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Sur les pas de Matteo Ricci, journal d’un jésuite lettré

quatrième de couverture :

Entre fiction et réalité, suivez les péripéties d’un journal écrit par un laowai, un certain Matteo Ricci, jésuite devenu lettré à la Cour de Chine du XVIe siècle. Mais qui donc était ce Matteo Ricci ? Qu’est-ce qui le poussa à quitter son Italie natale pour mourir si loin de chez lui, en Asie ? Le Seigneur du Ciel l’aidera-t-il à accomplir sa mission, celle d’évangéliser un peuple influencé par le bouddhisme et le confucianisme ?

Les aiguilles de votre horloge tournent à grande vitesse cher Père Ricci, il faut retrouver votre fameux cahier, coûte que coûte avant qu’il ne tombe entre de mauvaises mains !

Ce sont les éditions Asiatika qui m’ont fait découvrir ce roman jeunesse, classé dans leur catalogue comme light-novel, et que j’ai reçu au même temps que Cassandra. Le titre est d’ailleurs illustré par Marco Caselli, le même qui était au dessin pour Cassandra. Je remercie Asiatika pour cette découverte. Un roman jeunesse écrit par Franck Dumanche  qui ce lit rapidement mais qui nous apprends beaucoup de choses sur la Chine du XVIe siècle et les premières missions jésuites dans l’Empire du Milieu.

Connaissez-vous l’histoire de Matteo Ricci ? Ce missionnaire jésuite, originaire d’Italie qui parti en Chine pour tenter de convertir les chinois au christianisme ?

Si le nom ne m’était pas inconnu, je ne connaissais pas vraiment son histoire c’est pourquoi j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce court roman (seulement 152 pages).

Le roman, avec ses nombreux dialogues, son style abordable et ces nombreuses illustrations s’adapte parfaitement aux jeunes lecteurs mais il est tout aussi intéressant pour les adultes curieux d’en apprendre plus sur ce personnage et faire le temps de quelques pages un voyage dans la Chine du XVIe.

L’auteur a su rendre son récit historique très vivant et pas du tout ennuyeux par un jeu de chasse à la sourie. Au moment où le roman commence Ricci est mort. Mais on découvre son journal. Celui-ci passera de main en main. Et à chaque personnages qui met la main dessus, nous découvrons un nouveau passage du journal, une nouvelle tranche de vie du missionnaire. Les extraits du journal sont enrichi par les souvenir des personnages qui ont côtoyé le père Ricci avant sa mort. Ainsi tout en suivant l’aventure de ce journal qui se perd et que l’on cherche d’un bout à l’autre du roman on découvre une tranche d’histoire. On découvre un personnage historique intéressant.

De nombreuses notes en bas de page viennent donner quelques informations supplémentaires. Je sais que certains puristes n’aiment pas les notes en bas de pages et estiment que l’on devrait pouvoir inclure toutes les informations dans le récit. Moi je ne partage pas cet avis. J’aime avoir des notes explicatives que je lis si j’en ai envie et qui permettent ainsi de ne pas trop alourdir le récit avec des détails trop techniques.

J’ai lu ce roman très vite, j’y ai pris beaucoup de plaisir. Je le conseil aux jeunes et moins jeunes friand d’Histoire (celle avec le grand H) et/ou passionné par l’Empire du Milieu. Un roman qui serait aussi intéressant pour les bibliothèques et les CDI pour son coté instructif.

Sur les pas de Matteo Ricci, journal d’un jésuite lettré

Franck Dumanche

Marco Caselli

Editions Asiatika

8€


Petit Bac 2017
personnage célèbre


Le coin des curieux

Ce que j’ai aimé dans ce roman c’est que j’y ai appris pleins de choses et que ma curiosité était sans cesse titillé. De nombreux passages me donnaient envie d’en savoir plus. Où se trouve la ville natale de Ricci ? a quoi ressemble tel monument évoqué ? qui est tel autre personnage au quel on fait référence ?

Bref un livre qui m’a donné envie de faire des recherches et j’adore ça. Voici donc pour les plus curieux quelques notes qui viendrons s’ajouter et enrichir d’images, celles déjà proposées par l’auteur. Rien de bien poussé, juste de quoi illustrer le roman.  🙂

Il y a dans ce roman de très nombreuses références, il n’était pas ici question de tout illustrer, j’ai choisie quelques informations que j’avais envie d’approfondir pour moi-même.

En Italie

Ricciportrait.jpg
Portrait de Matteo Ricci par le frère chinois Emmanuel Pereira – 1610
Mappemonde de Ricci

Matteo Ricci est né à Macerata en 1552. Je ne connais pas du tout cette région et le peu qu’on nous en dit dans le roman m’a donné envie de savoir où se situe cette ville. Situé au centre-est du pays, dans la région de Marche. Si vous avez l’occasion de passer dans le coin, la ville semble être intéressante à visiter, riche en monument et en histoire. Le site de la mairie pour avoir un aperçu de ce qu’on peut visiter.

