Archives mensuelles : février 2017

Top ten tuesday #16

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Rendez-vous hebdomadaire créé par The Broke and the Bookish et repris par  Frogzine. Chaque semaine un top ten sur un thème imposé.


Les 10 manies ou habitudes littéraires que vous avez

Je ne sais pas i on peut vraiment parler de manie, mais j’ai mes petites habitudes

  1. avoir toujours plusieurs livres dans mon sac. On ne sais jamais, si le train reste bloqué, il me faut de quoi lire. Et comme je fais 1h30 de train par jour, il me faut des livres !
  2. j’ai toujours dans mon sac des mini postit pour annoter les page intéressantes en vue d’une chroniques.
  3. je note toujours mes lectures dans une bibliothèque virtuelle (Babelio, livraddic, collibris…) comme j’oublie toujours les noms des auteurs et les titres, ça me permet de retrouver  plus tard les auteurs que j’ai aimé.
  4. marque-page ! Le marque-page est essentiel. Sinon je perd le fil. Et je n’aime pas trop écorner les pages

Ben voilà. C’est tout.

J’ai pas tellement de manie livesques

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La Diablada

C’est la visite au Musée du Quai Branly qui m’a inspiré pour trouver un sujet à présenter pour le thème de février dans le cadre du Challenge Amérique latine : le carnaval.

Quel est le rapport entre carnaval, Amérique du Sud et le Quai Branly, me direz-vous. Et bien c’est les consumes de la Diablada acquis par le musée en 2010 et qui viennent enrichir sa collection américaine (assez modeste comparé aux autres continents).

Ces costumes d’un kitsch incroyable m’ont beaucoup intrigué et j’ai eu envie d’en savoir plus sur la diablada.

collection du Quai Branly – photo de Cyril Zannettacci

Les costumes exposé au Quai Branly viennent de Oruro, en Bolivie. La Diablada y est dansé durant le carnaval de la ville. Les danseurs costumés sont divisé en 2 groupes : les anges et les démons. Leur danse simule la lutte du bien contre le mal. C’est là la vision chrétienne de la danse. Mais les démons ne représentent pas que le mal. En effet dans les croyances andine, les démons sont des forces positives associé à Supay la divinité de l’inframonde. C’est donc du syncrétisme entre les deux religions qu’est née cette danse masqué où les diables sont plus chatoyant qu’effrayants.

collection du Quai Branly – photo de Yannick Benaben

Depuis 2008 le carnaval de Oruro est inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’humanité. La Diablada n’est qu’une des danse qui participent au défilé du carnaval.

Oruro n’est pas la seule ville l’où on danse la diablada. Elle existe aussi dans d’autres villes andines.

Pour le seul carnaval de Oruro, il existe plusieurs troupe de danseurs de Diablada. Dans la vidéo ci-dessus vous pouvez voir le défilé 2016 de la troupe Urus, plus impressionnant par leur costumes que par leur pas de danse.

Si vous êtes courageux (et hispanophone), je vous propose un reportage sur le carnaval de Oruro où, outre le côté création du costume, on peut également découvrir les autres types des danses qui constituent le carnaval de Oruro :

Connaissez-vous d’autres tradition latino-américaines liées au carnaval ?


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Pas à pas, à l’écoute du silence

Couverture Pas à pas, à l'écoute du silence

C’est étrange, je n’arrive pas à écrire sur cette bande dessinée. Voici un mois que je l’ai lu et un mois que je veux en parler, mais je ne trouve pas les mots. Chaque fois je reste bloquée sur la page blanche. J’ai tout d’abord pensé que je devais me laisser le temps de digérer la lecture, mais là il faut que je me lance où le souvenir de mes premières impressions va s’estomper.

La première chose qui m’a marqué dans cet album c’est sa couverture, sobre, poétique et intrigante. Elle a su me donner envie de découvrir ce récit. Puis vint le feuilletage, et l’impression fut toute autre. Mon premier ressenti face au dessin était négatif. Je n’aimaient pas trop le style, mais surtout ce qui me dérangeait c’était le manque de différenciation dans les visages, tout le monde à la même tête et un simple coup œil ne permet pas savoir si on a à faire à un vieux ou à un jeune, une femme où un homme. Cela me troublait et j’allais et venais entre les page avec l’obsession d’identifier le sexe de l’un de personnages sans me poser pour lire. Très vite j’ai compris que je n’abordais pas du tout la bd de la bonne manière. Pas à pas n’est pas un album qui se feuillette. Il faut y entrer par la grande porte, faire les présentation et petit à petit s’y sentir comme chez soi.

