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Challenges 2018 – bilan du 1er trimestre

Le premier trimestre 2018 s’achève, le temps est venu de voir où j’en suis des divers challenges dans lesquels je me suis lancée. Et cette année j’ai été encore plus gourmande en challenge que d’habitude !

(cliquez sur les logo pour voir les articles de présentation)


Les challenges annuels

challenge petit BAC 2018

On joue au petit bac avec les titres de livres, 10 catégories plus un bonus :

Il ne me manque plus que un titre à mot unique et le bonus pour finir la première ligne. La deuxième est déjà bien commencée 3 mots trouvés 🙂


challenge Amérique Latine

Partir à la découverte de la culture latino-américaine  avec le challenge Amérique du Sud/Amérique latine :

Musique :
Cuisine :

BD :

 


Des livres en cuisine

Allier la littérature et les plaisir de bouche :


  je (re)lis des classiques


challenge albums 2018

Lire et chroniquer au moins 20 albums illustrés avant le 31 décembre

en janvier :
en février :
en mars :


Challenge un max de BD en 2018

50 catégories, un livre pour chacune d’entre elle

  1. Où il pleut
  2. Avec des animaux qui parlent : Alvin
  3. En couleur
  4. En noir et blanc + une couleur
  5. Avec des personnages LGBTQ+ : Les Cent Nuits de Héro
  6. Qu’une connaissance a adoré
  7. Qui a (eu) mauvaise presse
  8. Où on ignore le genre d’un des personnages
  9. Dont le scénariste et le dessinateur sont de deux nationalités différentes
  10. Fantastique
  11. De science-fiction
  12. Explicative/documentaire
  13. Dont on possède un objet dérivé
  14. Adapté d’une autre œuvre (film, peinture, roman, etc) : Baker Street
  15. Qui parle de fantômes
  16. De sorcières
  17. De vampires
  18. Qu’on a reçu en cadeau
  19. Dont la couverture est majoritairement verte : Vies volées Buenos Aires Place de Mai
  20. Loué à la bibliothèque : L’Ultime Défi de Sherlock Holmes
  21. Emprunté (mais pas à la bibliothèque)
  22. Dans une autre langue que le français
  23. Auto-éditée
  24. Qui demande une interaction autre que la lecture
  25. Dévorée d’une traite
  26. Qu’on a mis plus de trois jours à finir
  27. Avec des héros enfants (- de 12 ans) : Les Quatre de Baker Street
  28. Sans texte
  29. Au contenu adulte
  30. Qui aborde le handicap
  31. Qu’une connaissance n’a pas aimé du tout
  32. Qu’on a acheté/loué après la lecture d’une critique sur un blog
  33. Qu’on voulait lire depuis très longtemps (plus de 2 ans) : L’homme montagne
  34. Sortie depuis moins d’un mois : Darnand le bourreau français 1/3
  35. Adaptée d’un blog
  36. Éditée grâce à un crowdfunding
  37. Historique
  38. Achetée lors d’un salon
  39. Dont on a rencontré l’auteur
  40. Un one-shot : Je suis un autre
  41. Qui est la première BD de l’auteur
  42. Qu’on aimerait faire lire au monde entier
  43. Qui nous a fait pleurer
  44. Qui nous a déçu
  45. Qui aborde une cause importante à nos yeux
  46. Qui a été éditée avant notre naissance
  47. Choisie au pif
  48. Sélectionnée par son libraire
  49. Le dernier tome d’une série
  50. Au contenu scientifique

British mysteries 2016_2.jpg

Atmosphère thriller et/ou fantastique so british

roman
BD/manga
Musique

challenge WWI

Projecteurs sur la première guerre mondiale :


voisins voisines 2018

Je me suis inscrite un peu en retard mais j’avais déjà quelques billet à proposer 🙂

Norvège : Le bonhomme de Niege

Irlande : Mon père est parti à la guerre

Suède : On se revoit quand ?


