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Food wars !

J’avais repéré ce manga culinaire alors que je faisais mon repérage manga pour le chalenge 1%. Je l’ai acheté et lu très rapidement mais… j’ai toujours pas pris le temps de publier mon petit commentaire ! Comme on dit mieux vaut tard que jamais 🙂 Le temps est venu de vous livrer mes impressions.

Food wars ! quand la baston se fait à coup de petits plats cuisinés :

A la sortie de ce nouveau titre culinaire (le tome 1 est sorti en septembre dernier) certains étaient septiques. Je ne serais plus vous dire qui, quand, où exactement, trop d’eau à coulé sous les ponts depuis, mais je me souviens avoir lu quelques avis pas très positifs juste après sa sortie. Moi j’ai tout de suite accroché. J’ai adoré le premier tome.

Avec Foods wars ! on a un vrais shônen qui tache. Des personnages hystériques et exaltés, de la baston (psychologique certes mais baston quand même), un héros au sang chaud prêt à tout pour devenir le numéro 1, une compétition acharné, une sélection drastique et sans pitié, du fan service en veux-tu en voilà… Bref, tout les ingrédients du shônen de base sont là. Autrement dire tous les ingrédients pour me déplaire, ou du moins pas une recette pour moi.

Et bien, moi j’aime bien quand ça tâche. Pas toujours mais quand c’est bien dosé et que le fan service et l’hystérie générale est servie avec une bonne dose d’humour, ça me déplaît pas. Et c’est justement une des qualité de ce manga. C’est vrais que toutes les ficelle de la recette shônen sont utilisées, mais le tout m’a semblais pleinement assumé et pris à la légère avec ce soupçon d’autodérision qui rend la sauce plus digeste. Par exemple, alors que le fan service dans Spice & Wolf m’avait particulièrement agacé, celui beaucoup ostentatoire, grossier et ridicule de Food wars! m’a fait sourire. Pourquoi ? Tout simplement parce que Spice & Wolf avait un côté plus sérieux et mature en total contraste avec cette scène de pur fan service qui tombait sur l’intrigue comme un cheveux dans la soupe. Alors qu’ici le ton décalé est donné des le début avec Sôma qui s’exalte pour la cuisine populaire comme s’il nous parlait du plus précieux des trésors. Le fan service y est un peu comme un dessert un peu trop sucré à la fin d’un repas bien arrosé. C’est too much, mais ça passe.

Mais qu’est-ce qui m’a autant plus dans ce manga ? Et bien là cuisine tout simplement. Si le côté aventure culinaire à la légèreté d’un troupeau d’éléphants, ce titre à le mérite de nous proposer de vrais recettes suffisamment expliqué et/ou montrées pour que nous puissions les reproduire. Et ça c’est la principale qualité, selon moi, d’un bon manga culinaire : permettre au lecteur de cuisiner. Une qualité qui me fait facilement pardonner tous les autres défauts.

Les personnages sont plutôt sympa mais pas spécialement originaux, tout comme l’intrigue et le côté compétition qui sent le plat réchauffé. Mais les plats qui nous sont présenté sont des plats de tous les jours, des choses que nous pouvons préparer et manger un vendredi soir comme les autres. C’est un moyen amusant, car le manga est léger et se laisse lire facilement faisant même parfois sourire, de découvrir la cuisine populaire japonaise. Souvent les manga gastronomiques nous parlent de choses hors de notre portée, je pense notamment aux vins proposés dans Les gouttes de Dieu ou Sommelier, ou alors sont montré de façon sommaire de façon a vous faire saliver tout en étant incapable de tenter le coup. Dans Food wars! à chaque fois que Sôma propose un plat, il l’explique de façon à le rendre réalisable. Dans le deuxième tomes on a même des recettes détaillées avec doses exactes et tout.

En dehors de l’aspect culinaire du manga, j’ai trouvé le premier tome plus agréable que le deuxième, peut-être parce que plus axé sur Sôma, le personnage principal, et moins sur l’école. Ecole qui, soyons clair, n’a rien de vraisemblable, on y crois pas un seul instant et ça c’est un peu dommage. Les auteurs en font un trop et ça gâche le plat. Malgré tout j’ai envie de continuer cette série et découvrir de nouveaux plat à tester.

Retrouvez un plat tiré du tome 1 dans mon article A table ! aujourd’hui c’est menu manga.

La version française de ce manga nous est proposé par TonKam et 4 tomes sont actuellement disponibles. Au Japon la série est toujours en cours avec déjà 13 tomes à son actif.


L’adaptation animé est aussi disponible pour le public francophone en streaming sur adn (premier épisode gratuit, après il faut raquer !)

