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Neige d’amour La légende de Yuki Onna

Ah ! La voici enfin ma chronique sur Neige d’amour ! Enfin ?! Ben oui, un moment que j’y pense et puis… de fil en aiguille… j’ai déjà 2 mois de retard sur mon programme ! Je voulais à l’origine présenter ce manga pour le mois du Japon mais … comme dit l’adage « mieux vaut tard que jamais » 😉 Et puis, sur Ma petite Médiathèque, c’est un peu le mois du Japon toute l’année 😀 un peu de neige pour nous rafraîchir en ce début d’été ne fera pas de mal.

Neige d’amour est un manga de Makoto Aizawa, qui nous offre ici son premier titre, publié aux éditions Asiatika.

Connaissez-vous la légende de Yuki Onna (femme des neiges) ? J’avais déjà évoqué ce mythe, très connu au Japon, à travers l’interprétation que nous propose Masaki Kobayashi dans Kwaïdan. Makoto Aizawa nous en livre une version plus moderne et peut-être moins inquiétante.

Dans un pays indéterminé, en proie à la guerre, un jeune soldat voit mourir de froid son camarade plus ancien dans un accident durant l’entrainement. Dans son délire, à l’orée de la mort, il croit voir une femme qui aspire la vie de son ami. Le jeune homme ne doit sa propre survie qu’à son joli visage, que l’inquiétante apparition ne veux pas faner.

Perturbé par cette expérience, le jeune Sakai se renferme sur lui-même. Un jour il rencontre une jolie fille, blessée comme lui par la vie. Il se reconnaissent l’un dans la faille de l’autre et se lient d’amour, fondent une famille mais un  jour Sakai oublie la promesse et raconte sa rencontre avec Yuki Onna. En brisant sa promesse, Sakai brise le bonheur fragile de sa famille, sa femme disparaît.

Le conte s’arrêt là, mais Makoto Aizawa nous propose une suite dont je ne dévoilerais pas ici les détails pour vous laisser le plaisir de la découverte.

Tout en reprenant fidèlement la trame du conte traditionnel, l’auteur réussi à la faire revivre dans un contexte plausible et qui fonctionne bien. Il donne à Yuki une fragilité qui la rend très humaine, très attachante. Le récit, par sa fidélité au conte est classique mais efficace et plaisant. J’ai aimé le dessin aux très rond et doux qui, pas ses lavis et ses nuances de gris accentue l’effet de nostalgie qui se dégage du récit. Le dessin me rappelle l’ambiance des vieux albums photos.

Avec Neige d’amour, on a une jolie façon de découvrir ou redécouvrir ce conte traditionnel incontournable du folklore japonais. Je le conseille à tous les amateurs de contes et légendes.

en savoir plus sur le site de l’éditeur


Petit Bac 2017

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Bellini, Michel-Ange, Le parmesan – L’épanouissement du dessin à la Renaissance

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Catalogue de l’exposition inaugurale du cabinet d’art graphique du musée Condé, Domaine de Chantilly, ce livre met à l’honneur le dessin de la Renaissance. Croquis et études de prestigieux artistes cité en titre : Bellini, Michel-Ange et Le Parmesan, sont accompagnés de dessins d’autres artistes de la Renaissance italienne. Une très belle collection qui donne envie de découvrir l’exposition.

Si la qualité du papier et de l’impression est à la hauteur des œuvres présentées, je regrette la forme du catalogue qui donne à voir dans un premier temps tous les dessins sans aucune indication, puis toutes les explications, obligeant le lecteur à un va et vient incessant entre les pages. J’aurais préféré que la description soit proposé après chaque illustrations.


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Projet 52-2017 #semaine24 – Fleurs

Me revoici ! Le projet 52-2017 est enfin de retour sur le blog, j’ai loupé quelques épisodes… alors même que j’avais pris les photos… T_T j’ai oublié de les publier

Le thème de cette semaine c’est fleurs. ça tombe bien, j’ai profité de mon dimanche matin pour jardiner et j’ai pris quelques photos  parmi celle-ci il y a justement des fleurs 😉

#monjardin

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

 

et puisque sur la photo que j’avis pris pour illustrer le thème de la semaine 22 (pont) il y a aussi des fleurs, je la poste ici :

d’autres Fleurs chez Ma’

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Petite Balade et Grande Muraille

un voyage en Chine en images ça vous tente ? Les éditions Fei vous proposent de faire partie de l’aventure en participant au cofinancement du roman graphique de Maïté Verjux

Petite balade et Grande Muraille, ce n’est pas vraiment un carnet de voyage, ni une bande dessinée autobiographique, mais plutôt un condensé de petites tranches de vie, souvent absurdes et un peu honteuses. Celles qu’on partage volontiers à des proches bienveillants, qui n’oseront (généralement) pas se moquer trop fort.

