Archives mensuelles : juillet 2015

Récap de fin de mois ~ juillet 15

Me revoici pour un nouveau récap, cette fois je ne suis pas en retard. Contrairement à juin qui fut plutôt calme et studieux (c’est surtout Yomu-chan qui étudiait moi je me suis contentée d’apporter mon soutien moral et quelques bouquins) en juillet nous avons été plutôt actives avec au total 18 articles publiés. Si vous avez loupé nos meilleurs billets, c’est le moment de vous rattraper ^^

À l’intérieur du sanctuaire Kameido Tenjin (1857) – série 100 vue d’Edo de Utogawa Hiroshige

Hein quoi j’ai parlé de Hiroshige et vous avez raté ça ? Mais non, rassurez-vous. J’ai bien l’intention de le faire un jour mais pour le moment vous n’avez encore rien raté. Je partage cette image parce que c’est l’été.

Yomu-chan se déchaîne :

Pour fêter la fin des épreuves anticipées du bac Yomu-chan nous à gratifié de quelques chroniques en début de mois (après elle a plongé le nez dans son interminable PAL et je ne l’ai plu revue, j’espère qu’en août elle nous reviendra avec quelques bon conseils lecture ^^).

Hiromu Arakawa :

S’inspirant du billet que j’avais publié il y a fort longtemps sur l’une de mes mangaka préférées, Ono Nastume, Yomu-chan nous a présenté une mangaka qu’elle affectionne particulièrement enrichissant ainsi d’un deuxième volet notre très maigre rubrique dédié aux auteurs de manga.

Hiromu Arakawa est l’auteur du très connu Full Métal Alchimiste. Yomu-chan nous raconte son affection particulière pour cet auteur et nous livre la bibliographie de l’auteur. Allez y faire un tour et laissez nous vos commentaires sur ses oeuvres.

Opening

Cela faisait bien longtemps que nous n’avions pas partagé quelques opening sur Ma petite Médiathèque !

Heureusement Yomu-chan est là pour y remédier. Vous avez pu (re)découvrir ainsi les opening de Full Metal Alchimiste Brotherwood et Serial experiments Lain.

Albums jeunesse :

Une belle collaboration fraternelle orchestré par Yomu-chan et suivi par une Mimiko pas toujours collaborative (pour se faire lire des histoires pas de problème, pour nous dire ce qu’elle en pense… c’est quand ça lui chante !). En tout cas Yomu-chan nous a concocté une très jolie sélection de livre dont 2 titres rapporté du Festival d’Angoulême cet hiver.

 


On joue les intélos :

Je sais pas ce qui m’a pris, je me suis engagée à lire un livre dans le cadre des masses critique dont les ambitions ne sont pas en accord avec mes goût, ou alors je manque d’entrainnement ? Quoi qu’il en soit j’ai tenté de lire Individu-s et démocratie au Japon et je me suis ennuyé grave !

J’ai eu une petite pensée émue pour Bruno Birolli et son excellent Ishiwara, l’homme qui déclancha la guerre. Son style romanesque m’a bien manqué quand je mettais des petits bâtons dans mes yeux pour les empêcher de se refermer tous seul sur des textes plus soporifiques les uns que les autres.

Ce qui me fait penser que je n’ai toujours pas pris le temps de lire le dernier ouvrage de Bruno Birolli qu’il a eu la gentillesse de me faire parvenir. Je l’amènerais dans mes valises pour les vacances et vous en parlerais à mon retour.


Intélo mais pas trop

5 minutes d’intéll’attitude et j’ai déjà mal au crane. Pour y remédier rien de mieux qu’une retombé en enfance avec quelques romans jeunesse et des manga 🙂

Littérature jeunesse :

Heidi :

une bonne surprise avec ce joli roman qui a vieillis surtout dans sa bonne morale chrétienne mais qui garde tout sa fraîcheur dans l’écriture.

Les chapardeurs :

la c’est carrément la déception. Bon, le roman n’était pas mauvais, mais je me suis ennuyé et j’ai même abandonné, chose que je fait assez rarement.

  

Hokusai pour les enfants :

J’ai profité de deux album trouvé à la bibliothèque pour vous concocter un article dédié au maître de l’estampe japonaise, auteur de la Grande Vague.

Sous la vague au large de Kanagawa – série Trente-six vues du Mont Fuji (1830-1834)

Le manga (et associés) :

Je vous ai déjà parlé de l’article proposé par Yomu-chan dans cette catégorie, pas la peine d’en remettre une couche.

les nouveautés :

comme chaque moi je vous ai présenté une petite sélection toute personnelle des nouvelles sorties manga. Pas grand chose n’a attiré mon regard sur les sorties d’été du coup j’ai fait un seul article pour juillet/août.

Arte sortira fin août

Les Torches d’Arkylon

C’est dans le cadre d’une masse critique que j’ai découvert cette BD/global manga à côté de laquelle j’étais passé sans même un regard. Finalement une fois entre les main (où plutôt sur l’écran puisque c’était une version numérique) je ne l’ai pas trouvé désagréable. J’ai apprécié surtout les deux niveau d’histoire.