J’ai donc appuyé sur le bouton restart de ma lecture et suis revenu à la première page. J’ai commencé à lire…

Un auteur de BD en mal d’inspiration loue une petite maison de campagne en Bretagne pour fuir sa trop grand popularité qui semble bloquer sa créativité. Là, lors d’une soirée, il rencontre une femme qui l’intrigue. Elle joue les stars avec ses lunettes noir. Du moins c’est la première impression qu’il en a. En réalité elle est aveugle depuis un terrible accident survenu quelques années plutôt. Au fil des rencontres une relation intime se lien entre l’auteur en mal d’inspiration et cette femme en pleine reconstruction de soi. Leur échanges se construisent autour d’une troisième rencontre, celle avec Chu Ta, un peintre chinois du XVII siècle.

pas à pas à l'écoute du silence

Alors que mon impression au feuilletage était assez négative, en me plongeant vraiment dans la lecture, mon sentiment était tout autre. Les premières pages ne me parlaient pas, le personnage est peu attachant. Puis la rencontre s’opère, entre Pierre et Lucie, entre Pierre et Chu Ta, mais aussi et surtout entre le récit et le lecteur.

J’en oubliais mes premières impressions sur le dessin pour me laisser séduire par le cadrage qui ne donne pas une vue d’ensemble mais un ensemble de détails : des lèvres, une mains sur le bol chaud de thé, un livre posé sur la table… Cet ensemble de détails donne, je trouve, un aspect très sensuel au récit.

J’ai été très touché par cet album mais je ne serais pas vraiment dire pourquoi. Il se dégage de cette histoire une intimité et une poésie qui m’a touché en plein cœur sans que je sache exprimer clairement ce qui m’a touché. Peut-être cette façon de regarder le détail, l’instant présent. Il y a quelque chose de très zen dans ce récit, que l’on retrouve parfaitement dans l’esprit de la couverture.

Une très belle surprise qui, comme dit-on, m’a sorti de ma zone de confort.


Pas à pas, à l'écoute du silence - Couverture (cliquer pour agrandir l'image)Pas à pas à l’écoute du Silence

Tanguy Dohollau

Des ronds dans l’O éditions

collection roman graphiques

2017

sur le site de l’éditeur

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#CoulissesDuBlog – tu veux ma photo ?!

trucs-de-blogueuse-coulissesdublog-2017

Pour cette nouvelle semaine d’introspection bloguesque le sujet est « vie perso ». Parler ou ne pas parler de sa vie perso sur le bolg, là est la question. Au tout début, j’étais très secrète sur moi-même. Je faisais très attention à ne donner aucun détail pratique sur ma véritable identité. Un peu comme dans les recommandations qu’on fait aux enfants. En revanche, mes sentiments ont toujours été visibles, je ne sais pas écrire autrement. A tel point que finalement je me suis dit que ceux qui connaissent Bidib, me connaissent peut-être mieux que ceux qui ont mon numéro de téléphone. A partir de là cela n’avait plus de sens d’avoir tant de secrets. (voir réflexion concernant facebook).

Du coup maintenant, je suis plus encline à donner des détails tels que le nom de ma ville ou à échanger mon vrai nom par message privé avec les internautes, mais j’aime quand même séparer ma vie et mon blog. Je ne veux pas mettre de photo de moi où encore moins de mes enfants. S’il y a des photos personnelles, elle sont toujours prises de façon à ce qu’on ne puisse pas nous reconnaître. Par pudeur plus qu’autre chose. Et pour respecter l’intimité de ma fille cadette qui n’a pas encre l’âge de décider en toute conscience de ce qu’elle veut faire de son image. Nous en parlons souvent, surtout dans le cadre du compte instagram que je partage avec elle. Souvent, elle me demande, quand elle fait une photo, si c’est pour tout le monde, pour la famille ou juste pour nous et on réfléchit ensemble pour savoir à qui elle veut la montrer et comment faut prendre la photo selon le public visé.

Finalement dans Ma petite Médiathèque qu’y a-t-il de ma vie privée ? Des sentiments, des impressions, et parfois quelques bribes de vécu distillés au fils d’avis littéraires quand tel où tel aspect de ma vie influe sur ma façon de percevoir un livre. Par exemple, je ne pouvais pas expliquer pourquoi j’ai détesté Sans toi, sans laisser entendre que mon père nous a abandonné puisque c’est le sujet même du livre. En revanche, ces réflexions sur ma vie personnelle ne font jamais l’objet d’articles à part entière. Ce n’est pas du tout le sujet du blog.

