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nouveautés manga #1 sorties de janvier 2015

Avec… une bonne dizaine de jours de retard, voici le premier numéro de ma petite sélection de nouveauté manga. Chaque mois je vais m’intéresser aux sorties manga et faire ma petite sélection personnelle. Je me fait pas d’illusions, je ne les lirais sans doute pas tous, mais ça va me donner des idées pour mes prochains achats. Et peut-être à vous aussi.

Alors, parmi les manga dont la sortie est prévue pour janvier, qu’ais-je envie de lire ?

Les nouveautés de janvier :

Parmi les premiers titres a avoir attiré mon attention : Saru de Igarashi Daisuke l’auteur du très beau Les Enfants de la mer.

J’aime beaucoup Igarashi Daisuke et son univers onirique et brouillon. Je suis curieuse de voir ce que donne cette nouvelle aventure au parfum exotérique. Si vous avez déjà craqué, je veux bien votre avis.

à découvrir sur le catalogue des éditions Sarbacane.

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Dans un style tout à fait différent un autre titre m’intrigue : Averses turquoises, un seinen de samouraïs avec un design kawaii.

Ce contraste m’intrigue. Au premier regard  je croyais que c’était un manga pour enfant, je l’avais repéré pour Mimiko. Finalement c’est un seinen et je suis interloqué par ce choix graphique. Je suis curieuse de voir ce que ça donne.

Sorti le 8 janvier aux éditions Clair de lune.

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Autre seinen, autre époque et autre style, c’est le dernier Taniguchi  : Elle s’appelait Tomoji. Il est prévu pour le 21 janvier (Rue de Sèvres), ça tombe bien c’est le jour de mon anniversaire !  Inspiré de personnages réels, Taniguchi nous raconte la rencontre entre deux adolescents dans l’entre-deux-guerre.

L’histoire du Japon et le talent de Taniguchi dans un seul album, il me le faut 🙂

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Autre titre à attirer mon attention en ce mois de janvier : A silent Voice, un shonen prévu pour le 22 janvier chez Ki-oon. Si le dessin à l’air joli, c’est le sujet qui m’intrigue : une jeune fille sourde se fait persécuté par ses camarades de classe. Le leader de ses brimades se retrouve lui-même victime. Un revirement de situation qui va sans doute le faire réfléchir. Je suis toujours sensible au sujet du harcèlement scolaire et se manga semble avoir remporté un vif succès au Japon, il mérite sans doute qu’on s’y intéresse.

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Mais un des titres qui m’attire le plus en ce mois de janvier est sans doute Les naufragés de Choi Min-ho, un manhwa qui sortira le 22 janvier aux édition Akata. Une histoire de naufragés de la vie et une magnifique couverture qui ne pouvais pas me laisser indifférente.

En revanche prix… lui il me dissuade un peu ! Peut-être une bonne idée cadeau 🙂

Akata sort pas mal de titres qui attirent mon attention ces derniers temps mais leur prix est quelques peu prohibitif !

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 Dernière nouveauté à nous intéresser (oui je dit « nous » parce qu’il y a en a une qui s’est écrié « je le veux! ») c’est un titre de la nouvelle collection manga de nobi nobi : Classiques en manga. Le 22 janvier sort Les enquêtes de Sherlock Holmes. On est fan de Sherlock sous toutes ses forme ! Et en manga on n’a pas encore essayé ^^

Du Sherlock ! Du Sherlock ! Enfin… je suis tout de même un peu septique, je sais pas ce que ça peu donner. à voir 🙂

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Mes séries en cours :

Comme avec tout ça, j’ai pas encore assez de manga à acheter, en janvier j’ai aussi quelques séries à continuer !!

Gokusen : le tome 6 est sorti il y a quelques jours mais… je suis encore un peu en retard. Je n’ai lu que le tome 1 et 2   -_-‘

J’ai beaucoup aimé les deux premiers tomes, mais je trouve le rythme des sorties un peu trop intense, avec toutes les lectures en cours, les nouvelles lectures et tout et tout… Bref, je n’y suis pas encore à ce sixième tome !!