Bicycle 3000 

On change de registre avec ce manhwa tout en douceur et en poésie qui raconte une bien terrible histoire. A lire


Fourre-tout

Le récap du mois de juin bien sur mais aussi une nouveauté : C’est lundi que lisez-vous ?

Et oui, lundi dernier je me suis lancé dans cette nouvelle aventure qui consiste à faire un petit point sur ces lectures passé, présentes et à venir chaque lundi.

à suivre aussi sur Instagram

#Clundiquelisezvous pour moi ce sera lectures en bleu 🙂

Une photo publiée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Bicycle 3000 ~ Ose Hyung

Tout commence dans un commissariat, un flic y interroge un jeune homme de façon musclée, mais celui-ci ne répond à aucune de ses question. Il regarde la jeune fille assise un peu plus loin. Il est accusé d’un triple meurtre.

Tout commence le vendredi 14 juin 2007 à 16h00 dans une poissonnerie. Non, tout commence le mardi 11 juin 2007 à 16h40 quand Yeong-won reçoit un bicycle 3000 de son patron. A moins que ce ne soit le 12 juin 2007 à 17h10… Ainsi de chapitre en chapitre on découvre comment Yeong-won et la jeune Hui-ju se sont retrouvé dans ce commissariat.

Un récit touchant et poétique qui raconte un bien triste destin au tragique dénuent. Difficile d’en parler tout en laissant au futur lecteur le plaisir de la découverte. Ce qui m’a plus dans ce titre c’est la poésie avec laquelle l’auteur raconte une histoire très dure. Il y a très peu de dialogues, on ne nous explique rien, on nous laisse découvrir et comprendre au fil des pages. Tout est raconté à mi-mots avec beaucoup de finesse ce qui rend ce récit beau malgré l’horreur qu’il raconte. Un livre très touchant. Graphiquement j’ai beaucoup aimé le dessin gris bleuté de l’auteur. Une belle découverte. A lire.

C’est lundi que lisez-vous ? #1

J’ai découvert ce rendez-vous chez Blandine et j’ai toute de suite trouvé l’idée très sympa. En tout cas moi je prends toujours beaucoup de plaisir à lire les billets que Blandine propose chaque lundi. Au début je n’avais pas l’intention de participer mais finalement, à force d’en lire ici et là je me suis dit pourquoi pas ! Même si je ne publierai peut-être pas tous les lundi. Faut dire que je lis si lentement que il risquerait d’y avoir un peu trop de répétition ^^

En quoi consiste ce rendez-vous ?

C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Que suis-je en train de lire ?
  3. Que vais-je lire ensuite ?

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading? par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.


Qu’ai-je lu la semaine dernière ?

Heidi de Johanna Spyri, un roman jeunesse très frais et vivant qui a réussi à me captiver jusqu’à la fin malgré un côté un peu mièvre et vieillot.

Une histoire remplie de bon sentiment qui en fait parfois un peu trop.

Très agréable à lire, un classique de la littérature jeunesse.

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Bicycle 3000, un manhwa de Ose Hyung que j’ai emprunté à la médiathèque.

Je trouvais la couverture très belle et intrigante. Si le graphisme à l’intérieur des pages n’a rien à voir avec la couverture, j’ai été très agréablement surprise. C’est très touchant.

Billet à venir.

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Le petit chaperon chinois de Marie Sellier et Catherine Louis. Encore un livre emprunté. J’ai pas pu résister ! Un très beau livre aux images splendides qui revisite le conte du petit chaperon rouge à la sauce chinoise.

Je vais faire un billet très bientôt pour vous en dire plus 🙂


Que suis-je en train de lire ?

Brève cohabitation de Jan Kyung-sup que je viens de terminer à l’instant. Un très étrange manhwa où il est question d’insectes, de la vie, de la solitude et sans doute de bien d’autres choses qui m’échappent. Étrange mais chouette.

J’en reparlerais plus tard 🙂

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Black Rose Alice, un manga de Setona Mizushiro qui ne fonctionne pas du tout contre les insomnies ! Il m’a tenue éveillé une bonne partie de la nuit, je crois que les 6 tomes ne vont pas faire long feu 😀

ça fait une éternité que j’ai pas lu d’histoires de vampires, ça me change des roman jeunesse plein de bons sentiments XD

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Blanche Neige, illustré par Francesca Rossi. Il était trop beau, j’ai pas pu résister.

Je suis en train de le lire avec Mimiko, et comme il y a beaucoup de texte, on y vas tout doucement 🙂

Je suis fan des illustrations, je crois bien que je vais craquer pour les autres contes.


Que vais-je lire après ?

Demain j’entame un roman en portugais : Os Olhos Inocentes, Imitação de Infancia de Leandro Tocantins. J’aime beaucoup la couverture mais j’avoue même plus me souvenir où et quand j’ai acheté ce livre. On vera bien ce que ça donne 🙂

Os olhos inocentes

Et voilà, c’est fini pour aujoud’hui.

Retrouvez mes lectures sur Instagram : #Clundiquelisezvous

Heidi, le roman

– je suis en train de lire Heidi

– Pardon ?

Heidi, tu sais la petite fille dans la montagne…

– Mais c’est pas de ton âge !