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Les mini chroniques de Timboy ~ Dragon Quest

Roulement de tambour ! Tan ta ta tan ! Aujourd’hui est un grand jour : Timboy fait son entrée dans Ma petite Médiathèque ! Le plus jeune de nos chroniqueurs après Mimiko, Timboy est un dévoreur de livres (je vous l’ai dit, c’est une maladie génétique dans la famille :D) de 10 ans. Amateur de romans et… de manga ! (otak’tata a encore frappé 😈 hihihi manga power !) Trêve de bavardages, place à la mini-chronique !

logo dragon quest

C’est un livre bien. C’est un petit garçon sur une île de monstres gentils avec son grand-père adoptif monstre. Il est le seul humain sur l’île. Il veut devenir héro et il fait  fait une bataille contre le roi du mal.

Dragon Quest – La quête du Dai

dessin : Inada Kôji

scénario : Sanjô Riku

1990

type : shônen

genre : aventure, fantastique

éditeur VF : Tnkam

nombre de volumes : 37 (terminé)

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petit panier de manga #10

L’attaque des titan – tome 1

L’histoire :

Des titans sont apparus sur terre. On ne sait ni où, ni comment, ni pourquoi. La seule chose qu’on sache c’est que ces colossales créatures sont quasi indestructible et qu’elle dévorent les humains. Le peu d’humain qui survit à l’arrivé des Titan se réfugie d’ans une ville fortifié où elle vie en paix durant 100 ans. Mais un jour un titan gigantesque de plus de 50m crée une brèche dans la muraille, c’est la fin de la paix.

Eren jeune garçon rêvant de l’extérieur, intègre l’armée pour liberer un combat désespéré contre les titans. C’est la survie de l’humanité qui en dépend.

Mon avis :

A sa sortie j’ai feuilleté le manga et le dessin m’a très vite dissuadé. Mais face à succès extraordinaire qu’il remporte j’ai vulu me faire ma propre idée.

Si en lisant  le premier chapitre je me suis dit que le dessin n’était finalement pas si dégueu, la réalité de l’incompétence de l’auteur en matière de dessin m’a vite rattrapé. Je ne connais pas la carrière de l’auteur, mais à en juger par le résultat je jurerais que c’est un autodidacte n’ayant jamais pris de cours de dessin. Aucune proportion n’est respecté, les corps sont tantôt trop grand tantôt trop petit, le visages grossiers et approximatifs. La où l’auteur s’en sort pas mal c’est dans le mouvement. Les proportions ni sont peut-être par respecté mais il sait rendre la précipitation et le feu de l’action.

Passons sur le dessin médiocre, qu’en est-il de l’histoire. Le propos de départ peut être intéressant. On est dans une ambiance post-apocalyptique qui n’a en soit rien de bien nouveau dans le domaine du manga, mais pourquoi pas. Que dire alors après un premier tome? En réalité, dans ce tome il ne se passe pas grand chose. Il plante le décor. Et il se termine sur un cliffhanger qui ne peux que nous donner envie de lire la suite. Si je n’ai pas été particulièrement emballée par ce manga, la lecture n’en est pas désagréable et je lirais la suite si elle tombait entre mes mains. Ceci dit, j’irais pas me l’acheter.

Titre VO : 進撃の巨人

Auteur : Isayama Hajime

2009

Type : shônen

Genre : action, fantastique

Éditeur VF : Pika, collection seinen

Éditeur VO : Kôdansha

Nombre de volumes : 7/13 (toujours en cours au Japon)

 


 

Réincarnation – Please save my earth- tome 1:

quatrième de couverture :

Alice est une jeune fille étrange, capable de communiquer avec les végétaux. Elle vient de s’installer à Tokyo en 1991. Un jour, alors qu’elle est en grande conversation avec des camélia, elle surprend deux garçon de son école en train d’échanger des mots doux !!! Pensant surprendre un couple gay, Alice ne se doute pas qu’elle vient d’entrer de plein-pied dans une aventure qui concerne aussi bien son passé, son présent et son futur… !!

Mon avis :

Heu…. mmmmm… J’arrive pas à me décider ! Je ne sais pas si j’ai trouvé ce manga intéressant ou… stupide.

Le côté intéressant réside dans l’histoire riche en mystère, il est question de réincarnation de souvenir appartenant à d’autres vie, de personnages vivant sur la lune, de rêves communs, de pouvoir étranges… bref il y a tout un tas de choses étranges et intrigantes qui donnent envie de connaitre le fin fond de l’histoire.

