’ai envie de vous parler ce soir. Halloween donc, avec des créatures fantastiques, mais pas vraiment un film pour ce faire peur 😉

Tout commence avec l’arrivée dans l’île, où les deux femmes viennent s’installer à côté de leur oncle et tante. La mère veut être forte, cache son chagrin et se jette à corps perdu dans le travail. La fille, délaissée, se ronge de chagrin. Cela aurait pu durer et se cristalliser, mais c’était sans compter sur l’intervention de trois yôkai maladroits qui viennent veiller sur elles. Par un étrange concours de circonstance, Momo, la jeune fille, peut les voir et ça ne va pas être facile à gérer. Passée la peur des premières rencontres, une relation d’amitié s’installe entre le jeune fille et ces drôles de créatures.

J’aime beaucoup ce film. Si les yôkai sont drôles et attendrissants, c’est surtout l’évolution de la jeune fille qui, grâce à leur présence, va petit à petit s’ouvrir et faire son deuil, qui me touche le plus. Le film est long, mais je trouve qu’il est bien équilibré. On ne s’ennuie pas malgré ses deux heures. Il y a de l’humour, du drame. On rie, on pleure et on grandi un peu avec Momo.

Graphiquement il n’a rien de remarquable, mais c’est très agréable à regarder. Mon personnage préféré c’est Mame, l’un des trois yôkai, il est complètement à l’ouest. Je le trouve tellement drôle, toujours décalé.

Image associée

Lettre à Momo (ももへの手紙) a été réalisé par Hiroyuki Okiura en 2012. Il est disponible en dvd et en VOD chez Arte édition.

Je vous recommande vivement ce film qui aborde avec tendresse un sujet pas si facile.

L’avez-vous vu ? Qu’en pensez-vous ? Laissez nous vos impressions 😉

⇒à lire aussi l’avis de Lili 

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From Darkness

Aujourd’hui je vais partager avec vous un court métrage qui date de 2002 réalisé par un studio d’animation que j’aime beaucoup : Cartoon Saloon. C’est de chez eux qu’est sorti Brendan et le secret de Kells.

From Darkness s’inspire d’un conte inuit où un pécheur solitaire remonte de l’eau le squelette d’une femme qui y fut jetté des années plus tôt par son père.

Cette vidéo m’a fait penser à un autre conte, illustré cette fois par Chen Jianghong,  Le petit pêcheur et le squelette, l’album jeunesse que je présenterais demain.

Rendez-vous vendredi prochain pour un autre film des studios Cartoon saloon 😉


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Le grand méchant renard et autres contes

C’est les vacances. Enfin… pas les miennes, mais celles des enfants. Et comme aujourd’hui je ne travaillais pas, je les ai amenées au cinéma. Avec Mimiko et Kitsune nous somme allées voir le Grand méchant renard. Mimiko et moi-même avions beaucoup aimé la bd éponyme.

Film d’animation franco-belge, réalisé par Benjamin Renner (auteur de la bd) et Patrick Imbert, Le grand méchant renard et autres contes est sorti au cinéma le 21 juin. Heureusement pour nous il est toujours à l’affiche depuis 🙂

Le film raconte 3 petites histoire, qui nous sont présentées comme 3 pièces de théâtre joué par les animaux de la ferme. Curieusement ce n’est pas l’histoire du grand méchant renard qui ouvre la marche. Tout commence avec un bébé à livrer. Une cigogne qui en a marre de travailler tombe sur le lapin, le canard et le pauvre petit cochon. Faignant une blessure, il leur demande de livrer le bébé à sa place. Alors que le cochon refuse, le lapin et le canard acceptent de bon cœur. Le problème c’est ces deux gaillards n’ont pas une once de responsabilité ! Le cochon ne peut pas les laisser seul avec un bébé ! Les voilà donc parti tout les trois, enchaîner catastrophe sur catastrophe, pour mener à bien leur mission.

Sans doute mon sketch préféré. D’un comique classique mais très efficace. Le lapin et le canard ont une inépuisable ressource quand il s’agit d’enchaîner les mauvaises idées et le cochon cherche sans cesse à les raisonner, je l’ai trouvé touchant et drôle, surtout que c’est lui qui paye plus cher les bêtises de ces compères.

