Archives mensuelles : janvier 2016

récap de fin de mois ~ janvier 2016

Hasui Kawase – La passe de Karikachi 1932

Comme estampe introductive pour ce récap de fin de mois je vous propose un paysage enneigé de Hasui Kawase. Moi j’ai pas encore eu droit à de la neige par chez moi, mais c’est de saison 😉

Alors de quoi avons nous parlé en janvier ? C’est un petit mois avec plus de blabla que de lectures mais ça fait du bien aussi 🙂

On commence avec des images pour le plaisir des yeux spécial vœux de bonne année 🙂

Côté bande dessinée une seule chronique : L’île Louvre de Chavouet (sélection prix K.BD 2016)

un très joli carnet de voyage qui donne envie d’aller au musée.

Je vous propose comme chaque mois (ou presque) ma petite sélection de nouveautés mangaDepuis la parution de cet article j’ai acheté Deathco, mais j’attends de lire le tome 2 pour vous en parler 😉

Côté littérature ce n’est pas plus riche puisque un seul roman a été chroniqué en ce froid mois de janvier : Un intérêt particulier pour les mort de Ann Granger

Une lecture légère et très agréable.

Faute de proposer beaucoup de livres, je me rattrape en vous parlant d’un film : Nous trois ou rien, mon coup de cœur de fin 2015. Je n’avais pas parlé cinéma depuis une éternité, ce film là méritait d’être le premier à paraître sur le blog pour la reprise des chronique cinéma.

Petit retour en enfance avec une chanson brésilienne et sa reprise italienne : a casa. Et un article sur la Befana, cette tradition italienne que le monde nous envie (comment ça c’est pas vrai ? c’est quand même chouette de recevoir des cailloux en cadeau !)

Du blabla autour du Festival d’Angoulême : la campagne vidéo, la sélection Fauve Polar et mon choix d’expo avant le départ

C’est lundi ça continue : #20, #21 et #22

Et pour conclure le mois de janvier en beauté, un nouvel épisode du Blues de la ménagère

Je crois que je n’ai rien oublié

Top 10 de janvier

Ce mois-ci les articles les plus consultés étaient :

  1. In These Words – le tueur, le psychiatre et le sexe
  2. La Reine des Neiges
  3. Sous la grande vague d’Hokusai avec un regard d’enfant
  4. C’est lundi que lisez-vous ? #20
  5. La Violence dans le Manga / Dissertation ~by Yomu-chan
  6. La Befana vien di notte
  7. L’histoire de la petite fourmi qui voulait déplacer des montagnes
  8. Le maître des livres ~ le tome 1
  9. A table ! aujourd’hui c’est menu manga
  10. Le Petit Prince

A très bientôt pour un nouveau mois d’échanges

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FIBD is coming

Juste un petit mot pour vous dire que je pars dans quelques heures pour le Festival International d’Angoulême . Comme d’habitude j’ai rien préparé. Au fait je panique tellement à l’idée de m’immerger pour 4 jours dans la foule que je préfère ne pas y penser.

Mais bon, dans quelques heures je serais sur place alors il est temps de m’intéresser un peu à ce que vas ce passer dans cette session 2016.

Quelques expo que je veux voir :

Hommage à Katsuhiro Otomo

Expo collective réunissant les œuvres de 42 auteurs différents ayant souhaité rendre hommage à Otomo dont le légendaire Akira à marqué le monde de la bd.

toutes les info ICI

L’art de Morris – l’homme qui inventa Lucky Luke

Si Otomo a marqué les esprit avec son Akira, Lucky Luke a marqué mon enfance, je peux pas louper cette expo après avoir tant ris.

pour en savoir plus c’est ICI

Hugo Pratt, rencontres et passages

Autre auteur qui a marqué ma jeunesse, j’ai dévoré tous les Hugo Pratt qui me passaient sous la main.

pour en savoir plus c’est ICI

Hibana, dans les coulisses d’un magazine manga

Découvrir cette revue mensuelle de prépublication de manga est une occasion que je ne manquerais pas !

Pour en savoir plus c’est ICI

Il y a plein d’autres expo, j’irais sans doute en voir d’autres 🙂

Sinon je vais faire quoi ?