En conclusion, je dirais que ceux qui aiment lire des anecdotes de vie ne trouverons pas leur bonheur dans Ma petite Médiathèque, mais que ceux qui lisent régulièrement Ma petite Médiathèque me connaissent très bien, peut-être mieux que ma propre famille.


« Cet article fait partie de l’événement interblogueurs #CoulissesDuBlog créé par Mia, du blog Trucs de Blogueuse. Chaque semaine, je publie un article où je vous donne les dessous de mon blog.

Pour lire les autres participations, allez sur ce lien : https://www.trucsdeblogueuse.com/coulissesdublog8

Vous pouvez également participer à cet événement, voici les conditions : https://www.trucsdeblogueuse.com/evenement-coulisses-du-blog-2017 »

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Le Mystère de Chalucet

Après une intrigue d’espionnage en Asie, j’ai enchaîné avec un mort à Limoge. Je suis dans le roman noir en ce moment XD

Le Mystère de Chalucet est un roman de Laurent Bourdelas, paru aux éditions Geste en 2016 que je découvre grâce à la dernière masse critique de Babelio.

Le roman me laisse une impression assez mitigée. D’un côté je suis surprise de l’avoir lu si vite, de l’autre je suis un peu déçue par l’ensemble.

Dans ce roman on suit deux histoires en parallèle, qui s’alternent à raison d’un chapitre chacune. La première se déroule dans année 1380. On y découvre une bande de bandit qui prennent possession du Châlucet. La seconde se passe de nos jours à Limoge. Le capitaine Vinoy doit enquêter sur la mort de l’ex-futur conservateur du Châlucet.

Les deux histoires ont en commun le site historique, mais le passage de l’une à l’autre ne m’a pas vraiment convaincue. J’ai d’ailleurs eu un sentiment très différents à lecture des deux. J’ai trouvé assez ennuyeux les passages moyenâgeux. On suit cette bande de bandit, la façon dont il prennent possession de Châlucet et comment ils vont en partir mais en réalité il ne se passe rien. A part nous donner un aperçu de ce que pouvait être la vie des habitants de la région au XIV siècle, ça n’a pas grand intérêt.

Quand à la partie contemporaine, je l’ai trouvé plus plaisant. Plus vivante peut-être. Je me suis attachée au capitaine Vinoy qui, bien qu’assez classique comme personnage, est touchant. Mais là encore, il ne se passe pas grand chose. On ne peut pas dire que l’enquête soit haletante. C’est plus le quotidien du capitaine et son attachement à la ville (et à la bonne bouffe) qui sont intéressant. On éprouve cet amour de Limoge avec lui au point de vouloir y vivre. Mais pour ce qui est du mort… pas vraiment de suspens. Dès que la raison du pourquoi du comment est esquissé on la comprends de suite, ainsi que le nom du meurtrier et finalement ça n’a presque pas d’importance. Toute cela n’est qu’un prétexte pour nous parler du Châlucet et de Limoge.

J’ai donc trouvé cette lecture plaisante, j’avais envie de poursuivre. Mais j’ai été déçue par le manque de suspens, et des parties moyenâgeuses pas assez intrigantes.


Si j’ai rendu le challenge des livres en cuisine annuel c’est parce qu’on a souvent la surprise de découvrir au détour d’un roman une passion pour l’assiette, alors même que ce n’est pas du tout le sujet. Et c’est exactement ce qui c’est passé avec Le mystère de Châlucet. On commence avec quelques vins, longuement décrit par le capitaine Vinoy, que l’on découvre amateur de bonne choses, et petit à petit on se rend compte que la nourriture prends une place importante dans le récit. On nous décrit souvent le menu du capitaine, lui en parle avec plaisir.

Décidément, on en découvre des vins dans ce roman : le mystère de Châlucet #romanpolicier #deslivresencuisine

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Découvrir un vin au detour d’une page, le plaisir #deslivresencuisine. Le mystère de Châlucet. #vin #lecturedujour

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Décidément, dans Le mystère du Chalucet on aime le vin ! #lecturedujour #romanpolicier #vin

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Mais le moment qui m’a décidé à choisir ce livre pour le challenge c’est quand sire de Tournemine nous livre sa recette de pâte de fois de volaille :

Des valets apportèrent les entrées : une soupe à jour de poisson – de la truite déposéee sur des tranches de pain grillé et recouverte d’une sauce au vin, aux épices et à la poudre d’amande – , suivi d’un merveilleux pâté de fois de volaille confits, dont Jean ne put s’empêcher de livres la recette à son cousin car, dit-il, il en surveillait lui-même l’élaboration, « la nourriture étant chose trop sérieuse pour la livres à des mains malhabiles !