– …

C’est peut-être pas de mon âge (en déplaise à maman) mais moi j’adore la littérature jeunesse et je m’éclate à lire des romans pour enfants. Il y a tant de livres que j’aurais aimé pouvoir lire enfant, mais je n’y arrivais pas ! Alors aujourd’hui que j’ai réussi à surmonter mon handicap j’ai envie de les découvrir tous ces romans ! Et pas seulement ceux que je n’ai pas pu lire avant, mais aussi ceux récent que j’achète pour mes filles ou mes neveux !

Oui, bien sûr je pourrais lire des livres d’adultes, et je le fait, mais je trouve dans la littérature jeunesse de quoi nourrir mon enfant intérieur et à chaque fois il est si heureux que je n’ai aucune envie de le priver de ce bonheur. Voilà, c’est dit. Ben oui quoi, ça fait jamais plaisir ce genre de remarques !

Mais je suis pas là pour régler mes comptes avec ceux qui attendraient de moi que je sois une bonne adulte, je suis là pour parler du dernier roman jeunesse que j’ai lu : Heidi de Johanna Spyri.

couverture illustré par Carlo Chiostri – 1939

Je dois cette lecture au challenge les 50 livres conseillé par Hayao Miyazaki. Quand j’y ai découvert le titre, il m’est revenu en mémoire l’anime que je regardais enfant. Je revoyais la petite brunette gambader sur les vers pâturages des Alpes… un anime qui, sans m’avoir vraiment marqué, m’a laissé un joli souvenir. Miyazaki y a d’ailleurs travaillé avant de créer son propre studio. J’ai eu envie de découvrir l’oeuvre originale, un classique de la littérature jeunesse qui a connu bien d’autres adaptations (j’ai trouvé une liste assez impressionnante de film).

Pour ceux qui ne se souviendrai pas de l’anime ou qui ne l’aurai pas vu, c’est l’histoire d’une petite orpheline que sa tante abandonne aux bons soins d’un grand-père qui vit en ermite sur des alpages suisses. Heidi n’a que 5 ans quand elle arrive chez l’oncle de l’alpages, c’est ainsi que tout le monde nomme son grand-père, vieil ours mal léché vivant reclus sur sa montagne. La petite Heidi par sa joie de vivre et son caractère toujours positif et débrouillard va faire fondre le cœur glacé du grand-père, un homme blessé par la vie. Le grand-père ne sera pas la seule personne à retrouver la joie de vivre grâce à Heidi.

L’édition que j’ai lu date de 1995, traduit par Jeanne-Marie Guillard-Paquet et proposé par les éditions Gallimard Jeunesse dans sa collection Chefs-d’oeuvre universels. Cette éditions est enrichie par de nombreux documents et illustrations d’époque qui font découvrir le quotidien des alpes à l’époque du récit aux quels s’ajoutent les illustrations de Rozier-Gaudriault. Si les documents historiques sont intéressants, les illustrations ont plutôt mal vieilli. Mimiko les a carrément qualifié de moche, quand à moi, je n’ai pas trop d’affection pour les illustrations vintage, je préfère quelque chose de plus pop. En revanche je trouve la couverture très jolie.

Quant à l’histoire, j’ai beaucoup aimé la lire, les pages filent toutes seules et malgré la mièvrerie générale, on se surprends à les enchaîner curieux de connaître la suite. Heidi est trop bonne pour être vraie, et parfois l’auteur en fait trop pour montrer à quel point sa présence illumine l’existence de ceux qui l’entourent (je pense notamment aux scènes avec la grand-mère de Peter) mais on est malgré tout pris par le récit et la lecture est très agréable. J’ai regretté cependant un excès de bondieuseries. Si au début cela reste discret et peut être simplement mis sur le compte du contexte historique, le Bon Dieu se fait de plus en plus présent dans les derniers chapitres et l’oeuvre qui font presque office d’acte prosélytique.

– Qu’arrive-t-il à celui qui oublie de le prier ? murmura le grand-père.

– Oh ! Il ne sera pas heureux, car le Bon Dieu l’oubliera aussi, il le laissera faire ce qu’il veut, et quand tout ira mal pour lui et qu’il se plaindra, personne n’aura pitié de lui. On se contentera de dire : Il a commencé par s’éloigner du Bon Dieu, alors maintenant, le Bon Dieu, qui pourrait lui venir en aide, le laisse tomber aussi.

Ce qui m’a assez dérange, non pas tellement par le message qu’il délivre que par celui qu’il ne délivre pas. S’il est question ici de pardon et de rédemption, de courage et de confiance, il n’y est aucunement question de tolérance.

Malgré cet aspect que l’on peut pardonner étant donné l’époque à laquelle le roman fut écrit (1880), cela reste une très bonne découverte. Un classique à redécouvrir.

3/50

comment faire des livres pour les enfants

Non! Je ne vais pas voux expliquer comment faire des livres pour enfants. Juste vous parler d’un petit album proposé par les éditions Cornélius dans leur collection Raoul (sérieux c’est quoi ce nom de collection ?!)

Je suis tombée par hasard sur ce petit album de Nadja. L’auteur y explique comment faire un livre pour enfant… enfin comment essayer !

Le dessin très stylisé et expressif est, à mes yeux, un peu moche mais ça colle très bien avec le ton. C’est très drôle. Que vous soyez un auteur en herbe ou un simple lecteur ce petit livre vous sera sans doute sourire. Moi j’ai adoré.