C’est aussi le fruit d’une envie de voir ce qu’il se passe chez l’autre, tout en ayant conscience qu’on ne comprendra sans doute rien de ce qu’il nous mettra sous les yeux.

C’est 3 mois à Pékin et à Shanghai, entourée de plein de colocataires, et un sentiment persistant d’être totalement à côté de la plaque.

Envie d’en savoir plus ? cliquez ICI 

 

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Bonne nuit ?

zoom

ADORABLE ! Voici le mot qui, pour moi, qualifie le mieux cet album doux et tendre de Coralie Saudo et Kris Di Giacomo, paru aux éditions frimoüsse.

J’adore les illustration de Kris Di Giacomo, que je connaissais par L’Histoire de la petite fourmi qui voulais déplacer des montagnesSon dessin est étonnamment expressif tout en étant très simple et assez épurée. Malgré un décor plutôt dépouillé, on peut y observer de nombreux détails et suivre l’histoire parallèle d’une petite sourie.

Le récit est, quant à lui, aussi tendre qu’amusant. Le petit éléphanteau ne veut pas dormir seul. Il veut se glisser dans le lit de ses parents. Alors, il guette le moment où ceux-ci endormis ne l’entendrons pas se glisser dans le lit. Mais les parents dorment si bien qu’il l’assourdissent de leur ronflement, l’écrasent, prennent toutes les couverture et même toute la place dans le lit. A bout, l’éléphanteau décide de retourner dans son lit mais c’est déjà trop tard, le matin est déjà là !

Bonjour, mon petit ! Alors ? Bonne nuit ?

demande, innocent, le parent.

Ici le parent comme éléphanteau n’a pas de genre déterminé, petites filles et petits garçons, mamans où papas, tout le monde peut s’identifier au personnages qui bien qu’étant un par catégorie d’âge sont désigné par un pluriel :

Parfois les petits éléphants aimeraient bien dormir avec les grands.

J’ai bien aimé cette indétermination qui laisse le chant ouvert à toutes formes familiale.

La grande place faite à l’humour dans cette petite histoire très simple en fait un très joli album que Mimiko, du haut de ses 9 ans, a eu beaucoup de plaisir à me raconter (me faisant remarquer au passage la petite souries dont le texte ne parle pas).

Merci aux éditions frimoüsse pour cette découverte.


 chut, les enfants lisent

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Links

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J’ai été très surprise de trouver Links de Natsuki Kizu à la bibliothèque. C’est la première fois que j’y trouve un yaoi.

Je trouve la couverture de Links très belle et j’aime le style graphique de l’auteur. En revanche, je trouve que le scénario est très confus. J’avais même du mal à savoir s’il s’agissait ou non des mêmes personnages d’un chapitre à l’autre. Faut dire que je ne retiens pas les nom, mais… graphiquement il y a des personnages qui se ressemble au point que je n’arrivais pas à le distinguer les uns des autres. Le même personnage porte des lunettes puis n’en porte plus, est-ce bien le même ? Mais il n’avais pas un tatouage il y a quelques pages … Le même couple semble se rencontrer dans des circonstances différentes. Une histoire alternative ? Une autre histoire ? J’avoue ne pas avoir capté grand chose. Le terme de yaoi colle parfaitement à ce manga (pas de climax, pas de chute, pas de sens). Ce n’est qu’à la lecture (à posteriori) de la quatrième de couverture que je me suis rendu compte qu’on nous parle de 4 couples différents. Moi je n’en ai vu que deux, du coup je comprenais rien…

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Bon ok, j’aurais pu prendre la peine de lire toutes les petites écritures…. mais avouez quand même que d’un coup d’œil les 3 couples se ressemblent beaucoup, même coupe, même couleur de cheveux… et un peu le même caractère aussi. Et puis c’est fiche de présentation des couples on ne les découvre qu’à la fin de l’album. Du coup ben… ça m’a pas aidé à suivre ^^’

Malgré cette confusion dans le scénario Natsuki Kizu rend une ambiance pensante et nostalgique assez frappante. Quand j’ai terminé le volume j’avais carrément le vague à l’âme.