Flâner, acheter des bds me glisse dans quelques rencontres international, squatter à l’espace polar SNCF, me balader, boire des café avec les copains, revisiter les expo, revisiter les bulles, assister à quelques performance graphique (Kim Jung-gi entre autre), voir ce que propose le off, trouver un coin tranquille pour m’isoler quelques minutes.

Bref je vous raconterais tout ça à mon retour 😉

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C’est lundi que lisez-vous ? #22

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading?parOne Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Que allez-vous  lire ensuite ?

Cette semaine j’ai lu :

J’ai lu le dernier Asterix, c’est sympa mais pas tordant non plus.

L’île Louvre, un joli carnet de voyage qui donne envie d’aller au musée.

Ce premier tome du Rapport de Brodeck est très sombre mais très intéressant. Je vais m’intéresser de plus près à cette histoire avant de vous livrer mon avis.

Feu de paille étrange et intéressant. J’ai aimé le travaille graphique.

(L’île Louvre, le rapport de Brodeck et Feu de paille sont sélectionné pour le prix k.bd 2016)

J’ai enfin fini ce roman ! J’aimais beaucoup l’idée de départ avec un ange gardien maladroit qui fait tellement de zèle qu’il devient un fléau digne des meilleurs démons. Mais le roman manque de rythme et je me suis un peu ennuyée.

En ce moment je lis :

Ben du coup rien, j’ai fini tous les livres que j’avais en cours cette après-midi. J’en ai plusieurs en pause, je me demande lequel je vais reprendre ^^

Après je vais lire :

J’ai pas encore fait mon choix 🙂


C’est lundi on fait le point :

la semaine dernière sur le blog

le top 5 :

  1. La Reine des Neiges
  2. In These Words – le tueur, le psychiatre et le sexe
  3. C’est lundi que lisez-vous ? #21
  4. Sous la grande vague d’Hokusai avec un regard d’enfant
  5. L’histoire de la petite fourmi qui voulait déplacer des montagnes

de quoi parlions nous les années précédentes ?

cliquez sur les images pour voir les articles

2015

  

2014

  

2013

  

2012

  

 

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Nous trois ou rien

Nous regardions 28 minutes sur Arte, Mimiko et moi-même, un soir en novembre (c’était le 12 pour être précis). Ce soir-là Kheiron était invité avec son père pour nous parler de son dernier film : Nous trois ou rien. Les deux hommes m’ont vraiment donné envie de voir ce film et j’ai amené tout le monde au cinéma pour une séance en famille. Mimiko aussi était là du haut de ses presque 8 ans.

Depuis la sortie de la salle je n’arrêté pas de me dire « il faut que j’en parle ! » mais je ne savais pas trop comment. Finalement j’ai décidé de vous en parler, peu importe comment même si c’est un peu tard parce que le film n’est plus en salle. Cela vous donnera peut-être envie de vous offrir le dvd.

Kheiron raconte, avec beaucoup d’humour, l’histoire vraie de son père Hibat qui a fuit l’Iran en 1984, après y avoir été incarcéré, puis libéré et à nouveau poursuivi pour son activisme. Kheiron y joue le rôle de son propre père.

Je ne connaissez pas du tout Kheiron l’humoriste avant de le découvrir sur le plateau télé de 28 minutes. Ce qui m’a donné envie de voir se film c’est ce qu’il raconte : la vie d’un couple militant dans un pays où la démocratie n’est qu’un rêve et leur fuite vers la France, et puis leur vie en France, comment ils se sont intégrés. En entendant parler Kheiron et son père dans l’émission je me suis dit qu’en accueillant Hibat et sa famille, la France s’était enrichie de très belles personnes et à l’heure où l’immigration fait la une de tous les journaux, il me semblait important de souligner que l’immigration c’est aussi une richesse. Ce film me semblait être un intéressant témoignage de ce que l’immigration a de positif et enrichissant, quoi qu’en dise l’extrême droite. Hasard des calendrier ? Le film est sorti au moment où les vagues de migrants venu de Syrie faisant le plus grand bruit. (C’est étrange, on en parle bien moins maintenant). C’est donc pour son histoire et son témoignage que j’avais envie de voir le film, et de le voir avec mes enfants. Partager avec eu ma vision de la France mais aussi leur montrer, y compris à la petite, que le monde n’est pas rose et que dans de nombreux pays les populations sont soumise à la violence d’un pouvoir autoritaire. Dans la présentation du film Kheiron insistait sur le fait que c’était un film pour toute la famille alors j’étais tranquille…