Les mois à thème

Février

explorer l’histoire Afro-américaine au mois de février

Cuisine
Art

BD

Mars

L’image contient peut-être : 1 personne, plein air

(re)découvrir les contes d’ici de d’ailleurs

J’ai déjà posté un récap de toutes les participations dans ce billet de clôture. voici les billet que j’ai proposé moi-même :

 

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Prezzemolina – conte de mon enfance

A la maison nous n’avions pas de télé, en revanche ma mère nous racontait souvent des contes. Le soir avant de se coucher (si on était sages), dans les champs pour mieux travailler, en voiture pour qu’on se tienne tranquille… Les occasions ne manquaient pas de se faire raconter une histoire. A l’ancienne, tradition orale. Avec les petites variantes selon l’envie et le temps à consacrer aux histoire. Il y a avait les histoires courtes pour quand elle était pressée ou fatiguée, et les histoires longues pour quand on avait bien mérité. Parmi ces dernières j’aimais beaucoup Prezzemolina. Un conte italien proche de celui de Raiponce. Je le préférait à ce dernier, qu’elle nous racontait aussi.

Ma mère connaissais de nombreux conte qu’elle tenait de ses parents et grand-parents. Si je garde de très bon souvenir de ces moment partagés avec elle, j’ai oublié les détails des contes. Et ça me rend très triste. Je ne peux pas les transmettre à mon tour. J’ai d’abord pensé organiser une veillé avec ma mère pour prendre note des contes que j’ai oublié mais ce n’est pas facile à organiser puisque plusieurs centaines de kilomètres nous séparent. J’ai donc fait quelques recherches sur le net et je suis tombé sur cette version de Prezzemolina qui ressemble beaucoup à celle que me racontait ma mère. C’est une version recensé par Italo Calvino et adapté par Virgilio Savona. J’ai adoré écouter ce conte, ça m’a ramené en enfance, malgré les petites différences cela m’a permis de me remémorer l’histoire que nous racontait ma mère.

Pour ceux qui ne parlent pas italien, voici le conte traduit raconté à ma manière :

Prezzemolina 

C’era una volta

une femme enceinte qui habitait à côté de la maison des méchantes fées. Dans leur potager elles faisaient pousser de magnifiques persils. Un jour la femme eu une terrible envie de persil et ne put se retenir, elle entra dans le jardin des méchantes fées et mangea leur persil. Ne s’étant pas fait prendre, elle recommença le lendemain et le surlendemain. Mais les méchantes fées se rendirent compte qu’il manquait du persil et décidèrent de tendre un piège au voleur. Cachées dans le potager elles attendirent que le voleur vienne. Cela ne tarda point, poussé par son envie de persil la femme entra dans le potager. Aussitôt les sorcières furent sur elle et menacèrent de la tuer.

-Tu as mangé notre persil, nous te mangerons !

Terrifiée la femme les supplia de la laisser en vie. C’est alors que les sorcière lui proposèrent un marché encore plus cruel : quand l’enfant sera assez grand pour les servir la femme devra leur remettre.

Le temps passa et une jolie petit fille naquit. Comme elle avait une tâche en forme de persil on l’appela Prezzemolina.

Les années passèrent et la femme oublia sa promesse. Mais quand Prezzemolina devint une jolie jeune fille les méchantes fées vinrent réclamer leur dû et c’est ainsi que Prezzemolina se retrouva au service des trois terribles fées.

Le premier jour elle l’amenèrent dans une chambre toute noire et sans lumière et lui demandairent de la peindre en blanc et avec tous les oiseaux du ciel.

-Mais comment puis-je peindre, je n’ai ni peinture, ni pinceaux. Se plaignit Prezzemolina.

Mais les méchantes fées ne voulurent rien savoir. Si le soir même la chambre n’était pas repeinte, elle la mangeraient. Sur ces mots elle sortirent. Prezzemolina était désespérée. Comment allait-elle s’en sortir.

Le neveu des méchant fées, un très beau jeune homme nommé Memé, était venu rendre visite à ses tantes mais il ne les trouva pas chez elles. Seul y avait Prezzemlina en sanglot. Ému le jeune homme lui demanda ce qui la tracassait autant.

-Je dois repeindre cette pièce en blanc et avec tous les oiseaux du ciel mais je n’ai ni pinceau, ni peinture. Jamais je ne pourrais y arriver et les méchantes fées vont me manger.

-Ne t’inquiète pas, je vais pouvoir t’aider. Si tu me donne un baiser.