Une lecture plaisante, un beau dessin mais peut-être un peu trop uniforme pour la lectrice distraite que je suis ^^’

C’est romantique et explicite mais très soft, pour tous types de fujoshi 😉

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Nouveauté manga #18 – Mai 2017

Voici ma petite sélection des nouveauté manga du mois de mai.

Manga - Manhwa - Chant des souliers rouges (le) Vol.1Le chant des souliers rouges de Mizu Sahara, sorti chez Kaze manga le 10 mai.

résumé : « Deux collégiens aux passions contrariées. Le hasard d’une rencontre. Des chaussures rouges échangées. Devenu lycéen, Kimitaka découvre que suite à ses encouragements, Takara, la fille à qui il a confié ses baskets, s’épanouit le ballon à la main. Inspiré, il décide à son tour de ressortir les souliers rouges pour se lancer dans le flamenco… et, peut-être, se trouver lui-même. »  (source : Manga News)

pourquoi ? la couverture, le titre énigmatique et le résumé qui fait envie. que demander de plus 😉

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Manga - Manhwa - Old Dog Vol.1Old dog, un manhwa sorti le 26 mai chez Kotoji.

résumé : Un homme retourne dans la ville où habitaient ses parents, décédés depuis plusieurs années. Il écrit l’histoire de sa famille, en leur redonnant une place, et évoque la maladie de sa mère, ses propres regrets et ses souvenirs… (source : Manga News)

pourquoi ? C’est la couverture qui a attiré mon attention par son côté très mature. Après j’ai vu que c’était un mahwa et j’ai eu envie d’en savoir plus. Le résumé me fait envie, d’autant plus que le thème des relation familiales est particulièrement intéressant. J’espère qu’il est ici traité de façon intelligente. Les deux autres titres de l’auteur sorti en France m’avaient fait envie (Moi, jardinier citadin, Les Naufragées) mais je ne les ai pas acheté en raison de leur prix très élevé. Old dog n’est pas donné mais il reste plus abordable que les deux autres titres. L’occasion de découvrir cet auteur.

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Manga - Manhwa - Bergère de Lourdes (la)La bergère de Lourdes, manga français sorti le 31 mai chez salvator.

résumé : A Lourdes, petite ville des Pyrénées, la Vierge apparaît 18 fois à une jeune fille de 14 ans à la santé fragile dont la famille est tombée dans la misère. Une foule de plus en plus importante assiste aux apparitions et prie, car Bernadette tombe en extase et son visage est irradié de lumière. Les premières guérisons miraculeuses arrivent. Les autorités religieuses et civiles sont déroutées, exaspérées et Bernadette doit subir beaucoup d’interrogatoires. Les journaux relaient la nouvelle, l’événement devient national. : pour ou contre ? Supercherie ou événement majeur de la foi catholique ? Lourdes devient un grand centre de pèlerinage tandis que Bernadette assaillie, comme une bête curieuse, se retire comme religieuse à Nevers où elle meurt à 35 ans., de la tuberculose. (sources : Manga News)

pourquoi ? A vrais dire je n’aime pas du tout la couverture je ne trouve pas très bien dessiné mais le sujet m’intrigue et je suis toujours curieuse de découvrir des auteurs de manga français. Je ne connais l’éditeur. en revanche j’ai lu le premier tome de Lost Soul de la même auteure et… j’étais loin d’avoir été convaincue.

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O.B., yaoi paru chez I.D.P. le 1er mai.

résumé : Retrouvez dans O.B. M. Arisaka, vingt après sa rencontre avec M. Hara, et bien d’autres personnages tout aussi attachants ! Découvrez la suite des aventures de Kusakabe et Sajô dans ce spin-off plein de douceur, où se croisent une foison de personnages touchants et originaux ! Alors que Rihito s’est installé à Kyoto pour intégrer sa prestigieuse université, Hikaru saisis toutes les opportunités pour percer dans la musique. Loin du corps près du cœur, ils apprennent tant bien que mal à surmonter la distance qui les séparent pour faire avancer lentement mais surement leur amour sur la voie du bonheur. L’époque du lycée maintenant terminée, retrouvez Hikaru et Rihito au moment le plus fort de leur relation ! (sources : Boy’s love)

pourquoi ? Parce que c’est Asumiko Nakamura et que ça me suffit 😀

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Tokyo alien bros, sorti le 4 mai chez Le Lézard noir.