Après avoir découvert sa ville natale, nous découvrons où Matteo Ricci a fait son noviciat en tant que jésuite : à Saint André du Quirinal à Rome. « Quelle allure ! » fait dire L’auteur à Ricci dans son carnet en parlant de cette chapelle.

Roma - Chiesa di Sant'Andrea al Quirinale.jpg

La façade est en effet on ne peut plus imposante, mais je ne dirais pas que je trouve ça joli. Enfin c’est tout de même un bâtiment intéressant, premier noviciat jésuite à Rome.

En Chine

Les empereurs :

Le roman commence en Chine et c’est l’empereur Ming Wanli qui est au pouvoir. Il est le treizième empereur de la dynastie Ming, son règne dura de 1572 à 1620. Il est encore qu’un enfant quand il monte sur le trône. C’est sous son règne que Matteo Ricci arrive à Pekin. Comme on peut le voir dans le roman.

Ming Wanli

Quelques chapitres plus loin on retrouve le carnet de Ricci mais l’empereur n’est plus le même. On est en 1627 (chapitre V) et c’est l’empereur Ming Chongzhen qui vient d’accéder au pouvoir. Son règne se termine en 1644. Il fut le seizième empereur de la dynastie Ming. Il sera le dernier de sa lignée. Remplacé par la dynastie de Qing, les empereurs mandchou.

Ming Chongzhen

Le livre se termine avec un dernier empereur : Huang Taiji, empereur mandchou de la Chine du nord qui s’oppose au Ming. Sa dynastie prendra la pouvoir en remplaçant les Ming en 1644 sous le nom de dynastie Qing, dernière dynastie d’empereurs chinois. Mais Hang Taiji meurt un an plus tôt en 1643.

portrait de Huang Taiji
Hang Taiji

Parler d’art sans en avoir l’air :

Au détour du chapitre IX, l’auteur lâche quelques nom de peintres connus de l’époque. Sans nous donner plus de détails, je n’ai pas pu résister à l’envie d’aller voir leur travail.

Dong Qichang

Peintre calligraphe et critique d’art influent de la fin de la période Ming, il vecu de 1555 à 1636.

Voici 3 extrait de Huit scènes d’automne (1620) :

Dong Qichang. Eight Scenes in Autumn.3. Album leaf. 1620. Shanghai Museum..jpg

Shen Zhou

Peintre lettré ayant vécu de 1427 à 1509, il est l’un des « Quatre Grands Artistes de Wu » célèbre pour ces peintures de paysages de fleurs et d’animaux.

La grandeur du mont Lu – 1467

Dai Jin

Encore plus ancien que le précédent, ce peintre vécu de 1388 à 1462.

Voyageurs traversant des passes montagneuses

Je ne sais pas ce que vous en pensez mais moi je trouve ça magnifique. Je ne connaissais pas du tout ces artistes. Je retiens surtout le nom de Dong Qichang !

Voilà, il y aurait beaucoup d’autres choses à explorer mais je m’arrête là pour aujourd’hui.

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La Befana vous apporte des cadeau

Je vous ai déjà présenté la Befana l’année dernière. Cette tradition italienne me tient particulièrement à cœur c’est pourquoi j’ai choisit le 6 janvier, jour d’épiphanie pour révéler les résultats des concours anniversaire.

La Befana :

La Befana est une vielle dame aux allures de sorcière qui chevauche un ballais la nuit du 5 au 6 janvier et qui vient déposer des petites choses dans les chaussettes laissées par les enfants sur la cheminée. La Befana n’amène pas que des cadeau ! Elle est père Noël et père Fouettard a elle seule ! Des bonbons, sucreries en tout genre et petites jouets pour enfants sages, des cailloux et du charbon pour les enfants pas sages. Comme on n’est jamais pleinement sage ou méchant chacun à sa part de cailloux a découvrir. Au fond toujours une orange ou une mandarine.

Cette une merveilleuse fête que j’ai toujours beaucoup aimé. c’était un moment très joyeux et moins solennel que Noël ou nous devions être bien habillé et faire le tour de toutes les familles (l’habit du dimanche ça n’a jamais été mon truc, comme les repas qui s’éternisent). La Befana se fête en pyjama avec un bon chocolat chaud et rien d’autre.

Elle sonne la fin des vacances de Noël pour les petits italiens.

Les cadeaux de la Befana :

Ce n’est pas du charbon que la Befana apporte aux lecteurs de Ma petite Médiathèque mais plusieurs livres avec les résultats des concours anniversaire.