-Je préfère encore me faire manger par les méchantes fées que de me faire embrasser par un homme ! S’exclama Prezzeolina.

Amusé par cette réponse, le jeune homme décida de l’aider quand même et en deux coup de baguette tout fut fait.

Quand les méchantes fées rentrent, elle n’en crurent pas leur yeux, comment étais-ce possible ? Il leur fallait trouver autre chose. Après avoir longuement réfléchit l’idée leur vint de l’envoyer chez leur cousine, une méchante sorcière qui vivait dans un palais.

C’est ainsi que le lendemain elle appelèrent Prezzemolina et lui demandèrent de se rendre dans lele palais récupérer la boite magique de leur cousine.

Prezzemolina parti et en chemin elle rencontra Memé.

-Où vas-tu ainsi ? Lui demanda le jeune homme.

-Je vais au château de la sorcière chercher la boite magique pour vos tantes.

-Ecoute bien mes conseils et tout se passera bien – lui dit Memé- Tu croisera une porte qui grince et qui claque, prends cette huile et graisse là avec. Elle te laissera passer. Tu croisera des chiens affamés qui se mangent entre eux, prends ce pain et donne leur, ils te laisserons passer. Tu croisera un cordonnier qui n’a plus rien pour recoudre ses souliers, donne lui cette fil et il te laissera passer. Tu croisera un boulanger qui ballais avec ses mains, avec ces balais tu l’aidera et il te laissera passer. Arrivée devant une fontaine tu trouvera le palais de la sorcière, si elle te dit « attends », tu dois te dépécher.

Après avoir chaleureusement remercié Memé, elle se mit en route avec l’huile, le pain, le fil et les balais. En chemin elle croisa la porte qui grinçait et claquait et elle l’huila. La porte la laissa passer. Plus loin elle croisa les chiens affamés, elle leur jeta les pains et ils la laissèrent passer. Chemin faisant elle arriva devant le cordonnier qui n’avais plus rien pour réparer ses soulier, elle lui donna le fil et il la laissa passer. Elle arriva devant le boulanger qui nettoyait avec ses main. Elle lui donna les balais et l’aida à nettoyer avant de poursuivre son chemin. Enfin elle arriva devant une fontaine et là se trouvais le palais de la sorcière. Elle frappa et la sorcière répondit :

-attends, j’arrive. C’est que je ne suis plus toute jeune…

Mais, se souvenant des paroles de Memé, Prezzemolina se précipita à l’intérieur du palais, s’empara de la boite magique et s’en fuit en courant.

La sorcière cria :

-Boulanger arrête-la !

Mais le boulanger répondit :

-je n’avais rien pour nettoyer et elle m’a donné des balais, je la laisse passer

Alors la sorcière de plus en plus en colère cria :

-cordonnier arrête-la !

mais le cordonnier répondit :

-des années que je n’avais plus rien pour recoudre mes souliers et elle m’a donné du fil, je la laisse passer

-Chiens mordez-la !

mais les chiens répondirent :

-nous n’avions rien à manger et elle nous a donné du pain, nous la laissons passer.

Et Prezzemolina passa.

Folle de rage la sorcière cria :

-Porte ferme-toi !

Mais la porte répondit :

-voilà des années que grince et je claque et elle a huilé mes gonds, je la laisse passer.

Et Prezzemolina passa. Elle couru jusqu’à ce qu’elle se sente en sécurité puis s’assis sur un rocher pour reprendre son souffle. Là, assise sur son rocher, elle fut prise d’une curiosité terrible. Que cachait donc cette boite magique ? Pourquoi les méchantes fées tenait-elle tellement à la récupérer ? Juste une petit coup d’œil ça ne pourra pas faire de mal. Mais à peine eu-t-elle ouvert la boite que de tout petit musiciens en sortirent et se dispersèrent partout dans la clairière, impossible de tous les rattraper. Désespérée Prezzemolina se mit à pleurer.

-Pourquoi pleures-tu ? Lui demanda Mmé qui venait de la rejoindre.

Elle lui expliqua qu’elle avait, sans le vouloir, fait échapper tous les petits musiciens de la boite

-Je peux tout arranger contre un baiser. La rassura Memé

-J’aime encore mieux me faire manger par de mauvaises fée, que d’être embrassé par une homme ! répliqua Prezzemolina.