Et puisque les images valent bien un long discours, voici un apérçu :

2015-07-15 18.43.36 2015-07-15 18.44.13 2015-07-15 18.44.25

10/20

Sous la grande vague d’Hokusai avec un regard d’enfant

Aujourd’hui je vous propose une sélection d’album jeunesse autour du grand maître de l’estampe japonaise : Hokusai.

Comment parler Hokusai sans passer par sa très fameuse Grande Vague ? Un pari que n’auront pas relevé les deux albums que je viens de découvrir .

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Hokusai et le cadeau de la mer

Beatrice Alemagna (texte) – Olivier Charpentier (illustrations)

éditions de la Réunion des musées nationaux – Grand Palais

trouvez le ICI

Dans ce livre on voit Hokusai assis sur une plage, il observe la mer, il attend. Il attend « cette vague gigantesque que personne n’a vue ». Il attend depuis toujours. Et voilà qu’un jour le vent se lève et, alors qu’Hokusai, devenu vieux, cour derrière ses feuilles éparpillées par le vent, elle arrive. Elle est là la grande vague que personne n’a vue. Mais le vieux Hokusai à le dos tourné. Quand enfin il regarde la mer, le calme est revenu. Il reviendra demain, attendre la vague. Mais voilà qu’au moment de partir il découvre le bleu que la mer à laissé dans son bol. Le voici le cadeau de la mer, la couleur bleu.

Ce bleu, c’est le bleu de Prusse, qu’il fut le premier à utiliser en Extrême-Orient. ça on l’apprends dans la petite page explicative que l’on retrouve à la fin du livre avec un brève bio de Hokusai, quelques info sur la fameuse grande vague et la reproduction de l’estampe.

Le texte, composé de phrases très courtes voire de simples mots,  est accompagné de très jolies illustrations imitant le style des estampes japonaises. Hokusai est toujours sépia, seul le paysage, composé d’une mer et du mont Fuji, ainsi que les personnages secondaires apportent de la couleur. Ainsi la mer ressort comme étant le personnage principal, son bleu profond attirant toujours l’œil. Hokusai n’est que l’humble spectateur attendant l’instant à immortaliser.

Un très très bel album, joliment illustré faisant découvrir cet étrange personnage que fut Hokusai. On capte un peu de son esprit et on découvre (à la fin) la fameuse estampe. L’enfant s’amusera à faire le parallèle entre l’illustration de l’album et l’estampe originale. Le texte est très court mais parfaitement dosé. L’ensemble est frai, agréable et même drôle.

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Sous la Grande Vague

Katsushika Hokusai / Hélène Kérillis

Léon art & stories

la fiche éditeur c’est ICI (livre également dispo en anglais)

Mimiko a refusé de le lire, je ne sais pas du tout pourquoi, elle était pas d’humeur sans doute. Mais moi j’ai adoré cet album. Faut dire que j’adore les estampes d’Hokusai ! Et ici l’auteur ne se contente pas de s’inspirer des estampes du maître (comme dans l’ouvrage précédent) mais elle s’en sert pour illustrer l’histoire. Le décor ainsi planté par les estampes originales est complété par le dessin de Hélène Kérillis. On ne nous parle pas d’Hokusai, on nous le montre. Et ses estampes servent de décor à l’aventure d’un petit garçon, fils de pêcheur, qui a perdu la mémoire lors d’une terrible tempête qui a emporté son père au loin. Il part donc à la recherche de réponses sur le Mont Fuji, le mont sacré. Tout est bien qui fini bien, le père et l’enfant se retrouvent.

Le texte est écrit sous forme de petits poèmes semblables à des haïku. Faut dire que je n’ai pas été très sensible à cette subtilité que je n’ai compris qu’en lisant les petites explication à la fin du livre. Je me disais bien que le texte était bizarrement formulé, mais je n’en avait point saisie la subtilité poétique. Heureusement les explication sont là ! ^_^

Une fois l’aventure finie, on retrouve toutes les estampes ayant servi de décor, presque toutes sont issue des Trente-six vue du Mont Fuji (1830-1832).

Un très beau livre qui, s’il n’a pas trouvé grâce aux yeux de Mimiko, a gagné toute ma sympathie. Je suis triste de devoir le rendre à la bibliothèque, je crois bien que je vais me l’offrir et le laisser traîner sur la table, jusqu’à ce que Mimiko cède à la tentation ^^

8 et 9 /20

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Pour aller plus loin :

Un pont

Je vous ai déjà parlé de ce très joli album jeunesse où Hokusai et ses estampes rencontrent Monet et ses toiles impressionnistes. Très poétique, il mêle (tout comme Sous la Grande Vague) les illustrations de l’auteur avec les originaux d’Hokusai (et une estampes d’Hiroshige qui s’y est glissé on ne sais pas trop pourquoi).

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Le vieux fou de dessin

Un petit roman que j’ai présenté ici il y a déjà un petit moment. Dans ce roman, l’auteur imagine un jeune garçon qui serait devenu l’apprenti du grand maître.

Le roman est très court et il se lit facilement. La présence du jeune garçon rend le récit vivant et attirant pour le jeune public tout en permettant de présenter Hokusai et son travail.