Vient ensuite l’histoire du grand méchant renard, la même que dans la bd. Un renard, incapable de faire peur à une poule, décide sous les conseils du loup, d’enlever 3 œufs et de les couver pour pouvoir manger les poussins. Sauf que les poussins le prennent pour leur mère et… finalement lui aussi se prend au jeu. Avec cette deuxième histoire on retrouve ce qu’on est venu chercher : le grand méchant renard. C’est drôle mais, finalement, j’ai préféré la version papier. La maladresse du renard parait plus grotesque dans le film. Et il en devient moins attachant.

Enfin, pour la troisième et dernière histoire, on retrouve le trio lapin, canard, cochon. Leur nouvelle mission : sauver Noël. Le trio marche tout aussi bien et le chien est ici excellent. Il tente de convaincre le cochon qu’il ne boit pas couver les deux autres s’il veut qu’il grandissent un jour. Sauf que… ces deux là sont bien incapables de grandir. Et les voici qui embarquent le cochon dans unes nouvelles de aventure loufoque.

Ce n’est peut-être pas le meilleur film animé de l’année mais on a bien ri, grand et petit. C’est drôle et bien rythmé.  Avec les premières images j’ai eu un peu peur parce que je trouvais l’animation assez saccadée, mais finalement, une fois dans le feu de l’action je n’ai plus eu cette sensation. Nous avons toutes les trois passé un bon moment. Un bon film familial plein d’humour et de tendresse, non sans oublier une petite pointe de cynisme qui me plait beaucoup.

L’avez-vous vu ?

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Summer Wars

Aujourd’hui c’est cinéma avec le challenge un mois au Japon et comme la semaine dernière, je vous propose un film d’animation.

Summer Wars (サマーウォーズ,) est un film de Mamoru Hosoda, studio Madhouse, sorti au Japon en 2009.

Dans un monde légèrement futuriste où un système en ligne permet à la fois de jouer, communiquer, faire ses courses, ses démarches administratives… Tout est connecté à Oz. Kenji Koiso, un lycéen passionné de math, est engagé par une de ses camarades de lycée d’un an son aîné pour un petit job d’été. Comment refuser un service à la belle Natsuki. Le voici embarqué pour la campagne, dans la demeure familiale de Natsuki, une vielle famille samouraï ayant peut-être perdu de sa superbe, mais qui en garde tout l’esprit. La jeune fille a amené Kenji pour qu’il joue le fiancé devant son arrière grand-mère qui fête ses 90 ans. Mais alors que la famille prépare la fête d’anniversaire, un virus pirate Oz en commençant par l’avatar de Kenji. Le virus sème une sacrée pagaille, mais il en faut plus pour effrayer le clan Jinnouchi. Les voici parti en guerre contre Love Machine, un virus joueur et dangereux.

J’aime beaucoup ce film, il y a de l’émotion, du suspens, de l’humour et une très bonne ambiance. La famille Jinnouchi est excellente et on a vraiment envie d’aller s’incruster dans cette fête d’anniversaire.  La famille est nombreuse et chacun à son caractère. Pour parler comme les vrais, le chara design est très bien réussi. Ce que j’aime dans ce film, c’est vraiment l’ambiance générale. L’animation et la détermination du clan est un régal.

L’histoire est aussi intéressante. En dehors de la guerre à proprement parler contre le virus, on s’interroge sur le risque d’un monde ultra connecté. Si Oz n’existe pas encore, notre réalité n’est finalement pas très loin que ça de ce système. Avec internet, les réseaux sociaux, les déclarations en ligne, les gps jusque dans nos téléphone… Le risque qu’une Love Machine vienne nous attaquer n’est finalement pas de la science fiction.


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Souvenirs de Marnie

Sortez vos mouchoir ! Le films dont je vais vous parler aujourd’hui va vous arracher une petite larme ou deux. En tout cas moi j’en avais plein les yeux.

Souvenirs de Marnie (思い出のマーニー) est un film des studio Ghibli sorti en 2014 et réalisé par Hiromasa Yonebayashi. Le film s’inspire du roman jeunesse When Marnie Was There de Joan G. Robinson, l’un des 50 livres jeunesse recommandés par Miyazaki (lien).