Amusé, Memé décida de l’aider quand même. Et d’un coup de baguette magique tous les petits musiciens retrouvèrent leur place dans la boite.

En voyant rentrer Prezzemolina avec la boite magique, les mauvais fées enragèrent. Elle tenaient tant à manger la jeune fille qu’elle réfléchirent à une autre ruse.

Tandis qu’elle mettaient au point leur nouveau plan, Memé vint leur rendre visite.

-Que vous arrive-t-il mes tantes ? Vous avez l’air très en colère.

-Figure-toit que nous avions envoyé Prezzemolina chez notre cousine pour quelle se fasse manger, mais elle est revenue saine et sauve. Encore ! Cela ne peut plus durer. Demain nous mettrons notre nouveau plan à exécusion.

-quel est ce plan ? Demanda-t-il innocemment

-Nous mettrons une grande marmite d’eau à chauffer et nous lui ferons croire que c’est pour faire la lessive, quand elle sera près de la marmite nous la jetterons dedans.

-Mais c’est un très bon plan mes tantes. Je reviendrais demain pour voir si tout c’est bien passé.

Mais avant de s’en aller, Memé alla voir Prezzemolina pour la prévenir.

-Quand elles te donneront la lessive tu diras qu’il n’y a pas assez de charbon et tu descendra à la cave, je t’y attendrais.

Le lendemain, les méchantes fées mirent l’eau à chauffer et donnèrent la lessive à Prezzemolina

-il n’y a pas assez de charbon, je vais aller en chercher. Leur dit-elle.

Elle ne se méfièrent pas et la laissèrent descendre à la cave. Là, Memé l’attendais. Il la pris par la main et la conduisit devant 4 bougies.

-Ce sont les âmes des méchantes fées. Lui expliqua-t-il. Nous allons les éteindre et les méchantes fées mourrons.

Et il soufflèrent les bougies, les unes après les autres. A mesure que les bougies s’éteignait, les méchantes fées tombaient raides mortes. La dernière, la plus grosse, était celle de la méchante sorcière. Ensemble ils soufflèrent et elle mourut.

-Maintenant que les méchantes fées ne sont plus là nous allons nous marier et nous vivrons dans le palais de la sorcière.

C’est ainsi que Prezzemolina et Memé héritèrent de toutes les richesses des méchantes fées, ils s’installèrent dans le palais et firent une magnifique fête pour leur noces.

e a me che c’ero, non dettero niente.

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Prezzemolina dans Fiabe di fanciulle fatate, illustré par M. Di Giorgio

Cette version de Prezzemolina est très proche de cette que me racontait ma mère mais il y a pourtant plusieurs différences : les tâches qu’elle doit accomplir et les personnages qu’elle rencontre quand elle se rend au palais ne sont pas exactement les mêmes, ce que contient la boite non plus. Mais la différence la plus remarquable c’est la fin. Dans mon souvenir le neveu des méchantes fée demande à ses tantes la main de Prezzemolina, elle la lui accordent à une condition, Prezzemolina doit préparer le repas et la table des noces avec une bougie collé sur chaque doit. Prezzemolina colle les bougies sur ses main mais ne peut plus rien faire, le jeune homme intervient et prépare tout en quelques coups de baguette magique. Les fées acceptent leur défaite et donnent leur bénédiction pour le mariage. Personne ne meure et tout le monde est heureux à la fin.


 

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Blanche Neige – Francesca Rossi

Couverture Blanche neige (Rossi)

Tout le monde connais le conte de Blanche Neige, la version que nous livre Francesca Rossi n’a rien de particulièrement original. Elle reprend le conte des frères Grimm et le met en image.

L’album fait 64 pages, autan dire que même écrit gros Francesca Rossi prends sont temps. Ici Blanche Neige (comme dans toutes les versions traditionnelles que j’ai lu) est une vrais cruche aussi bonne et belle que sotte. Trois fois la méchante reine vient pour l’éliminer 3 fois elle lui ouvre la porte. Et histoire d’en rajouter une couche, Blanche Neige ne comprends pas pourquoi les nains s’inquiètent pour elle…

Bref, Blanche Neige n’est pas vraiment un de mes contes préféré. Je trouve l’héroïne sotte, et l’histoire sans grand intérêt.