Les illustrations rappelant la manga d’Hokusai complètent agréablement le récit.

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A la rencontre d’Hokusai, des mangas, et de l’art des estampes

Un article très riche à lire chez Blandine

tout ça en un seul article !

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BnF – L’estampe japonaise

Faite un tour sur le site de la BnF dédié aux estampes japonaises. Vous y trouverez des info sur l’ukiyo-e, sur Hokusai mais aussi Horishige. Vous pourrez feuilleter les 36 vues du Mont Fuji et aussi la manga.

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Hokusai, autoportraits :

 

 

autoportrait 1845
autoportrait 1843

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Vous aimez Hokusai et ses estampes ? Restez connecté, bientôt un autre volet où il sera question d’Hokusai et de manga !

aux origine de Arietty : Les chapardeurs de Mary Norton

Cette deuxième lecture faite dans le cadre du challenge les 50 livres conseillé par Hayao Miyazaki est un échec. Je n’ai pas réussi à accrocher à cette histoire qui, après plusieurs chapitres lu peine toujours à démarrer.

Une petite fille demande à sa tente de lui raconter l’histoire des chapardeurs, ces petites créatures qui vivent sous le planché et qui empruntent tout un tas d’objets aux humains. La vielle dame ne les a jamais vu, mais elle tient cette histoire de son frère qui lui jure les avoir vu lors d’un séjour à la campagne étant enfant. C’est ainsi qu’on découvre la vie d’Arietty et sa petite famille.

Je me suis arrêté au moment ou le jeune garçon aperçoit le père. C’est la crise dans la famille, être aperçu c’est ce qui peut arriver de pire ! Il faut partir…

M’ouais… sauf que c’est pas suffisamment rythmé pour moi et je m’ennuie déjà. J’ai bien essayé de me forcer pendant quelques chapitres, mais la sauce ne prends pas, cela n’avance pas assez vite à mon goût. Le rythme du récit est trop lent et les personnages pas assez attachants. J’abandonne, j’ai trop de livres à lire pour me forcer encore. Dommage.

C’est en adaptant ce roman que les studio Ghibli proposent le film Arietty (2011). Ce dernier est loin d’être mon préféré mais je l’ai indéniablement préféré à la version écrite que j’ai trouvé bien moins poétique.

Place à la prochaine lecture ! Maintenant je me lance dans Heidi.

2/50

en passant par le Royaume-Uni

Récap de fin de mois ~ juin 2015

Ah là là que je suis à la bourre !! Pouratant j’avais commencé cet article il y a 2 semaines… bon, je devrait m’en sortit, après tout le mois de juin à été un petits mois avec seulement 9 articles.

Manga et BD :

Côté 9ème art nous avons eu l’habituelle sélection nouveauté manga (cette rubrique marche bien, ma sélection du mois de juin se retrouve dans le top 10 des articles les plus visionné ^^). Mais peu des critiques. Seulement 2 ^^

Vous avez pu découvrir mon avis sur le premier tome de The Ancient Magus Bride, un nouveau shônen des éditions Komikku (vous trouvez pas qu’on parle un peu trop de Komikku par ici ? C’est que j’aime bien cet éditeur 🙂 ça me fait penser que je n’ai encore jamais proposé un article sur mes éditeurs manga préférés, je note ça dans un coin).

Ce premier tome est plutôt sympa malgré quelques maladresses dans le scénario (il y a 2-3 bricoles sur lesquelles j’ai tiqué). Je trouve que l’auteur s’en sort pas mal du tout, nous proposant un univers fantastique sympa et une intrigue avec ce qu’il faut de suspens. Je regrette l’excès de pathos dans le traitement de l’héroïne cependant.

 La seconde critique était dédié à une BD française au parfum japonais : Petites coupures à Shioguni.

Une très belle BD que j’ai eu beaucoup de plaisir à redécouvrir.

Si au premier abord le côté chargé et fouillis des illustrations peut surprendre, voire rebuter les adeptes de l’épuré, cette BD mérite le détour. L’intrigue est drôlement bien mené, nous menant par le bout du nez de fausse piste en fausse piste. C’est drôle et très original. A lire absolument !

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Juin, un mois sous le signe de la littérature :

Moins de manga que d’habitude, mais plus de roman ^^ faut bien varier les plaisir 🙂

On commence avec un grand classique que je n’avais jamais lu : Moby Dick de Herman Melville. Je m’y suis mise plus par bonne conscience qu’autre chose et finalement j’ai été très agréablement surprise. Un très belle lecture, dépaysante.

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Plus dépaysant encore le roman jeunesse Le fausses bonnes question de  Lemony Snicket. J’ai choisi ce roman pour Timboy, mais je lis toujours les livres avant de lui offrir et là, je me suis régalée. C’est très drôle, très décalé, voire même complètement loufoque. J’ai passé un très bon moment.

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Autre livre choisi pour Timboy, 14-14 m’a également beaucoup plu. Ecrit dans le cadre du centenaire de la guerre 14-18, il raconte l’étange histoire d’une correspondance entre un garçon de 2014 et un de 1914 à la veille de la guerre. Un très bon livre qui nous parle de la guerre sans nous faire un cours d’histoire.