Il y a eu énormément de participations. J’ai reçu des centaines de messages durant les 3 derniers jours et dans le lot il y a eu quelques participation qui sont parties dans les spam, je m’excuse auprès ce ceux qui n’ont pas vu leur commentaire être validé. J’y ai passé des heures à tous trier et il y a peut-être eu quelques messages qui ont échappé à ma vue. En revanche autant vous prévenir de suite, si vous n’avez pas fait preuve d’un minimum de politesse, aucune chance d’avoir gagné. Toutes les participations manquant de savoir vivre ont été supprimées !

Bon, j’avoue qu’avoir passé des heures à valider des commentaires ne m’a pas vraiment amusé, mais j’espère que cela aura été l’occasion pour les internautes de découvrir mon blog et les catalogues des éditeurs qui ont participé à l’aventure. Un grand merci à eux et merci à vous tous 🙂

Maintenant place aux gagnants 😉

Plume :

Le gagnant du concours Plume est…

(roulement de tambours)

Germond !!

Bravo

Envoyez moi vos coordonnées par mail (bidib.mapetitemediatheque [@] gmail.com) en indiquant en sujet anniversaire 5 ans concours 1-Plume, avant 13 janvier minuit.

Sans réponse, je procéderais à un nouveau tirage au sort le week-end prochain.

The Irregular at Magic High School :

L’heureux gagnant de ce light-novel est …

nouveau roulement de tambour…

Jérémie Gagnon

Bravo !

Envoyez moi vos coordonnées par mail (bidib.mapetitemediatheque [@] gmail.com) en indiquant en sujet anniversaire 5 ans concours 2 – The irregular at Magic High School, avant 13 janvier minuit.

Sans réponse, je procéderais à un nouveau tirage au sort le week-end prochain.

Rocky & Cie :

Il y avait ici non 1 mais trois albums à gagner, qui a eu cette chance ?

La Reinec’est…. Agnés M. !!

Bravo !

Envoyez moi vos coordonnées par mail (bidib.mapetitemediatheque [@] gmail.com) en indiquant en sujet anniversaire 5 ans concours 3-Rocky, avant 13 janvier minuit.

Sans réponse, je procéderais à un nouveau tirage au sort le week-end prochain.

Qui est invité à l’anniversaire de Enzo ? C’est Ivy !!

Bravo !!

Envoie moi tes coordonnées par mail (bidib.mapetitemediatheque [@] gmail.com) en indiquant en sujet anniversaire 5 ans concours 3-Rocky avant 13 janvier minuit.

Sans réponse, je procéderais à un nouveau tirage au sort le week-end prochain.

Et c’est Amelie Provost qui va pouvoir voter pour Mia

Bravo !

Envoyez moi vos coordonnées par mail (bidib.mapetitemediatheque [@] gmail.com) en indiquant en sujet anniversaire 5 ans concours 3-Rocky avant 13 janvier minuit.

Sans réponse, je procéderais à un nouveau tirage au sort le week-end prochain.

Aléas :

Les Aléa de la vie font de Blandine l’heureuse élue de ce concours !

Bravo !

Envoie moi tes coordonnées par mail (bidib.mapetitemediatheque [@] gmail.com) en indiquant en sujet anniversaire 5 ans concours 4-Aléas avant 13 janvier minuit.

Sans réponse, je procéderais à un nouveau tirage au sort le week-end prochain.

EDIT : au vue du grand nombre de participations au concours Franck Mercier à décidé de vous faire gagner non 1 mais 5 exemplaires de Aléas !! Hier soir j’annoncé le résultat d’un premier tirage au sort, voici le nom des autres 4 chanceux :

  • Rose Pierre
  • Thierry Desmet
  • Marie
  • Lydia

Même punition que pour tous les autres gagnants, vous avez une semaine pour m’envoyer vos coordonnée par mail 😉

 ⇒ temps expiré : nouveau tirage au sort

Félicitation aux gagnants et bonne lecture 😉 Revenez me dire ce que vous aurez pensé de ces livres une fois lu 🙂


C’est avec cette vielle sorcière que je termine le Christmas challenge et ouvre la session 2017 du viaggio italien 😉

 Challenge Il Viaggio : on repart?!!!

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Viaggio 2017

Depuis deux ans déjà je voyageait en compagnie d’Eimelle sur les routes du challenge Italie, cette année le voyage (viaggio) continue avec aux rênes Martine.

Challenge Il Viaggio : on repart?!!!