– Tu utilises des fois de volaille ou de porc et tu les sales. Attention ! Pas n’importe quel sel ! Nous l’achetons aux moines d’Aubazine, une fois l’an. Quand les foies ont bien reposé, ils sont rincés à l’eau pure de notre puits et séchés dans un linge. Ensuite, je demande à la cuisinière de faire fondre la graisse de canard dans une marmite close, d’y plonger les foies avec un peu d’ail écrasé, du laurier, et de faire mijoter.

[…] il faut ensuite réaliser le pâté. Hacher les foies, moitié frais, moitié confits. Hacher aussi la gorge de porc, ajouter un peu de graisse de foies confits des oignons finement hachés, du pain trempé dans le lait, de l’ail écrasé, des herbes, des œufs battus en omelette, des épices, du miel, de l’eau-de-vie. Et tout brasser longuement pour rendre le mélange homogène. Ensuite, on tasse la pâte dans la terrine, et on noie dans la farce quelques foies confits entiers. Puis on laisse les terrines quelques jours au frais pour qu’elles s’améliorent, avant de les servir. C’est là que nous en sommes, cher cousin ! A ce moment de délice ! J’en connais point d’autre si ce n’est ceux que me procure ma chère Anne, dit-il alors en enlaçant celle-ci, qui posa la tête sur son épaule.


Le coin de curieux :

Si, comme roman policier, je ne l’ai pas trouvé extraordinaire, Le Mystère du Châlucet a cependant le mérite de nous communiquer l’amour du Limousin. A la lecture de ses pages j’ai vraiment eu envie de découvrir Limoges et ses four à porcelaine, de me balader dans les ruines du Châlucet.

Situé à 20 minutes au sud de Limoge, sur un éperon rocheux, les ruines de ce château médiévale nous invite au voyage dans le temps. Je prends note pour mes prochaine vacances !

Trouvez toutes les info sur le site du Châlucet

Quand aux four de porcelaine j’ai trouvé de belle photos sur le blog Limoge passionnément

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#CoulissesDuBlog – des images ou la vie !

trucs-de-blogueuse-coulissesdublog-2017

Pour ce nouvel épisode de #CoulissesDuBlog Mia nous invite à parler des photos et des images. Personnellement, j’aime illustrer mes articles. D’une part pour donner une meilleure idée du livre dont je parle, surtout pour les albums jeunesse où les bd. Le graphisme jouant une part très importante dans ce type de livre, mettre des images est plus parlant que de longs paragraphes explicatifs. Surtout que je n’ai pas le vocabulaire et les connaissances nécessaires pour critiquer le dessin.

Mais ce n’est pas la seule utilité des images. Entrecouper le texte de photo est une respiration qui pour moi permet d’aller le texte et lui donner une meilleure harmonie. Le rendre plus attractif et plus facile à lire.

En tant que dyslexique, j’ai parfois beaucoup de mal à lire les blogs qui mettent peu où pas d’images et utilisent des typographies particulièrement petites. J’ai besoin, pour pouvoir lire, que ce soit aéré, écrit gros et de préférence entrecoupé d’images. Certains blogueurs font le choix de mettre les images dans un diaporama en fin d’article plutôt que dispersées dans l’article. Pourquoi pas. C’est efficace pour ce qui est de donner une idée générale du livre. En revanche, cela amène moins de respirations au texte.

En tant que lecteurs, j’aime trouver des images, alors j’en mets aussi beaucoup en tant que rédacteur.

Et pour ce qui est des droits d’auteur ? Ben, disons que… j’y prête pas tellement attention. J’essaye de mettre mes propres photos quand c’est approprié, mais je ne peux pas toujours le faire. Je pars du principe que si je mets des illustrations provenant d’un livre sur un article qui en parle, je rends service au dit livre puisque je lui fais de la pub, donc je ne vois pas pourquoi je n’utiliserais pas les images. Même chose pour les dessins animés. Quand, en revanche, j’utilise les photos de quelqu’un d’autre, j’essaye dans la mesure du possible de citer l’auteur et la source. Si jamais on me demandait de supprimer des images non autorisées, je le ferais immédiatement et c’est bien normal. Mais on ne m’a encore jamais fait la demande.


