Archives mensuelles : juillet 2017

Projet 52-2017 #semaine30 – Gros Plan

Pour le thème de cette semaine j’avais pas trop d’idées. Il y a bien des gros plan rigolos que j’avais pris en photos il y a quelques années mais je sais plus du tout où j’ai rangé ça et c’est très vieux. Et j’avais pas vraiment d’idées photo, du coup j’ai cherché parmi mes photos récentes et je suis tombé sur ce portrait de mon chat. tout le monde nous dit que notre chat est moche mais moi je le trouve adorable et je ne me lasse pas de le prendre en photo. Je trouve celle-ci plutôt réussie, mais je sais pas si ça compte pour un gros-plan. Après j’ai beaucoup de gros-plan de fleurs mais comme je partage déjà beaucoup de fleurs ici, j’avais envie de changer un peu 🙂

Retrouvez d’autres gros-plan chez Ma

 

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They’re not like us – tome 1

C’est avec un peu de retard que je vous parle enfin du premier tome du comics They’re not Like us d’Eric Stephenson et Simon Gane paru en janvier 2017 chez Jungle éditions.

J’ai remporté cet album lors de la dernière masse critique de Babelio dédié à la BD. Comme à chaque fois lors des masses critiques, j’ai choisi au feeling, me laissant porter par la première impression laissé par la couverture et le titre sans trop prêter attention au résumé. Ce qui fait que quand je reçois le livre, je suis vierge de tout à priori. Je ne connaissais pas les auteurs, ni même la maison d’éditions. J’avais complètement oublié le sujet quand j’ai enfin ouvert ce comics de luxe (j’entends par là gros volume à la couverture cartonnée).

Une jeune femme, en haut d’un immeuble, est sur le point de se suicider. La scène, pathétique, n’est pas très engageante. Mais voici qu’un homme arrive pour la secourir… en la poussant ? Hospitalisée, après avoir survécu à sa chute, l’homme vient à nouveau à son secours pour l’aider à s’échapper. A moins qu’il ne soit en train de l’enlever? Confuse, elle le suit et atterrit dans la maison des monstres. Monstrueux ne sont pas tellement leur pouvoirs surhumains, mais leur mode de vie plain de haine et de rancœur. Ils n’hésitent pas à attaquer violemment les « normaux », qu’ils méprisent plus que tout, pour obtenir ce qu’il désirent. « Parce que nous le pouvons » est leur justification.

Ici, la jeune femme découvre qu’elle est télépathe et non folle comme on lui fait croire depuis des années. Grâce au pouvoir de l’homme qui se fait appeler la Voix, elle découvre enfin la paix d’esprit, son pouvoir étant mis en dormance. Mais c’est une paix de bien courte durée puisque le mode de vie du groupe la dérange profondément. Elle a beau avoir souffert de la non compréhension de son pouvoir par son entourage, elle ne partage pas la soif de vengeance de ses compagnons.

On est assez vite intrigué par les histoires du groupe. Bien que leur violence soit écœurante, et leur mépris des « normaux » puérile, on veut découvrir comment ils ont atterri ici. Tous ont connu l’exclusion, le rejet et parfois même la maltraitance. Mais cette injustice subie suffit-elle à justifier leur mode de vie ? On est à la fois touché par leur fragilité et repoussé par leur égocentrisme. En somme, ils sont très humains. Bien qu’ils soient tous adultes, ils se comportent comme une bande d’ado en pleine rébellion, une rébellion particulièrement violente. Ne serait-il pas tant de grandir ? La venue de Syd sera-t-elle l’étincelle qui engendrera un profond changement ? Suite au prochain épisode 😉

Un bon premier tome qui prends le temps de poser le décor et présenter les personnages avant de nous offrir un cliffhanger sur les dernières pages. De quoi donner envie de découvrir la suite.


Pour aller plus loin :

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top ten Tuesday #22

Photo

Rendez-vous hebdomadaire créé par The Broke and the Bookish et repris par  Frogzine. Chaque semaine un top ten sur un thème imposé.


 Les 10 romans qui vous font envie (lu ou non) qui contiennent un nombre dans le titre (autre que le # du tome)

1.

N°6 T1

Le premier titre qui m’est venu à l’esprit c’est le light-nove de Atsuko Asano : n°6. Si l’écriture n’est pas au top (quelques redondances regrettable) j’avais bien accroché à l’univers de cette série et à son côté shonen-aï. dommage que les derniers tomes ne soient jamais sorti en France.