Challenge de lecture mais pas seulement, nous allons partager nos lectures mais aussi des recettes, des voyages, de la musique…

Vous pouvez voir ici mes participation de 2015 et 2016

Comme pour les années précédentes Martine nous proposera des thèmes communs et des lectures communes facultatives. Son programme sera trimestrielle.

voici ce qui nous est proposé pour janvier, février, mars :

Janvier : Val d’Aoste, Piémont, Ligurie
+
– Du 1er au 8 : Capodanno!
– 15 janvier : LC Antonio Manzini, en VO “Non e stagione” ou en français “Piste noire” ou/et “Froid comme la mort”.
Février : Ligurie, Vénétie
– Du 7 au 11 février : Festival de San Remo
– Du 18 au 28 février : Carnaval de Venise
Mars : Frioul-Vénétie Julienne, Trentin-Haut Adige, Lombardie
+
Sicile : une enquête de Montalbano

les participants se retrouvent aussi autour d’un groupe facebook 

envie de participer ? Inscrivez vous chez Martine

Il viaggio est jumelé avec le challenge « leggere in italiano » de Florence qui nous invite à lire des livres dans la langue de Dante quelques soit l’auteur

logo-challenge-in-italia1

Aurais-je le courage de m’y mettre cette année ? Ma tentative 2016 c’était soldé par un échec : j’ai laissé tomber après seulement un chapitre :'(

il viaggio est aussi jumelé avec Des livres en cuisine 😉

Viaggio 2017 – mes participations :

Résultat de recherche d'images pour "Bellini, Michel-Ange, Le parmesan - L'épanouissement du dessin à la Renaissance" 

  

 

couverture La Pasta - HD  

 

 

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Des livres en cuisine 2017

Des livres en cuisine évolue et devient un challenge annuel. Parce qu’on ne sais pas toujours à l’avance qu’un livre va nous faire saliver et nous emmener en cuisine !

Le principe reste le même, tous type de livres sont accepté : bd, roman, livres de cuisine, poésie, albums jeunesse, théâtre… une seule contrainte : la cuisine doit y jouer un rôle important que ce soit le sujet principal où seulement un aspect secondaire du livre.

Vos chroniques doivent être publié entre le 1er janvier et le 31 décembre 2017

Pour inscrire à cette cession 2017 rien de plus simple : laissez moi un commentaire. Vous pouvez vous inscrire à n’importe quel moment de l’année.

Si vous n’avez pas de blog et que vous souhaitez participer, nous pouvons vous ouvrir les portes de Ma petite Médiathèque le temps de quelques chroniques, contactez-moi par e-mail (bidib.mapetitemediatheque [@] gmail.com).

pour partager vos lien utilisez ce formulaire, un récapitulatif trimestriel des participations sera publié sur le blog.

Pour plus piment vous pouvez participer aux 2 défi suivant : le gastronome bédéphile et un roman en cuisine. Il s’agit de cuisiner en s’inspirant d’un bande dessinée pour le gastronome bédéphile ou d’un roman pour le roman en cuisine. Les recette sous forme traditionnelle avec liste d’ingrédients précise et mode opératoire expliqué ne sont pas accepté. il faut pouvoir improviser 😉

Autre nouveauté 2017 : le groupe facebook pour partager encore plus nous découvertes livresques appétissantes

ajoutez également vos chroniques au tableau pinterest (donnez-moi votre pseudo pour que je vous ajoute au tableau)

Partenariat gourmand :

Pour plus de plaisir et de partage, le challenge des livres en cuisine sera jumellé avec il viaggio, le challenge qui nous invite à voyager en Italie à travers sa littérature mais aussi ses saveurs.

Pour s’inscrire au challenge italien rendez-vous chez Martine.

Deuxième partenariat gourmand, direction le Brésil avec le challenge lecture Aux couleurs du Brésil direction l’Amérique latine toute entière avec le Challenge Amérique du Sud -Amérique latine

 

Les participants :

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Cassandra

Aucun texte alternatif disponible.

Que pensez-vous de cette couverture ? Franchement moi j’adore.

Bon, j’aime le rouge et ici je suis servie, surtout que c’est un beau rouge. Mais il se dégage quelques chose d’intrigant de cette couverture, une atmosphère pesante avec cette pointe de mystère qui donne envie de découvrir ce qui se cache derrière cette illustration.

Et ce qui se cache derrière la couverture c’est un polar dessiné par Marco Caselli et scénarisé par Leonardo Valenti. Le duo d’italien nous offre une adaptation d’une nouvelle éponyme de Giancarlo de Cataldo, un auteur de roman policier tout aussi italien. La version française nous est proposé par les éditions Asiatika.

Vous l’avez compris, ça sent l’Italie à plein né et pourtant son éditeur français classe cette bd dans son catalogue manga. Oui, oui. Pourquoi ? Ben au fait j’en sais rien, je suis assez surprise car en dehors d’un format poche et d’un dessin noir et blanc je ne vois pas trop le lien entre ce titre et le terme de manga. Les auteurs ont-il voulu faire du « manga italien » comme certains font du « manga français » ? Est-ce un choix purement commercial ? Je vous avoue ne pas avoir mené d’enquête sur la question. Pour ma part je ne retrouve rien du manga dans ce titre mais cela n’enlève en rien au plaisir que j’ai eu à le découvrir. Manga, bd, graphic novel... finalement peu importe l’étiquette tant que le plaisir de la lecture est là.