Anna, une jeune fille adoptée à beaucoup de mal à s’intégrer aux autres et se referme de plus en plus sur elle-même. Sa mère adoptive, inquiète pour elle à cause de ses crises d’asthmes, décide de l’envoyer au bord de la mer chez un couple d’ami. Des gens simple et généreux qui accueillent Anna a bras ouvert. Sur le bord de la mer elle peut profiter du grand air et profiter de la solitude. Dans le paysage, un vieux manoir à l’abandon attire son attention. Là elle rencontre Marnie, une jeune fille de son âge, aux yeux bleu et aux cheveux blond. Leurs rencontres doivent rester secrètes. C’est ainsi que chaque jour elle se rencontrent pour passer de bon moments ensemble. A moins que… Marnie n’existe pas ! Amie imaginaire, fantôme ? Nous ne saurons pas le fin mot de l’histoire avant la fin du film.

J’ai beaucoup aimé ce film, surtout après l’avoir vu plusieurs fois. La première fois ne sachant pas de quoi il en retourne, j’étais moins émue, je cherchais à comprendre. Quand nous l’avons re-regardé, j’ai pu en apprécier tous les non- dit. Ce film me touche beaucoup, l’histoire est émouvante, mais au delà de l’histoire en elle même (« qui est donc Marnie ? ») c’est le portrait d’une préadolescente en plein conflit intérieur que nous livre Hiromasa Yonebayashi. Tiraillé entre ses sentiments envers sa mère adoptive et le doute, le manque de confiance en soi et la peur de l’abandon. Des sentiments qu’éprouvent tous les enfants à un certain âge. Anna se réfugie dans l’imaginaire et dans la solitude, pourtant c’est son imaginaire et sa relation avec cette jeune fille qui semble ne pas exister qui va lui permettre d’enfin s’ouvrir aux autres. Une histoire à la croisée des chemins entre introspection et récit de fantôme avec une chute pour le moins inattendue.

Une chouette histoire et un beau film, mais pas pour les tout petits, s’ils peuvent en apprécier l’esthétique, l’histoire est assez complexe à comprendre.

pour aller plus loin : un dossier très complet sur Buta connexion

En tout cas moi j’ai eu envie de lire le roman (je viens de le commander j’espère arriver à le glisser dans ma prochaines lectures assez rapidement).

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Et vous, avez-vous vu ce film ? Qu’en pensez-vous ?

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les films que j’aimerais trouver sous le sapin

Aujourd’hui Mya et son challenge Christmas Time nous invite au cinéma, pour l’occasion j’ai eu envie de faire une brève présentation des dvd que nous aimerions trouver sous le sapin.

Nous trois ou rien

Nous somme allé voir ce film au cinéma à sa sortie (c’était il y a un an) et dès la semaine suivante Mimiko me demandais de lui acheter le dvd.

J’ai promis et … oublié -_-‘

Du coup Noël peut être l’occasion de réparer cet impair !

J’avais déjà longuement parlé de ce film dans cet article, alors je ne m’attarderais pas trop aujourd’hui. Si vous ne l’avais pas encore vu, allez-y ça vaut le coup.


Le conte de la princesse Kaguya

Le dernier film de Isao Takahata, le deuxième grand nom des studio Ghibli.

Un très beau film pour un joli conte traditionnel japonais.

résumé : un vieil homme sans enfant découvre une petite fille dans un bambou et décide de l’adopter. L’enfant grandi à une vitesse extraordinaire et devient bientôt une très belle jeune femme. Le vielle homme qui ne souhaite que ce qu’il y a de mieux pour elle décide de l’amener à la capitale. Mais êtes-elle heureuse entourée de toutes ses richesse ?

J’ai adoré l’esthétique du film. Une très jolie histoire à voir et revoire en famille.


Porco RossoPorco Rosso

Miyazaki n’aime pas ce film, du moins c’est ce que j’ai lu. Je ne comprends pas du tout son insatisfaction. Moi je l’adore ! C’est même mon Ghibli préféré. Et les doublages français… pour une fois sont vraiment excellent.

Je l’ai vu et revu mais je l’aime tellement que j’aimerais m’offir le dvd

Pour en savoir plus sur ce film je vous invite à lire mon article écrit il y a une éternité.


Kerity, la maison des contesKerity la maison des contes

Encore des contes. Toujours des contes ! C’est que j’adore ça.

