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Arte, un manga à la Renaissance

Voici mon premier billet rentrée littéraire, et je vous parle manga. Parce que justement après la rentrée il faut se changer les idées avec quelques lectures légères. Attention, légère mais pas stupide 😉

Je vais donc vous parler du premier tome de Arte, un nouveau seinen de Kei Ohkubo paru fin août chez Komikku.

lire un extrait

Arte, jeune fille d’une famille de petite noblesse florentine du début du XVI, est éprise de peinture. Ce qu’elle aime c’est dessiner, son père l’a toujours encouragée dans cette voie et lui a permis de prendre des cours auprès de différents instructeurs. Mais maintenant que son père est mort, sa mère veut à tout prix qu’elle cesse avec ses lubies et qu’elle s’inquiète de ce qui est vraiment important : trouver un mari !! Avec la mort du père la famille risque de se retrouver sans le sous et la mère pourra alors difficilement constituer une dote permettant un beau mariage, voilà pourquoi il faut se dépêcher. Mais Arte n’a que faire d’un beau mariage, ce qu’elle veut s’est devenir peintre. Une fille, et de bonne famille en plus, dans un atelier de peintre ? Mais vous n’y pensez pas ! Rien ni fait, elle veut tentes sa chance. C’est ainsi qu’elle se met à parcourir tous les ateliers de Florence en vain jusqu’à ce que ses pas la mènent à l’atelier de Léo, peintre solitaire travaillant sans apprenti. Plus encore que son talent, c’est la ténacité de la donzelle qui séduit le beau et ténébreux Léo. Celui-ci décide, contre toute attente (enfin pas la notre, celle de l’héroïne) de la prendre comme apprenti. C’est ainsi que commence une nouvelle vie de dur labeur pour Arte qui devra faire sa place dans un monde d’homme.

Si vous suivez ce blog vous avez l’habitude de me voire contredire les avis enthousiastes. Arte ayant reçu son lot d’éloges à sa sortie elle ne va pas échapper à cette tradition. Je l’ai trouvé très plaisant à lire mais pas de quoi s’extasier ! Faut dire que je ne m’extasie que très rarement, voire jamais…

Revenons à Arte. Pourquoi je ne m’extasie pas. Parce qu’il n’y a là rien d’étonnant, de révolutionnaire ou de particulièrement original, les ingrédients indispensable à l’enthousiasme me semble-t-il. Est-ce à dire qu’il n’y a rien qui vaille la peine dans ce titre ? Mais pas du tout ! Je précise juste qu’il n’est pas nécessaire de s’extasie dès qu’on nous sort un bouquin sympa. Si on fait bien sa sélection et qu’on se montre exigent on fini par lire pratiquement que des livres sympa. Arte en fait partie.

Si le cadre peut paraitre original (quoi que pour moi très familier ^^) le dessin de Kei Ohkubo est en revanche très classique. Joli, soigné, avec un beau travaille sur les détails, mais il est un peu trop « mignon » et naïf à mon goût.

Et naïf l’est aussi le propos. Je m’explique : l’auteur utilise un contexte historique et géographique lointain pour traiter d’un sujet qui reste (malheureusement) toujours d’actualité : la discrimination des femmes dans le monde du travail. Oui, je pense que le sujet n’est pas tellement l’art mais plutôt le désir d’Arte de s’imposer dans un métier qu’on lui interdit à cause de son sexe. Elle refuse d’être l’esclave de son mari. Très beau discourt, beau personnage à la forte personnalité, qui a la naïveté et la fugue de la jeunesse. Là dessous rien à redire. Ce qui me dérange c’est l’amalgame que l’auteur fait entre femme et femme de bonne famille, le métier de peintre et le travaille tout court. A en croire Kei Ohkuro aucune femme ne travaillait au XVI. Soyons sérieux, les femmes et les filles de paysans, de boulanger, de tavernier et que sais-je encore travaillaient comme tout un chacun ! Il y a même des métiers exclusivement féminin comme sage-femme, fileuse, brodeuse… Il n’y a que les femmes d’ascendance noble qui pouvaient se permettre de passer leurs journées à se tourner les pusses ! Voire une femme pousser une charrette avec des planches de bois ne devait étonner personne, ce qui est étonnant c’est que ce soit une femme noble qui le fasse. Dans les campagnes les fermières devaient soulever des charges bien plus lourdes que celles d’Arte et manier les outils sans doute aussi bien que leur mari. Cette généralisation donne un côté surfait au contexte historique qui par ailleurs est assez bien travaillé. On voit par exemple Arte se déguiser en homme pour assister à une dissection. Il est vrais que les femmes n’avaient pas le droit d’assister à ces scènes, ni de s’inscrire à l’académie pour y apprendre l’anatomie et le nu.

Passons sur cette tendance typiquement mangaèsque à vouloir toujours trop en faire, disons que c’est pour appuyer son propos (au risque de le rendre moins réaliste) et concentrons nous sur l’histoire et les personnages. Là encore, s’ils sont très plaisants, ils n’offrent aucune surprise (du moins dans ce premier tome). Arte va a l’encontre de la pensée de son époque en voulant s’émanciper et vivre par elle même dans un monde où la femme appartient littéralement à l’homme. Il lui faut du courage et aussi un brin de folie pour s’entêter dans cette voie. Sa forte volonté mêlée de naïveté et d’inconscience la rendent sympathique et touchante. Elle est jolie, elle est drôle , passionnée… enfin c’est une héroïne de manga quoi ! Elle se caractérisent presque toutes par la force de leur volonté. En cela Arte ne se distingue pas particulièrement de ses collègues. Parlons de Léo, beau et ténébreux, gentil et brusque, attentionné mais dur… bref aussi cliché que sa donzelle. Tout comme leur relation qui fini par prendre l’inévitable chemin de la relation entre les deux personnages principaux d’une histoire. Et là j’étais un peu déçue. Pour quoi ajouter du cliché au cliché ? Une belle relation maître-élève aurait été plus intéressante et surtout aurait d’avantage servi le propos de la femme libéré qui a soif d’indépendance. Or ici il semblerait qu’aucune femme, même la plus déterminée, ne puisse échapper à la romance l’eau de rose.

C’est cette accumulation de lieux communs qui ont gâché mon enthousiasme face à ce titre qui par ailleurs propose un cadre très intéressant et peu traité : la renaissance italienne et sa vie quotidienne. Ceci dit le manga reste très plaisant à lire. Comme j’ai dit plus haut le dessin est très joli et soigné, les personnages sont sympathiques et touchants. Et si les grandes lignes de l’aventure n’étonne en rien, l’intérêt (selon moi) réside surtout dans la découverte de la vie dans le Florence du XVI siècle et du fonctionnement des ateliers de peintre. Si nous connaissons tous des grands noms de peintre de l’époque, que savons nous de la façon dont ils travaillaient ? Un jolis titre qui ne vous étonnera peut-être pas mais qui vous amènera faire un beau voyage. Envie d’embarquer ?

challenge 1% – sortie fin août – lecture 1/6

Le coin de curieux :

Florence

Le manga prend comme décor le Florence du XVI siècle, en Italie… mais connaissez-vous Florence ? Non ? Faut absolument y aller !! Je vais pas ici m’étaler mais je vous met une toute petite vidéo de 4 minutes rien que pour vous donner un aperçu.

J’ai pris plein de photos lors de mes derniers voyages, si un de ces jours je trouve le temps je vous ferais peut-être un article.

Florence début XVI (Lucantonio degli Uberti)

Les femmes peintre de la renaissance italienne.

Si les femmes exerçant le métier de peintre étaient rares, elle n’étaient pas pour autant inexistante. J’ai fait quelques recherches pour découvrir quelques collègues d’Arte :

Artemisia Lomi Gentileschi (Rome 1593 – Naples 1652)
autoportrait

Artemisia Gentileschi est celle dont l’oeuvre m’a le plus séduite. Fille de peintre (Orazio Gentileschi) elle apprend la peinture dans l’atelier du paternel  elle signe son premier tableau dès l’âge de 17 ans : Suzanne et les vieillards. Ne pouvant pas accéder au Beaux-Arts réservé aux hommes, son père l’envoie en apprentissage chez un autre peintre, Agostino Tassi, qui la viole. S’en suit un procès durant lequel est elle est torturé pour vérifier ses dires (c’était sympa à l’époque d’être une femme). Cette terrible expérience marque sa peinture d’où ressort une certaine violence. Peu après la fin du procès, son père la marie à un modeste peintre de Florence où elle s’installe en 1614. Elle est la première femme à intégrer l’Académie de dessin de Florence. A Florence elle est sous la protection des Medicis. Malgré son succès elle est criblée de dette à cause de son maris et décide de quitter Florence à la mort de Cosme II, son protecteur. Après un retour à Rome, elle s’installe à Naples où elle meurt vraisemblablement emporté par la peste.