Cassandra commence dans les bas fonds d’une Rome qui n’a rien de la terre promise que Feisal était venu chercher.

Le pays est l’Italie, mais ce n’est pas l’Italie. La ville est Rome, mais ce n’est pas Rome…

C’est sur cette phrase énigmatique que s’ouvre le récit. Feisal n’aura guère le temps de s’attarder sur ses réflexions. Il sera victime d’un meurtre particulièrement violent. Un meurtre et un bar louche. Un jeune homme qui fait toujours le même rêve ou sa propre tête roule à ses pieds. Une femme sublime qui cache quelques chose…

Voici les images par lesquelles commence ce récit. Je ne veux pas trop en dire pour ne pas gâcher la surprise. En 154 pages on découvrira qui a tué Feisal, ce que cache cette femme et pourquoi le jeune homme fait toujours ce rêve mais finalement ce que l’on découvre n’est pas ce qu’il y a de plus important. Le véritable personnage de cette histoire c’est peut-être Rome et cette ambiance pesante, pleine de haine et de contradictions qui nous suit tout au long du récit.

J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce titre sans trop savoir vous dire pourquoi. En décortiquant chaque élément j’ai trouvé plusieurs défauts mais l’ensemble dégage un quelques chose qui m’a tenu en haleine qui m’a plongé dans le récit.

J’ai aimé les 2 personnages principaux que l’on voit sur la couverture. Je les trouve attachant bien que la rapidité du récit ne permette pas d’entrer assez dans leur intimité.

Quand au dessin il est étrangement inégal d’une planche à l’autre mais à l’instar du récit il a réussi à me captiver et me charmer faisant oublier ses défauts. J’aime le style (qui d’ailleurs me fait plus penser à des influences américaines que japonaises). La mise en page est dynamique et fonctionne très bien.

J’ai bien aimé ce jeu de puzzle par lequel commence l’histoire. Le récit prend peu à peu forme et devient finalement limpide. Si l’enquête n’a en elle même rien de palpitant, elle m’a paru surtout être un prétexte pour amener ces personnages à se rencontrer. Des personnages à la dérive qui se cherchent sans vraiment parvenir a s’accrocher l’un à l’autre.

Que dire de plus ? Une chouette découverte qui me fait à la fois découvrir l’éditeur et les auteurs. Un polar noir plutôt réussi.

Merci aux édition Asiatika pour cette découverte

Aucun texte alternatif disponible.

Cassandra
Leonardo Valenti – Marco Caselli
éditions Asiatika
prix : 8€
sorti en septembre 2015
Dimensions : 21 x 14,8
Nombre de pages 156
ISBN 9791095224044


bd
bd
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Des livres en cuisine revient !

Des livres en cuisine, événement interblog créé l’année dernière, revient en 2016 pour toujours plus de partage. Pendant tout le mois de novembre je vous propose d’inviter vos livres préférés en cuisine et de partager lectures et recettes avec nous.

Le principe est très simple, il s’agit de lire et chroniquer sur vos blog des livres en rapport avec la cuisine, que celle-ci soit le sujet principal du livre ou qu’elle y joue un rôle important. Tous les genres sont autorisés : livres de recettes, bd, manga, roman, pièces de théâtre, poésie… faites vous plaisir et étonnez-nous.

Les chroniques doivent paraître sur votre blog du 1er au 31 décembre . Laissez les liens de vos articles en commentaire ici pour que votre collaboration soit prise en compte. Chacun participe selon son envie, vous pouvez présenter un seul livre ou 30 à vous de voir. Pensez à inclure dans vos article le logo et le lien vers cette présentation 😉

Vous n’avez pas de blog mais vous souhaitez participer ? Ma petite Médiathèque peut vous héberger le temps de quelques chroniques gourmandes.

Les chroniques vidéo sont également autorisée 🙂

Des livres en cuisine
version couleur ou noir et blanc à vous de choisir

Challenges glouton

Pour pimenter un peu vos lectures culinaires je vous propose également 2 challenges :

le gastronome bédéphile et un roman en cuisine

Pour ces deux challenges va falloir vous mettre aux fourneaux : choisissez une bd ou un roman dans lequel vous puiserez une idée de plat à réaliser, pas de livres de recette pour ces challenges ! Le plat peut y être expliqué mais si c’est sous forme de liste d’ingrédients précise plus mode opératoire ça ne compte pas. Faut improviser, tester, se laisser inspirer sans suivre une recette à la lettre. Laissez place à la créativité !

Partenariats gourmands :

Afin de découvrir plus de livres et de saveurs cette années Des livres en cuisine s’associe avec 3 challenges qui font voyager

Challenge coréen :

Le challenge coréen de PatiVore nous invite à découvrir la culture coréenne sous toutes ses formes jusqu’en décembre 2016. Pour ce mois de novembre PatiVore et moi-même vous invitons à découvrir la cuisine coréenne à travers les livres : romans, manhwa, livres de recettes… tout est permis.