résumé : Tokyo Alien Bros raconte les péripéties de deux extraterrestres envoyés sur Terre afin de déterminer si leur race pourrait s’y installer. Prenant la forme de deux étudiants baptisés Fuyunosuke et Natsutarô, ils posent un regard candide sur leur quotidien et tentent de dialoguer avec les autochtones avec un talent aussi fortuit que certain pour faire naître les quiproquos. Il s’agit également pour les deux « frères » d’apprendre à vivre ensemble : si le cadet est un incorrigible charmeur toujours débordant d’enthousiasme, l’aîné est plutôt craintif malgré ses airs de fier-à-bras. De l’art subtil du rendez-vous amoureux au concept de deuil, du goût du thé à celui du lierre, ils s’efforcent de percer les innombrables mystères de leur nouvelle vie en prenant garde de ne pas dévoiler leur véritable nature. Car le postulat de science-fiction du scénario est davantage qu’un moyen pour Keigo Shinzo de mettre le réel à distance et de créer des situations comiques. Les corps des héros sont plutôt délicats, et le moindre accident menace de les défigurer ou de les estropier temporairement, sans parler des effets spectaculaires de certains aliments sur leurs capacités physiques. Quelles conclusions ces visiteurs de l’espace vont-ils tirer de leurs observations, et comment parviendront-ils à préserver leur couverture ? (source : Manga News)

pourquoi ? le côté décalé m’attire et j’en ai entendu du bien, notamment ici

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 La bataille de Yashan 1279, sorti le 5 mai chez Urban China

résumé:  En 1279, la Chine est pour la première fois sous la domination des Mongols. La dynastie Yuan, fondée par Kubilai Khan – le petit-fils de Gengis Khan – a en effet assimilé la totalité de l’empire du milieu… sauf la ville de Yamen, située sur le littoral sud, où un dernier bastion de l’ancienne dynastie Song lui résiste encore. Une des plus grandes batailles navales de l’Histoire s’apprête à avoir lieu… (sources : Manga Sanctuary)

pourquoi ? par curiosité. J’ai la bataille de Shanghai 1937 du même auteur, j’aime beaucoup son trait.

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Overlord 1Overlord, nouveau light-novel de s édition Ofelbe sorti le 11 mai. Je suis déjà en train de le lire.

résumé : Nous sommes en l’an 2138. Yggdrasil, le célèbre jeu de rôle en ligne est sur le point de fermer. Momonga, nécromancien Mort-Vivant, chef de la puissante guilde « Ainz Ooal Gown », attend seul l’arrêt du jeu. Cependant, l’heure de la fermeture passée, Momonga n’est pas déconnecté et se retrouve propulsé dans un monde inconnu. Prisonnier, le seigneur maléfique part à la découverte de terres hostiles. Pour survivre, une seule solution s’impose à lui : conquérir le monde. (sources : Ofelbe)

pourquoi ? Je suis toujours curieuse de voir les light-novel publié en France

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Gloutons & Dragons, sorti le 17 mai chez Casterman

résumé : Après que sa sœur a été dévorée par un dragon et que son groupe a perdu toute leur vivre dans un raid de donjon raté, Lyos et ses compagnons sont déterminés à sauver sa sœur avant qu’elle soit digérée.
Complètement fauchés et dans l’obligation de manger les monstres du donjon, ils rencontrent un nain qui les initie au monde du donjon meshui – une délicieuse cuisine faite d’ingrédients tels que la chair de sauve-souris géantes, des champignons humanoïdes, ou même des mandragores hurlantes.(soureces : Manga Sanctuary)

pourquoi ? Ce n’est pas, à priori, mon style de prédilection mais j’aime bien sortir de mes sentiers battu pour regarder des choses que je n’ai pas l’habitude de lire. Ce titre me parais parfait pour mon challenge Des livres en cuisine 😉