Judith décapitant Holopherne – 1612-14

 

Liviana Fontana (Bologne 1552 – Rome 1614)
Autoportrait au clavecin – 1577

Avant Artemisia d’autres femme ont excercé le métier de peintre. C’est le cas de Liviana Fontana, originaire de Bologne, qui comme Artemisia était fille de peintre. Elle a aussi appris la peinture dans l’atelier de son père avant d’en épouser un autre (Severo Zappi), elle commence à signer des œuvres sous le nom de son mari avant que celui-ci ne cesse son activité de peintre pour devenir l’assistant de sa femme. Comme beaucoup de femmes peintres elle se fait un nom comme portraitiste mais chose moins commune elle reçoit également d’autre commande comme des scène mythologiques. Elle fut nommée peintre de la cour par le pape Clément VIII qui la fit venir à Rome.

portrait d’une femme nobme – 1580
Sofonisba Anguissola (Crémone 1535 – Palerme 1625)
autoportrait – 1556

En remontant encore un peu le temps on tombe sur Sofonisba, contrairement aux deux précédentes peintres, sa carrière se cantonna à la production de portrait mais je la trouve intéressante par sa ressemblance avec Arte. Alors que les deux précédentes femmes sont née de père peintre et on grandi dans un atelier (seule façon pour une femme de pouvoir y entrer à l’époque) Sofonisba est née dans une famille de petite noblesse et elle est encouragé par son père à étudier les arts qui la fait étudier auprès de divers peintres. Là ressemblance s’arrête là. Son père, tel un véritable agent essaye par tous les moyen de faire connaitre et reconnaître le talent de sa fille et lui obtient enfin une place à la cour du roi d’Espagne où elle devient dame de compagnie de la reine à qui elle enseigne le dessin. A cause de son statut de dame de compagnie et noble elle ne peut ni signer ni vendre ses toiles (choses que peuvent faire les peintre de court). Elle reçoit néanmoins une belle rente qui sera bien sûr encaissée par le père puis par le frère (faut pas déconner, c’est qu’une femme ! Vive l’égalité des droits à la renaissance…). A la mort de la reine elle se marie deux fois et continue de peindre jusqu’à sa mort. Contrairement aux deux précédentes peintres bien que très talentueuse et reconnue pour son art Sofonisba n’exercera jamais le métier de peintre comme on l’entend à l’époque.

portrait de famille – 1557

Elisabetta Sirani (Bologne 1638 – 1665)

autoportrait – 1658

Elisabetta est fille de peintre. Elle étudie dans l’atelier paternel avec ses sœurs avant de reprendre et diriger l’atelier quand le père, atteint d’arthrite, est obligé d’arrêter la peinture. Elle ouvre son atelier aux femmes, chose inconcevable à l’époque (ça on avait bien compris, mais c’est pas les exceptions qui manquent 😉 ). Devenue apprentie à 13 ans, elle reçoit non seulement des commandes de portrait mais aussi pour des œuvres religieuses et mythologiques. Elle mourut très jeune sans s’être marié.

allégorie de la musique – 1659

Il en existe bien d’autres, mais je vais m’arrêter là. N’hésitez pas à partager vos trouvailles

Sources :

nouveautés manga #7 ~ juillet-août 2015

Voici ma sélection parmi les nouveauté manga de l’été. Du moins les séries qui ont attiré mon attention dans les annonces que j’ai vu (il y en a toujours qui m’échappent, ou que je repère plus tard…)

Nouvelles séries :

10 dance

Et oui du yaoi, de temps en temps ça fait pas de mal ^^ Et ce titre je l’aime bien. Au fait je l’ai déjà lu, en scan. Et j’avais bien aimé, à la fois pour son dessin classique mais beau, pour le contexte : la danse et aussi pour les personnages : un duo qui marche bien. C’est cliché mais c’est sympa, léger et très joli à voir. Du coup, je me réjouis de sa sortie en France 🙂

Sortie le 1er juillet chez IDP. Deux autres yaoi sortant chez cet éditeur le même jour ont attiré mon attention, mais je ne sais pas si ça vaut le coup ou pas : Dans un recoin de ciel nocturne et Blue morning.

 

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Séki, mon voisin de classe

Un school-life autours de deux lycéens : elle studieuses, lui toujours en train d’inventer des truc. Un manga pour se détendre sans se prendre la tête ^^

Je ne sais pas si je pourrais en lire plusieurs tomes, en tout cas le concept me fait envie et je me laisserais bien tenter par le premier volume.

Sortie le 20 août chez Akata.

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Arte

La renaissance italienne, la ville de Florence, il ne m’en fait guère plus pour avoir envie de découvrir ce manga.

Une femme veut devenir peintre, oui mais voilà c’est une femme ! Un bien lourd handicap pour faire ce métier dans la Florence du 16° siècle. Arte (drôle de nom pour une femme) n’a pas l’intention de se laisser décourager si facilement !

Et en plus il y a une femme de caractère ! Mais que demande le peuple ? Ben un dessin un peu moins communs, ça ne serais pas de refus… Bon ok, j’aime pas tellement la couverture, je trouve chara-design trop classique. Mais j’ai quand même envie de donner ça chance à ce titre qui a un pitch sympa et… il y a Florence !

Sortie le 27 août chez Komikku.

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Séries en cours :

15 tomes sont prévu pour cette été ! Autant vous dire tout de suite que je ne vais pas les acheter tous, d’autant plus que j’ai du retard à rattraper dans pas mal de séries. Je vais quand même citer quelques sorties :

Innocent – le tome 3 :

Le troisième tome sort le 1er juillet (c’est chez Delcourt).

J’ai pas encore eu le temps de lire le tome 2 mais je vais y remédier rapidement et je pense que je me laisserais tenter dans la foulé par la suite.

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The Ancient Magus Bride – tome 2

J’ai récemment lu le premier tome et je l’ai trouvé plutôt pas mal. J’ai bien envie de lire la suite. D’autant plus que le premier tome se termine sur un cliffhanger qui ne peut que donne envie de lire la suite 🙂

Sortie le 2 juillet (c’est chez Komikku)

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10 count – tome 3

Beaucoup avaient été déçu par le deuxième tome de cette série. Moi je ne l’ai pas trouvé extra mais je suis pas déçue pour autant. Je ne manquerais pas de lire ce troisième volume dès sa sortie (ou presque).

Sortie le 7 juillet (c’est chez Taïfu)

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Acid Town – tome 4

Le retour. Là pour le coup, j’étais un peu déçue. Pour une fois qu’on a un yaoi qui accorde pas mal d’importance au scénario… c’est un peu trop mélo. Mais bon, j’ai quand même envie de savoir ^^

Sortie le 27 août (c’est aussi chez Taïfu)

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Et vous, qu’avez-vous prévu de lire cet été ?

The Ancient Magus Bride – le tome 1

C’est la couverture (que je trouve très jolie) qui m’a attiré dans ce manga. J’ai tout de suite voulu en savoir plus. Je m’attendais à un shôjo du genre La fleur millénaire, mais j’ai découvert qu’en réalité c’est un shônen, ce qui me faisait craindre un scénario basé sur les combat entre magiciens et sorcier… Après avoir lu quelques avis positifs (je sais plus où, désolé), j’ai décidé de voir par moi-même et j’ai plutôt apprécié.

Contrairement à mes craintes, ce premier tome ne propose pas de combats magiques. Il plante le décor en faisant rencontrer les deux personnages principaux : Chisé Hatori, une jeune esclave de 15 ans, et Elias Ainsworth (ils ont toujours des nom à coucher dehors les personnages non-japonais !) un sorcier non-humain qui l’achète pour en faire son apprentie et son épouse.

Son épouse, oui ! Mariage dont l’intrigue (à priori) aurait pu se passer mais que voulez-vous, cela doit stimuler l’imagination et les fantasmes de quelques uns… Pas d’inquiétudes ! Dans ce premier tome le mariage en question est traité avec humour et dérision. Elias n’est pas encore un vieux pervers.

Revenons à l’intrigue ! Une fois les présentations faites (personnages et univers) on rente un peu plus dans le vif du sujet avec quelques missions qu’Elias s’est vu confier par l’Eglise. Quelle église on ne sais pas puisque le prêtre est aussi le pasteur… -_-‘ Encore une fois je m’interroge sur la pertinence d’un tel élément dans le scénario. Je ne pense pas qu’un prêtre Shintô puisse aussi être moine bouddhiste, mais il est vrai que le Japon est le champion du syncrétisme religieux. N’empêche qu’un chose est sure : on ne verra jamais de prêtre-pasteur ! D’où mon interrogation, cet amalgame fait entre catholiques et protestants est-il provocateur ? Ou témoigne-t-il simplement de l’ignorance de l’auteur quant à la spiritualité occidentale ?  Que la réponse soit l’une où l’autre de ces deux hypothèses, je trouve cet amalgame plutôt mal trouvé dans la mesure où cela enlève le peu de vraisemblance que cette histoire riche en éléments fantastiques pouvait avoir. Le prêtre-pasteur ne faisant qu’une brève apparition, difficile de me faire une opinion plus construite sur sa nature.