O_O_O

Des albums jeunesse :

Avec Mimiko nous somme partie au cirque avec 2 albums : Le pestacle d’Ilya Green dont j’ai beaucoup aimé le dessin et Mini-loup au cirque, classique mais rigilo.

 

 En juin il y avait aussi des nouveauté :

Les petits plats faciles de Bidib, clin d’oeil à manga au titre similaire avec une petite recette minute de mon cru : tabulé courgette et fruits secs.

La revue de presse de Bidib a enfin vu le jour !! Et oui, j’y pensais depuis longtemps et enfin je me suis jetée à l’eau 🙂 Peut-être un nouveau rendez-vous régulier 😉

Sore jaa, mata

Les Torches d’Arkylon ~ tome 1

Voilà un titres que je ne m’attendais pas à lire, mais quand Sequencity en collaboration avec Babelio ont organisé une masse critique bd numérique, je me suis dit pourquoi pas essayer (je profite toujours des masses critiques pour m’écarter de mes sentiers battus). Et comme je suis une fille chanceuse, j’ai remporté ce titre.

J’aurais voulu vous faire moi-même le résumé, mais je trouve celui proposé sur le site d’Akata tellement bien que je me vois pas faire mieux ! Du coup, ben… je cite 😉

« C’est une période de crise en Arkylon. L’Empereur ne se préoccupe plus de son peuple et ne joue plus son rôle de dirigeant… Résultat, les guildes de mercenaires se multiplient et font d’énormes bénéfices ! C’est dans ce contexte que Sombrelune, un elfe noir un peu dragueur et Arkaïs, un chevalier dragon végétarien, sont engagés pour retrouver un paladin disparu depuis peu… Leur périple commencera à Mechaab, une cité aéroportuaire marchande. C’est là qu’ils retrouveront l’homme qu’ils recherchent… Ils seront alors mêlés bien malgré eux à un complot qui dure depuis bien des siècles ! Mais avec un artefact surpuissant sur les bras, une sorcière rancunière et un inquisiteur aux trousses, nos héros devront apprendre à dépasser leurs préjugés, combiner leurs talents et affûter leurs armes ! Car la quête qui les attend sera pleine de batailles, de poursuites, de pièges et de trahisons… La quête des Torches d’Arkylon ! »

Sauf que tout ceci n’est en réalité qu’un récit imaginaire ! Plus précisément celui d’une série de bandes dessinées – Les Torches d’Arkylon – que lit une jeune mère à son fils malade… Un enfant dans le coma qui ne réagit plus aux traitements des médecins, seulement aux aventures de ses héros de papier… Mais est-ce vraiment la magie de cette BD qui rejaillit sur le monde réel et soigne l’enfant ?

Deux mondes, deux histoires, liés par la vie d’un enfant, vont s’entrechoquer !! Une seule fin possible…

[source : Akata]

les torches d'Akylon - Sombrelune et ArkaïsAu départ, je me suis mise à lire sans trop de conviction cette bd (global manga ?). Un récit fantastico-médiévale comme on en a vu tant, me disais-je.

Puis, petit à petit, je me suis prise au jeu. Le duo Sombrelune/Arkaïs est très classique tant dans sa physionomie que dans la dynamique de « couple » (le sérieux vs la grande gueule, magie vs gros bras, les prises de bec à tout bout de champs…) mais il fonctionne assez bien. Ils sont drôle sans être lourd. Le chevalier bagarreur végétarien, j’ai adoré 😀

Que ce soit par les dégaines ou leur dynamique les personnages m’ont fait un peu penser à Saiyuki de Kazuya Minekura.

Quand à l’aventure épique elle n’est pas inintéressante. Au départ les deux mercenaires (Arkaïs et Sombrelune) semblent mener une énième mission sans grand intérêt qu’eux même mènent sans conviction. Mais ce qui ne devait être qu’une enquête de routine devient un sauvetage contre les complots politiques et religieux.

Ce qui m’a plu dans ce titre ce n’est pas tant l’aventure épique, qui tout en étant bien menée reste assez classique, mais le fait que tout cela ne soit en réalité qu’un récit dans le récit. Sombrelune et Arkaïs sont les héro d’une BD lue par une mère à son fils malade. Cette mise en abyme apporte une autre dimension au récit et le rend à la fois plus intriguant – pourquoi l’auteur a-t-il choisit de raconter cette histoire comme étant la fiction d’une autre histoire ? – et plus original. Ce n’est certainement pas la première fois que je vois/lis ce genre de récit mêlant une dimension fantastique au réel (je pense notamment à l’Histoire sans fin qui a marqué ma jeunesse), mais je trouve qu’ici cela apporte un véritable plus à l’ensemble. En tout cas ça a vraiment piqué ma curiosité. Bien plus que la quête épique en elle même. Et c’est précisément cette double lecture qui à la fin de ce premier tome me donne envie de découvrir la suite.

Je n’irais pas jusqu’à dire qu’il faut absolument découvrir cette bd mais cela a été une très agréable surprise. C’est divertissant, agréable et on se laisse vite prendre par l’histoire les histoires.