2.

Pour la deuxième place je reste dans la littérature jeunesse mais d’un tout autre genre. Ce roman à 4 mains nous propose un récit historique et fantastique vraiment bien fait pour en savoir plus sur la guerre 14-18. Si vous ne l’avez pas encore lu, je vous conseille vivement 14-14

3.

A la troisième place un roman ado raffréchissant ayant pour protagoniste un jeune homosexuel pour qui sa se passe bien (c’est cool aussi les roman ado où tout va bien ou presque !). Moi Simon, 16 ans, homo sapiens une lecture idéale pour se détendre sur la plage 😉

4.

A la quatrième place le premier roman de Frédéric  Aribit, une très belle surprise. Trois langues dans ma bouche, coup de cœur 2015

5.

Résultat de recherche d'images pour "3 grammes de Jisue Shin"

Pour finir cette série, des manhwa, manga et BD. Je commence avec 3 gramme de Jisue Shin, un manhwa touchant sur le cancer.

6.

Autre manhwa pour cette sixième place. One shot touchant de Ose Hyung, Bicycle 3000 m’avait marqué

7.

La légende de la garde, automne 1152 m’avait beaucoup impressionné par son dessin d’une grande finesse et la tension que l’auteur met dans son histoire. Ne vous fiez pas aux allures toutes mignonnes des souries, ça va segner !

8.

couv-yatuu-couv

Moi, 20 ans, diplômée, motivée… exploitée ! est la première bd de Yatuu. ça m’avais beaucoup fait rire surtout qu’à l’époque j’était moi-même stagiaire.

9.

termine sur une notre coquine avec en neuvième place un yaoi de Rihito Takarai : 10 count

10.

Entre-deux.jpg

et en dixième place un hentai : entre deux, pour les amateur de triangles amoureux chaud.

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La Fantasy, un genre digne d’intérêt ?

avant propos

J’ai récemment suivi un mooc dédié à la littérature fantasy sur la plate-forme fun-mooc. C’était très intéressant. J’ai appris plein de choses. J’aurais du en parler tant que les inscription étaient encore ouverte, mais… à force de remettre cela au lendemain, c’est trop tard -_-‘

Mais j’avais envie de partager le travail écrit qui était demandé en fin de parcours. Il fallait répondre à la question suivante : la Fantasy, un genre digne d’intérêt ? Il fallait donner des argument et contre-argument, fournir des exemples… bon facile à dire, mais moi, même après le mooc en fantasy j’y connais pas grand chose. Pourtant j’ai trouvé l’exercice intéressant et amusant à faire.

Je vous livre ici le texte tel que je l’ai livré au jugement des paires sur fun-mooc. Sans retouches. Juste quelques images pour égayer le tout. N’hésitez pas à me faire vos retours, laisser des conseils de lecture, etc.

La fantasy, un genre digne d’intérêt ?

Sous l’étiquette Fantasy, on retrouve des œuvres bien différentes les unes des autres, de l’épique épopée du Seigneur des anneaux à la chasse aux vampires de Buffy, en passant par les viriles aventures de Conan le barbare, la Fantasy compte de nombreux sous-genres. Une diversité qu’il est difficile d’analyser comme une seule et même identité. Qu’est-ce que vraiment la Fantasy ? On pourrait la définir comme une littérature du merveilleux où le surnaturel fait partie intégrante de l’univers proposé et est accepté comme allant de soi par le lecteur. Ce surnaturel peut se manifester de façons bien différentes d’un sous-genre à l’autre, d’une oeuvre à une autre.

Comme la plupart des littératures de genre, la Fantasy est souvent décriée au profit d’une littérature générale, seule considérée comme digne d’intérêt. L’un des principaux reproches qui est fait à la Fantasy c’est celui d’être très, trop, stéréotypé, de se structurer toujours autour des mêmes mécanismes narratifs. On ne peut nier l’existence de ces stéréotypes maintes fois recyclés par des auteurs de fantasy. Mais le fait qu’une recette à succès soit recyclée par des auteurs en manque d’inspiration ou simplement soucieux de surfer sur une vague à la mode, n’enlève rien aux qualités des oeuvres qui ont donné naissance à ces stéréotypes.