Bon, je tiens tout de suite à vous avertir, pour les âmes très sensibles il y a quand même des scènes très dures. Si votre enfant vis dans un cocon protégé de tous les malheurs du monde… attendez qu’il se soit un peu frotté à la dure réalité de la vie ou il risque d’être choqué. Moi je suis pas du genre à surprotéger mes enfants et je ne regrette pas du tout d’y avoir amené la petite Mimiko bien qu’elle ai regardé l’intégralité du film dans mes bras et que ses larmes aient coulé à de nombreuses reprises (à un moment je me suis quand même demandé si j’avais pas fait une connerie… je vous assure que c’est pas son genre de venir sur mes genoux). Du coup, oui c’est un film pour toute la famille, il se fini bien et il y a beaucoup de scènes drôles. Mais il y a aussi des scènes très dure et violentes. Mêmes si les plus dur n’est que suggéré (on ne voit pas les scène de torture mais on comprends bien ce qui se passe en retrouvant Hibat couvert de sang) et il faut savoir encaisser et surtout expliquer calmement à l’enfant qui prend ça de plein fouet et qui comprends pas pourquoi on lui fait du mal alors que c’es un homme bon.

Mimiko a beaucoup pleuré mais le ton change avec l’arrivé en France de la petite famille et cette deuxième phase du film permet de ce détendre et digérer la première partie. A la fin elle m’a dit « heureusement qu’ils sont venu en France! » Et c’est exactement ce que je voulais. Heureusement que la France est une terre d’accueil et d’asile. Heureusement pour eux mais aussi heureusement pour nous. Je dis ça… moi je suis une immigrée qui s’incruste :p Une des ces dangereux bi-nationaux. Attention ! Bon je plaisante mais je trouve pas que ce débat soit très drôle. Ne vous inquiétez pas, je vais pas m’y attarder ici. Aujourd’hui je veux parler du film et du bien qu’il m’a fait. Parce que finalement on est resorti de la salle heureux. Heureux pour Hibat et sa famille qui finalement ont trouvé leur place en France et on peut continuer d’y œuvrer pour une société meilleure. Heureux aussi d’être en France, qui malgré ses nombreux défauts, est un très beau pays. Un pays que je considère comme le mien. Le pays de mes enfants. Si mon histoire personnelle n’a rien à voir avec la tragique vie d’Hibat en Iran, j’ai été doublement touché par ce film, touché par l’humanité des personnage et leur optimisme, et touché par leur témoignage d’étranger en France.

Un très beau film qui a plu à toute la famille. Y compris la petite dernière qui, bien qu’impressionné par les scènes violentes, a gardé une image positive de l’histoire qui est raconté, a beaucoup ris des scènes drôle (qu’elle rejoue depuis sans arrêt) et m’a demandé d’acheter le dvd pour pouvoir revoir le film.

Pourquoi je m’attarde autant sur le ressenti de Mimiko au lieu de m’étaler sur le mien ? Parce que sa pensée politique est en devenir, alors que la mienne est déjà faite. Si ce film me réconforte dans ma vision de la France et de l’immigration elle ouvre des porte à une réflexion que Mimiko n’avait pas encore eu jusqu’à présent. J’ai du après ça expliquer beaucoup de choses sur qu’est-ce que la démocratie, pourquoi dans certain pays on n’est pas libre, pourquoi l’héroïne se voit obligé à un moment de porter le voile… Bref ce film a été la porte d’entré à de nombreux questionnement pour Mimiko. Et cela me touche encore plus que si j’avais vu le film toute seule.

Mais assez parlé de Mimiko ! Moi aussi j’ai aimé ce film. Il y a beaucoup d’humour et cela permet de faire passer le message sans tomber dans le dramatique, sans pour autant enlever à la gravité de ce qui est raconté. Les personnages y sont très chaleureux et humain, on a envie de les rencontrer. Les acteurs sont bon. Les dialogues sont pas mal du tout. Et on apprends beaucoup de choses sur l’Iran et son histoire récente. On pleur, on rit, on ressort de la salle de cinéma heureux et soudés. Que demander de plus ?