« Cet article fait partie de l’événement interblogueurs #CoulissesDuBlog créé par Mia, du blog Trucs de Blogueuse. Chaque semaine, je publie un article où je vous donne les dessous de mon blog.

Pour lire les autres participations, allez sur ce lien : https://www.trucsdeblogueuse.com/coulissesdublog-7

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Liebster Award Livresque

C’est la deuxième fois, depuis la création de Ma petite Médiathèque que je suis nominée au Liebster Award 🙂 Pour cette cession purement livresque, c’est le jeune Lohann qui m’a fait cet honneur. Merci Lohann !

Le principe est simple : dire 11 choses sur soi, répondre aux 11 questions posées par celui qui vous nome, écrire 11 nouvelles questions et enfin désigner 11 nouveaux blogs.

un-liebster-award-livresque

11 choses sur moi :

1 – j’ai les yeux verts, ceux des vipères 😛

2 – j’adore les plantes verte et je rêve de transformer ma maison en jungle. C’est en bonne voie.

3 – j’ai un chat et des poissons (Philibert est en acquarium-prison depuis l’assassinat de ses collocataires)

4 – je suis plutôt salé. Et je ne prends jamais de dessert. Enfin… pas à la fin du repas, quoi. Une heure après, en revanche… c’est une autre histoire 😀

5 – chez moi il y a des livres partout, dans toutes les pièces. Même dans les WC. Sur les étagères mais aussi sur les tables, sur le canapé, par terre… Mimiko en a même plein son lit !

6 – Je vais toutes les semaines à la bibliothèque. Un rituel. Le mercredi après-midi avec mes filles, enfin, maintenant avec une seulement, l’autres est partie vivre sa propre vie 🙂

7 – j’aime beaucoup acheter des livres d’occasion, c’est un peu comme une chasse au trésor.

8 – Je collectionne les magnets. A chaque fois qu’on part en voyage quelques part on en ramène un en souvenir. Pas une collection de passionné, juste une habitue qu’on a prise.

9 – je fait la même chose avec les badges que nous collectionnons sur le sac à bibliothèque (parce que nous avons 2 sacs rien que pour aller à la bibli. 2 sac Puka).

Sac à bibli : Puka et collection de badges 😊 Et vous, avais vous un sac spécial pour aller à la bibliothèque ?

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

10 – j’adore Puka !

11 – j’aime la café du Brésil. 100% arabica. Préparé dans cafetière à piston où à filtre. Je n’aime pas l’expresso (n’en déplaise à mes origines italiennes)

Voilà pour ce qui est des 11 choses complètement indispensables inintéressantes à savoir sur moi. Passons au choses sérieuses.

les 11 questions de Lhann :

1 – Ton métier a-t-il un rapport avec les livres ?

Non aucun ! Mais c’est drôle, on me pause souvent cette question.

2 – Qu’aimes-tu dans les livres ?

C’est vachement dur comme question ! J’aime m’évader, sans doute. Vivre des aventures trépidantes, découvrir des pays que je ne verrais jamais, vivres mille vies.

3 – Quel(s) livre(s) as-tu le plus aimé(s) pour l’instant ?

C’est encore une question difficile parce qu’il y a des livres qui marquent des époques. A chaque époque ses livres.

Par curiosité je suis allée voir dans ma liste de chroniques littéraires les coup de cœur : Hors-service, l’incolore Tsuzuku Tazaki et ses années de pèlerinage, Banzo mémoir de Favela, Larmes de princesse, par chemin de terre, les larmes interdites. Côté jeunesse : Le gardien de l’esprit sacré, Féline, la mécanique du coeur. Certains de ces livres me marqueront longtemps d’autre ont été des coup de coeur dans l’instant mais leur souvenir ne resistera pas au temps.

Sinon les livres qui ont marqué mon adolescence sont : le petit prince, les saints vont en enfer, le portrait de Dorian Gray, 1984… Je lisais aussi beaucoup de poésie de Baudelaire et de Rimbeau.

4 – Quel(s) nouveau(x)tomes d’une série attends-tu ?

J’ai un problème avec les séries. Soit j’enchaîne tout de suite, soit j’oublie. Du coup j’attendais la suite d’Erased, un bon manga, mais je crois bien que le dernier tome est sorti depuis un moment et que j’ai oublié de l’acheter XD

C’est pour ça que j’aime que les séries soient courtes.