Exception faite de cet amalgame religieux (qui plus est en Angleterre, pays anglican s’il en est) je trouve que l’univers que nous propose Kore Yamazaki est plutôt réussi. Fortement inspiré de nos contes et légendes on y voit pulluler tout un tas d’êtres magiques que nous connaissons bien : fées, magiciens, sorciers, dragons… La façon dont l’auteur explique la différence entre sorciers et magiciens est aussi assez amusante, surtout quand Elias utilise l’informatique comme exemple pour mieux se faire comprendre.

Pas beaucoup d’action, on prends le temps des présentations, bien que, à la fin du tome il reste encore beaucoup de mystère autours de Chisé et Elias.

Personnellement j’ai bien aimé le vieux sorcier, sa façon d’être, son charisme. Il est entouré de beaucoup de mystère, ne serait-ce qu’à cause de son apparence, mais il a une façon d’agir et de parler très simple et naturelle, décontracté. Ce qui contraste avec Chisé qui au contraire est toujours tendue. Vous me direz que vu les circonstances cela peu se comprendre. M’ouai… Je sais pas trop. Moi je n’ai pas tellement accroché au personnage que je trouve très quelconque, ayant beaucoup des défaut habituels des héroïne de manga. Elle est très stéréotypé autant dans son chara-design que dans son comportement. Son caractère est peu intéressant, elle se pose beaucoup en victime, et avec les flash back sur son passé et sa condition d’esclave on tombe facilement dans le mélo. Néanmoins le duo marche assez bien. On ne peu qu’espérer voir Chisé évoluer et prendre de l’envergure.

D’une manière générale, j’ai eu un peu de mal à entrer dans l’intrigue, mais cela est dû en partie au fait que ma lecture aie dû être interrompue à plusieurs reprise, créant ainsi une distance supplémentaire avec l’univers proposé. J’ai tout de même pris plaisir à lire ce premier tome. Et la chute, avec un cliffhanger bien amené, fait qu’à la fin du volume on n’a qu’une envie, découvrir la suite.

Pour ceux qui se rendrait à la Japan expo de Paris (c’est très bientôt) sachez que l’auteur sera l’invité de Komikku. Quant au tome 2, il sort début juillet (oui, je sais, c’est écrit sur l’image…)

Vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Mes petits plats facile by Hana – tome 1

A la sortie de ce titre j’avais été tentée, mais j’étais loin d’être convaincue par la preview. La critique négative de Jérome a fini par me dissuader. Finalement, comme je préparé un menu manga, je suis revenue vers se titre dans l’espoir d’y dénicher quelques idées (chose que j’ai fait).

Hana, jeune mariée, vie seule tandis que son époux et parti travailler à Tokyo. Pourquoi pas le suivre ? Ben, non, apparemment la question se pose même pas. C’est tellement mieux de rester toute seule chez soit à pleurer sur l’absence de son mari adoré… Heureusement qu’il y a la bouffe pour la consoler ! Oui, je parle bien de “bouffe” car les petits plats faciles d’Hana ne méritent guère une autre appellation. Si je n’ai rien contre les petits plats faciles bricolé en 5 minutes j’avoue que ça façon de mange en mode “goret” me laisse dubitative.

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Je n’ai guère pu faire un résumé neutre et mon avis y est franchement visible. Je suis pas convaincue. J’aime l’idée des petits plats facile qu’on peut se préparer tout les jours et que n’importe qui (même les moins talentueux cuisiniers) peuvent préparer. En revanche je n’ai pas du tout aimé la personnalité de Hana qui à un côté très rétrograde avec ses fantasmes de parfaite épouse au foyer préparant de petits plats pour son chéris (franchement c’est pas un fantasme ça ! c’est un cauchemar !). Mais que c’est fantasme soient vieux jeu me dérange moins que son côté porc vivant dans une porcherie. Je suis moi-même loin d’être une fée du logis et le ménage… c’est pas ma passion. Mais de là à tout balancer par terre ? Comment peut-on prétendre aimer la nourriture quand on vit dans une crasse pareil ! L’odeur des ordures doit quelque peu interférer avec celle de ses petits plats, non ?

Sur le même principe je trouve que Etsuko Mizusawa en fait trop sur le côté sensuel de la nourriture. La voir à la limite de l’orgasme pour une tartine à la mayonnaise est un peu ridicule mais bon, dans un manga c’est pas spécialement étonnant. L’influence du kabuki sans doute, il faut toujours qu’il en fassent trop… Mais la sauce qui dégouline sur les doigts et le menton je dit non !

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Là je m’imagine une vraie femme la bouche ouverte pleine de ragout à la sauce blanche, avec de la sauce dégoulinant comme ça… moi je trouve l’image plus ragoutante que sensuelle ! C’est moi qui suis bizarre ?

Sinon, abstraction faite de la personnalité de son personnage principal, j’ai trouvé le dessin de Etsuko Mizusawa très joli, et toutes ses rondeurs ça nous change un peu de ses jeunes filles et beaux gosses filiformes. Je trouve le trait très tendre et je pourrais facilement m’attendrir pour Hana si elle n’était pas aussi sale.

Quand au recette, très simple (voir simplistes) elle sont parfaites pour les soirs ou en rentre crevé et qu’on a trop la flemme de mettre les petits plats dans les grands. Plus adapté à la vie de célibataire qu’à ma condition de mère de famille, quoi que avec Mimiko on est des adeptes du bol de riz arrangé (faut pas déconner ! Je vais pas mettre les petits plats dans les grands rien que pour nous deux ! J’ai peut-être un petit côté Hana finalement 😀 la sensualité en moins).

Mais tout de même, c’est un peu comme si moi je faisais un bouquin pour partager mes recettes faciles et que je m’extasié « ahh! c’est troop bon! » devant mon bol de maccheroni à l’emmental, paillette de levure de bière et huile d’olive ! Ok, c’est exactement ce que je fait (je vous ai dit que j’ai un côté Hana) mais j’en fait pas un bouquin. Avec Hana, on n’apprends pas vraiment à cuisiner.

Je ne sais pas si je craquerais pour le tome 2.

Nouveautés manga #5 ~ Mai 2015

la sélection du mois d’avril était plutôt maigrichonne, celle de mai va être bien plus riche en nouvelles séries. Et moi qui n’a pas avancé d’un iota sur mes séries en cours, ni sur les nouveauté des mois précédents !

Le nouvelles séries :

La première série à avoir attiré mon attention est Sangsues de Daisuke Imai dont le 1er tome sort le 13 mai chez Casterman. J’ai été séduite par la couverture et le titre qui m’intriguent, le pitch ne fait que titiller d’avantage ma curiosité, mais aussi un peu mes crantes. Il y a des chances que j’aime pas. Tout dépend du degrés de violence et de la façon dont le sujet est traité. En tout cas ça m’intrigue.

Yoko, une fille à première vue ordinaire, s’est évaporée. Nous ne la voyons pas, mais elle est là, juste sous nos yeux : Yoko vit chez nous pendant notre absence, allant d’un appartement à un autre selon ses besoins et ses envies. Yoko est une sangsue : elle a cessé d’exister aux yeux de  la société et vit désormais, invisible, dans ses replis, dans l’angle mort de nos consciences. Elle se croit seule dans son cas, elle va découvrir toute une société parallèle, un amas d’électrons libres qui coexistent sans que nous les voyions alors que la violence y est omniprésente. Car les sangsues se disputent nos domiciles, qu’elles appellent des nids, s’affrontent dans de sanglantes guerres de territoire et se livrent à des vendettas qui tournent volontiers au massacre.

(source : Casterman)

Autre série a avoir attiré mon regard grâce à sa couverture : The ancient magus bride, qui sort le le 15 mai chez Komikku. Sa couverture est intrigante, le pitch aussi :

Chisé Hatori a 15 ans. Elle n’a ni famille, ni talent particulier, ni aucun espoir dans la vie. Un jour, elle est vendue à un sorcier, un non-humain dont l’existence remonte à la nuit des temps… Il la prend sous son aile pour faire d’elle sa disciple et lui annonce qu’à terme, elle deviendra son épouse. Alors, les aiguilles qui semblaient à tout jamais figées dans son cœur se mettent à tourner de nouveau, petit à petit…

(source : Manga Sanctuary)

Puisque nous somme dans le fantastique, pourquoi aller carrément du côté du heroicfantasy avec The Heroic Legend of Arslân ? Le manga sort chez Kurokawa le 15 mai. ça fait une éternité que je n’ai pas craqué pour un manga de leur catalogue. Ce genre d’histoires ne correspondent pas vraiment à mes lectures du moment, mais pourquoi pas, si c’est bien fait…

À la frontière de l’Orient et de l’Occident se trouve le prospère royaume de Parse tenu d’une main de fer par le redoutable roi Andragoras. Avec sa frêle carrure et son maniement approximatif des armes, difficile pour le jeune prince Arslân de revendiquer son statut d’héritier du trône. Alors âgé de 14 ans, il va prendre part à sa première bataille afin de repousser l’envahisseur dans la plaine d’Atropathènes. Un jour marqué du sceau de l’infamie qui fera basculer à jamais son destin et celui du royaume de Parse.