Oui, mais… il y a un gros mais !! C’est un shôjo dans la pure tradition shôjoesque avec une héroïne… ah ! Qu’elle m’énerve ! Encore une fille sage et fragile qui passe tout son temps à pleurer, même pour les incidents les plus insignifiants comme les blagues stupides de son petit voisin de 7 ans. Donc Alice a un pouvoir étrange, elle peut parler au plante et aux animaux. C’est intéressant comme don, non? Sauf que ici ça sert à rien. On nous en parle et puis c’est tout. Alice, à part pleurer et séduire les beaux gosses elle ne fait rien. Un autre personnage feminin semble être très important : Mokuren. Elle c’est encore pire ! Elle est belle, séduisante, intelligente et blablabla et tous les hommes sont fous d’elle. My god ! quelle originalité ! Ah mais attendez ! Laissez moi deviner… Alice ce ne serais pas la réincarnation de Mikuren ? Je me trompe ?

En dehors de ses deux figures féminines franchement pas très séduisantes, le manga est bourré d’un tas d’autres cliché. Les personnages sont puériles. Et les dialogues pas très profonds.

Etant donné qu’on ma conseillé ce manga, de deux choses l’une : ou j’étais vraiment pas d’humeur à lire du shôjo (il y a des fois je trouve ça trop niais!) soit l’intrigue se pimente dans les tomes suivants. Histoire d’en avoir le cœur net, je vais lire le tome 2, mais si les personnages ne gagnent pas un peu en profondeur, je laisse tomber.

Note pour plus tard : ne pas lire de manga avec des femmes parfaites, elle me donnent des boutons !

Titre VO : ぼくの地球を守って

Auteur : Saki Hiwatari

1986

Type : shôjo

Genre : fantastique

Éditeur VF : Tonkam

Éditeur VO : Hakusensha

Nombre de volumes : 21 (terminé – commercialisation stoppée)

 


Nanja Monja – tome 1 :

quatrième de couverture :

Il pensait connaître tous les secrets de son village. Jusqu’à aujourd’hui…

Taro est un collégien qui a grandi dans un paisible village de Hananoki. Livré à lui-même à la mort de son grand-père, il fait la rencontre de Sora, une jeune fille qui tient dans la paume de sa main. Mais pourquoi est-elle si petite ?! Et bien, si vous voulez tout savoir…

C’est le début d’une histoire pleine d’aventure et de mystères dans un village à l’écart du monde, où tout semble tourner autour d’un étrange arbre gigantesque, le Nanja Monja !

Mon avis :

Et bien voilà un manga agréable avec des enfants qui ont des têtes d’enfants et des vieux pochetrons plein de tendresse. Loin des canons de beauté des top modèles et des yeux des biches, Nanja Monja enchante par un dessin drôle et tendre et des personnages attendrissants. Il y a du mystère, des rencontres étonnantes, un petit village de campagne où règne la solidarité et la bienveillance, il y a la forêt et des arbres “magiques”, des gamins pleins de malice à la simplicité déstabilisante…

A quoi tu joues ? Tu veux faire le distant ? J’ai jamais aimé ça chez toi. Ce côté à toujours garder quelque chose en retrait. Tu as peut-être oublié… qu’on a grandi ensemble, depuis qu’on est bébé ?! Tu sais que moi… Je me sentirais pas gêné de couler un bronze devant toi ! Tu veux que je te le prouve, là ?

Bref, il y a de quoi aimer ce manga pas comme les autres. Nous ne somme pas face à un chef d’oeuvre, ni une oeuvre particulièrement remarquable mais on a là un manga qui n’a d’autre ambition que celle de nous distraire, nous divertir et qui le fait avec cette touche d’originalité qui fait qu’il sort du lot.

Une jolie lecture que je continuerais avec plaisir !

Titre VO : なんじゃもんじゃ

Auteur : Shizuka Ito

2009

Type : shônen

Genre : fantastique

Éditeur français : Glénat, collection Shonen manga

Éditeur VO : Kodansha

Nombre de volumes : 6 (terminé)

 


Monster – deluxe volume 2 :

quatrième de couverture :

Kenzô Tenma est tombé dans le piège de “Johann” : il devient la cible de la police qui le prend désormais pour un tueur en série. Echapant de peu au filet tendu par la police, le docteur poursuit “Johann” non seulement pour l’empêcher de commettre d’autres crimes mais également afin de prouver son innocence. En fouillant le mystérieux passé du “Monstre, Tenma parviendra-t-il à se rapprocher un peu de la vérité ?

Où se situe le bien, où se situe le mal ?!

Nina est tombée entre les mains d’un groupe néonazi et Kenzô Tenma, toujours sur les traces de la fille, car elle est la seule personne à pouvoir lui révéler qui est véritablement Johann, fait cette terrible découverte : des extrémistes de droite projettent de faire de Johann un second Hitler !