Graphiquement j’ai trouvé ça plutôt agréables, sans plus. Contrairement à certains « manga » made in France je trouve que ça ne fait pas trop à la manière de. Michaël Almodovar a son propre style, son propre coup de crayon, empruntant au manga la mise en page avec une découpe de cases aux formes et au nombre variable, la mise en scène de l’action peut-être aussi avec les effet de mouvement, ainsi que l’exagération des expressions (les prises de bec entre Sombrelune et Arkaïs sont très manguesques) mais ça va au delà de ça et ça propose un travail personnel qui pourrait tout aussi bien être présenté en grand format comme bd franco-belge, d’ailleurs les premières pages en couleurs fonctionnent très bien et pour le coup ne font pas du tout manga. J’ai apprécié aussi la subtile différence graphique entre l’univers d’Arkylon et la « réalité » qui se remarque surtout après le premier chapitre. Alors que le dessin d’Akylon est plus anguleux, plus tranchant et légèrement brouillon, celui représentant la réalité est de plus en plus lisse, rond et doux (voire l’image ci-dessous ou l’on voit le visage de la mère et de l’infirmier). Cependant le dessin et le style demande encore à être affiné, Les Torches d’Arkylon étant sa première oeuvre, je ne doute pas de la progression dans les tomes à venir. En tout cas je trouve ce premier tomes plutôt prometteur.

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Que dire de Sequencity ?

Je vous ai parlé en long et en large de la bd, je vais vous retenir encore quelques minutes pour vous parler de mon expérience sur Sequencity. Au début j’ai pas bien compris le fonctionnement et je me suis retrouvé à lire des double pages toutes petites et pixelisée et j’étais plutôt dégoûté. Déjà que j’aime pas lire sur un écran ! Si en plus c’est tout flou… Heureusement pour moi (et pour Sequencity que je m’apprêtais à insulter) j’ai accidentellement double-cliqué sur une page et surprise ! Elle s’affiche en grand, super qualité et tout et tout -_-‘ oui je sais, je sous un boulet…

Bref me voilà avec des pages en haute qualité mais pour le coup, l’image est trop grande et je dois jouer de la souries pour faire défiles la page de haut en bas, ce qui n’est généralement pas très gênant sauf quand il y a une case coupé dans le sens de la hauteur ! Du coup on décent, puis on remonte, etc… pas très pratique quoi. Pas pratique non plus pour avoir une vue d’ensemble. Bref y a pas à dire, je préfère, et de loin, le bon vieux papier. Mais ça je le savais déjà. Cependant, en lisant Les Torches d’Arkylon que je n’aurais jamais acheté en version papier je me suis dit que cet outil, loin de pouvoir un jour remplacer à mes yeux la bande dessiné imprimé à l’ancienne, peut être un très bon complément, notamment pour y découvrir a de plus petit prix des bd qu’on est pas sur d’aimer, quitte à acheter une version papier pour sa collection plus tard. En effet, devant le nombre important de sortie on est contrait de faire des choix parfois drastiques et on passe à côté de quelques titres qui avaient titillé notre curiosité mais pas assez (par exemple une histoire d’homme est actuellement dispo en promo à 0.99€).

Par contre, je trouve que pour vraiment fonctionner la bd numérique doit être conçue pour ce support. La découpe des cases par exemple, elle doit être calibré pour une lecture en ligne fluide, sans qu’on ressente la frustration de ne pas avoir la version papier en main.

Et vous, que pensez-vous de bd numériques ?

Yomu-chan aussi lit des l’albums jeunesses !

Yo ! Bon j’espère que ça ne sera pas considéré comme de la triche mais j’apporte ma contribution aux challenge « Je lis aussi des albums jeunesses » 🙂 Je vais faire ça en collaboration avec Mimiko, ou du moins dans la mesure où elle m’honore de sa collaboration. Cette salle gosse...  Donc nous avons fait une petite sélection de livres pour enfants que nous allons chroniquer dans cet article.

TATSU, le dragon de la pluie :

Premièrement, comme le Japon n’est jamais bien loin dans nos esprit tordu d’otaku, nous allons parler de dieux shinto avec Tatsu le Dragon de la pluie. Il s’agit d’un album qu’on avait ramener, dédicacé, du festival d’Angoulême (ce n’est pourtant pas une bande dessinée) . L’ouvrage est signé Eric Wantiez, pour l’écriture, et Mazan, pour les dessins.

Meï est une petite fille très courageuse. Alors que son village souffre de famine, à cause de la colère du dragon de la pluie, Tatsu, qui refuse de faire pleuvoir, et que son petit frère est en train de mourir, elle décide de partir toute seule vers les lointaines montagnes pour raisonner Tatsu et faire tomber la pluie à nouveau.  Sur son chemin Meï va faire la rencontre de différentes créatures pas toutes sympathiques…

Une histoire d’aventure ambiancée japonaise très sympathique qui apprend les valeurs du courage. J’ai apprécié le fait de faire la rencontre de plusieurs divinité japonaises et les illustrations simple et douces qui mettent en valeurs le récit. Seul bémols, j’ai trouvé le style d’écriture un peu.. lourd ? Un peu redondant dans ses formulations  et pas toujours judicieux dans le choix de ses mots; d’autant plus que c’est un livre pour enfant et je trouve donc que ça manque de fluidité… M’enfin la lecture reste agréable ! 🙂

Ce qu’en pense Mimiko :

Le livre est bien. Mesdames et messieurs je vous dit de le lire parce qu’il est bien. Mes préférés sont la petite fille et le dragon, et le moment le plus rigolo c’est quand les démons de l’orage se sont bataillés ! 