En revanche j’aime beaucoup les illustrations de Francesca Rossi. Je les trouve très belles et élégantes. En revanche Mimiko ne les a pas du tout aimé.

Un joli album, un conte classique et pas de coup de cœur au rendez-vous pour nous.

Francesca Rossi

⇒ Francesca Rossi sur facebook

⇒ Acheter sur Amazon 


  

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Les Saisons – Vivaldi Piazzolla

Les Saisons

C’est à la médiathèque que j’ai repéré cet album-cd. Ayant un faible pour Vivaldi, je n’ai pas réfléchi à deux fois avant de l’emprunter,  et se fut une très belle découverte.

Les saisons est un très joli conte musical écrit par Carl Norac, conté par Irène Jacob, illustré par Laurent Corvaisier, avec à la musique Marianne Piketty et Le Concert Idéal, chez Little Village d’Harmonia mundi.

Deux enfants perdus, d’un côté et de l’autre du monde. Nella, dans une forêt d’Europe, Federico dans les rues de Buenos Aires. L’un comme l’autres sont seuls mais possèdent un pouvoir magique grâce auquel il pourront se parler et se comprendre à travers l’eau et les saisons. Commence alors un dialogue entre les deux enfants, entre Vivaldi et Piazzolla.

L’histoire est très belle, poétique et romantique. La musique très présente en fait un disque très agréable à écouter.

Mais l’album illustré vaut aussi le détour ! J’ai beaucoup aimé les illustrations, très colorées et poétiques. Les visages des deux enfants dégagent beaucoup d’émotions. Plus j’avançais dans ma lecture/écoute, plus j’étais émue. Par le dessin et la musique, plus que par le récit lui-même. Ce dernier reste tout de même un joli conte sur l’amour capable de déplacer des montagne (ou de traverser l’espace et les saisons).

Et la musique est magnifique. Je connaissais Piazzolla mais je n’avais jamais écouté ses Estaciones Porteñas. J’adore !

sur le site du label Little Village

également disponible en cd simple


D’un livre 5 coups 😉

  challenge albums 2018 challenge petit BAC 2018chut les enfants lisent

 

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Panettone et Pandoro, 2 incontournables du Noël italien

La semaine dernière j’ai partagé avec vous une recette de kouglof, il n’avait pas beaucoup levé mais le goût était super bon. Mimiko avait préféré la précédente version, plus aérée et un plus sèche.

Aujourd’hui c’est de deux autres brioches typiques de Noël que je vais vous parler : le panettone et le pandoro, des incontournables en cette saison sur une table italienne.

Panettone :

Gâteau traditionnelle du nord de l’Italie que l’on mange traditionnellement à Noël. C’est une brioche avec des raisin sec et des fruits confits.

recettes :

Je n’ai encore jamais essayé de faire mon panettone moi-même. Généralement je me contente d’en acheter ^^

Mais pour l’occasion j’ai cherché des recettes. Parmi toutes celles que j’ai vu, j’ai sélectionné les deux qui me semblaient les plus simples. Vous laisserez-vous tenter par un atelier pâtisserie ?

je commence par la recette de Benedetta. Elle me parait plus simple et moins longue que d’autres recettes. J’ai déjà préparé plusieurs pas proposé par Benedetta et c’est pas trop mal. Et même si on parle pas italien c’est assez clair.

⇒ chaîne youtube Fatto in casa da Benedetta

Cette recette à l’air plus simple. On ne travaille qu’une seule fois la pâte. En revanche elle laisse reposer 8 h avant la cuisson. Je n’ai encore jamais essayé aucune recette de cette chaîne.

⇒ chaîne youtube 10 minuti per cucinare

Si l’italien est une barrière, j’ai aussi trouvé une recette de panettone sur le blog Lacath au four et au moulin. Lacath nous propose une recette préparable  la machine à pain. Là, d’un coup je me sent plus motivé XD

Pour les moules en papier, on en trouve sur internet. On trouve aussi des moules en métal réutilisables.

Pandoro :

recette :

Encore une fois je partage des recettes pioché sur le net sans les avoir testé. Tout comme le panettone, le pandoro est une brioche assez longue à préparer.