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10 count : kyaaa !! (cris de la fan girl, ben quoi ? Faut bien se lâcher de temps en temps ^^). Celui-là c’est sûr je vais me l’acheter :)♥ J’ai beaucoup aimé le premier tome dans lequel il ne se passe pas grand chose. Mais j’aime cette mangaka et la façon qu’elle a de mettre en scène ses personnages.

J’ai hâte de découvrir ce que réserve ce deuxième tome.

Sur ces images de beau gosse dévêtu je vous quitte. Je me dit que je n’arriverais jamais à lire tout ça avant la fin du mois et en février on recommence !!

N’hésitez pas à me laisser vos avis et impression. Pour quels titres allez-vous craquer ?

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La guerre des mots

Voici un livre choisit par Mimiko à la bibliothèque. « Tu verras, c’est rigolo » m’a-elle dit. Et elle avait raison 🙂

la guerre des mots

 

Parce que leur territoire se réduisait, parce que certains étaient mal ou sous-employés, parce que beaucoup d’entre eux avaient déjà disparu, parce que beaucoup d’entre eux avaient déjà totalement disparu, les mots étaient déprimés

Si les mots sont déprimés, c’est que les chiffres ont pris le pouvoir. Les hommes ne jurent plus que par les chiffres.

Les chiffres étaient devenu les maîtres du monde, de plus en fiers, arrogants, méprisant vis-à-vis des mots.

Mais les lettres ne vont pas se laisser faire ! Elle déclare la guerre aux chiffres. Fulgurante et sanglante, les chiffres sont décimé.

Les hommes sont désemparés. Comment faire sans chiffres ? Il ressortent alors de vieux mots, se laissent séduire par leur poésie…

Mais tout est bien qui fini bien, un traité de paix est signé entre les mots et les chiffres. Et on fait une grande fête.

Un livre amusant et étonnant, qui, tout compte fait, dresse un portrait assez réaliste de notre société obsédé par les chiffres. A quand le traité de paix ?

Ce qu’en pense Mimiko :

C’est très bien. C’est rigolo. J’aime les dessins plein de couleurs. Il y a la bagarre. Et c’est rigolo quand il y a plus de chiffres.

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Le chant de mon père

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Le Chant de mon père

Keum Suk Gendry-kim

2012

éditions Sarbacane

Résumé :

Gusoon est la neuvième enfant d’un couple de paysans coréens. Elle est née dans un petit village du sud où son père, agriculteur, est connu pour ses connaissances des herbes médicinales et son talent pour le Pansari, chant traditionnel coréen où l’improvisation joue un grand rôle.

Mais voilà, lorsqu’elle a 6 ans, sa famille décide de quitter la campagne pour Séoul, où ils espèrent trouver une vie meilleure. Ce qu’il y trouveront, sera une vie bien plus difficile. Mais malgré les difficultés du quotidien, le manque d’argent et les embrouilles familiales, Gusoon réussira à réaliser son rêve : partir vivre en France.

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Mon avis :

Ce récit autobiographique est très touchant. On suit la petite Gusoon de ses premiers pas à son émancipation dans une Corée du Sud bien loin de l’image dorée que peuvent nous servir les média.
L’auteur y décrit la vie difficile des gens modeste avec talent. C’est émouvant sans pour autant tomber dans le mélodrame. Les moments douloureux sont contrebalancé par l’humour et le caractère bien trempé de la petite Gusoon.

Le tout est servi par un dessin à l’encre de Chine magnifique à la fois caricaturale, avec des visages à peine esquissé, et des paysages emprunt de poésie, rappelant la peinture traditionnelle. Keum Suk Gendry-kim a un coup de pinceau sublime qui rend cet album aussi agréable à regarder qu’à lire.

C’est un très beau cadeau que les éditions Sarbacane nous ont fait en publiant ce manhwa. Si le prix élévé peut décourager les lecteurs foché, je conseille cet ouvrage à toutes les médiathèques. Et j’en profite pour remercier notre médiathèque municipale à qui je dois d’avoir pu lire se magnifique album.

