Et il me parla de cerisiers, de poussières et d’une montagne…

J’ai acheté ce bouquin comme ça, sur un coup de tête, la couverture et le titre avec ces felurs de cerisiers ont attiré mon attention et le pitch avait l’air sympa…

Que dire de ce livre ? Il est mal écrit. Voilà c’est dit. J’ai trouvé l’idée de l’histoire sympa, je partage complètement le message mais cela ne suffit pas à en faire un bon livre, loin de là. J’ai trouvé ça ennuyeux et j’avais la très désagréable impression que l’auteur prends ses lecteurs pour des idiots. Quand on a un message à faire passer on se débrouille pour raconter l’histoire en laissant le soin au lecteur de comprendre la morale entre les lignes. Ici la morale on nous la martèle du début à la fin avec lourde insistance comme si on était trop stupide pour comprendre.

Que nous dit ce livre ? Que nous somme tous englué dans de fausses peurs qui nous pourrissent la vie et que pour apprendre à vivre debout il faut les reconnaître et puis s’en défaire. Très bien, je suis 100% d’accord. L’histoire du protagoniste, ses rencontres, son parcours étaient amplement suffisant pour nous faire comprendre ce message. Quel besoin y avait-il de nous l’expliciter encore et encore. La première fois c’est lourd, à la fin ça devient carrément agaçant. Je n’ai d’ailleurs pas pu lire les dernières pages tant l’ensemble est redondant. Le livre ne fait pourtant que 140 pages ! Grosse déception.

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