Inscrivez-vous ici à des livres en cuisine et chez PatiVore au challenge coréen pour un cocktail double saveur 😉

il viaggio

Il viaggio D’Eimelle nous invite à découvrir l’Italie, sa littérature mais aussi son art, ses beautés, ses saveur… Eimelle et moi-même nous nous associons en ce mois de novembre pour découvrir les saveurs italienne à travers sa littérature (ou tout autre livre).

Inscrivez-vous ici à des livres en cuisine et chez Eimelle au challenge Italie pour une pizza 4 saisons 😉

Je lis aussi des albums:

C’est au pays imaginaire des albums illustrés que le challenge de Sophie Herisson nous amène en voyage. Nous nous associons pour mettre à l’honneur des albums qui se plaisent en cuisine, pour le plaisir des grands et des petits.

Inscrivez-vous ici pour des livres en cuisine et chez Sophie Herrisson pour je lis aussi des albums pour un milk-shake multivitaminé 🙂

Et pour les plus joueurs, je vous mets au défi de participer aux 4 événements simultanément ! Dénichez-nous un album italien qui nous parle de cuisine coréenne ou un album coréen qui fait découvrir la cuisine italienne ! Quelqu’un saura-t-il relever le défi ?


Envie d’embarquer dans l’aventure ? Inscrivez-vous en commentaire


Les participants

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A livella – Totò

A l’occasion du mois italien j’avais envie de partager sur le blog une poésie de Totò. Acteur surtout connu pour ses comédie burlesques, les films noir et blanc de Totò ont bercé mon enfance. Ce n’est qu’il y a quelques années que j’ai appris qu’il était également poète. voici l’un de ses poème déclamé par Totò lui-même, Antonio De Curtis de son vrai nom.21

A livella

Ogn’anno, il due novembre, c’é l’usanza
per i defunti andare al Cimitero.
Ognuno ll’adda fà chesta crianza;
ognuno adda tené chistu penziero.

Ogn’anno, puntualmente,in questo giorno,
di questa triste e mesta ricorrenza,
anch’io ci vado, e con dei fiori adorno
il loculo marmoreo ‘e zi’ Vicenza.

St’anno m’é capitato ‘navventura…
dopo di aver compiuto il triste omaggio.
Madonna! si ce penzo, e che paura!,
ma po’ facette un’anema e curaggio.

‘O fatto è chisto, statemi a sentire:
s’avvicinava ll’ora d’à chiusura:
io,tomo tomo, stavo per uscire
buttando un occhio a qualche sepoltura.

« Qui dorme in pace il nobile marchese
signore di Rovigo e di Belluno
ardimentoso eroe di mille imprese
morto l’11 maggio del 31 »

‘O stemma cu ‘a curona ‘ncoppa a tutto…
…sotto ‘na croce fatta ‘e lampadine;
tre mazze ‘e rose cu ‘na lista ‘e lutto:
cannele,cannelotte e sei lumine.

Proprio azzeccata ‘a tomba ‘e stu signore
nce stava ‘n ‘ata tomba piccerella,
abbandunata,senza manco un fiore;
pe’ segno, sulamente ‘na crucella.

E ncoppa ‘a croce appena se liggeva:
« Esposito Gennaro – netturbino »:
guardannola,che ppena me faceva
stu muorto senza manco nu lumino!

Questa è la vita! ‘ncapo a me penzavo…
chi ha avuto tanto e chi nun ave niente!
Stu povero maronna s’aspettava
ca pur all’atu munno era pezzente?

Mentre fantasticavo stu penziero,
s’era ggià fatta quase mezanotte,
e i’rimanette ‘nchiuso priggiuniero,
muorto ‘e paura…nnanze ‘e cannelotte.

Tutto a ‘nu tratto,che veco ‘a luntano?
Ddoje ombre avvicenarse ‘a parte mia…
Penzaje: stu fatto a me mme pare strano…
Stongo scetato…dormo, o è fantasia?

Ate che fantasia;era ‘o Marchese:
c’o’ tubbo,’a caramella e c’o’ pastrano;
chill’ato apriesso a isso un brutto arnese;
tutto fetente e cu ‘nascopa mmano.

E chillo certamente è don Gennaro…
‘omuorto puveriello…’o scupatore.
‘Int ‘a stu fatto i’ nun ce veco chiaro:
so’ muorte e se ritirano a chest’ora?

Putevano sta’ ‘a me quase ‘nu palmo,
quanno ‘o Marchese se fermaje ‘e botto,
s’avota e tomo tomo…calmo calmo,
dicette a don Gennaro: « Giovanotto!