(source : Kurokawa)

Oublions les mages et les princes pour un peu de frissons, de suspens et de fantômes ! l’adaptation de Another en manga, sortira le 20 mai chez Pika. J’avais bien aimé la série animé, plutôt bien ficelé. Je n’ai pas découvert le pot au roses avant la fin et ça c’est suffisamment rare pour me faire plaisir. Mais maintenant que je connais l’histoire, est-ce que j’accrocherais autant au manga ? D’autant plus que le dessin n’est pas de ceux qui me plaisent. Mais rien que par curiosité, je jetterais volontiers un œil au premier tome.

En 1972, Misaki, élève très populaire du collège Yomiyama-Kita, périt brusquement dans un accident, juste après son passage en 3e3. Refusant d’admettre sa mort, ses camarades de classe décident de faire “comme si Misaki était en vie”. Toutefois, à la fin de l’année, Misaki apparaît sur la photo de classe…
Vingt-six ans plus tard, Kôichi Sakakibara est transféré dans cette même classe. Il se rend vite compte de l’atmosphère sinistre qui règne parmi ses nouveaux camarades et se pose des questions sur une étrange jeune fille qui se nomme Misaki…

(sources : Pika)

Après tout ces frissons, j’ai bien envie de découvrir le manhua prévu pour le 22 mai chez Urban China : Joker Danny, un récit post-apocalyptique.

La Terre a été ravagée par une peste mystérieuse. En quelques mois seulement, l’humanité a quasiment disparu. Dans une petite cité encore épargnée par la catastrophe vit Danny, un jeune orphelin turbulent qui a une tache de naissance en forme de larme sous l’œil gauche. Par un jour pluvieux, un visiteur venu de loin arrive en ville : Aurèle, un artiste peintre renommé. Voici l’histoire de leur rencontre…

(source : Urban China)

Retour à la dure réalité avec un titre qui devrait être très intéressant chez Akata : Je reviendrais vous voir (sortie prévue pour le 28 mai). Après Daisy, lycéenne à Fukushima, ce nouveau titre revient sur la catastrophe du 11 mars 2011 par l’expérience personnelle d’un auteur pour livres d’enfant parti comme bénévole dans les zone sinistrée. A lire.

Nobumi est un jeune père de famille. Il est surtout auteur de livres illustrés destinés aux enfants. À l’instar de nombreux japonais, il sera, le 11 mars 2011, choqué à vie par la triple catastrophe qui s’abat sur son pays. Un peu naïf, et le cœur empli d’espoir, il décide alors d’envoyer gratuitement plusieurs milliers d’ouvrages jeunesse (dont les siens) pour distraire les enfants de la zone sinistrée. Mais quand il annoncera son don sur son blog, les réactions des internautes seront pour le moins… violentes ! Choqué et meurtri jusqu’au plus profond de son âme, Nobumi va alors vivre une véritable crise artistique, dont une seule issue sera possible : laissant pour plusieurs jours sa vie confortable de tokyoïte, il part en tant que bénévole volontaire, pour aider à la reconstruction de la zone sinistrée du nord est du Japon. Il y découvrira un paysage encore pire que tout ce qu’il avait pu imaginer… Suivez son émouvante histoire vraie, mise en dessins sous la plume des meilleurs mangakas japonais !

(source : Akata)

Un peu de douceur dans ce monde de brutes avec un titre qui m’attire par pure curiosité : La princesse de la cuisine. La couverture et le pitch ne me disent rien mais comme ça parle de cuisine, je m’attends à être agréablement surprise comme avec un amour de bentô 🙂

Le tome 1 et 2 sortirons le 21 mai chez Clair de lune.

Place à l’imagination et à la créativité ! Voici un manhwa qui donne l’eau à la bouche ! Gaufres, omelette, okonomiyaki, dôme en gelée, bavarois, tarte aux fruits… Préparez tous les plats de fêtes que vous aimez ! Lignac, le plus beau garçon de l’école, a invité toute la classe à son anniversaire. Mais pourquoi il nous a demandé d’apporter des plats fait maison ?! Je veux épater Lignac. l’ennui, c’est que je suis nulle en cuisine !! Fort heureusement, un petit lutin va m’aider ! C’est la chance de ma vie !! J’ai remarqué que cette chipie de Rose cuisinait de mieux en mieux. Quel est donc son secret ?! Haedam est un diminutif de « comme le soleil ». Il regroupe des auteurs qui désirent apporter un sourire aussi lumineux que le soleil aux enfants. Les sept membres du studio travaillent main dans la main pour la réussite de ce beau projet. Kim Suk-Hee, La gaieté et la douceur qui se dégagent de son univers font la joie des lecteurs. « Princesse des fourneaux » est le fruit d’une longue préparation. L’artiste s’est toujours sentie attirée par la cuisine qui, à l’instar du manhwa, permet de donner libre court à l’imagination. Stimulée par la dimension ludique et créative de « Princesse des fourneaux », Kim Suk-Hee s’est attelée à la tâche avec la passion d’un chef qui cuisine avec amour pour régaler ses invités. « En vous souhaitant une lecture savoureuse ! »

(source : Manga Santuary)

Je termine ce tours des nouveauté avec un autre manhua d’Urban China prévu pour le 22 mai : Mon étoile secrète. Les émois de l’adolescence c’est pas vraiment mon truc, mais le dessin et surtout les couleurs de la couverture me plaisent beaucoup. Les quelques pages qu’on peut voir sur le site de l’éditeur, me font envie, surtout pour leur aspect graphique.

En quittant son bourg natal pour étudier au lycée de Wuhan, la jeune Xiaoxi ne s’attendait pas à un changement aussi radical. Perdue dans l’agitation de cette grande ville, elle se sent moins elle, moins douée et moins légitime que ses camarades de classe. Sa rencontre avec Yan Huan, la plus belle fille de l’école, et Lin’an, le brillant étudiant, va lui permettre de s’épanouir dans ce nouvel environnement, mais va également la confronter aux émois de l’adolescence…

(source : Urban China)

Côté anime :

Jusqu’à présent je ne m’était intéressé qu’au sorties manga, mais pourquoi pas parler d’anime aussi ! ça fait un moment que j’ai pas prix le temps d’en mater (c’est terrible le travail ! ça vous fait passer à côté de ce qui est vraiment important!) mais il y a quelques sorties dvd qui ont attiré mon attention.

Commençons par Hamatora, dont l’intégrale sort le 6 mai (hé mais c’était hier ça !) chez Kazé. Je connais pas du tout mais la jaquette m’a attiré et le pitch à l’air sympa. Une histoire de détective et de pouvoir surnaturel, je dirais qu’il y a là des ingrédients pour me plaire. Ajoutez à ça un charadesign classique mais plutôt sympa. ça me fait envie. Bon, quand je vois le prix en revanche ça me refroidie directe (12 épisodes pour 35€). Je n’achète les dvd sur un coup de tête quand c’est vraiment pas cher. Sinon, je regarde d’abord, j’achète après.

Dans l’agglomération japonaise de Yokohama, les détectives privés Nice et Murasaki de l’agence Hamatora, ont recueilli des informations sur un tueur en série qui s’attaque aux personnes nées avec le « Minimum », un pouvoir dont un petit nombre d’individus est pourvu. Possédant eux-mêmes ce pouvoir, les deux enquêteurs se retrouvent malgré eux entraînés dans cette affaire…

(source : Kazé)

Autre sortie dvd à avoir retenu mon attention : Suisei no Gargantia, série en 12 épisodes + 2 OAV dont l’édition gold sort le 14 mai chez Black box. Avant j’étais fan de sf, je lisais de la sf, je regardé de la sf, je buvais de la sf… bref j’étais à fond ! Ces dernier temps je suis moins… heu… moins geek (la faute au travail tout ça ! C’est qu’on en deviendrais sérieux ! à moins que ça ne soit l’âge…) mais une bonne séries sf de temps à autres je dis pas non. Et le charadesign de Suisei no Gargantia est plutôt sympa, pas très original mais bon, ça donne envie. Quand au prix, c’est déjà un peu plus abordable.

Dans une galaxie lointaine, l’Alliance Galactique est en guerre contre une race d’extraterrestres pour sa survie. Au cours d’une bataille, le jeune soldat Red est aspiré dans une distorsion de l’espace-temps. A son réveil, six mois plus tard, il découvre une étrange planète inondée par la mer et dont l’air est respirable. C’est le berceau de l’humanité, la Terre, dont l’Alliance Galactique avait perdu la trace depuis des siècles…

(source : Manga Sanctuary)

Séries en cours :

Toujours plus de séries en cours, pas une de terminées depuis le dernier billet… Bref, avec toutes les sorties intéressantes qu’il y a ce mois-ci, je vais avoir du mal à tenir le rythme !