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Petit panier de manga # 5

Nouveau panier de manga. Et cette foi il y a même un shônen !

Basara – T1 :

 Résumé:

Dans un futur improbable, ou le Japon est devenu un désert, Sasara est la sœur jumelle de Tatara, l’élu qui devrait délivrer son peuple du jonc du rois rouge. Oui, mais tout ne se passe pas comme prévu. Tatara meurt et sa sœur prendra sa place pour le bien de son peuple, mais surtout pour accomplir sa vengeance et tuer celui qui a ordonné l’assassinat de son frère et de son père. La voici engagée à la tête d’une révolte sanglante.

Mon avis :

J’en ai tellement entendu parler, que j’ai eu envie de voir par moi même!

Alors, ça donne quoi ?

Ben, je ne suis pas déçue. L’intrigue est très classique, digne d’une belle tragédie. Ce premier tome ne recèle aucune surprise, on s’attend à tout ce qui arrive, mort tragiques, rencontres fortuites… rien ne m’a surpris. Mais faut bien planter le décor. Ici Tamura Yumi introduit son univers, ses personnages. Et si l’intrigue n’est pas particulièrement originale, elle est néanmoins suffisamment intéressante pour donner envie au lecteur de continuer (ce qui m’arrange pas, vu que la série compte 27 tomes et qu’en plus la commercialisation en a été stoppé !).

Si l’intrigue est très classique, l’auteur crée un univers original et intéressant où le Japon se retrouve recouvert par le désert et dominé par une dynastie de rois tyranniques. Sasara, l’héroïne, n’est pas encore très touchante mais on sent son potentiel et on a envie de voir son évolution.

Un bémol pourtant, trop de tragédie, tue la tragédie. Les morts tombent comme s’il en pleuvait, mais pas un instant je n’ai senti de larmes pointer. Tamura ne nous laisse pas le temps de nous attacher aux personnages avant de leur faire connaître une mort tragique ce qui m’a rendu totalement insensible à leur sort, et même au sort de Sasara, que j’ai regardé chialer tout le long du tome sans éprouver la moindre empathie.

Basara

Titre VO : バサラ

Auteur :   Tamura Yumi

1991

Type : shôjo

Genre : aventure, romance

Éditeur VF : Kana, collection shôjo

Éditeur VO : Shôgakukan

Nombre de volumes : 27 (terminé, commercialisation stoppé)


Spice&Wolf – T1 :

Résumé:

Jolie créature mi-femme mi-louve, Holo se retrouve délaissée par les paysans de son village, pour qui les vieilles légendes ne servent plus qu’à effrayer les enfants. Oubliée des hommes, Holo ne se laisse pas abattre pour autant ! Au contraire, elle s’en va découvrir le monde à bord de la carriole d’un marchand itinérant, l’énigmatique Lawrence Kraft…

Une étrange relation s’installe vite entre Holo et cet homme aux gestes doux, tandis qu’ils troquent leurs cargaisons de ville en ville. Mais méfiance : les faux-semblants, les arnaques et les dangers bordent le chemin… Le talent divin de Holo pour comprendre la nature humaine sera bien utile pour éviter les mauvais pas et les deal douteux !

Prêts à suivre cette charmante jeune déesse dans un voyage initiatique parsemé de plaisirs simples, de rencontres heureuses mais aussi de pièges en tous genres ?

Découvrez Spice & Wolf, un seinen pour tout public qui fait rimer aventure et émotion avec… sens des affaires !

Source : Manga News

Mon avis :

C’est un des premiers manga que j’ai acheté au Salon du Livre de Paris. Je le connaissez par son adaptation en série animé et la discussion entre deux hommes au stand Ototo/Taïfu (là photo est ici) m’a convaincu de tenter la version papier, qui est, parait-il tellement meilleur que son adaptation. Faut dire, que sans ces deux hommes, je ne l’aurais pas acheté, la couverture ne me donnant guère envie. Alors, qu’en est-il ?