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Manga - Manhwa - Izana - La voleuse de visageIzana la voleuse de visage, sorti chez lumen le 18 mai

résumé : La jeune Izana a toujours vécu cachée. Sa mère adoptive lui défend absolument de sortir dehors ou de se montrer à qui que ce soit. Elle nit cependant par briser un jour l’interdit et s’aventure dans les rues de la petite ville où elle vit. Quand elle croise une bande de gamins, elle tombe de haut Ils s’enfuient en hurlant de peur et la traitent de monstre. Elle comprend, horrifiée, ce qui cloche chez elle : son visage est tout simplement repoussant ! C’est que dans la région court une terrible légende : à l’issue de l’affrontement entre une sorcière d’une grande laideur et une prêtresse d’une grande beauté, la première a volé son apparence à la seconde. Tous les 43 ans, les nouveau-nés sont donc scrutés avec inquiétude – toute fille au visage disgracieux doit être tuée à la naissance pour ne pas porter malheur aux habitants. Cette légende est d’ailleurs le thème d’une pièce de théâtre qui se joue chaque année. Cet été-là, Izana découvre pour la première fois, dans le rôle de la prêtresse, sa propre cousine. Née la même année qu’elle, Namiko a été épargnée grâce à sa beauté extraordinaire

pourquoi ? même auteur et même sujet que pour Kasane la voleuse de visage, mais c’est cette fois un roman. Je suis curieuse de voir ce que ça donne

Et vous, pour quelle nouveauté du mois de mai avez vous (ou voulez-vous) craquer ?

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Your lie in April

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J’avais entendu parler de ce manga (que je croyait être un shôjo à cause de son dessin très féminin), mais les couvertures ne me donnaient pas plus envie que ça et je suis passé à côté de la sortie de cette série édité par Ki-oon. Puis l’autre jour je suis tombé sur les 3 premiers tomes à la bibliothèque et j’ai commencé à feuilleter le premier volume par curiosité. J’ai été très agréablement surprise.

Your lie in April est un énième manga sur une bande de lycéens, amour, amitié, dépassement de soi sont au rendez-vous. Jusque là rien d’étonnant. L’originalité viendrai-t-elle de la musique classique ? Toile de fond sur laquelle évoluent les deux personnages principaux ? Je ne serait dire s’il s’agit là d’une réelle originalité, mais une chose est sûre : l’ensemble marche très bien.

J’avais boudé le titre parce que souvent je ne me retrouve pas du tout dans la vie lycéenne que proposent les manga. Souvent trop accès sur l’amour fleur bleu, voir même emprunt d’un machisme très énervent. Ici il est aussi question d’amour, mais l’auteur sait aborder le sujet avec plus de subtilité que d’autres titres du genre. Il y est aussi beaucoup question d’introspection. Pourquoi sommes nous comme nous sommes ? Peut-on voir le monde autrement ? Ce sont les questions que se pose Kôsei, un jeune virtuose du piano qui a coupé tout lien avec la musique depuis que sa mère (dont l’éducation est plus que douteuse) est morte. Il a arrêté la musique comme pour repousser ce que sa mère lui a légué mais pourtant la musique fait toujours parti de lui. Sa rencontre avec la sulfureuse Kaori va bousculer son univers et le pousser à retrouver vers la musique.

Si la dynamique entre les personnages n’a rien de particulièrement nouveau, l’auteur arrive à bien doser entre romance et cheminement personnel du protagoniste. Il tombe amoureux mais il n’est pas que question d’amour. Il se remet en question. Il grandi. Les relation amicales sont aussi traité habilement, tout en étant, malheureusement très stéréotypées. Il y a le beau gosse extraverti, doué en sport et avec les filles, tout l’inverse de son ami Kôsei et puis il y a l’amie d’enfance qui nourris des sentiment ambigus tout en s’en défendant… Si tout cela manque d’originalité, l’auteur a su donner à ses personnages des personnalités assez bien travaillé et des dialogues plutôt pertinent.

Ce n’est dont pas une perle rare, il y a toujours du stéréotype à la pelle, mais Your lie in April sort du lot par une approche moins puérile de l’amour et l’amitié à l’adolescence.

Un scénario qui se tient bien et une lecture très agréable. A suivre.

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L’Auberge d’entre les mondes – Péril en cuisine !