Ce mois-ci parmis mes séries, il va y avoir pas moins de 7 nouveaux tomes. Va falloir faire un tris et établir quelques priorité. Je met dont une option sur A Silent Voice, le tome 3 sortira le 15, Gokusen, le tome 10 est prévu pour le 13, et rendez-vous sous la pluie dont le tome 8 sort le 22.

  

Nouveautés manga #3 ~ les sorties de mars 2015

Au mois de mars quels titres vont me faire craquer ? Voyons ensemble les nouveautés qui ont attiré mon attention.

Les nouveautés :

Inspecteur Kurokôchia

Cette nouveauté des éditions Komikku m’intrigue. Je n’aime pas tellement les couverture avec leur gros plans, mais le pitch me parait intéressant : Keita Kurokôchi, inspecteur corrompu, se voit affuble d’un novice Shingo Seike qui le méprise. Mais ce dernier découvre que l’inspecteur ripou à un objectif colossal. Quel est cet objectif.

A voir. Le tome 1 et 2 sont prévu pour le 19 mars.

Sherlock Holmes

Encore un Shelock en manga ! Celui-ci est de Ishikawa Morihiko (1996) et nous est proposé par Isan Manga. Je suis pas très séduite, encore une fois, par la couverture, mais c’est du Sherlock !

Spice and Wolf – le light novel !

Le premier tome du manga ne m’a vraiment pas convaincu, mais j’avais beaucoup aimé l’anime. J’ai très envie de découvrir le light-novel qui est à l’origine de toutes ces adaptations ! Le tome un est prévu pour le 12 mars chez Ofelbe.

Innocent #1

Voilà un manga qui m’intrigue à plus d’un titre !

Le dessin est superbe, la couverture ne peut que séduire.

Et le sujet semble tout aussi intéressant : retour sur la vie de Charles-Henri Sanson, célèbre bureaux qui eu le terrible honneur de faire tomber la tête de Luis XVI.

Le premier tomes est prévu pour le 18 mars chez Delcourt.

Ice Age Chronicle of The Earth

Le 20 mars parait chez Kana, dans la collection Made in (une de mes collection manga préférées), le premier tome de se manga SF des année 80 du célèbre Jiro Taniguchi ! En lui-même le titre ne m’attire pas particulièrement mais comme c’est du Taniguchi, je suis curieuse, surtout que je n’ai encore jamais lu un de ses manga SF ! Ceci dit, je crois que j’attendrais que la bibliothèque se le procure.

Côté séries en cours :

Gokusen volume 8, j’ai toujours pas rattrapé mon retard mais je continue, avec toujours autant de plaisir 🙂

A silent Voice, le tome 2 sortira le 12 mars. J’ai toujours pas eu le temps de lire le tome 1 qui a été englouti par l’étagère manga, je le vois plus. Faut que je parte à sa recherche

Moyasimon : le tome 4 est prévu pour le 18 mars. Je viens tout juste de commencer la série, et j’ai bien aimé. Mon avis sur le tome 1 est à lire dans le dernier petit panier de manga.

Le maître des livres, le tome 4 est prévu pour le 19 mars. Je viens tout juste de m’acheter le tome 3 et le premier chapitre ne m’a pas convaincu. J’attends de finir ce tome pour décider si oui ou non je continue la série.

   

Parmi mes série en pause il y a encore des sorties prévues : Suicide Island tome 12 le 18 mars, Les Vacances de Jesus et Bouddha le tome 9 le 12 mars et Enfin Adekan le tome 8 le 26 mars. J’avais bien aimé ces séries mais comme j’en ai trop en cours et que je craque toujours pour de nouveaux titres, je les ai mise en pause, histoire d’en terminer quelques unes… Peut-être… à chaque fois que je vais à la librairie avec la ferme intention de m’acheter une suite… je ressort toujours avec une nouveauté (ou une vieillerie mais nouvelle pour moi…). Suite à une question de Kidae je me suis amusée à compter le nombre de séries en cours. Sans compter les séries de mes filles, ni celles que j’emprunte à la bibli, j’en suis déjà à plus des 50 !! Et dans le lots il y en a pas plus de 2 ou 3 que je n’aime pas. Certaines sont en pause depuis un certains temps mais c’est surtout pour cause de temps et de moyen… Et puis il y a aussi celle difficiles à trouver, parce que bien sur j’aime lire des séries dont la commercialisation a été stoppée il y a belle lurette 🙂

   

Petit panier de manga #14

Le retour du petit panier !! J’ai lu pas mal de manga ces derniers temps mais… j’ai oublié de vous en parler 🙂

Je vais essayer de me rattraper avec un petit panier bien garni.

Et vous, qu’avez-vous lu dernièrement ?


Moyasimon – tome 1 :

Résumé :

Sawaki et son meilleurs amis font leur rentrée dans une université agricole, sous les conseils du grand-père il rentrent en contact avec un professeur très excentrique spécialiste de la fermentation. Le professeur Itsuki veux Sawaki dans son équipe pour pouvoir profiter de son étrange pouvoir : voire les microbes à l’œil nu.

Mon avis :

Il y a quelques années j’avais vu les premiers épisodes de l’adaptation animé de ce manga. Même si je n’avais pas donné suite, l’idée de départ m’avait beaucoup amusé. J’ai eu envie de découvrir sa version originale.

Ce premier tome plante le décor : la fac, ses champs, ses labos et surtout ces profs et ses étudiants ! On a une belle brochette de personnages plus caricaturaux les uns que les autres, une ambiance drôle et détendu et… tout plein de bactéries au design kawaii . C’est marrant et instructif. Sans être extraordinaire, ce premier tome m’a donné envie de poursuivre l’aventure.

Moyasimon

Ishikawa Masayuki

2004

type : seinen

genre : tranche de vie, comédie, science et agriculture

éditeur VF : Glénat

nombre de tomes : 3 sur 13 (terminée au Japon)


Rudolf Turkey – tome 1 :

Résumé :

Rudolf Turkey est le jeune adjoint au mère d’une ville fictive des Etats Unis des années 50. Dans une ambiance très Las Vegas, mafia, casino et pognon a profusion. Un titre disjoncté plein d’action et d’humour.

Mon avis :

Rien n’est sérieux dans ce premier tome. Tout est dérision et fan service ! Des personnages plus caricaturaux les un que les autres, des pin up au formes voluptueuses, le l’action complètement loufoque… Tout est là pour un agréable moment de détente. Parfait pour ne plus réfléchir à rien et se marrer. C’est pas sérieux pour deux sous mais très efficace. Le dessin est très beau, classique mais avec ce petit plus qui le fait ressortir du lot. Et il y en a pour tout les goût : des beaux gosses, des filles dévêtues, des poitrines plus que volumineuses…. Je me suis vraiment amusée avec ce premier tome. La suite prendra-t-elle un ton plus dramatique ou gardera-t-elle se même ton de dérision ?

Rudolf Turkey

Nagakura Hiroko

2012

type : seinen

genre : humour, action

édition VF : Komikku

nombre de tomes : 2/3 toujours en cours


Blessures nocturnes – tome 1 :

Résumé :

Le professeur Mizutani donne des cours dans un lycée du soir et s’occupe d’enfants en difficulté. Après la mort d’un des enfants dont il s’occupe, il décide de démissionner et de ses dédier complétement à l’aide des enfants en détresse.

Les enfants qui errent dans les villes de la nuit… rejetés par le monde du jour, blessés… Sans jamais recevoir d’amour… Ces enfants qui n’arrivent pas à s’endormir, la nuit… […] J’ai passé des nuits sans nombre auprès de ces enfants, je les ai regardés, pris dans mes bras, j’ai pleuré avec eux, sans pouvoir rien faire d’autre… les gens m’appellent “le veilleur”

Mon avis :

C’est Yomu-chan qui m’a offert ce premier tome pour mon anniversaire. J’en avais entendu parler mais je ne connaissez pas encore la série. Si vous avez envie de vous détendre, de ne plus penser à rien et rire un bon coup… passez votre chemin ! Cette série ne vous aidera pas à faire de beaux rêves. Âmes sensibles s’abstenir. Enfin… je dis ça mais j’ai une âme plus que sensible et j’ai bien aimé. C’est intéressant et ça fait réfléchir à la jeunesse, à comment les adultes gèrent les enfants à la dérive, à comment les autres enfants peuvent être une source de douleur pour ces jeunes gens… Bref ça fait beaucoup réfléchir ! Et ça me fait aussi pleurer ! A chaque fois, je lutte pour ne pas laisser mes larmes couler. C’est dur, on a beau être dans un manga, c’est pas le happy end qui nous attends à chaque fois. C’est dur mais c’est la réalité qui est dure. Ce manga, est adapté du roman Yomawari Sensei de Osamu Mizutani. Si les histoires qui y sont racontées sont fictives elle s’inspirent de la dure réalité et les expériences de Mizutani qui depuis de nombreuses années s’occupe de problèmes de drogues et de délinquance juvénile.