Parmi ces stéréotypes, nous pouvons citer celui né dans le Seigneur des anneaux de Tolkien. Son roman qui s’inspire à la fois de la mythologie celtique et nordique pour ses créatures surnaturelles et de la chanson de geste médiévale pour son côté épique, impose, par son succès auprès des lecteurs et de la critique, l’un des stéréotypes fondateurs du roman Fantasy, ou du moins de l’Epic Fantasy : le groupe d’aventuriers appartenant à différentes races (humains, elfes, nains…) et menant une seule et même quête dans le but de protéger le (un) monde menacé par des forces obscures. Si l’on peut reprocher aux auteurs ayant repris cette idée de manquer d’originalité, cela ne réduit pas la valeur du roman de Tolkien qui ne doit pas son succès à la simple utilisation de ce stéréotype, mais au formidable travail de création de l’univers qui sert de base à son épopée. Nous touchons là à l’un des principaux intérêt de la Fantasy selon moi : le  dépaysement. La Fantasy, quelque soit le sous-genre, propose des univers alternatifs empreints de merveilleux et de surnaturel. La réussite et l’intérêt d’une oeuvre Fantasy dépend avant tout, selon moi, du talent de l’auteur à créer un univers cohérent. En cela Tolkien a excellé, créant pour son roman Le Seigneur des Anneaux un univers très riche et cohérent pour lequel il nous fournit de nombreux détails anthropologiques, ethnologiques, linguistiques… L’univers de Tolkien, qu’il décline et développe dans plusieurs oeuvres et travaux, allant jusqu’à créer une langue, est si riche qu’il devient plausible.

On pourrait aussi citer le succès plus récent de la série à destination de la jeunesse de J.K. Rowling : Harry Potter. Le succès de ce dernier a vu se multiplier les histoires plus ou moins réussies d’apprentis sorciers et sorcières. Ce qui pour moi fait la force de Harry Potter, outre les thématiques universelles qu’il aborde (passage à la vie adulte, finitude de la vie humaine, lutte contre ses propres pulsions de destruction, ode à la tolérance…) c’est son univers très riche et bien construit. Le monde magique que Rowling superpose au nôtre fonctionne à merveille. On peut, l’espace d’une lecture, y croire. Les nombreux détails qu’elle fourni facilitent l’immersion. Et j’en viens au second intérêt de la fantasy, après le dépaysement et la découverte d’autres univers, vient l’émerveillement.

Par ailleurs, si le stéréotype très présent dans la Fantasy peut être sujet à critique, il fait aussi parti du plaisir de lecture. Les lecteurs, surtout les jeunes, aiment, en ouvrant un ouvrage fantasy, y reconnaître des archétypes qui leurs sont familiers.

Comme beaucoup d’autres littératures de genre, la Fantasy est une littérature qui semble légère. Elle nous émerveille et nous offre une échappatoire aux réalités de la vie, aux ennuis du quotidien. Certains pourraient lui reprocher de pousser le lecteur à l’escapisme, à la fuite du réel. Si le voyage et le dépaysement est total, la réalité n’est finalement pas aussi loin qu’il y paraît. Grâce à l’énorme liberté  que le merveilleux offre à l’auteur, il peut se permettre une critique parfois très poussée de notre société et de ses excès, une réflexion profonde sur la nature humaine, de son rapport aux autres, à la nature, au pouvoir, aux luttes intérieurs entre pulsion de destruction et altruisme, sur la question pas si simple du courage individuel et/ou collectif, l’importance du groupe, etc… sous ses airs de conte de fée, la Fantasy cache une véritable réflexion philosophique.

Prenons l’exemple de Peter Pan de J.M Barrie qui a même donné son nom à un syndrome psychologique. Dans son roman, Barrie met en scène un enfant qui ne veut pas grandir. L’enfance qui est perçue comme un paradis perdu duquel il faut accepter de se séparer pour devenir adulte. Peter Pan s’y refuse et restera un enfant à jamais. Dans le Monde de Narnia, l’enfance est aussi présenté comme un âge béni qui ouvre des portes merveilleuses, portes qui se referment quand l’enfance s’évapore. On peut lui opposer Harry Potter où, au contraire, plus l’enfant grandi et accepte ses responsabilités, plus son pouvoir magique grandi et les combats qu’il mène deviennent spectaculaires. Grandir le fait gagner en puissance et non perdre ses pouvoirs. Deux visions opposées de l’enfance et surtout du passage à l’âge adulte sont livrées dans ces romans. Dans Harry Potter le récit pousse le jeune lecteur (n’oublions pas que s’il est lu par des adultes, le roman s’adresse à la jeunesse qui grandit avec son héros), à accepter de grandir et assumer ses responsabilités, c’est une étape fondamentale de la construction de soi. Grandir veut dire perdre quelque chose dans Peter Pan ou Narnia, tandis qu’Harry Potter gagne quelque chose. Nous avons là des approches très philosophiques du passage de l’enfance à l’âge adulte.

