La semaine Shôjo 2019 : La meilleure adaptation shôjo

Comme chaque année depuis sa création, je participe à la semaine shôjo organisée par le Club Shôjo.

Cette année, le thème qu’elles nous imposent pour cet événement interblog est : la meilleure adaptation shôjo.

La question n’est vraiment pas facile, surtout que je ne regarde plus trop d’anime, et encore moins de drama.

Pour ce qui est des drama, je dirais même que ça n’a jamais vraiment été ma tasse de thé. J’en ai regardé quelques-uns, j’en ai apprécié certains, mais j’ai un peu de mal avec la façon de surjouer des acteurs des séries télévisées japonaises, surtout quand il s’agit d’adaptation manga se déroulant dans un lycée. Si voir un personnage animé ou de papier en faire des tonnes me fait rire, voir un acteur de chair et d’os agir comme un personnage de manga me laisse perplexe. J’écarte donc d’emblée les adaptations live, que je ne connais pas et ne regarde pas.

Il me reste les animes. Et là, ce n’est pas beaucoup plus facile, ça fait des années que je ne suis plus branchée anime. Je ne regarde presque plus que des longs métrages, très rarement des séries. Et des séries shôjo encore moins.

J’ai pensé faire le tour de ma MAL pour  raviver mes souvenirs passés et voir quelles séries pourraient figurer ici. Mais une série n’arrêtait pas de taper au carreau de ma mémoire en criant : « Parle de moi ! Parle de moi ! »  Je me suis posé la question : mérite-t-elle le titre de « meilleure adaptation » ? Franchement, je ne saurais pas répondre, parce que je ne m’y connais pas assez. Mais c’est la série qui m’a donné envie de lire du shôjo, de regarder du shôjo et peut-être même au-delà du shôjo, c’est une des premières séries que j’ai vues, que j’ai aimées et qui m’ont donné envie de m’engouffrer dans l’univers des manga et des animes.

Vous vous demandez sans doute de quelle série je parle ? Je ne vais pas être très originale ! J’ai choisi Fruit Basket.

Et je parle de la première adaptation, celle de 2001. J’ai découvert cette série avec ma fille aînée qui était, déjà à l’époque, une fan de manga et d’anime. Et elle m’a transmis le virus. C’est avec elle que j’ai regardé mes premières séries. Et c’est avec elle que j’ai découvert ma première série shôjo. J’avais beaucoup aimé l’aspect fantastique de la série, avec les signes du zodiaque chinois incarnés dans les membres de la famille Soma. J’avais aussi aimé les personnages, malgré le côté agaçant de l’héroïne Toru, trop « gentille fille ».

Un pitch vite fait pour ceux qui ne connaissent pas encore la série : Toru Honda, se retrouve seule après la mort de sa mère et le déménagement de son grand-père. En bonne héroïne de manga, elle ne veut pas peser sur sa famille et décide de s’en sortir toute seule alors qu’elle est encore au lycée. Elle campe dans une forêt où vivent deux membres de la famille Soma. Après avoir perdu son abri de fortune sous une coulée de boue, elle est invitée par les Soma à vivre chez eux, logé et nourri en échange de travaux ménagers. N’ayant pas peur du travail, elle accepte, mais elle est loin de se douter de l’étrange malédiction qui touche les membres de la famille Soma. Dès qu’une personne du sexe opposé les enlace, ils se transforment en animaux, et pas n’importe lesquels ! Ils se transforment en signe du zodiaque chinois.

Avec cette série j’ai ri et j’ai pleuré. Elle commence sur un ton très léger, puis devient de plus en plus sombre avec des derniers épisodes assez durs et poignants. (Je vous dis tout ça de mémoire, j’ai vu la série il y a 10 ans !)

Mais pour être qualifié de « bonne adaptation », il ne faut pas être juste une bonne série, encore faut-il être fidèle au manga qu’on adapte ! Et là, forcément ça se complique. Deux raisons, la première est que je n’ai pas lu les 23 volumes que compte le manga, mais seulement une dizaine. Je ne connais donc pas la fin du manga et je ne peux pas comparer. La seconde raison est bien plus importante, le manga a été publié jusqu’en 2007 alors que l’adaptation date de 2001. Autrement dit, l’adaptation s’est faite avant que le manga ne trouve sa conclusion. Les adaptateurs ont forcement changé la fin. Je parle là d’un point de vue théorique puisque je n’ai pas lu la fin du manga, mais je ne vois pas comment il aurait pu être fidèle à quelque chose qui n’était pas encore écrit.

Et c’est là que rentre en jeu la seconde série dont je vais parler : Fruit Basket ! L’adaptation de 2019.

Si au premier coup d’oeil on voit que le graphisme de cette deuxième adaptation est plus moderne et colle au standard actuel, ce qui m’intéresse c’est à la fois de comparer les deux séries et de voir comme cette seconde adaptation va coller au manga. Celui-ci étant fini depuis longtemps cette nouvelle adaptation devrait sans doute être plus proche de l’original.

Et moi qui ne regarde plus trop d’anime, ça me fait plaisir de replonger dans l’univers de Fruit Basket. Retour aux amours passées, retour aux sources, en quelque sorte.

Mais alors, ce titre de meilleure adaptation ? C’est mérité ou pas ? Ben, il est trop tôt pour le dire, la nouvelle adaptation est en cours, faut attendre la fin pour se prononcer. Disons que je prends le pari de ne pas être hors sujet. Réponse dans quelques mois.

La série est disponible sur Wakanim et ADN

L’occasion pour moi de me replonger aussi dans le manga et d’enfin le terminer. Je me lance le challenge de le lire d’ici la fin de l’année. Ça vous dit de vous lancer aussi pour une lecture commune ?

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6 réflexions sur « La semaine Shôjo 2019 : La meilleure adaptation shôjo »

  1. Ping : Sujet Annexe #3
  2. Le premier anime suit fidèlement le manga sauf que ça s’arrête subitement. XD
    J’ai aussi commencé cette nouvelle version que j’aime beaucoup. 🙂
    J’espère que tu apprécieras le manga jusqu’au bout, c’est un de mes favoris et je l’ai relu quantité de fois. ^^

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