C’est qui ces deux mecs sur la photos ?! Qu’on les dénonce ! Non, parce que là, je suis vraiment pas convaincue !

Bon, n’exagérons rien. Pas au point de leur en vouloir. Mais j’avoue que ce premier tome ne m’a pas plus emballé que ça. Comme je disais plus haut, les couvertures ne m’ont pas attiré et, à la lecture, j’ai eu confirmation de mon premier sentiment : je n’aime pas le dessin de Keito Koume. Ce n’est pas qu’il soit mal fait, mais il lui manque quelque chose, je le trouve trop « académique ». De plus, je n’aime pas du tout l’apparence de Holo et l’excès de fan-service qui va avec. Holo est une louve centenaire, appelée « Holo la louve sage », ça rime à quoi de lui donner l’apparence d’une gamine ? Peut-être pour créer un décalage humoristique entre son apparence de « petite jeunette » et sa « sagesse » ? M’oué… moi j’ai pas trouvé ça particulièrement drôle. J’aurais préféré une Holo aux traits plus mûrs, plus sexy peut-être aussi, mais du charme de la femme qui a vécu, pas celui de la jouvencelle aux petits seins pointu. Petits seins qu’on nous montre  plus que de raison. Enfin, je dirais plutôt de façon pas très pertinente. La rencontre entre Holo et Lawrence m’a fait sourire tant je l’ai trouvé ridicule et surfaite : Holo y enchaînes les poses langoureuses, servies sur de jolies pages couleurs, le tout saupoudré d’un dialogue des plus fades.

Pourtant ce manga est intéressant par d’autres aspects, notamment son univers inspiré de l’Europe Médiévale, avec ses commerçants. L’originalité du scénario qui s’axe autour du commerce et de son organisation ne manque pas d’intérêt, mais la forme n’est pas à la hauteur du fond.

Cela reste un manga agréable à lire, que je continuerais avec plaisir si je l’avait à ma disposition. Mais de là à l’acheter, je passe mon chemin.

Spice & wolf

Titre VO : 狼と香辛料

Scénario : Hasekura Isuna

Dessin :   Kôme Keito

2008

Type : seinen

Genre : aventure, fantastique

Éditeur VF : Ototo, collection seinen

Éditeur VO : ASCII

Nombre de volumes : 6/8 (toujours en cours au Japon)


Les enfants de la mer – T2 :

Résumé :

Pourquoi Jim, océanographe de renom, veut- il à tout prix protéger Umi et Sora, les deux fascinants « enfants de la mer », élevés par les dugongs et accoutumés à vivre entre terre et eau?

La réponse se trouve peut-être dans un souvenir de son enfance, il y a plus de quarante ans… Son inquiétude grandit avec la fuite soudaine de Sora, qui a rejoint Anglade, l’ancien élève de Jim – un jeune homme ambigu, aux desseins troubles.

De son côté, Ruka s’efforce de soutenir Umi, désespéré par la disparition de son « frère ». Ensemble, ils partent à la recherche de Sora et d’Anglade. Ruka est déterminée. C’est sa mission, elle le sait. Elle sera, en chemin, le témoin d’un phénomène bien étrange…

Source : Manga News

Mon avis :

Le premier tome m’avait enchanté. J’en attendais beaucoup de la suite. Et j’ai été franchement déçue par ce deuxième volet. Si le premier tome nous emmène dans l’univers étrange de Sora et Umi, nous envoûte par la magie et la poésie de son récit, le deuxième tome ne se montre pas à la hauteur. L’intrigue stagne. On n’est aussi pris par l’histoire étrange de ses enfants. Il y a de plus en plus de mystère, aucune réponses. Trop de mystère tue le mystère et j’ai fini par trouver ce tome un peu ennuyeux, moins captivant. J’espère que la suite réussira à me reconquérir.