Le dvd pour remettre ça ! 😀

Avez-vous vu le film ?

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L’ile Louvre

Le musée du Louvre est devenu île, sous les crayons de couleurs de Florent Chavouet. Muni d’un pass délivré par les autorités du musée, il se rend sur ce territoire insulaire à la rencontre de ses habitants (ceux qui travaillent dans cette institution), de ses visiteurs (les touristes du monde entier) et de ses paysages (l’ensemble des salles et des œuvres exposées). Carnet de voyage en main, l’auteur s’amuse à nous décrire cette île-musée et ses traditions. Au fur et à mesure de ses déambulations, il nous plonge ainsi dans la vie quotidienne du Louvre, restituant avec un sens du détail digne des plus grands enlumineurs, les lieux les plus courus comme d’autres bien moins connus ! Les édition du Louvre et Futuropolis, poursuivent avec Florent Chavouet, leurs parutions où carte blanche est donnée aux artistes.

(sources : Futuropolis)

J’ai connu Florent Chavouet à travers son carnet de voyage Tokyo Sanpo sorti chez Philippe Picquier en mars 2009. Depuis Chavouet a sorti un deuxième carnet de voyage Manabé Shima (2010) et une bd atypique Petites coupures à Shioguni (2014).

Avec L’île Louvre l’auteur renoue avec son thème de prédilection : le carnet de voyage et pour l’occasion il transforme le musée en une île avec ses autorité, ses habitants et ses nombreux touristes. A travers des scène capturé de ci de là au détour de sa visite, il nous restitue l’ambiance particulière de ce grand musée. Il croque avec beaucoup humour les touristes parfois perdu dans ce grand temple de l’art. On y découvre aussi les guides, leurs habitudes et leurs anecdotes. On voit le musée sous un autre œil. Si Chavouet fait la part belle à l’architecture du musée et aux œuvres d’art exposée, ce qui l’intéresse se sont avant tout les hommes et les femmes qui s’y trouvent, que ce soit pour le plaisir ou pour le travail. Des scènes qu’il décrit avec ce sens du détail très particulier.

Une façon très originale de découvrir ou redécouvrir le Louvre. Une lecture très agréable et légère, beaucoup d’humour et un très joli coup de crayon de couleur immédiatement reconnaissable. De quoi donner envie de retourner au Louvre pour peut-être ne pas regarder que les œuvres d’arts mais aussi accorder quelques instants d’observation aux foules qui déambules dans ses couloirs. En tout cas moi ça me donne envie d’aller au musée 🙂

à lire :  l’avis de Mo’, Lunch

Merci au éditions Futuropolis qui m’ont permit de découvrir cette BD sélectionnée pour le prix 2016 K.BD

lien vers la fiche éditeur

Dans la collection du Louvre des éditions Futuropolis vous trouverez 11 autres bd, parmi lesquels il y a même un titre de Jiro Taniguchi et de Hirohiko Araki. Si cette collection vous intéresse vous pouvez aller faire un tour sur la page facebook dédié.

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Fauve du polar – FIBD 2016

10 ans que la SNCF propose un espace polar sur le Festival. Bon ça je m’en fout au faite, mais il est vrai que l’année dernière l’espace SNCF a sans doute été celui que j’ai fréquenté le plus. Non, pas pour prendre des photos en tenue ridicules, mais parce que il y avait des pouf, des livres et surtout des rencontre avec des auteurs intéressants. D’ailleurs le Fauve du polar de 2015 est sans doute l’une de mes lecture BD préférées de 2015 : Petites coupures à Shioguni de Florent Chavouet.

Alors qui sont les prétendant au Fauve pour la session 2016 ?

fauve polar 2016

Vous les avez lu ?

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C’est lundi que lisez-vous ? #21

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading?parOne Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Que allez-vous  lire ensuite ?

Qu’ais-je lu cette semaine ?

 

J’ai lu les deux premiers tome de demokratia et j’ai trouvé ça pas mal du tout. Deux jeunes étudiant mettent au point un robot humanoïde dont les fait et geste sont dicté par un ensemble d’utilisateur qui votent pour chaque action.