Kerity la maison des contes est une très jolie histoire où un enfant qui a de grandes difficultés à lire se retrouve gadien des contes. Mais avant qu’il n’est pu prendre son poste un personnage de conte lui joue un mauvais tour. Puis c’est aux adultes de s’en méler. Et voici le petit garçon lancé dans une étonnate aventure en compagnie des personnages des contes de notre enfance.

Comme quoi les français font aussi de très beaux film d’animation


Le petit prince

Le petit Prince est LE livre qui a marqué ma jeunesse. J’avais un peu peur de ce que donnerais une adaptation en dessin animé. Finalement ce fut une excellente découverte. Avec ce film, les auteurs ne se sont pas contenté d’adapter le roman il on essayé d’en extraire l’essence, le message et de raconter une nouvelle histoire.

Que nous dit Le petite Prince ? Qu’il faut garder une âme d’enfant. Or la petite fille au centre de cette histoire est obligé de vivre comme une adulte, étudier, étudier et rien d’autre. Pas de temps pour l’imagination ! Sa rencontre avec un vieil homme un peu fou et l’histoire du petit Prince va changer sa vie.

La fin est de trop selon moi, mais ça reste un très beau film que toute la famille a aimé.


Quel films aimeriez-vous découvrir sous le sapin ?

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Des yôkai et des anime

Hier je présentais plus en détails les manga ayant servi à illustrer mon article sur les yôkai, aujourd’hui je vais reprendre la liste des anime et films d’animation cité dans cet article. Bien d’autres film et séries auraient pu me servir à illustrer mon propos, n’hésitez pas à enrichir cette liste par d’autre références en me laissant un commentaire 😉

Séries :

Natsume yuujinchou

2008

3 saisons de 13 épisodes + OAV

studio Brain’s base

site officiel

réalisateur : Takahiro OMORI

adaptation du manga Le pacte des yôkai de Yuki Midorikawa

non disponible en France

résumé : Natsume, adolescent orphelin et solitaire, est capable de voir les yôkai (créatures surnaturelles du folklore traditionnel japonais) depuis son enfance, un don qu’il n’apprécie guère. Un jour qu’il est poursuivi par un yôkai, il libère un drôle de chat scellé dans un temple. Ce dernier lui apprend que sa grand-mère, grâce à un carnet, a obtenu le noms de nombreux yôkai, lui octroyant le pouvoir de les faire obéir à ses ordres (et même de les tuer). Natsume a hérité de ce précieux carnet qui attise bien des convoitises… Il en apprendra plus sur sa grand mère et sur les yôkai et, contre toute attente, il va se lier d’amitié avec de drôles de créatures toutes aussi effrayantes qu’attendrissantes. (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? Pour le même raison que le manga (présenté hier) : le titre et les nombreux yôkai qu’on y croise. J’ai découvert cette série d’abord par l’adaptation animé puis le manga que j’ai lu cette semaine 🙂

sur Ma petite Médiathèque : Un bol de douceur avec Natsume yuujinchou


Mononoke

2007

12 épisodes

studio : Toei animation

réalisateur : Kenji NAKAMURA

site officiel

spin-off de Aykashi : Japanese Classic Horror

non disponible en France

résumé : Mononoke est la suite de l’histoire du héros de l’arc « Bakeneko » de la série « Ayakashi – Samurai Horror Tales ». Cette série retrace les aventures d’un apothicaire-vagabond qui utilise sa connaissance du surnaturel pour combattre les Mononoké, créatures pouvant être nuisibles, en les poussant à révéler leur véritable forme ainsi que les raisons qui les poussent à agir… (source : Nautiljon)

Pourquoi ? Le titre qui est un synonyme de yôkai. Et le contenu : un exemple de ayakashi correspondant à la définition trouvée sur wikipedia : apparaissant sur un plan d’eau. Plus exactement j’ai utilisé l’exemple du umibozo. La série contiens bien d’autre yôkai. C’est un indispensable pour les amateur de folklore (et d’anime originales)

sur Ma petite Médiathèque : Mononoke, un ovni au royaume de l’anime japonais


Aykashi : Japanese Classic Horror

2006

11 épisodes

Toei Animation

réalisateur : IMAZAWA Tetsuo (arc 1), Hidehiko Kadota (arc 2), Kenji Nakamura (arc 3)

site officiel

licencié par Kazé

résumé : 3 histoires d’horreur issues du folklore japonais

pourquoi ? Je me suis servie de cette série (dont je ne connais que le spin-off Mononoke précédemment cité) pour en extraire un exemple de bakeneko (démon chat)