Peter Pa par Renae De Liz

Pour donner un autres exemple , dans le Seigneur des anneaux comme dans Harry Potter, il n’est pas question d’une simple lutte du bien contre le mal . L’univers que nous livrent ces deux romans est moins manichéen qu’il n’y paraît. Harry comme Fredon doivent affronter leur propres désirs de pouvoir, leur propres pulsion destructrices pour vaincre les forces obscures qui menacent leur monde.

Je pourrais encore citer le roman japonais, Sword Art Online, mêlant sf et fantasy, où le héros est plongé, grâce à des technologies futures, dans un univers virtuels de jeu vidéo fantasy. Sword Art Online propose, au détour de ses aventures épiques, une réflexion intéressante sur ce qu’est la réalité et la perception que nous avons de celle-ci, ou encore sur la spécificité humaine en s’interrogeant sur ce qui détermine l’humanité d’un individu. Peut-on considérer une intelligence artificielle éprouvant des sentiment comme une chose ?

Ce n’est là que quelques exemples pour montrer la richesse de la réflexion que peut proposer la fantasy.

La production de fantasy est très importante et très variée que ce soit dans le support (roman, film, bande dessinée, série télévisées…) que dans ses sous-genres (epic fantasy, urban fantasy, fairy tale fantasy, heroic fantasy…), tout comme dans la littérature générale la qualité dépend du talent de l’auteur. Le bon roman fantasy peut apporter à la fois détente, émerveillement et réflexion au lecteur, peut-être au prix de quelques moins bonnes lecture. Comme dans tout genre littéraire. Autrement dit, la Fantasy a autant d’intérêt que tout autre genre littéraire.

Harry Potter illustré par Jim Kay
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Le grand méchant renard et autres contes

C’est les vacances. Enfin… pas les miennes, mais celles des enfants. Et comme aujourd’hui je ne travaillais pas, je les ai amenées au cinéma. Avec Mimiko et Kitsune nous somme allées voir le Grand méchant renard. Mimiko et moi-même avions beaucoup aimé la bd éponyme.

Film d’animation franco-belge, réalisé par Benjamin Renner (auteur de la bd) et Patrick Imbert, Le grand méchant renard et autres contes est sorti au cinéma le 21 juin. Heureusement pour nous il est toujours à l’affiche depuis 🙂

Le film raconte 3 petites histoire, qui nous sont présentées comme 3 pièces de théâtre joué par les animaux de la ferme. Curieusement ce n’est pas l’histoire du grand méchant renard qui ouvre la marche. Tout commence avec un bébé à livrer. Une cigogne qui en a marre de travailler tombe sur le lapin, le canard et le pauvre petit cochon. Faignant une blessure, il leur demande de livrer le bébé à sa place. Alors que le cochon refuse, le lapin et le canard acceptent de bon cœur. Le problème c’est ces deux gaillards n’ont pas une once de responsabilité ! Le cochon ne peut pas les laisser seul avec un bébé ! Les voilà donc parti tout les trois, enchaîner catastrophe sur catastrophe, pour mener à bien leur mission.

Sans doute mon sketch préféré. D’un comique classique mais très efficace. Le lapin et le canard ont une inépuisable ressource quand il s’agit d’enchaîner les mauvaises idées et le cochon cherche sans cesse à les raisonner, je l’ai trouvé touchant et drôle, surtout que c’est lui qui paye plus cher les bêtises de ces compères.

Vient ensuite l’histoire du grand méchant renard, la même que dans la bd. Un renard, incapable de faire peur à une poule, décide sous les conseils du loup, d’enlever 3 œufs et de les couver pour pouvoir manger les poussins. Sauf que les poussins le prennent pour leur mère et… finalement lui aussi se prend au jeu. Avec cette deuxième histoire on retrouve ce qu’on est venu chercher : le grand méchant renard. C’est drôle mais, finalement, j’ai préféré la version papier. La maladresse du renard parait plus grotesque dans le film. Et il en devient moins attachant.