Da Voi vorrei saper, vile carogna,
con quale ardire e come avete osato
di farvi seppellir, per mia vergogna,
accanto a me che sono blasonato!

La casta è casta e va, si, rispettata,
ma Voi perdeste il senso e la misura;
la Vostra salma andava,si,inumata;
ma seppellita nella spazzatura!

Ancora oltre sopportar non posso
la Vostra vicinanza puzzolente,
fa d’uopo, quindi, che cerchiate un fosso
tra i vostri pari,tra la vostra gente »

« Signor Marchese,nun è colpa mia,
i’nun v’avesse fatto chistu tuorto;
mia moglie è stata a ffa’ sta fesseria,
i’ che putevo fa’ si ero muorto?

Si fosse vivo ve farrei cuntento,
pigliasse ‘a casciulella cu ‘e qquatt’osse
e proprio mo, obbj’…’nd’a stu mumento
mme ne trasesse dinto a n’ata fossa ».

« E cosa aspetti, oh turpe malcreato,
che l’ira mia raggiunga l’eccedenza?
Se io non fossi stato un titolato
avrei già dato piglio alla violenza! »

« Famme vedé… piglia sta violenza…
‘A verità, Marché, mme so’ scucciato
‘e te senti;e si perdo ‘a pacienza,
mme scordo ca so’ muorto e so mazzate!…

Ma chi te cride d’essere…nu ddio?
Ccà dinto,’o vvuo capi, ca simmo eguale?…
…Muorto si’tu e muorto so’ pur’io;
ognuno comme a ‘na’ato é tale e quale ».

« Lurido porco!…Come ti permetti
paragonarti a me ch’ebbi natali
illustri, nobilissimi e perfetti,
da fare invidia a Principi Reali? ».

« Tu qua’ Natale… Pasca e Ppifania!!!
T »o vvuo’ mettere ‘ncapo…’int’a cervella
che staje malato ancora e’ fantasia?…
‘A morte ‘o ssaje ched »e?…è una livella.

‘Nu rre, ‘nu maggistrato,’nu grand’ommo,
trasenno stu canciello ha fatt’o punto
c’ha perzo tutto, ‘a vita e pure ‘o nomme:
tu nu t’hè fatto ancora chistu cunto?

Perciò, stamme a ssenti…nun fa »o restivo,
suppuorteme vicino che te ‘mporta?
Sti ppagliacciate ‘e ffanno sulo ‘e vive:
nuje simmo serie … appartenimmo à morte! »


Né à Naple en 1898 et mort à Rome en 1967, Totò, est un acteur comique très connu en Italie.

Fils illégitime d’un aristocrate, Totò qui porte déjà ce sournom avant de devenir artiste, grandi dans un milieu défavorisé. En 1920 il est reconnu par son père et hérite de son nom De Curtis. Il commence sa carrière d’acteur au théâtre à Naple avant de partir en 1922 pour Rome. Alors qu’il est déjà un acteur reconnu il est légalement adopté par un autre aristocrate et c’est ainsi qu’entre son père biologique et son père adoptif il gagne un nom à rallonge et une impressionnante liste de titres de noblesse. Il devient  Antonio Griffo Focas Flavio Angelo Ducas Comneno Porfirogenito Gagliardi De Curtis di Bisanzio, mais restera Totò sur les planches.

Il fait sa première apparition au cinéma en 1937 avec Fermo con le mani ! Ses premiers film ne remportent guère de succès. C’est 10 ans plus tard, avec I due orfanelli de Mario Mattoli il rencontre du succès et se met à travailler sérieusement au cinéma. Il a tourné plus 100 films.

Le recueille de poésie A livella est paru en 1964, seulement quelques années avant sa mort.


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Forget-me-not, un manga à Venise

C’est dans ma PAL, que j’ai laissé livraddict piocher un livre au hasard à lire la semaine dernière. Parfois j’achète des livres puis je les oublie et de cette façon je voulais faire ressortir des bouquins auxquels je ne pensais plus. Et ça a très bien marché puisque le titre qui est ressorti est un manga que j’ai acheté il y a un bail, un jour où je suis tombé sur un lot de vieux titres sorti chez Sakka d’occasion. Puis je les ai rangés dans mes étagères et… vous connaissez la suite. Avant que la semaine ne s’achève j’ai prix le temps de découvrir Forget-me-not de Kenji Tsuruta. Et franchement, je me demande pourquoi je ne l’ai pas lu plutôt !

C’est sa jolie couverture bleu qui m’avait attiré à l’époque et je l’ai acheter sans savoir ce que ça raconte.