Il y a beaucoup de violence dans ces récits illustrés de façon très réaliste par Seiki Tsuchida, mais aussi beaucoup d’espoir. Si Mizutani ne peut rien faire d’autre que pleurer avec ces enfants, parfois ça suffit. Parfois seulement.

A ne pas lire si on est déprimé !

Blessures nocturnes

Tsuchida Seiki

d’après le roman de Mizutani Osamu

2005

type : seinen

genre : drame, social

éditeur VF : Casterman – Sakka

nombre de tomes : 10, série terminé


Banana fish – tome 1 :

Résumé :

Un photographe japonais et son assistant se rendent aux Etats Unis pour faire un reportage sur les gang de jeunes. C’est par l’intermédiaire de l’inspecteur Chalie et du jeune Skip qu’il rentrent en contact avec Ash un jeune chef de bande. Ash se retrouve mêlé à une dangereuse et mystérieuse histoire de drogue, les choses dérapent et voila que Eiji, le jeune assistant photographe se retrouve pris en otage par la mafia.

Mon avis :

Je veux la suite !!! ça fait deux fois que je relis le premier tome et à chaque fois je suis prise dans l’intrigue. Je veux savoir, je veux la suite ! Voilà bien la preuve que shojo ne veut pas forcement dire histoires à l’eau de rose. Ce manga m’avait été plusieurs fois conseillé quand je cherchais du shojo qui sorte de l’ordinaire. Quand j’ai trouvé le tome un d’occasion j’ai voulu voir s’il était à la hauteur de sa réputation. Et bien, je suis pas déçue ! Ce premier tome plante le décour et nous voilà déjà en pleine action, avec des instrigues qui se croisent. Et pas une seule midinette ! Pas de lycée, pas de romance… Mais de l’action, du suspens, du mystère, des meurtres… Un très bon premier tome.

Quant au dessin il est très simple, mais efficace. Le truc que j’ai trouvé étrange c’est qu’il soit imprimé sur du papier jaune ! Mais finalement on s’habitue vite.

 Banana fish

Yoshida Akimi

1987

type : shojo

genre : action, suspens

éditeur VF : Panini Manga

nombre de tomes : 18 commercialisation stoppée


Sans honte – le troisième volet du Protectorat de l’Ombrelle

Résumé :

Comment résumer un tome 3 sans spoiler pour ceux qui non pas encore lu les deux précédents ? Difficile, difficile ! Je me contenterais donc de vous dire que la sulfureuse Alexia va vivre de nouvelles aventures qui la mèneront jusqu’en Italie à la rencontre des Templier. Robes à froufrou, loup-garous, vampires et ombrelles dans un cocktail toujours aussi drôle et efficace.

Mon avis :

Ce troisième tome conclue l’adaptation en bd de la série de romans de Gail Carriger mais aucunement l’histoire ! L’aventure Alexia ne fait que commencer. C’est absolument frustrant de penser qu’il n’y aura pas de suite !

Ce troisième tome m’a plu pour les même raison que les précédents la recette de base fonctionne très bien. Il y a beaucoup d’humour, j’adore les dialogues.

“ Attendez, ne pourrions-nous pas discuter tranquillement comme des gens civilisés ?

Ils pourraient au moins répondre “non, il n’y a que le meurtre qui nous intéresse dans le cas présent, mais merci tout de même pour votre généreuse proposition”.

Toujours aussi drôle et agréable à l’œil mais tout de même une petite déception concernant l’intrigue qui, je trouve, n’avance pas assez vite, où de façon trop floue. Je n’ai maintenant qu’une hâte, lire la suite ! Mais il y a pas de suite T_T il ne me reste plus qu’à lire les romans, la série fait déjà 5 tomes.


Sans Honte – Le protectorat de l’Ombrelle

REM

d’après le roman de Carriger Gail

2012

type : global manga (USA)

genre : fantastique, aventure

éditeur VF : Pika

nombre de tomes : 3


Barakamon – tome 3 :

Résumé :

Dans ce troisième volet, Seishû reçois de la visite : son meilleur ami accompagné d’un jeune homme à la personnalité assez particulière viennent perturber sa quête de paix à la campagne. Enfin si on peut qualifier ce séjour à la campagne de “quête de paix” ! Avec Naru dans les parages, difficile d’avoir la paix.

Mon avis :

Toujours plaisant et détendu. Seishû évolue, mûri au contacte de la petite Naru et de toute la joyeuse bande de l’île. Les amis citadins offrent quelques situations cocasses et toujours drôles. Un bon troisième tome.

Barakamon

Yoshino Satsuki

2009

type : shonen

genre : comédie, tranche de vie

éditeur VF : Ki-oon

nombre de tomes : 9/10 toujours en cours au Japon

petit panier de manga #13

J’ai commencé ce petit panier il y a un moment, et puis… je l’ai oublié dans un coin -_-‘

Voici donc mes dernières lectures manga, pas toutes très récentes 🙂


Barakamon – tome 1

Résumé :

Un jeune calligraphe pète un plomb lors de sa dernière expo et frappe le directeur de la galerie. Son père l’envoie se rafraîchir les idées sur une île paumée. Alors que le jeune maître Handa pensait profiter du calme de l’île pour s’adonner à son art, il fait la connaissance d’une petite fille aussi adorable que turbulente qui n’a aucunement l’intention de le laisser tranquille. Maître Handa va devoir s’y faire, la convivialité des villageois et les enfants du coin auront raison de son sérieux. Est-ce que justement son art ne sortira pas grandi de cette expérience campagnarde ?

Mon avis :

J’ai bien aimé ce premier tome qui tout en restant très classique, met de bonne humeur. La petite Naru est adorable, pleine d’énergie et drôle. Maître Handa, beau gosse taciturne, est aussi amusant. Un petit manga, sans prétention qui est là pour communiquer sa bonne humeur et nous détendre. Chose qu’il a parfaitement réussi à faire avec moi. Mimiko me l’a emprunté et même toute seule (elle ne sait pas encore lire) elle se marre. Un manga pour toute la famille 🙂

 Barakamon

Satiki Yoshino

2010

type : shônen

genre : comédie, tranche de vie

éditeur VF : Ki-oon

nombre de volumes : 9/10 (toujours en cours au Japon)


Le maître des livres – tome 2

Résumé :

On retrouve la bibliothèque des roses trémières et sa clique de bibliothécaires, on retrouve Miyamoto et les enfants. Et on retrouve la littérature jeunesse, bien sûr !

Mon avis :

Si la littérature jeunesse est ici toujours très présente, elle n’est plus au centre du récit comme dans le premier tome. Ici elle passe au deuxième plan pour céder la place aux personnages. On en apprends plus sur eux. Personnellement, si je trouve ce tome agréable à lire, je n’ai pas éprouvé l’entousiasme que m’a procuré le tome 1. Mais il m’a fait découvrir des livres jeunesse japonais que je ne connaissez pas du tout (contrairement au tome 1 qui aborde des livres plus connus). Je ne suis pas déçue mais un peu moins emballée.

 Le maître des livres

Shinohara Umiharu

2011

type : seinen

genre : tranche de vie

éditeur VF : Komikku éditions

nombre de volumes (2/9 (toujours en cours au Japon)


L’académie Alice – tome 1 et 2

résumé :

Mikan est une petite fille de 10 ans, naïve et pleine de vie. Quand sa meilleure amie part pour Alice sans lui donner de nouvelles, Mikan craque. Elle part décidée à intégrer l’académie. Ce n’est qu’une fois acceptée dans cette mystérieuse académie qu’elle comprend de quoi il s’agit : dans cette étrange école sont renfermés, pourrait-on dire retenu prisonnier, tous les élèves ayant un “Alice”, soit un don extraordinaire comme celui de créer du feu, lire dans les pensées, etc. Mikan découvre alors qu’elle-même possède un Alice. Mais la façon dont la vie sociale s’organise ne plait pas à la petite fille qui n’a pas l’intention de se laisser faire.

Mon avis :

Dans ces deux premiers tomes l’histoires se met en place. On découvre Mikan, l’héroïne, puis ses nouveaux camarades de l’école et professeurs. Avec elle on découvre ce que sont les Alice et la façon dont la vie est organisée dans l’Académie. Une organisation extrêmement rigide et hyper hiérarchisé où les faibles sont discriminé et ou la violence sociale (brimades, exclusion du groupe…) semble être de mise. La petite Mikan en fait les frais dès son arrivée. Mais, en bonne héroïne shôjo, elle est bien décidé à ne pas se laisser faire. Plus naïve que la norme, Mikan n’en est pas moins pleines de vie et de ressource, pleurnicheuse mais courageuse, elle est bonne, juste et optimiste. Elle refuse de se soumettre à la discrimination et aux brimades qu’elle subi. Grâce à son bon cœur et à son sourire elle arrive petit à petit à se faire une place et des camarades. Mais rien n’a l’air d’être simple dans cette académie. La jeune Mikan n’est pas au bout de ses peines (et pour cause ! La série fait 31 tomes !).