Enfin, pour la troisième et dernière histoire, on retrouve le trio lapin, canard, cochon. Leur nouvelle mission : sauver Noël. Le trio marche tout aussi bien et le chien est ici excellent. Il tente de convaincre le cochon qu’il ne boit pas couver les deux autres s’il veut qu’il grandissent un jour. Sauf que… ces deux là sont bien incapables de grandir. Et les voici qui embarquent le cochon dans unes nouvelles de aventure loufoque.

Ce n’est peut-être pas le meilleur film animé de l’année mais on a bien ri, grand et petit. C’est drôle et bien rythmé.  Avec les premières images j’ai eu un peu peur parce que je trouvais l’animation assez saccadée, mais finalement, une fois dans le feu de l’action je n’ai plus eu cette sensation. Nous avons toutes les trois passé un bon moment. Un bon film familial plein d’humour et de tendresse, non sans oublier une petite pointe de cynisme qui me plait beaucoup.

L’avez-vous vu ?

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#CoulissesDuBlog 28 – le design

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Il était temps que je me replonge dans le blog et ses coulisses, que j’ai un peu déserté ses derniers temps, faut bien l’avouer.

Le thèmes de cette semaine c’est le design du blog. Une question que je trouve très intéressante. Pour moi le design est très important, non pas dans la mesure où je suis une passionné de design, ni que je sache faire le design d’un page numérique, mais je trouve que le choix de mise en page, couleurs, typographie, couleur du fond, images, etc. va faciliter la lecture ou au contraire réduire la lisibilité.

Ma petite médiathèque est surtout un blog de lecture, il faut que l’internaute qui arrive ici puisse profiter du texte que je lui propose. J’ai donc voulu un design épuré. Un fond clair et assez neutre. Le beige me semblait être la couleur idéale, pas aussi austère que le blanc, mais assez clair pour ne pas interférer avec les texte et les images des articles.

Je ne fait pas moi-même le design du blog, j’utilise des modèles près à l’emploi proposé par wordpress, j’ai donc fait avec ce qui était proposé, parmi les modèles qui me plaisaient j’ai choisit celui que je trouvais le plus lisible avec une typographie suffisamment grande et facile à lire. Comme vous pouvez maintenant le lire dans la description du blog, je suis dyslexique et c’est donc essentiel pour moi d’avoir une écriture grande et large et un fond clair et neutre. J’aurais voulu mettre une typographie spécialement pensé pour les dyslexiques, mais je ne sais pas comment faire 🙂

Pour ce qui est de l’entête, j’ai choisi d’illustrer le blog avec des estampes japonaises, que je change régulièrement. J’en sélectionne quelques unes dont le format peut correspondre aux dimensions de l’entête, avec des couleurs claires pour qu’on voit le titre (et si possible la description). Je les fais tourner au grès des saisons. Cela ne permet pas de découvrir le sujet du blog au premier abord, mais je trouve que ça lui donne une identité dans laquelle je me reconnais bien.

Tout est pensé pour être sobre et laisser toute sa place au contenu des articles. J’espère avoir su rendre le blog, attractif, agréable à visiter et facile à lire. N’hésitez pas à me faire vos retour pour l’améliorer.

à bientôt pour une nouvelle coulisse du blog


Cet article fait partie de l’événement interblogueurs #CoulissesDuBlog créé par Mia, du blog Trucs de Blogueuse. Chaque semaine, je publie un article où je vous donne les dessous de mon blog.

Vous pouvez également participer à cet événement, voici les conditions : https://www.trucsdeblogueuse.com/evenement-coulisses-du-blog-2017

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projet 52-2017 #semaine28 – Fruits

Le thème de cette semaine, pour le projet 52-2017, c’est fruit. Un thème qui tombe à pique, je croule sous les prunes !! J’ai dans mon jardin un petit fruitier si généreux que ses branches ont même cassé sous le poids des fruits. Le sol est jonché de fruit tombé. Nous en mangeons tous les jours et j’ai même préparé de la confiture

C’est parti pour une belle confiture maison avec les fruits du jardin #confiture #faitmaison #famillezerodechet #zerodechet #zerowaste

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Retrouvez d’autres fruits chez Ma

 

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Le voleur d’estampe démasqué ?