 Les enfants de la mer

Titre VO : 海獣の子供

Auteur :  Igarashi Daisuke

2007

Type : seinen

Genre : fantastique

Editeur VF : Serbacane

Editeur VO : Shôgakukan

Nombre de volumes : 3/5 (terminé au Japon)


Hikaru no go – tome 1 :

 Résumé:

Un jour, Hikaru, 11 ans, trouve dans une remise une vieille table de go.

Soudain, de celle-ci surgit un fantôme qui y était enfermé : le fantôme de Saï Fujiwara, un génie du jeu de go à l’époque Heïan (VII° au XII° siècle) qui s’introduit dans l’esprit de Hikaru.

La passion de Saï pour ce jeu entraîne peu à peu Hikaru dans le monde du go …

Source : quatrième de couverture

Mon avis :

Il y a quelques années, j’avais vu quelques épisodes de l’adaptation animée, le sujet m’avait intéressé mais la série étant longue, je ne l’ai jamais terminée. Et voilà que je tome dessus à la bibliothèque ! Ni une, ni deux je leur réserve le tome 1. Je l’ai lu d’une traite, le temps d’un voyage en bus. Et j’ai maintenant très envie de lire la suite et… de jouer au jeu de go !

Enfin, ce n’est pas Hikaru qui m’a fait découvrir ce jeu. J’en avait fait la connaissance au FLIP il y a quelques années et tout de suite je décidé de m’acheter un goban. Problème, personne ne veut jouer avec moi. Du coup le goban prend la poussière. Lire se manga m’a donné envie de le dépoussiérer. Il ne me reste plus qu’à me trouver des partenaires de jeu.

Mais revenons au manga. ça parle de go, mais le scénario est suffisamment bien construit pour qu’on ai envie de suivre les premier pas de Hikaru dans le monde du go. L’avantage c’est que nous somme comme le héros, nous ne connaissons rien au go. Grâce à l’influence de Saï sur son hôte, nous allons avec lui en apprendre plus sur ce jeu millénaire. Hikaru est amusant, plein de vie et franchement sympa. Il y a, comme toujours, la jolie amie d’enfance amoureuse, incontournable et toujours aussi insupportable, mais faut pas oublier qu’il s’agit d’un shônen. Le manga s’adresse avant tout aux jeunes garçons.

Un shônen bien sympa que j’ai bien envie de poursuivre (un peu car à la bibliothèque ils n’ont que les premiers tomes, et la série est très longue).

 Hikaru no go

Titre VO : ヒカルの碁

Scénario :  Yumi Hotta

Dessin : Takeshi Obata

Supervision : Yukari Umezawa (professionnelle japonaise de go 5° dan)

1999

Type : shônen

Genre : fantastique, sport

Editeur VF : Tonkam

Editeur VO : shûeisha

Nombre de volumes : 23 (terminé)

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Les enfants de la mer

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 Manga de Daisuke Igarashi publié chez Sarbacane.

 Titre original : 海獣の子供 (Kaiju no kodomo)

Résumé :

Ruka, collégienne au caractère bien trempé, est exclue du club de handball alors que les vacances d’été commencent à peine. Courir sur le terrain, c’est là qu’elle se sent mieux. Que va-t-elle faire maintenant ?

C’est alors que son chemin va croiser celui d’un étrange garçon, Umi, qui semble être aussi à l’aise dans l’eau qu’un poisson.

Fascinée par Umi, elle va se rapprocher de lui et de son frère aîné Sora. Ces deux garçon vivent dans l’aquarium ou travaille le père de Ruka, sous la protection de Jim, océanographe au corps tatoué. Les deux garçons auraient été élevé par des dugongs, mammifères marins menacé de disparition.

En compagnie de Umi et Sora, Ruka va être témoins d’étranges phénomènes : des poissons disparaissent, dans l’océan et les aquariums.

 

Au Japon, le manga compte déjà  4 tomes. La première parution date de 2007.

 En France, le deuxième tome sortira le 22 août  (plus qu’un mois à attendre !!)    link

Mon avis : 

De Igarashi je connaissais 2 recueils d’histoires courtes. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il sont étranges. Il ne laissent pas indifférents !