5 – Quelle(s) série(s) as-tu préférée(s) pour l’instant ?

Bon, si je commence à parler de manga, ça risque d’être long. Je n’en cite que quelques unes pour le plaisir : Goyô, banaba fish, Erased, la bicyclette rouge

Côté roman j’ai beaucoup aimé le protectorat de l’ombrelle dont je n’ai lu qu’un tome pour le moment (les autres m’attendent sur les étagères…) et l’adaptation en manga. J’ai aussi aimé les aventures de Lizzie Martin dont j’ai lu le tome  1 et le tome 2.

6 – As-tu un(e) ou des auteur(e)(s) préféré(e)(s) ?

Généralement je ne retient pas les nom des auteurs, ni les titres des romans. Je me souviens des histoires, pas du reste.

Il y a cependant des autruers qui m’on parqué, surtout ado, on y retrouve les lectures que j’ai cité plus haut : Orwell, Wilde, Cesbron, Saint Exupéry…

De là a dire que c’est mes préféré, se serait exagéré. Je n’ai aucune idée de ce que je penserais de leur roman si je les découvrait aujourd’hui. (C’est la que le challenge des RE de Blandine devient intéressant !).

7 – Tu préfères : les albums, les romans ou les BD ?

Tout. J’aime tout. BD ou roman ça dépend de mon humeur, de l’état de fatigue, de l’état de la pal, de l’envie… généralement les deux à la fois. Mais jamais (où presque) 2 romans au même temps. Les albums c’est presque tous les jours, avec ma fille, Mimiko. Ou même toute seule, quand elle n’a pas envie de lire avec moi.

8 – Quel est le premier livre que tu te souviens avoir lu étant enfant ?

Je me souviens d’un livre que je regardais chez mes grands parents. Une histoire avec un géant et une fille assise sur son épaule. Ce fut mon premier Graal. Ma petite sœur pouvait le lire sans difficultés alors que moi j’y arrivais pas. J’arrêtais pas de le regarder et de me dire qu’un jour moi aussi je pourrais lire des livres comme les autres.

Il y avait aussi plusieurs exemplaires du Petit Prince en français qui traînaient à la maison, je le feuilletais souvent mais, je ne n’ai appris à lire en français qu’à 14 ans.

Le premier roman que j’ai pu lire, aussi je m’en souviens. J’étais déjà en cinquième et je venais de traverser une période très difficile. Mes professeurs de l’époque se sont beaucoup occupé de moi et, comme j’étais toujours toute seule, l’une d’entre elle m’a offert un roman jeunesse. Je l’ai encore : un mistero per cinque ragazzi, une aventure écologique écrite par Mariella Ottino et Silvio Conte (1991).

La première bd de cul aussi je m’en souviens très bien ! Mais ça, c’est peut-être pas un souvenir à partager XD

9 – Quel(s) livre(s) lis-tu en ce moment ?

Je viens de commencer un livre que m’a prêté ma sœur : Super triste histoire d’amour de Gary Shteyngart.

10 – T’arrive t-il de lire en marchant ?

Oui 🙂 Avant je lisais dans la rue, maintenant les seules fois où je lis en marchant c’est à la gare en entrant dans le train.

11 – Rêves-tu de(s) livre(s) que tu as lu ?

Oh oui ! Mes rêves sont toujours très… épiques ! Et il m’arrive souvent d’être inspirée par mes lectures où par des films. Mais finalement les rêves les plus fous, avec les aventures les plus extraordinaires, sont ceux que je fabrique de moi-même. Parfois je les utilise pour écrire des histoires tellement c’est romanesque. J’ai d’ailleurs un projet en cours avec extra-terrestres et fin du monde au menu, mais j’aimerais en faire une bd, du coup il me faut un dessinateur (moi je dessine comme un pied).

j’ai 11 questions à vous poser

  1. Quand tu lis, est-ce que tu pense déjà à la chronique que tu vas écrire, ou pas du tout ?
  2. Lis-tu de la littérature jeunesse ? Si oui, qu’aimes-tu dans ce genre littéraire ? Si tu n’en lis pas, pourquoi ?
  3.  As-tu un genre littéraire de prédilection ou es-tu un(e) touche-à-tout ?
  4. Quel(s) livre(s) a marqué un tournant dans ta carrière de lecteur ?
  5. Pourquoi écrire sur tes lecture ?
  6. le(s) livre(s) qui a marqué l’année 2016 ?
  7. Des attentes pour 2017 ?
  8. Aimes-tu participer aux challenge lecture ? Pourquoi ?
  9. quel est ton rythme de lecture ?
  10. Souhaites-tu tout chroniquer ou tu choisi seulement les livres que t’ont fait fort impression ?
  11. As-tu l’habitude d’écrire des critiques négatives ou tu ne choisi de parler que des livres que tu as aimé ?