Si jamais vous avez le courage de vous lancer, dites moi ce que ça a donné 🙂


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Des biscuits pour Noël

Noël est la saison idéale pour préparer de bons biscuits. L’année dernière nous avions préparé des spéculoos. Cette année j’ai envie de tester une nouvelle recette que j’ai trouvé en bavant devant de photos gourmandes sur instagram. C’est ainsi que j’ai découvert le blog de Lucake, un jeune pâtissier italien.

⇒ sa recette de biscuit au beurre aux décorations varié

Et voici notre version :

#biscuit de noël essai numéro 1. Pour la déco en chocolat blanc il y a des progrès a faire 😅

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Pour la pâte :

  • 200 gr de beurre demi-sel
  • 125 gr de sucre
  • 4 petits jaunes d’oeufs
  • 280 gr de farine blanche
  • 15 gr de fécule de maïs
  • 15 gr de cacao

Travailler le beurre et le sucre, puis ajouter les jaunes d’œuf et bien mélanger. Puis ajouter la farine et travailler la pâte.

Diviser la pâte en deux part égales. Mélanger une des deux moitié avec la fécule et l’autre avec le cacao.

Réserver les pains de pâte au frigo pour deux heures.

Puis étaler la pâte et la découper dans les formes désirées.

Pour la déco on a utilisé du chocolat blanc et du chocolat au lait fondu.


Comme la recette ne comporte que des jaunes, il fallait bien que je trouve une idée pour utiliser les blancs d’œuf.

J’en ai utilisé 2 pour préparer des biscuits à la poudre d’amande (recette trouvée ici).

  • 50 gr de blanc d’oeuf
  • 150 gr de poudre d’amande
  • 150 gr de sucre

Mélanger tous les ingrédients et préparer les petits tas (la poche à douilles c’est pas mon fort, la prochaine fois je n’utiliserais que des cuillères pour faire les petits tas !). Laisser repose 20 minutes, puis cuire 20 minutes à 180°C.

Avec les deux blanc d’œufs restants j’ai préparé les traditionnelles meringues (d’après cette recette)

  • 2 jaunes d’œufs
  • 125 gr de sucre

Je prépare mon billet gourmand de demain. Les biscuits aux amandes et les meringue attendent d’aller au four

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

C’est bien beau tout ça, mais c’est pas encore Noël ! Oui, mais fallait bien tester avant que tout le monde arrive. Hihihi !


 

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Barbe Bleue – d’après Perrault

Barbe-Bleu est un conte très classique immortalisé par Perrault en 1697 . Ce conte a été maintes fois réinterprété par de nombreux auteurs/illustrateurs. Ici je vais partager quelques une de nos (re)découvertes de ce conte au travers de quelques albums illustrés.

Le conte traditionnel :

Alessandra Cimatoribus

J’ai beaucoup aimé cet album qui reprends la forme classique du compte avec ses phrases typiques. Ici ce n’est tellement le texte qui nous émerveille, on le connais déjà, mais les illustrations que je trouve vraiment très belle. Je ne connaissais pas cette illustratrice avent de tomber par hasard sur cet album. J’ai tout de suite pensé à Blandine de Vivrelivre, mais avant de lui envoyer, on a pris le temps de le lire avec Mimiko. Fallait bien vérifier que c’était un bon cadeau 😀

Alessandra Cimatoribus est une illustratrice italienne, originaire du Frioul, dans le nord de l’Italie. Elle a déjà publié une quarantaine de livres qui ont été traduit dans de nombreuses langues. Elle a également illustré des jeux.