Ces deux recueils ne m’avaient pourtant pas laissé un très bon souvenir. Ce n’est pas que je n’ai pas aimé, mais certaines histoires étaient  trop étranges, trop fouillis, difficiles d’accès. Faut dire que ils comptent parmi les premiers manga que j’ai lu, et ce n’est peut-être pas un excellent choix pour une première immersion dans l’univers du manga.

Quoi qu’il en soit, je n’ai pas pas du tout eu cette sensation en lisant la premier tome de Les enfants de a mer.  Tout de suite on reconnais le coup de crayon de Igarashi, on retrouve son univers fantastique où la nature a des pouvoirs qui dépassent l’entendement humain. Mais, contrairement aux histoires courtes parfois trop confuses, ici le décor est bien planté. Un cadre stable va servir de base aux délires fantastiques. Peut-être a-t-il pu mieux travailler son background puisqu’il s’agit d’une série.

On commence l’histoire avec Ruka, une fille ordinaire qui connaît des problèmes auxquels le lecteur peut facilement s’identifier. Les scènes ancrées dans la réalité et les épisodes surnaturels et étranges s’entremêlent dans un bon équilibre, rendant la lecture agréable. On est intrigué par le mystère qui entoure Umi et Sora, on s’attache à la petite Ruka et très vite on est prix par l’histoire. On veut en savoir plus et on ne referme le livre qu’après l’avoir fini.

Graphiquement cela ne ressemble pas à l’idée qu’on se fait à priori du manga. Les personnages sont assez stylisé. les décors, crayonné, n’ont pas l’aspect photographique que l’on trouve souvent dans les manga. Pourtant l’ensemble est étonnamment réaliste. La Nature, sous les coups de crayons de Igarashi, est toujours somptueuse, exubérante. Ici, les scènes sous la mer nous donnent envie de plonger, nager avec Ruka, Sora et Umi parmi les poissons.

J’ai été envoûte par ce premier tome et attends avec impatience de pouvoir lire la suite. Seul bémol : le prix. Un peu prohibitif pour les petit budget : 15 euro le tome. Espérons que la série ne soit pas trop longue, car, à en juger par ce premier tome, elle vaut vraiment le coup.

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Il faudra

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Texte : Thierry Lenain

Illustrations : Olivier Tallec

 Editions Sarbacane, 2004

Perché sur son île, un enfant regarde le monde et se dit : « il faudra… »

 

C’est de loin que j’ai repéré la couverture, dissimulée parmi d’autres livres dans les bacs de la médiathèque. Je discutais avec une autre maman, tandis que nos enfants jouaient. Et là, mon oeil     a été attiré par un beau rouge. Tout à ma conversation, j’ai tenté d’ignorer l’appel du livre. Mais rien à faire. Les couleurs vives de la couverture me lançaient un terrible appel à la lecture. J’y tenais plus ! Sous le regard interloqué de ma compagne, je me lève et plonge dans les bacs pour en extraire ce livre.

Mon instinct ne ma pas trompé. La couverture est magnifique. Un enfant, simplement crayonné, à peine colorié de quelques taches de rouge, jette un petit regard au lecteur, assis sur ce que, j’apprendrais plus tard , est son île.

Le motif de la couverture me rappel les tissus d’Europe de l’est, ces châles rouges à fleures que j’ai tant vu sur les épaules de ma mère…

Sans hésiter un instant, j’ajoute ce livre à la pile de bouquins à ramener à la maison.

Les illustrations sont toutes très belles. J’ai beaucoup aimé l’effet de mélange : peinture et crayons, couleurs et noir & blanc…

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Le texte je l’ai trouvé un peu mièvre, à vrai dire. Cependant j’ai vraiment apprécié la chute. Alors que le texte ne me paraissais pas très original, la chute ma surpris et fait changé d’avis sur l’ensemble qui, du coup, prend une autre valeur.

Un très beau livre. Mais qui, je dois l’avouer, a eu bien plus de succès avec moi qu’avec ma fille.

Sur le site des éditions Sarbacane : link

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