Si le personnage de Mikan est extrêmement classique (j’ai pensé notamment à Toru de Fruit Basket), tout comme le graphisme et la mise en scène, l’ensemble n’est pas sans intérêt. Je ne dirais pas que ces deux premiers tomes m’ont particulièrement marqué, mais ils ont su me séduire et me donner envie de suivre les mésaventures de la jeune et naïve Mikan dans ce monde de brutes. Un sourrir contre la douleur, je retrouve ce qui m’avait séduite dans Fruit Basket (que j’ai toujours pas fini -_-’ ). C’est le genre de personnages qui me donnent du courage. Peut-être suis-je moi-même trop naïve 😀

 

L’Académie Alice

Higuchi Tachibana

2003

type : shôjo

genre : fantastique, scool-life

éditeur VF : Glénat

nombre de volumes : 31 (terminé)


Mushishi – tome 1 et 2

Résumé :

Ginko est un mushishi ambulant. Il parcour le pays à la recherche de mushi et propose ses services pour soigner les gens atteint par ces créatures fantastiques.

Mon avis :

Je tournait au tour de cette série depuis un moment. Son univers m’attirait mais j’avais quelques appréhensions. Finalement j’ai profité de la trouver à la bibliothèque pour la découvrir. Bénies soient les bibliothèques ! Parfois j’hésite, je ne suis pas sûre d’aimer et comme j’ai un petit budget… Heureusement que les bibliothèques sont là pour me faire découvrir de nouvelles séries 🙂

J’ai vraiment beaucoup aimé ces 2 premiers tomes. Le dessin n’est pas très raffiné, mais l’auteur à su créer une ambiance et un personnage vraiment intéressant. S’inspirant du folklore nippon riche en esprit en tout genre, Yuki Urushibara a crée un univers mystique très original ou les mushi, sorte de créatures spirituelles vivent aux côté des autres créatures vivantes le plus souvent en harmonie. Mais il arrive qu’au contacte de certains mushi des hommes soient infectés et tombent malades, c’est là qu’entrent en jeu les mushishi, des spécialistes des mushi à mi chemin entre le docteur ambulant et le chaman. Il peuvent voir ce qui est invisible au commun des mortel et interagir avec ses étranges créatures. Ginko, le personnage principal me fait penser à l’apothicaire de Mononoke. En dehors de leur métier similaire, les deux hommes partagent le même mystère et une certaine nonchalance que j’aime beaucoup.

Pour peu qu’on aime les histoires d’esprits et la contemplation de paisibles paysages ruraux, on devrait être séduit par cette série portée par un personnage charismatique au charme désabusé. Moi j’adore.

 Mushishi

Urushibara Yuki

2000

type : seinen

genre : fantastique

éditeur VF : Kana

nombre de volumes : 10 (terminé)


Neige Rouge

Résumé :

Recueil d’histoires courtes, du Japon rural et fantastique.

Mon avis :

Autre paysage rural, autre charme. Un charme auquel je ne suis nullement sensible ! On a là ce que j’appelle un “manga d’intélo”. Une très belle édition pour des histoires à mourir d’ennuie. J’ai pas compris l’intérêt de ce manga, tout simplement.

 Neige rouge

Katsumata Susumu

2005

type : seinen

genre : tranche de vie

éditeur VF : Cornelius

one-shot


Kamakura diary – tome 1 :

Résumé:

 Trois sœur vivent ensemble dans la demeure familiale. Elles ont été élevées par leur grand-mère après que la mère soit partie pour se remarier. Quant au père, elle ne l’ont pas revu depuis leur enfance, depuis le divorce de leurs parents. Le jour des funérailles de leur père elle rencontrent leur demie soeur, une jeune collégienne devenue orpheline et lui proposent de venir vivre avec elles.

Mon avis :

J’ai beaucoup entendu parler de ce titre dès sa sortie mais, étrangement, je n’avais pas envie de le lire. Je ne sais pas, j’avais quelques à priori. Finalement je l’ai emprunté et j’ai trouvé ce premier tome très bien. L’histoire est loin d’être l’histoire mielleuse que j’attendais. Les personnages sont intéressant et l’ensemble est bien traité. Certes les 4 sœurs n’ont pas eu une vie facile, abandonnées par leurs parents ou orphelines, on pourrait s’attendre à beaucoup de larmes et de pathos, mais il n’en est rien. Malgré leurs difficultés elle affrontent la vie avec énergie. Et ce titre de manque pas d’humour, bien qu’on se rende à un enterrement. Une bonne pioche, à suivre.

Kamakura diary

Yoshida Akimi

2007

type : josei

genre : tranche de vie

éditeur VF : Kana

nombre de volumes : 5/6 (toujours en cours au Japon)

Le maître des livres ~ le tome 1

Mais pourquoiiiiiiiii j’ai acheté ce livre !!!!

Ben quoi ? C’est pas bien ?

Si ! C’est génial ! Et c’est bien là le problème ! Avec la lecture de ce manga, ma liste de « livre à lire » vient de prendre un sacré poids. Moi qui ai déjà pas assez d’une vie pour lire tous les livres de ma PAL, comment je vais faire maintenant ?! Hein? J’aurais du y penser avant je me jeter la tête la première dans un livre qui parle de livres !

Plaisanteries mise à part je suis effectivement tombé sous le charme de cette nouvelle série de Umiharu Shinobara tout juste sortie chez Komikku

L’histoire :

Et ben, on peut pas vraiment dire qu’il y ai une histoire. C’est plutôt un cadre : la bibliothèque pour enfants “La rose trémière” dirigée par Mikoshiba, un bibliothécaire à la personnalité singulière. Plutôt direct et pas particulièrement poli, Mikoshiba n’a pas son pareil pour vous conseiller de bon livre. Chaque chapitre s’articule au tour d’une petite anecdote qui n’est que prétexte pour présenter un livre, un auteur, une histoire…

Alors, ça donne quoi ?

Et bien, si toutes les anecdotes ne sont pas intéressantes en elle-même à travers chaque chapitre c’est amour des livres (et des bibliothèques) qui se dégage, et cet amour est contagieux. Du moins c’est ce que j’ai ressenti en lisant ce premier tome. Moi j’aime déjà les livres, mais ce manga m’a donné envie de lire chaque livre cité, que ce soit des livres et d’auteurs qui me sont inconnus ou les grand classique de la littérature enfantine que je n’ai toujours pas lu tel que la fameuse Île au Trésor de Stevenson.

Ce manga donne envie de lire et de lire autre chose que du manga. Seinen ou pas, c’est un livre à mettre entre toutes les mains ! Il s’adresse à tous les âges, aussi bien aux enfants qui pourront y puiser des idée lecture qu’au adultes qui on gardé leur cœur d’enfant et qui aiment toujours la littérature jeunesse. Je pense aussi que c’est un indispensable pour toutes les bibliothèques scolaire (et toutes celles pourvues d’un rayon jeunesse) si par une BD on peut donner envie aux enfants de lire des romans, faut sauter dessus 😉

La tournure des histoires est parfois un peu facile, le mauvais garçon qui devient une ras de bibliothèque, la mère hystérique qui apprends à lâcher du leste… tout ça grâce à un simple livre… si dans la vraie vie ça pouvait être aussi simple… Mais c’est pas grave, on a envie d’y croire. On se sent bien dans cette bibliothèque et on a envie de s’y détendre. C’est apaisant, c’est doux et confortable. Mais c’est aussi drôle et espiègle. Sans tarder je vais prolonger le plaisir avec le deuxième tome (déjà sorti) et bientôt le troisième. Un petit mot d’ailleurs sur cette date de sortie. J’ignore si c’est calculé ou fruit du hasard mais un tel livre, juste pour la rentrée c’est sacrement bien trouvé !

Vous l’aurais compris, j’ai aimé. Permettez moi d’en rajouter une couche et de préciser que ce livre est d’hors et déjà un coup de cœur ! 

Morgan compare ce manga aux manga culinaires, je n’y avait pas pensé. C’est plutôt bien trouvé. En effet on a ici la même structure, sauf qu’on savoure de la littérature 🙂

Et vous, qu’en pensez-vous ?

1 livres – 0.16%

Petit panier de manga # 7

Nouveau petit panier avec mes dernières lectures. Aujourd’hui c’est un panier bien garni. Il y en a pour tous les goûts.


Kid on the slope – T2 :

Quatrième de couverture : (je deviens vraiment feignante)

Été 1966, Kyûshû. Depuis qu’il a croisé la route du turbulent Sentarô, Kaoru vibre au rythme du jazz et son cœur bat pour la douce Ritsuko. Le lycéen introverti s’épanouit peu à peu à l’école, mais aussi dans la musique, oubliant presque l’absence de son père. Seulement, l’arrivée de la belle et envoûtante Yurika au sein du groupe d’amis va engendrer révélations et bouleversements dans la nouvelle vie du jeune pianiste…

Mon avis :

Vous aimez les triangles amoureux ? Et bien, ici vous allez être servi ! Du triangle, du tétragone et même du pentagone amoureux ! Les plus septiques commenceront peut-être à avoir peur… Mais pas de panique, Yuki Kodama ne nous fait pas du manga à l’eau de rose larmoyant. Ici les sentiments sonnent vrai, tout comme les personnages. C’est subtil et touchant, réaliste. Le scénario cependant n’est pas très original. C’est surtout l’ambiance qui se dégage du manga qui est agréable.