Alessandra Cimatoribus, le site

minedition

Le conte détourné

Jean-Pierre Kerloc’h et Sébastien Mourrais

Ici c’est une adaptation qui se veut original avec un Barbe-Bleue en voiture qui pétrifie ses femmes, qui a des serviteurs invisibles et autres sorcelleries mais…. Malgré l’originalité et l’ambiance plus moderne, nous n’avons pas du tout aimé cet album. Le texte est trop long et pas vraiment amusant, même quand il cherche à l’être. Le texte n’es pas agréable à lire à haute voix. La qualité du dessin n’a pas suffit à nous ravis. Une petite déception.

sur le site de l’éditeur

Chiara Carrer

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C’est encore une adaptation libre, très libre même, tant le texte reprends les idée clé du compte mais les déstructure complètement en phrases très courtes. Sans lien, sans ensemble. Des images, des flash et des heures qui se suivent. C’est confus et franchement pas transparent si on ne connais pas déjà très bien le conte et ses diverses versions. La couverture séduit pour son clin d’œil à Picasso mais finalement on ne retrouve pas vraiment ce clin d’œil à l’intérieur. Encore une fois déception. On est toutes les deux restées très perplexes face à cet album.

sur le site de l’éditeur

Joël Cimarron et La Luciole Masquée

Barbe bleue et Compè Lapin par La Luciole Masquée

Joël Ciramrrón (illustrations) et La Luciole Masquée (texte) nous proposent un conte mixé, un personnage tiré des contes traditionnels européens, Barbe-Bleue, et un personnage tiré des contes créoles, Compè Lapin.

J’ai aimé les illustration de cet album, alors qu’elle ont plutôt rebuté Mimiko, je ne sais pas trop pourquoi. Elle n’a même pas eu envie de le lire. quant à moi, si j’avais été très séduite par la couverture et intrigué par cette association improbable, je suis restée assez perplexe. L’album est agréable. Mais je n’ai pas pu m’empêcher de penser tout du long que fout Barbe-Bleu ici. Mis à part sa barbe, il y a pas grand chose du conte de Perrault dans cette réinterprétation. D’ailleurs quelques petite explication en fin d’album nous disent que c’est le conte Anansi et la Mort qui est ici revisité.

lire un extrait

site de l’illustrateur


à lire aussi

Conte : La Barbe-Bleue sur Vivrelivre


  chut les enfants lisent

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100 chevaliers au secours de la princesse

Aujourd’hui je vous propose un album pour les tout petits, un très chouette album cartonné pour lire et jouer.

Les illustrations très colorée de Camilla Falsini sont aussi drôle qu’inattendue. Les chevaliers ont des montures des plus extravagantes et on peut le composer et recomposer à loisir avec les pages découpées en 2 qui permettent de changer de monture aux chevaliers et d’en créer en seulement quelques pages 100 différents.

Je l’ai trouvé cet album drôle et ludique. Grand et bien costaud pour le plus petits.

Paru aux éditions Amaterra en juin 2016.

pour en savoir plus sur le travail de Camilla Falsini :

chut les enfants lisent 

 

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Bellini, Michel-Ange, Le parmesan – L’épanouissement du dessin à la Renaissance

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Catalogue de l’exposition inaugurale du cabinet d’art graphique du musée Condé, Domaine de Chantilly, ce livre met à l’honneur le dessin de la Renaissance. Croquis et études de prestigieux artistes cité en titre : Bellini, Michel-Ange et Le Parmesan, sont accompagnés de dessins d’autres artistes de la Renaissance italienne. Une très belle collection qui donne envie de découvrir l’exposition.

Si la qualité du papier et de l’impression est à la hauteur des œuvres présentées, je regrette la forme du catalogue qui donne à voir dans un premier temps tous les dessins sans aucune indication, puis toutes les explications, obligeant le lecteur à un va et vient incessant entre les pages. J’aurais préféré que la description soit proposé après chaque illustrations.


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il mio libro di parolacce da colorare

pour terminer le mois italien, j’avais envie de vous présenter l’un de mes livres de coloriage. J’adore colorier, depuis toujours et cette nouvelle mode du coloriage pour adulte me va comme un gant. Le livre que je vous présente aujourd’hui n’est pas un simple livre de coloriage, c’est un livre remplis de gros mots ! Un superbe cadeau que j’ai reçu de ma cousine préférée 🙂

Colorier, se déstresser et dire tous ces gros mots qu’on ose pas prononcer tout haut. Enfin… moi je m’en prive malheureusement pas mais… j’adore l’idée de ce livre 😀 Et au passage je révise un peu de vocabulaire italien 😉

Mimiko l’adore aussi. Colorier des gros mots à un côté grisant pour elle. Et vous , qu’en pensez-vous ?


 L’image contient peut-être : ciel, plein air, eau et texte

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