Contes D’Australie et d’Océanie

31 août 2019 3 Par Bidib

Mercredi dernier je vous ai présenté le recueil de Annie Langlois : 10 contes d’Australie, je reviens aujourd’hui avec un autre recueil de contes d’Océanie. Celui-ci date de 1976 et est écrit par Vladimir Reis et illustré par Karel Teissig (Gründ éditions).

Résultat de recherche d'images pour "Contes D'Australie et d'Océanie"

J’avais aimé la façon dont Annie Langlois raconte ses histoires, avec une langue fluide et accessible à tous, même aux jeunes lecteurs. Ici c’est tout le contraire. Si j’ai trouvé sympa de découvrir les contes et légendes de pays que je ne connais pas, ce recueil est assez indigeste. La langue est tout sauf fluide et j’avoue n’avoir lu que quelques histoires.

Le recueil se divise en 4 parties : Australie, Malaisie, Micronésie et Polynésie. C’est dans cette dernière section que j’ai retrouvé la légende de Mahoui. J’ai découvert ce personnage mythologique avec le film de Vayana. J’étais ravie d’en découvrir ici une version longuement expliquée.

Dommage que la langue soit si rébarbative et vieillotte. Je ne sais pas si l’auteur veut rester proche des tournures de phrases de la langue d’origine ou s’il veut juste avoir l’air de sortir d’un autre temps, mais les tournures de phrases sont parfois étranges. Je comprends qu’on garde les répétitions, dans les contes il y a souvent des répétitions, en revanche j’ai du mal à comprendre l’inversion de l’ordre des mots donnant des phrases étranges et pas toujours intelligibles en français. Par exemple pourquoi dire « fils cinquième » au lieu de « cinquième fils » ? Cela n’apporte rien au sens, mais de la lourdeur inutile à l’ensemble.

Un recueil intéressant pour la culture générale, mais pas très agréable à lire. En tout cas pas pour moi.

 

Voir cette publication sur Instagram

 

#contesetlegendes d’Australie #challengecontesetlegendes

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Un Recueil qui ne s’adresse pas à un public de jeunes lecteurs, ou, du moins, pas aux jeunes lecteurs de notre époque, habitués à un autre style, plus fluide, plus facile, plus abordable.


Share