Naruto

2002

série en 220 épisodes + films + OVA

studio Pierrot

réalisateur : Hayato Date

licencié chez Kana

site officiel

adaptation du manga de Masashi Kishimoto

résumé : Naruto Uzumaki est un jeune garçon rejeté par tout le monde dans son village Konoha, parce que l’actuel Hokage (= grand maître du village) lui a donné naissance en scellant dans son corps un monstre renard très puissant à 9 queues. Son rêve est de devenir le futur Hokage du village, à condition qu’il obtienne d’abord le titre de ninja, ce qui ne sera pas aisé pour Naruto qui accumule les bêtises et qui désespère tout le monde. (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? Pour le kyûbi bien sûr !


Gintama

2006

316 épisodes + OVA

studio : Sunrise

site officiel

licencié par Crunchyroll

adaptation du manga de  Hideaki Sorachi.

résumé : Cette anime nous plonge dans la ville d’Edo assaillie soudainement d’extraterrestres, les Amanto. C’est aussi l’époque où l’on décide d’abolir l’utilisation des épées, ce qui a pour résultat de faire disparaître les samouraïs. Gintama Sakata n’a pourtant pas renoncé à l’esprit du Bushido. Il se promène avec un sabre et même si celui-ci n’est qu’en bois, il lui attire des problèmes. Il est accompagné de son apprenti Shinpachi et d’une jeune fille nommé Kagura avec lesquels il mène de petites enquêtes. (source : Manga Sanctuary)

Pourquoi ? C’est la faute à Yomu-chan 😉 Elle m’en a parlé pour son personnage rappelant le kappa


La filles des enfenrs

2005

26 épisodes

stutio Deen

réalisateur : Takehiro Oumori

site officiel

licencié par Kaze

résumé :  Trahis et maltraités par les personnes envers qui ils avaient confiance, des hommes et des femmes de tous ages contactent la mystérieuse Fille des Enfers pour qu’elle les libère de leurs tortionnaires. Mais le prix à payer est lourd : à la fin de sa vie, le commanditaire doit rejoindre sa victime en Enfer et subir en sa compagnie les affres des tourments éternels. Et tous se retrouvent devant un choix difficile : vendre leur âme au diable en échange d’un nouveau départ ou subir l’Enfer sur Terre jusqu’à la fin de leurs jours… (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? encore une fois c’est Yomu-chan qui m’y a fait penser pour illustrer un exemple de wanyûdô.


Films :

Lettre à Momo

2012

réalisateur : Hiroyuki Okiura

studio : Production I.G.

licencié chez Arte éditions

résumé :  Trois gouttes d’eau tombent du ciel et rebondissent sur l’épaule de Momo qui tient dans sa main une lettre inachevée écrite par son père, océanographe, disparu en mer. Cette lettre, qui commence par « Chère Momo », est restée blanche. Après ce décès, Ikuko, la mère de Momo, décide de quitter Tokyo avec sa fille et de rejoindre son île natale, l’île de Shio, située dans la mer intérieure de Seto. (source : Manga Sanctuary)

Pourquoi ? 3 yôkai sont au centre de cette histoire, des yôkai bienveillants pour changer. Un très beau film.


Princesse Mononoke

1997

réalisateur Hayao Miyazaki

Studio Ghibli

distribué par Buena Vista

résumé : Blessé par un sanglier rendu par les démons, le jeune guerrier ASHITEKA doit quitter les siens et partir à la recherche du Dieu-cerf qui, seul, pourra défaire le sortilège. Au cours de son voyage, ASHITAKA rencontre Lady EBOSHI, une sacrée femme à la tête d’une communauté de forgerons, qui doit se défendre contre ceux qui lui reprochent de détruire la forêt pour alimenter ses forges. (source : Manga News)

pourquoi ? pour son titre où l’on retrouve le mot mononoke, synonyme de yôkai. Je vous avoue que je n’ai vu ce film qu’une seule fois et que c’était il y a très longtemps. Je ne m’en souviens plus du tout.