Je vous ai parlé il y a quelques temps déjà du global manga Le voleur d’estampe de Camille Moulin-Dupré. Dans cet oeuvre atypique, Camille Moulin-Dupré se sert des estampes japonaises comme matériel de départ, s’inspirant de nombreuses estampes pour créer sont propre univers nous plongeant dans un Japon de la fin de l’époque Edo imaginaire.

Lors de ma chronique sur le premier tome de la série (la suite n’est pas encore sortie) je m’étais amusée à mettre à jour quelques unes des inspirations possible.

Pourquoi revenir aujourd’hui sur ce manga ? Parce que je crois que je tient une nouvelle piste pour démasquer le voleur d’estampe ! L’une des planches du manga dégageait une ambiance qui m’était très familière.

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J’avais tout d’abord pensé à l’une des cent vue d’Edo de Hiroshige.

Mais aujourd’hui, en feuilletant justement mon livre Hiroshige Cent Vues célèbres d’Edo de chez Taschen, je suis tombé sur une estampe et tout de suite j’ai repensé à cette fameuse planche du voleur des estampes. Tiendrais-je la un indice ?

C’est une vue du quartier Suruga de Hasegawa Settan (1778-1843). Cette planche est extraite de son Edo meisho zue, guide illustré de la ville d’Edo publié entre 1834 et 1836. Il est composé de 20 volumes. Il est illustré par Hesagawa Settan, mais aussi par son fils et probablement d’autres artistes. Le Edo meisho zue influença Hiroshige en son temps, notamment pour ces Cent vues célèbres d’Edo, comme vous pouvez le voir en comparant les deux vues de Suruga.

Je trouve que la perspective de la planche de Camille Moulin-Dupré correspondent d’avantage à la vue de Hasegawa qu’à celle de Hiroshige. Cette dernière est beaucoup plus verticale.

Alors, est-ce que je tiens un bon indice ? La chasse aux estampes volées continue 😉

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Europe et première guerre mondiale – L’Histoire par les cartes

Le mois dernier je présentais le youtubeur Nota Bene dans un billet dédié au challenge Première Guerre mondiale. Je remet ça ce mois-ci avec un autre youtubeur de vulgarisation d’Histoire. Une façon très ludique et plaisant d’aborder l’Histoire et d’apprendre plein de chose. La chaîne que je vous propose de découvrir aujourd’hui c’est L’Histoire par les Cartes.

J’ai découvert cette chaîne via sa collaboration avec Nota Bene et suis tombé sur cette vidéo montrant les profonde modification géopolitique que la Première guerre mondiale à apporté à l’Europe. Je l’ai trouvé très intéressante et ai eu envie de la partager avec vous.

suivez L’Histoire par les cartes sur facebook


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Les yôkai de maître Hokusai

Pour bien débuter le mois o-bon, faisons un tour du côté des yôkai et esprits croqué par Hokusai.

⇒ pour savoir ce que sont les yôkai, je vous invite à lire cet article

On trouve de nombreuses créatures fantastiques dans les carnets de croquis d’Hokusai (les fameuses manga dont je parlerais bientôt).

J’aime beaucoup ces rokurokubi, yôkai au long cou.

Le douzième volume de la manga de Hokusai, qui fut le plus apprécié en occident, regorge d’illustrations fantastiques, on y trouve des yôkai, mais aussi des fantômes. La littérature fantastique illustrée était fort apprécié dans le Edo du XVIII – XIX siècle.

Mais dans le domaine des yôkai, se sont peut-être ses estampes tirée de la série Cent Histoire de fantômes (Hayaku monogatari – 1831/32) qui sont les plus célèbres.

Kohada Koheiji
O-Iwa-san
Warai-Hannya
Sara-yashiki
Shunen

En faisant quelques recherches, je suis tombée sur ce bouquin :

Le livre regroupes toutes (ou du moins une bonne partie) les illustrations de Hokusai mettant en scène yôkai et fantômes. Le livre à l’air superbe. Ile me fait très envie. Demage que je ne lise pas le japonais

sur le site de book wasabi vous pourrais découvrir diverses photo du livre. ça fait vraiment envie !!

Un autre livre me fait aussi envie :

Dans cet ouvrage japonais bilingue anglais sont regroupées des estampes de divers artistes parmi lesquels on retrouve Hokusai

Maintenant que j’ai bien bavé sur ces bouquin, je vous laisse. J’espère que cette première modeste immersion dans l’univers fantastique japonais vous a plu.

Sore jaa, mata 🙂

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