Kids on the slope

Titre VO : 坂道のアポロン

Auteur : Yuki Kodama

2007

Type : josei

Genre : Romance, tranche de vie

Éditeur VO : Shôgakukan

Éditeur VF : Kazé Manga, collection Seinen

Nombre de volumes : 4/9


Psycho Detective Yamato – T1 :

Résumé :

Après avoir visité un bâtiment, une amie de Haruka parait être possédée. Haruka décide de demander de l’aide a Yamato, un garçon qui semble avoir le pouvoir de voir les morts. Ensemble les deux étudiants vont découvrir ce qui s’est passé dans ce bâtiment. C’est ainsi que commence leur première enquête commune.

Mon avis :

Franchement, j’ai été un peu déçue. Ce n’est pas que le manga soit désagréable, mais, je ne sais pas pourquoi, je m’attendais à beaucoup mieux.

Certes, avec Psychic Detective Yamato, on est loin du shôjo à l’eau de rose, loin de la romance lycéenne et des « je t’aime, moi non plus » (quoi que, à cette dernière option on y a droit, un peu). Mais si j’oublie les clichés et à priori que je pouvais avoir sur le shôjo avant d’en lire, on se retrouve ici dans une intrigue qui sent le déjà vu. Les personnages manquent de profondeur. Ils sont sympathiques, mais pas très séduisants. Le mystère qui plane autour du héros n’est pas assez palpable, la tension ne monte pas. Le suspens ne nous prends pas aux tripes. C’est une lecture agréable, distrayante. Voilà tout.

Le cadre de départ, bien que pas si original que ça, est plutôt sympa : enquêtes et fantômes entre deux cours a l’université. D’ailleurs, le fait que ça se déroule dans une université est aussi un point positif, pour une fois que ce genre d’aventures ne se déroule pas dans un lycée… Les personnages sont de jeunes adultes et par conséquent, adoptent des comportements moins hystériques que les habituels collégiens et lycéens. Il sont plus posés et réfléchis, ce qui est agréable. Bien qu’il y est toujours un côté extraimement naïf et puéril, surtout du côté de l’héroïne.

Côté dessin, c’est un peu pareil : joli, bien fait, mais ça manque de personnalité. C’est assez banal.

Bref, un titre avec des atouts, mais qui, dans ce premier tome n’a pas réussi a me faire vibrer. À noter qu’il s’agit du premier manga pro de l’auteure et pour une première œuvre, ce n’est pas si mal. À voir si elle améliore son style et sa narration dans les tomes suivants.

Psychic Detective Yamato

Titre VO : 心霊探偵八雲

Auteur : Oda Suzuka

D’après l’œuvre originale de Kaminaga Manabu

2009

Type : shôjo

Genre : fantastique

Éditeur VO : Kodokawa Shoten

Éditeur VF : Panini, collection shonen

Nombre de volumes : 5/10 (toujours en cours)


Ludwig Révolution – T1

Résumé :

Ludwig est un très beau prince. Son père l’envoie chercher une épousé digne de son rang à travers le monde. C’est ainsi que débute la quête du prince, accompagne de son fidèle serviteur. Ensemble ils vont parcourir le monde a la recherche de la princesse parfaite. Il y croiserons tous les contes de fée classiques, tires des recueils des frères Grims.

Mon avis :

Cette réinterprétation de nos contes de fée est très amusante. Les jolies princesses en détresse deviennent de perverses manipulatrices, le prince est tout sauf charmant, avec son look de chanteur visual kei, ses penchants sadiques et, tenez-vous bien, sa nécrophilie ! En y pensant bien, on n’est pas si loin que ça des versions originales. Après tout, qui voudrais embrasser des princesses endormies depuis 100 ans ou enfermées dans des cercueils en verre ? Faut être tordu !

Ici l’auteur va jusqu’au bout et nous propose des personnages plus tordu les uns que les autres.

Ce premier tome reprend les contes les plus classiques : Cendrillon, la belle au bois dormant, le petit chaperon rouge et barbe bleu. J’ai hâte de voir quel contes un peu plus originaux Kaori Yuki a choisi pour la suite.

Ludwig révolution

Titre VO : ルードヴィッヒ革命

Auteur : Kaori Yuki

2004

Type : shôjo

Genre : fantastique, conte

Éditeur VO : Hakusensha

Éditeur VF : Tonkam, collection shôjo

Nombre de volumes : 4 (terminé)


Flowers for Seri – T1

Résume :

Yuzuki partage un curieux destin avec son amie Seri qui se voit embringuée dans un mariage arrangé avec le jeune homme. Cette dernière, croyant en l’amour, résiste face à l’enthousiasme général qui selon elle n’est qu’une question d’argent et de réputation. En effet, la famille de Seri est riche et a besoin d’un nom. Quant à la famille de Yuzuki, famille renommée japonaise, elle est plutôt sur la paille et aimerait bien profiter de la fortune de la fiancée ! Et pour couronner le tout, Yuzuki, qu’elle connaît depuis l’enfance, est un garçon boudeur, toujours de mauvaise humeur et particulièrement désagréable. Pourtant, alors qu’elle visite la magnifique maison de famille de son potentiel futur mari, elle entre en contact avec le seigneur Haruhisa, l’esprit d’un ancêtre du jeune homme qui lui révèle une terrible vérité : par une malédiction inconnue, tous les hommes de cette famille meurent jeunes et jusqu’ici, aucun n’a pu y échapper ! Les fantômes de Yuzuki vont alors commencer à hanter la pauvre Seri afin de l’inciter à se marier !
Mais la responsabilité de la jeune femme est encore plus grande qu’il n’y paraît, au-delà d’apporter la fortune ou la descendance, elle pourra peut-être lui sauver la vie…

(source : Manga News)

Mon avis :

La couverture donne l’impression d’un travail très chiadé. Alors, à la lecture du premier chapitre, j’ai été surprise par la simplicité du dessin et le côté comique, presque grotesque, de certaines cases. En y regardant de près, on découvre un dessin très inégal d’une case à l’autre. Certaines planches sont très travaillées, alors que dans d’autres même les proportions de base ne sont pas respectées. Le travail d’un assistant ? Peut-être. En tout cas, moi, j’ai trouvé ça dérangeant, surtout dans le premier chapitre, quant on est pas encore entré dans l’histoire.

Côté histoire, le pitch est sympa. Le côté fantastique, avec fantômes et malédiction, amène de la fantesie et donne envie d’en savoir plus. Les personnages ne sont pas désagréables, mais cela manque un peu de développement. Les sentiments de Seri évoluent trop vite, donnant l’impression que l’auteur est pressé. Cela ne nous laisse pas le temps de nous attacher aux héros et l’histoire en perd en vraisemblance.

Malgré ses nombreux défaut, ce titre a su piquer ma curiosité et j’ai bien envie de savoir ce qui va se passer.

Flowers for Seri

Titre VO : あなたに花を捧げましょう

Auteur : Tomu Ohmi

2010

Type : Josei

Genre : Romance, fantastique

Éditeur VO : Shôgakukan

Éditeur VF : Soleil manga, collection Gothic

Nombre de volumes : 4 (terminé)


L’Ile infernale – T2

Résume :

Attention spoiler, à lire seulement si vous avez lu le tome 1 !

Le tome 1 se termine dans une arène. Mikoshiba doit s’y battre contre 5 autres homme. Combat à mort dont un seul sortira vivant. Alors que le combat commence, il découvre une jeune fille considérée comme une déesse par les habitants de la cite. Qui est-elle ? Voila ce qu’on va découvrir dans ce deuxième tome, qui ouvre sur un combat sanglant.

Mon avis :

Si le premier tome m’avait impressionné par son excès de testostérone, c’est surtout la violence qui marque le début de ce deuxième tome. Passées les premières pages, uniquement composées de sueur et de sang, on retrouve l’intrigue assez complexe qui se dessine dès le premier tome. Très vite on découvre qui est cette jeune fille, on retrouve Sasaki, l’ami dont Mikoshiba est venu se venger et… Surprise ! Enfin, une surprise qui n’en est pas une car on s’en doute dès le début.

L’intrigue se complique même en ajoutant une touche de complot politique au mystère qui plane sur l’île infernale. Encore une fois le tome se termine sur un moment clé rendant inévitable la lecture du tome 3.

L’île infernale

Titre VO : 天獄の島

Auteur : Ochiai Yusuke

2009

Type : seinen

Genre : suspense, action

Éditeur VO : Nihon Bungeisha

Éditeur VF : Komikku

Nombre de volumes : 3 (terminé)

avis sur le tome 1 >> ICI