mes 11 victimes :

Si vous n’avez ni le temps, ni l’envie de répondre, promis, je vous aime quand-même 🙂

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Le music-hall des espions – Bruno Birolli

J’avais aimé le livre historique de Bruno Birolli Ishiwara, l’homme qui déclencha la guerre, qui se lit comme un roman. J’étais impatiente de découvrir son premier roman.

Couverture La suite de Shanghai, tome 1 : Le music-hall des espions

On entre dans le vif du sujet dès les premières pages avec la découverte de cadavres bien puants. Nous sommes à Shanghai, dans les années 30. Autour du charnier, des officiers français, un homme des renseignements britanniques, un officier chinois et ses hommes. Mais qui sont donc ces cadavres. Qui est l’homme qui pleure ?

Marche arrière toute. On se retrouve en France. René est envoyé en Chine comme sous-officier par son oncle influent qui ne sait trop quoi faire du jeune homme dont il a la charge. Un neveu encombrant, une concession lointaine. Voici René embarqué pour une aventure à laquelle il ne s’attend pas. Pas mécontent de quitter la France (et surtout son oncle), René débarque à Shanghai où il travaillera aux renseignements avec Fiorini, son supérieur. Fiorini est un officier taciturne, de peu de mots. Mais il saura gagner la confiance et la fidélité de son sous-officier fraîchement débarqué.

Avec René, on découvre la vie de Shanghai, partagée entre ses concessions étrangères et ses quartiers chinois. L’ambiance est des plus tendues : homme d’affaires peu scrupuleux, taxi-girls, étrangers en mal d’aventure, autorités fidèles à Tchang Kaï-chek, espions communistes et japonais prêt à faire tout péter, on marche sur le fil du rasoir.

C’est au détour d’un incident peu commun, une attaque qui n’a rien d’un simple braquage que Fiorini, accompagné par René, se lance sur les traces d’espions communistes. Un jeu de chat et de souris, de pouvoir et de manipulation, du quel personne ressortira vraiment indemne, est en train de se jouer.

Ce que j’ai aimé dans ce roman ce n’est pas finalement tant l’intrigue policière que laissait entrapercevoir la découverte des cadavres par laquelle le roman s’ouvre. Ce qui est vraiment intéressant de ce livre, c’est de découvrir la ville de Shanghai avant que la guerre n’y éclate. C’est à travers le vécu de René qu’on découvre la ville, ces différents quartiers, sa dynamique, la façon dont les diverses concessions et les quartiers chinois interagissent. Bruno Birolli a su la rendre très vivante. Il y a profusion de détails, on a vraiment l’impression d’arpenter ses rues.

Les personnages, nombreux, sont tous attachants. Même les plus terribles d’entre eux ont quelque chose de profondément humain qui nous les rends familiers. On ne peut détester personne. Il n’y a ni de bon, ni de méchants. Il y a des camps adverses, il y a la guerre, il y a les valeurs que chacun veut défendre. Des chemins contraires qui mènent à la confrontation, inévitable, acceptée tel une fatalité.

Un beau livre, qui se lit avec plaisir et qui nous fait découvrir un pan de l’histoire chinoise sans en avoir l’air.

Merci aux éditions Tohu Bohu et à Bruno Birolli pour cette lecture.


Le coin des curieux :

Je ne pouvais pas présenter ce livre sans proposer un coin des curieux ! Mais j’ai découvert, avec plaisir, que Bruno Birolli avait déjà bien préparé le travail avec la page facebook du roman où l’on trouve énormément de photos d’archives ayant servi à l’élaboration du roman. On y trouve même quelques musiques 🙂 Je vous invite vraiment à y faire un tour.

Que dire de plus après avoir feuilleté les albums photos ?

Je me contenterais de proposer deux autres lectures dans un genre bien différent pour découvrir sous un autre angle le Shanghai des années 30 :

La balade de Yaya nous amène à Shanghai en 1937 alors que la guerre opposant les chinois au japonais a éclaté. Yaya, une petite bourgeoise, se retrouve perdue dans les rues de la ville à feu et à sang. Elle y rencontrera Tuduo, un gamin des rues. Ensemble, ils vont fuir et tenter de survivre.