La jeune femme que l’on voit sur la couverture c’est Mariel Imari, une jeune détective tire au flan qui travaille à Venise. Forget-me-not est le titre d’un tableau qui a été dérobé à son grand-père 20 ans plus tôt et qu’elle a pour mission de retrouver. Son grand-père était un très grand détective mais n’a jamais réussi à retrouver le tableau de son vivant. A sa mort il lègue  toute sa fortune (et c’est un homme riche) à celui de ses descendants qui lui succédera comme détective. Et c’est sa petite fille Mariel qui s’y colle. Sauf que le grand-père impose une autre condition à cet héritage. La nouvelle génération de détective doit retrouver le tableau Forget-me-not avant de pouvoir jouir de l’héritage, en attendant Cornélius, le majordome du grand-père ayant la gérance des biens, doit aider la jeune Mariel dans sa quête pour retrouver le tableau.

La tableau a sans doute été volé par un voleur légendaire, Vecchio, ancien rival du grand-père qui depuis 40 ans nargue la polisse en volant des œuvres d’art après avoir averti les autorités ou le propriétaire. Mariel semble comprendre qui est Vecchio, faut-il encore arriver à le piéger.

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C’est avec nonchalance que l’on suit Mariel dans les petites rues de Venise. Si la jeune femme se révèle une détective assez rusée, nous n’avons pas ici un manga d’action. L’ambiance est plutôt celle d’un manga tranche de vie. On voit Mariel dormir plus que de raison, traîner et fuir le travail, se chamailler avec Cornélius, flirter avec le jeune apprenti d’un antiquaire douteux, attraper des chat, tomber dans le canal, sortir de sa douche… Se qui ne l’empêche pas de mener à bien quelques enquêtes et découvrir quelques mystères.

J’ai beaucoup aimé ce manga tout d’abord pour le trait de son auteur : Kenji Tsuruta. J’aime beaucoup son dessin au trait fin et simple. Les visages sont claires et expressifs, les jolies formes de Mariel sont mises en avant mais avec beaucoup de naturel. Loin du style manga kawaii/moe tellement en vogue ses dernières années. Le dessin de Tsuruta est mature, sans en faire des tonnes. Les vieux sont ridés, les filles jolies mais nous ne somme pas dans la caricature. Bref, je kiffe ce genre de dessin !

Au de-là du dessin, j’ai aimé l’ambiance du manga et le vagabondage à travers les ruelles de Venise qu’il propose. Loins du carnet touristique, on a l’impression d’être dans un Venise intime. L’auteur bien qu’il est choisit une ville mythique comme décor la montre avec une certaine pudeur, ce qui la rend encore plus belle.

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Quand aux personnages, je les ai trouvés très attachants et sympathiques. Ils sont classiques : le détective tire au flan, le majordome sévère et dévoué, le beau gosse mystérieux, le commissaire un peu grotesque. On reste dans un registre déjà vu mais ils sont bien fait, équilibrés et sympathiques. On ne tombe jamais dans l’excès. Les voir évoluer est toujours agréable et quand le tome se termine on regrette que ce ne soit qu’un one-shot. J’aurais bien aimé passer encore quelques temps avec Mariel et sa clique.

Un joli manga, plaisant et bien dessiné qui vaut vraiment la peine si avez l’occasion de le lire.


un manga se déroulant en Italie
un manga se déroulant en Italie

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Le singe de Cali et Foli

Aujourd’hui je vais brièvement vous présenter un album jeunesse que je trouve très beau : Le singe de Davide Cali et Gianluca Folí (adapté de l’italien par Alain Serres), paru aux éditions Rue du Monde (2013).

Son très grand format (haut de plus de 35 cm) permet de pleinement profiter des magnifiques illustrations de Gianluca Folí, même si je trouve ça moins pratique à manier par les petites mains.

Bruno vit dans un zoo avec sa famille de singes. Quand ils voit les visiteurs du zoo, il aimerait bien être comme eux, porter des vêtements, avoir des chaussures, conduire des voitures… A force des les observer Bruno commence à comprendre les humains. Puis il se met à faire de la musique et les gens le remarquent. Son rêve va devenir réalité. Il va pouvoir quitter sa cage, s’habiller et devenir un musicien. Mais jamais il ne pourra devenir un homme. Pour les humains il sera toujours un singe. Mais en rendant visite à ses parents il se rend compte que s’il n’est pas devenu un homme il n’est plus un singe non plus. Bruno se sent seul, terriblement seul jusqu’au jour où il rencontre Elise, une fille singe qui comme lui à quitté sa famille singe pour devenir musicienne. Ensemble ils seront heureux, ils seront eux-mêmes.

C’est une jolie histoire sur la différence et l’acceptation de soi. Mais ce qui m’a le plus marqué dans cet album ses sont les illustrations très douces et poétiques, vraiment très belles.

Je découvre avec cet album cet illustrateur et son style me touche beaucoup. Pour en savoir un peut plus sur Folí voici une petite vidéo :

Gianluca Folì : A little short documentary from Gianluca Folì on Vimeo.


10/20
10/20
littérature jeunesse
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coup de cœur 2016
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