Pompoko

1994

réalisateur : Isao Takahata

studio Ghibli

distribué par Buena Vista

résumé : A la fin des années 60, la ville de Tokyo commence à s’étendre dans la zone de Tama, qui est habitée par de nombreux Tanuki (chien viverrin). Ceux-ci s’affrontent tout d’abord pour le territoire, puis décident de s’associer pour chasser les humains. Mais la tâche s’avère très difficile, et les talents de transformistes de nos joyeux fêtards devront se développer pour faire face aux envahisseurs des chantiers de construction… (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? Un titre indispensable pour illustrer le cas du tanuki et, un de mes Ghibli préféré. J’adore ce film.


Yobi le renard à 5 queues

2007

réalisateur : Sung-gang Lee

studio : Sunwoo Entertainmant

licencié par Editions Montparnasse

résumé : Yobi est un renard à cinq queues qui vit dans la colline depuis des millénaires. Au fur et à mesure, la ville s’est développée au pied de la colline. Cependant les humains sont effrayés par les renards à cinq queues qui peuvent dérober leur âme pour devenir humains. Pour les approcher, Yobi met à profit son aptitude à se transformer en jeune fille. Elle se lit d’amitié avec le jeune Geum-Ye lorsqu’un chasseur de renards fait son apparition… (source : Manga News)

pourquoi ? autre exemple de yôkai renard venu cette fois-ci de Corée et non du Japon


Le royaume des chats

2002

réalisateur : Hiroyuki Morita

Studio Ghibli

distribué par buena Vista

résumé : Haru est une jeune fille de 17 ans qui n’a aucune volonté dans la vie. Un jour, elle mets sa vie en péril pour sauver un chat d’un accident de la route. Elle ne sait pas encore qu’elle vient de sauver la vie du fils du roi des chats et que cette rencontre va lui faire découvrir un monde parallèle dont elle ne pourra plus sortir… (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? dans ce film il n’y est pas vraiment question de yôkai mais de chat qui parlent, ces chats ont bien des choses en commun avec les bakeneko même s’il ne sont pas aussi malveillants.


Mon voisin Totoro

1988

réalisateur : Hayao Miyazaki

studio Ghibli

distribué par Buena Vista

résumé : Deux petites filles viennent s’installer avec leur père dans une grande maison à la campagne afin de se rapprocher de l’hôpital ou séjourne leur mère. Elles vont découvrir l’existence de créatures merveilleuses, mais très discrètes, les totoros. Le totoro est une créature rare et fascinante, un esprit de la forêt. Il se nourrit de glands et de noix. Il dort le jour, mais les nuits de pleine lune, il aime jouer avec des ocarinas magiques. Il peut voler et est invisible aux yeux des humains. (source : Manga News)

pourquoi ? J’ai utilisé le chat-bus du film pour illustrer les bakeneko mais en réalité c’était une excuse pour pouvoir caser le film quelque part. En dehors du chat-bus, dans ce très joli film on voit comment les croyances shintô persistent dans le Japon contemporains.


Un été avec Coo

2009

réalisateur : Keiichi Hara

 studio : Shochiku films

licencié par Kaze

résumé : Kôichi, jeune écolier en quatrième année de primaire, découvre une pierre bien étrange dans le lit asséché d’une rivière et la rapporte à la maison. Alors qu’il décide de laver ce précieux trophée, un étrange animal en sort. Surprise, c’est un kappa, un esprit de l’eau. La famille de Kôichi appelle ce kappa Coo et décide d’en prendre soin. Toutefois, la rumeur de la présence de Coo ne tarde pas à se propager et toute la ville ne parle plus que de lui. Coo, inquiet d’ennuyer la famille de Kôichi, décide de partir. L’aventure de Coo à la recherche d’autres kappa commence. (source : Manga News)

pourquoi ? comme vous pouvez le deviner à la jaquette, pour parler du kappa.


⇒ retrouvez les bandes d’annonce dans Yôkai, ces créatures sorties du folklore japonais qui peuplent les manga


Et voilà c’est fini pour aujourd’hui. J’espère que vous aurez aimé cette petite série d’article dédié aux yôkai. Dans les semaine qui vont suivre je présenterais sans doute quelques uns des manga et des film dans des articles dédiés.

Sore jaa, mata !

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