 

J’avais beaucoup aimé le roman et l’adaptation cinématographique. Il était temps que je découvre la version manga ! Je ne suis pas fan de ce genre de graphisme mais j’ai trouvé le manga très bien fait. On y retrouve toute l’ambiance du roman. Avec seulement 2 tomes All you need is kill vaut vraiment le coup. (Note à moi même : c’est quand que tu le rédige ton billet sur le light-novel ?)

Que suis-je en train de lire ?

Après une pause j’ai repris la lecture de ce roman. Et pour le moment j’aime toujours autant. Ce n’est pas passionnant mais disjoncté à souhait 🙂

Que vais-je lire ensuite ?

Et vous, que lisez-vous ?


C’est lundi on fait le point :

cette semaine sur le blog :

le top 5 :

  1. C’est lundi que lisez-vous ? #20
  2. In These Words – le tueur, le psychiatre et le sexe
  3. La Reine des Neiges
  4. Sous la grande vague d’Hokusai avec un regard d’enfant
  5. Noragami

de quoi parlions nous les années précédentes ?

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2015

  

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FIBD, la campagne vidéo

Voici la campagne vidéo pour le Festival International de la Bande Dessinnée d’Angoulême 2016. Je vous avez présenté l’affiche de Katsuhiro Otomo, voici la vidéo de Jérémie Moreau, lauréat du concours Jeune Talent au 39° FIBD et auteur de la bd Le Singe de Hartlepool (Delcourt) qui a fait grand bruit à sa sortie. Cette année c’est sa bd Tempête au Haras (Rue de Sèvres) qui a été retenu pour la Section Jeunesse du Festival.

Un spot très court mais plutôt sympa 🙂 Qu’en pensez-vous ?

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L’ombre de Shanghai a besoin de vous !

J’aurais voulu vous en parler plus tôt mais ces derniers temps je ne suis presque jamais sur mon ordi et s’occuper d’un blog sur tablette… c’est pas vraiment ça ! Bref, comme on dit, mieux vaut tard que jamais ! Je viens relayer ici l’appel à contribution des éditions Fei sur ulule.

Envie de devenir mécène ? C’est l’occasion de participer à la publication de la suite et fin du « global manhua » franco-chinois L’ombre de Shanghai et soutenir une maison d’édition indépendante (même si vous avez un tout petit budget ! on peut investir à partir de 5€)

Le petit mot de l’éditrice :

Une petite maison d’édition indépendante comme les éditions Fei n’a pas toujours les moyens de porter les projets et de leur donner la visibilité qu’ils méritent.

Reste pour cette série un peu hors norme de trouver sa place en librairie ! ULULE est pour nous le moyen idéal de parvenir à cela en convoquant nos lecteurs, les fans qui suivent les éditions Fei depuis sa création, et les nouveaux venus, les curieux, les découvreurs, en leur donnant la possibilité de nous accompagner dans cette aventure éditoriale commencée il y a plus de cinq ans… déjà !

La série :

Shanghai des années 30. Une jeune chinoise ayant grandi dans une riche famille bourgeoise de colon, éprise de leur fils, doit faire face à la discrimination et à un étrange pouvoir qui s’empare d’elle.

Mon avis :

Vous pouvez le lire en détail dans mon article L’ombre de Shanghai. En quelques mots : une jolie bd jeunesse avec un beau dessin, de l’action et des sentiments et surtout le Shanghai des années 30 !

La maison d’édition :

Créées en 2009 par XU Ge Fei, une jeune Chinoise passionnée par la culture de son pays d’origine et celle de la France, les Éditions Fei ont pour but de faire découvrir aux lecteurs occidentaux les créateurs de bandes dessinées chinoises trop longtemps méconnus par le public.

Conscientes que la principale gageure du passage d’une culture à l’autre réside dans la qualité de la traduction et de l’adaptation, les Éditions Fei privilégient une étroite collaboration entre scénaristes et graphistes chinois et occidentaux en amont de la création.

Les Éditions Fei proposent des œuvres originales et inédites dans le respect et le soutien aux artistes chinois qui peuvent exprimer leur talent, tout en franchissant plus aisément la barrière culturelle. Juge Bao est la première série publiée par les Éditions Fei.

(source : Editions Fei)

Envie de participer ?

C’est très simple : rendez-vous sur ulule et choisissez la contribution qui correspond à vos envies (des petites contributions sont prévue à hauteur du don) et voilà !

Il ne reste plus que 16 jours !!

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