Une très jolie bd jeunesse dont je vous ai déjà parlé ici. Si le dessin tout en rondeur fait vraiment penser à une bd pour enfant, le propos y est parfois très dur, à ne pas mettre entre des mains trop jeunes. Mimiko l’aime beaucoup et y revient régulièrement

L’ombre de Shanghai, encore une bd jeunesse. Toujours aux édition Fei, comme la balade de Yaya. C’est ici une jeune chinoise, prise sous l’aile d’une riche famille de colons français qui est au centre de l’intrigue. Nous sommes toujours à Shanghai dans les années 30, mais les jeunes gens qui fréquentes le lycée de la concession française semblent bien plus inquiets par leur peines amoureuses que par la guerre imminente. Une histoire fantastique et non une aventure historique, mais de belles planches où l’on peut observer les rues du Shanghai des années 30.

Je vous ai déjà parlé des premiers tomes de cette série ici.

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Fleur de Géant – Nicolas Poupon

C’est sur le Stand des éditions Scutella, lors du dernier Festival d’Angoulême que j’ai découvert cet album, en présence de l’auteur : Nicolas Poupon. J’aimais bien la couverture et j’en ai profité pour remmener une belle dédicace. Et je n’ai pas été déçue. Un très joli album.

Couverture Fleur de géant

Toute petite déjà, Fleur était…

toute petite.

Plus tard, en grandissant, Fleur resta…

toute petite.

Grandir si peu ce n’est pas grandir, disaient les gens.

A cause de sa toute petite taille Fleur est rejeté par les habitants de la ville et un jour où elle en a assez d’être regardée de travers, elle décide de partir. C’est ainsi, qu’après avoir longtemps marché, Fleure rentre dans un géant. Le géant, fort gentil, l’invite à devenir sa souffleuse, car tout géant qui se respecte cache dans son oreille un souffleur. Le souffleur à la lourde tâche de lire pour le géant, parce que les livres sont bien trop petits pour que les géants puissent les lire seuls. C’est ainsi qu’une nouvelle vie commence pour Fleur qui trouve ça place dans l’oreille du géant, rempli de livre.

Un joli conte poétique et amusant, où chacun trouve ça place et son bonheur. Trop grand ou trop petit, quand on s’ouvre à l’autre la vie est bien plus jolie. Grâce à sa souffleuse le géant retrouve confiance en lui et grâce au géant Fleur trouve sa place.

Avec une jolie dédicasse de #nicolaspoupon rapportée d’Angoulême #festivaldelabd #fibd #albumjeunesse

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 chut les enfants lisent

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C’est lundi que lisez-vous ? #66

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading?par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Que allez-vous  lire ensuite ?

Les lectures de Bidib

J’ai lu

Couverture Monster, deluxe, tome 5 Couverture Monstress, tome 1 : L'éveil

Je lis

Le mystère de Châlucet : Crimes et histoire en Limousin par Bourdelas

J’ai bien avancé ! Je pense l’avoir fini d’ici la fin de la semaine.

Couverture Sherlock, Lupin et Moi, tome 1 : Le mystère de la dame en noir

J’ai du mettre cette lecture en stand-by, je me le suis piqué par ma nièce 😀

Je lirais

trop de chose à lire difficile de décider

Les lectures de Mimoko

J’ai lu

Lu et relu Les légendaires et la Rose écarlate. Découvert le dernier numéro de Manon, joué avec Le chinois c’est pas sorcier et les Bescherelle…

toutes les lecture de Mimiko sont à découvrir sur notre compte instagram #leslecturesdemimiko

Je lis

Je lirais

surprise

Les lectures de Yomu-chan

J’ai lu

Je lis

Je lirais


C’est lundi on fait le point :

la dernière semaine sur le blog

le top ten des articles les plus fréquentés

  1. Des yôkai et des manga
  2. In These Words – le tueur, le psychiatre et le sexe
  3. Des yôkai et des anime
  4. Sword Art Online vs Log Horizon
  5. Une ourse à Angoulême
  6. C’est lundi que lisez-vous ? #65
  7. Spice & Wolf ~ le light novel
  8. #CoulissesDuBlog – je blogue donc je suis
  9. La Leçon
  10. La Violence dans le Manga / Dissertation ~by Yomu-chan

les années passées nous parlions de

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