Grands et petits écrans

Grands et petits écrans #28

Coucou, me revoici avec un petit récap de mes derniers visionnages. Ambiance Halloween et surnaturel au programme.

The Haunting of Hill House

Affiche The Haunting of Hill House

série Netflix de Mike Flanagan (2018)

Adaptation très libre du roman La maison hantée de Shirley Jackson. Je n’ai pas lu le roman, mais le résumé de celui-ci ne correspond pas à l’histoire de la série bien qu’on y retrouve plusieurs éléments tel que les noms.

J’ai voulu regarder cette série après avoir vu et apprécié The Haunting of Bly Manor. J’avais aimé cette série de fantômes parce qu’elle était inquiétante sans être vraiment horrifique. Avec Hill House on a une histoire plus effrayante, mais étrangement moins malaisante.

Dans cette série on suit une fratrie sur deux périodes différentes. De nos jours, la plus jeune soeur, dépressive, met fin à ses jours. Mais cela ne semble pas si simple que cela. On revient à leur enfance, quand leurs parents ont acheté Hill House en vue de la restaurer. Les enfants commencent à voir des fantômes. LA mère semble perdre pied et cela conduit peu à peu à une tragédie. Dès le début nous savons que la mère est morte, mais on découvre peu à peu les circonstances exactes de cette fin tragique. Tous comme on découvre peu à peu la nature du mal qui rongeait la jeune soeur suicidée. Et ce mal vient-il de l’intérieur comme s’acharne à le dire le frère ainé ? Souffrent-ils d’une maladie mentale héritée de leur mère, tous ? Où bien sont-ils victimes d’un mal qui vient de la maison et qui les a rongés jusqu’à l’âge adulte ? Tous ont vu des fantômes, qu’ils veuillent le croire ou pas.

J’ai beaucoup aimé cette série et la façon dont le récit se construit à rebours. On commence avec la mort de la jeune soeur et puis on découvre peu à peu ce qui hante la famille, les fantômes de leur enfance, et ceux du présent. Leurs relations difficiles, et en même temps des liens forts qui les unissent.

La série est plus flippante que Bly Manor. Mais, on reste quand même dans du raisonnablement flippant. J’ai pu regarder jusqu’au bout toute seule comme une grande. 😁 Mais on reste dans du très classique : des fantômes qui ressemblent à des fantômes tels qu’on a l’habitude de les représenter. Rien de très gore (j’ai horreur du gore). Les apparitions fantomatiques sont presque toujours attendues, pas de quoi pousser des cris d’effroi. Ils ont cependant une particularité, enfin l’un d’être eux, que j’ai trouvé hyper intéressante. Mais je ne peux pas vous dire de quoi il s’agit, car ça gâcherait la surprise. J’ai trouvé que c’était hyper bien trouvé. Les autres sont plus classiques.

C’est donc raisonnablement flippant, juste ce qu’il faut pour une personne sensible telle que moi pour se mettre dans l’ambiance d’Halloween sans en perdre le sommeil. En comparaison avec Bly Manor, je dirais que c’est basiquement plus flippant dans la mesure où nous avons plus de fantômes et que leur aspect fait peur. En revanche Bly Manor mettait vraiment mal à l’aise par l’attitude étrange des enfants. Ici je n’ai ressenti aucun malaise. C’est une histoire de fantômes et de maison hantée simple.

Là où j’ai trouvé la série réussie, c’est dans sa structure, avec les deux temporalités qui nous sont dévoilées en parallèle et qui viennent petit à petit éclairer le point de départ. J’ai aimé remonter à la source du problème.

Une histoire classique, mais avec de bonnes idées, une série sympa, parfaite pour le challenge Halloween et le Pumpkin Automne Challenge.


American gods, saison2 et 3

Affiche American Gods Couverture American Gods

J’avais regardé la première saison de cette série il y a une éternité et j’avais trouvé ça intéressant, mais assez confus du coup ça ne m’avait  pas donné envie de regarder la suite. Et puis, là j’ai eu envie et j’ai regardé les 2 saisons d’une traite.

J’adore l’univers, ça m’a donné envie de lire le roman de Neil Gaiman. D’autant plus qu’on y croise beaucoup de personnages et si j’en connaissais un bon nombre, il y a des dieux que je ne connaissais pas et j’aimerais prendre le temps de faire quelques recherches.

Je ne vais pas ici résumer les deux dernières saisons, cela serait beaucoup trop long, je vais me contenter d’expliquer l’univers. Nous sommes aux États-Unis, un jeune homme se retrouve à travailler pour un homme étrange qui est un dieu. Un ancien dieu. Et son existence comme celle des tous les anciens dieux est menacée, non pas par les religions monothéistes, mais par les nouveaux dieux : Monde, Technologie, Média. Voyageur, notre dieu du départ veut mener une guerre contre les nouveaux Dieu et tente de rallier d’autres dieux à sa cause. Nous croisons donc tout un tas de dieux menant des discrètes (ou moins discrètes) vies dissimulé parmi les humains.

Il y a beaucoup de choses, ça part dans tous les sens et le côté brouillon est renforcé par la mise en scène. Mais j’ai beaucoup aimé l’ambiance qui se dégage de la série. J’ai hâte de lire le roman.

Une série de plus pour le challenge Halloween (il y a même une morte-vivante) et le Pumpkin Automne Challenge.


everybody’s talking about Jamie

Changement d’ambiance, exit le surnaturel, direction la comédie musicale queer. J’ai regardé ce film (sur Amazon Prime) il y a quelques semaines, mais j’avais complètement oublié de vous en parler.

Affiche Tout le monde parle de Jamie

Synopsis : À 16 ans, Jamie New ne se sent pas à sa place. Il rêve de devenir une drag queen et d’en faire son métier. Jamie ignore à quoi ressemblera son avenir, mais une chose est sûre : il fera sensation ! Encouragé par sa mère, qui l’adore, et par ses merveilleux amis, le jeune homme va surmonter les préjugés, endurer la moquerie et l’intimidation pour enfin sortir de l’ombre et révéler au monde qui il est vraiment. (source : SensCritique)

Les comédies musicales ce n’est vraiment pas ma tasse de thé, mais j’ai passé un bon moment. C’est une jolie histoire, pleine de bons sentiments avec un happy end et de bonnes énergies.

Un film à glisser dans le menu automne enchanteur du Pumpkin Automne Challenge

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Commentaires

29 octobre 2021 à 22:05

Raisonnablement flippant, c’est pas mal comme descriptif 😉 J’avais préféré Hill House que Bly Manor.
Pour le reste, je ne connais American Gods que de nom, et je n’ai jamais entendu parler de “Everybody’s talking about Jamie”…



    30 octobre 2021 à 14:44

    Je suis d’accord avec toi, Hill House et plus prenant que Bly Manor, peut-être aussi mieux mis en scène. Il ya plus de tension. En revanche c’est plus attendu comme histoire. Bly Manor était un peu plus original dans l’histoire, mais un peu moins bien réalisé. Par contre les gosse m’ont vraiment mis mal à l’aise. Alors que Hill House m’a plus fait flipper.



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