 

Mon Panda :

Un titre très poétique, signé Ramona Badescu et Chiaki Miyamoto, que j’ai dégoté dans la bibliothèque de Mimiko.  C’est un livre très court où le (ou la) protagoniste nous demande où est passé son panda et imagine ce qu’il pourrait être en train de faire. (encore une fois : Japon quand tu nous tiens !  oui oui je sais le panda est chinois mais un des nom d’auteur a une sonorité très japonaise et puis dans les illustrations on voit plusieurs références au pays du soleil levant)

Moi j’aime beaucoup cet album !! Pour plusieurs raison : d’abord pour l’écriture très sobre, très enfantine et sans vraiment de sens, que je trouve tout à fait charmante. Ensuite pour les dessins que je trouve vraiment adoraaaaable, et genre trooop mignon !! Et qui collent parfaitement à la poésie du texte. Bon et puis je suis une dangereuse pandaphile  alors forcément quand je vois « PANDA » mes yeux se mettent à briller :3 Il y a aussi autre chose qui me fait apprécier l’ensemble de ce petit album, quelque chose que je relève rarement mais qui ici m’a marqué, c’est le papier sur lequel le livre est imprimé. Je ne saurais vous le décrire mais il me plait :p

Je crois bien que Bidib aussi nous avez donné son avis sur cet album il y a quelques temps : Ici.

Ce qu’en pense Mimiko :

C’est bizarre que le panda soit parti… Mais j’aime bien. Et puis le panda est trop mignon et rigolo !

 

Shan et l’anneau d’argent :

Cette fois on quitte le Japon, mais on ne va pas bien loin puisque qu’on s’arrête en Chine. Et oui, bien que la quasi totalité de la famille soit accro à culture japonaise, Mimiko elle ce qu’elle préfère c’est la Chine ! Alors quand j’ai vu ce titre à la médiathèque je n’ai pas pu m’empêcher de le lui proposer, et j’ai bien fait apparemment :p Un livre de la collection minimiki que l’on doit à Nadja et Julie Camel.

La sécheresse frappe le village de Shan et Li Mei, les deux meilleurs amies du monde, et pousse certaine familles à déménager. La tristesse s’empare de Shan lorsque c’est le père de Li Mei qui est contraint d’emmener sa famille loin du village. Mais alors que les deux petites filles passent leur dernière soirée ensemble, elles font une drôle de découverte…

Mmh.. Que dire ? Je pense que j’aurais adoré ce livre si je l’avais lu quand j’avais 7 ou 8 ans. Je le trouve très bien fait pour des enfants de cet age là. De très jolies illustrations qui attirent les jeunes demoiselles la tête pleine de princesses, une écriture fluide et puis une mise en page adaptée à de jeunes lecteurs. En plus il y a à la fin du livre quelques mots compliqués sont explicité pour les enfants. Et puis l’histoire, bien que très simple et très courte, fonctionne super bien ! Oui, une réussite 🙂

Ce qu’en pense Mimiko :

Le livre est super bien ! J’adores les deux amies, elles sont trooooop belles ! Et puis les dessins sont bien, j’aime bien les couleurs. Et puis j’aime bien la magie qu’il y a dans l’histoire. 

Célestin et l’enfant étoile :

Il s’agit encore d’un livre ramené du festival d’Angoulême mais toujours pas d’une BD (nb : oui je sais nous mettons un temps inconsidéré à parler de ce que nous avons ramener du festival ^^’) .  Avec Célestin on quitte totalement l’Asie pour aller encore plus loin : dans les étoiles. C’est un titre signé Romain Niveleau.

A l’école on se moque de Célestin, on dit qu’il est stupide, et pour cause il dit vouloir aller chez les étoiles avec un avion en papier ! Mais Célestin ne va pas renoncer à son rêve à cause de quelques moqueries, il est bien décidé à aller jusqu’au bout ! Dans sa quête de la voie lactée il fera d’étonnante rencontre poétique et philosophique.

J’ai beaucoup aimé ce titre, plein d’une douce poésie qui délivre un message tout à fait honorable. A travers l’aventure de Célestin l’auteur nous dit combien l’imagination est précieuse et combien il est triste de voir les grande personnes la jeter à la poubelle; il nous dit que ce n’est pas grave si l’on est différent et qu’au contraire c’est ce qui fait notre force. Le personnage est très attachant, et le dessin ajoute à la douceur de cela. Sur un papier sépia, aucune couleurs vives, des illustrations toutes en rondeurs. Oui vraiment, très beau livre, tout doux avec un beau message.

Ce qu’en pense Mimiko :

Mimiko n’en pense rien, il semble que la sale gosse la mignonne petite chérubine aie décidé de stopper sa collaboration. Ah ! Pour se faire lire des histoires ya du monde mais quand il s’agit de les commenter ya plus personne GRRRR… Faut croire que la flemmingite aiguë est génétique… 

Et voilà c’est fini pour les albums 🙂 Vous les avez lu ? Vous en avez penser quoi vous ?

4, 5, 6 et 7 /20