Sorti en mai 2017 ce roman jeunesse m’a de suite tapé dans l’œil avec sa jolie couverture et son titre : Péril en cuisine. Comment, moi la créatrice du challenge des livres en cuisine, aurais-je pu passer à côté de ce titre qui semble tout destiné au challenge ? 😉

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Nathan et Felix quittent leur lycée hôtelier pour un stage d’été dans une magnifique auberge dans les montagnes auvergnates. Il y ont été invité par l’un de leur professeur, qui en est le directeur. Alors que Felix s’extasie devant la beauté du paysage, Nathan, qui n’a encore jamais quitté le ville, s’inquiète face à tant de nature. Il ne sera pas au bout de ses peines et de ses surprises ! Parce que là où ils se rendent, ce n’est pas qu’une simple auberge de montagne luxueuse. C’est l’auberge entre les mondes. Un lieu à la croisée des multivères, où toutes les dimensions s’ouvrent et se rencontrent.

Les murs qui se déplient, des créatures plus étranges les unes que les autres, ne doivent pas faire oublier aux héros leur mission première : satisfaire les clients ! Qu’ils aient des antennes, des tentacules ou qu’il soient humain, à l’Auberge des Montagnes on est au petits soin de tous les clients. A peine découverte la vraie nature de l’auberge, Nathan, accompagné de Felix son meilleur amis et de Fan la stricte chef de brigade, se voit confié une mission périlleuse de plus haute importance.

Ce qui est amusant ici c’est ce mélange entre fantastique et routine d’un grand hôtel. On retrouve l’agitation des cuisines, la discipline des serveurs… sauf que les chefs ont des tentacules et que les plats sont… très exotiques !!

– Ne sous-estime pas le pouvoir de la table, Nathan, ni celui de l’hôtellerie… Tu devrais le savoir : la cuisine est quelques chose de magique. Un convive comblé est un convive heureux, à qui l’on remet en mémoire, quelques soient sa race et son origine, son bonheur d’être en vie, les plaisirs de l’existence, tout ce dont une guerre ou la violence peuvent les priver… Nous leur rappelons que la vie est belle, remplie de choses délicieuses, et qu’elle n’a pas de prix…

Mais la relation entre ce livre et gastronomie ne se limite pas au décor de l’aventure ! Le livre se termine par une jolie annexe : les bonne recette de Tonton Kolkrabbi et Tonton Bleksprutt !!

Dans cette partie on retrouve trois recette sous une forme classique (ingrédients + mode opératoire) mais noyé dans un savoureux dialogue entre les deux frères jumeaux qui ne ratent pas une occasion de se disputer. Là encore l’auteur s’en donne à cœur joie. En voici un extrait :

J’ai trouvé ce roman assez plaisant, mais il s’adresse vraiment a un public jeune. J’ai parfois ressenti un peu de lassitude et une certaine naïveté dans le propos. J’avais hâte d’en venir au bout. Les personnages sont sympa. Avec ce premier tome on pose le décor, on découvre l’auberge et son secret, on découvre qui sont Nathan et Felix. Il y a de l’action et de l’humour, une petite dose de romantisme aussi, beaucoup de mystère mais un quelques chose dans le rythme qui pèche, ça manque un peu d’entrain. Je pense qu’avec le tomes suivant on trouvera un bon équilibre. En tout cas, moi ça m’a donné envie de lire la suite et même de relire ce tome-ci avec Mimiko. A moins qu’elle ne préfère le lire toute seule.

Ce week-end je teste une des recettes des tontons K. et B (les chefs aux noms imprononçables!)


 chut les enfants lisent

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il mio libro di parolacce da colorare

pour terminer le mois italien, j’avais envie de vous présenter l’un de mes livres de coloriage. J’adore colorier, depuis toujours et cette nouvelle mode du coloriage pour adulte me va comme un gant. Le livre que je vous présente aujourd’hui n’est pas un simple livre de coloriage, c’est un livre remplis de gros mots ! Un superbe cadeau que j’ai reçu de ma cousine préférée 🙂

Colorier, se déstresser et dire tous ces gros mots qu’on ose pas prononcer tout haut. Enfin… moi je m’en prive malheureusement pas mais… j’adore l’idée de ce livre 😀 Et au passage je révise un peu de vocabulaire italien 😉

Mimiko l’adore aussi. Colorier des gros mots à un côté grisant pour elle. Et vous , qu’en pensez-vous ?


 L’image contient peut-être : ciel, plein air, eau et texte

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