Mon avis :

Comme dans le premier volume, il y a beaucoup d’action de rebondissement. Tenma se rapproche de plus en plus de Johann sans jamais parvenir à l’atteindre. Le “monstre” est comme un chat jouant avec une sourie. Mais Tenma n’est pas le genre de sourie à se laisser faire sans réagir ! Pourtant on à l’impression qu’il réagit en vain. Que plus il se rapproche de Johann, plus il en apprend sur lui, plus il s’en éloigne. Arrivera-t-il à l’atteindre ?

Un très bon second volume que j’ai lu avec autant de plaisir que le premier. Un seul regret : trop de “bon sentiments” Si la quatrième couverture dit “où se situe le bien, où se situe le mal?!” le récit lui est très manichéen avec d’un côté le monstre et les méchants et de l’autre les bons Tenma et Nina qui bien que tout deux décidé à tuer Johann veulent épargner à l’autre de devenir un tueur parce que… c’est pas bien ! M’ouai… pas très convaincant comme argument.

En tout cas j’ai hâte de lire la suite.

Titre VO : Monster

Auteur : Urasawa Naoki

2008 (1995 pour la première version)

Type : seinen

Genre : suspens, policier

Éditeur français : Kana, collection Big Kana

Éditeur VO : Shôgakukan

Nombre de volumes : 9 (terminé)


Dossier A. Le continent perdu – tome 1 à 4

résumeé:

L’Atlantide, continent mythique qui serait à l’origine d’une grande civilisation disparue sous les flots selon Platon, a toujours fait l’objet de recherches acharnées par de nombreux archéologues (professionnels ou amateurs). Un projet grandiose mais sans doute un peu fou, de retrouver cette civilisation antique vient d’être impulsé par Whilhelm Endre, un homme d’affaires autrichien d’origine hongroise. Mais peu de temps après, Endre est assassiné dans d’étranges circonstances…
Iriya tient une petite boutique d’antiquités dans un quartier populaire de Tokyo. Il était autrefois un éminent archéologue, aux idées plutôt originales, mais il a perdu son poste de maître de conférence, victime d’un scandale qui a bouleversé le milieu scientifique. Son quotidien est pourtant remis en question avec l’arrivée de Juri, la fille d’Endre. Cette dernière est au Japon pour confier à Iriya la mission que son père lui a demandé d’accomplir : trouver les preuves de l’existence de l’Atlantide !

(source : Manga-News)

mon avis:

Le premier tome n’a plu, le mystère de l’Altantide à la sauce nippone, pourquoi pas ? Le dessin est assez classique et à un côté vieillot, mais il n’est pas désagréable. Les personnages sont assez sympa, l’action et l’humour rythment ce récit mais le mystère de l’Atlantide traîne trop en longueur et, arrivée au quatrième tome, je commençait un peu à me lasser, d’autant plus que le héros tombe, comme par hasard, sur des super indices dans un site qui a déjà été fouillé, ça perd toute crédibilité. Je veux bien qu’il soit un bon archéologue, mais de la à trouver carrément un temple dans un lieu déjà fouillé, faut pas exagérer ! Un début prometteur mais finalement une petite déception.

Titre VO : イリヤッド~入矢堂見聞録

Auteur : Toshiusai Garaku

Dessin : Uoto Osamu

2002

Type : seinen

Genre : aventure

Éditeur français : Delcourt, collection Gingo

Éditeur VO : Shôgakukan

Nombre de volumes : 15 (terminé)


 ES Eternal Sabbath- tome 1 :

résumé :

ES est doté d’une étrange pouvoir, il peut manipuler l’esprit des gens, leur donner de faux souvenir, des visions, etc. Il rencontre Mine Kujo, jeune médecin chercheur dans une université et spécialisé en neurologie. Elle est différente des autres, le pouvoir de ES n’a que peu d’effet sur elle. Pour une raison inconnue, il décide de se rapprocher d’elle au lieu de la fuir. Elle, elle veut savoir qui il est, ce qu’il est.

mon avis :

un premier tome qui plante le décor, il ne s’y passe pas grand chose et on sent que c’est à la fin de ce premier tome que l’histoire va vraiment commencer. Ce qui n’en fait pas pour autant un tome ennuyeux, on découvre les personnages, le beau héros et ses étranges pouvoir, l’héroïne et son étrange caractère. On s’attache à eux, mais surtout, en refermant ce tome on a envie d’en savoir plus. Un premier tome qui m’a donné envie de poursuivre la série.

Titre VO : ES Eternal Sabbath

Auteur : Soryô Fuyumi

2002

Type : seinen

Genre : fantastique, suspens

Éditeur français : Glénat, collection seinen

Éditeur VO : Kôdansha

Nombre de volumes : 8 (terminé)


Lineage – tome 1:

résumé :

Le royaume d’Aden connaît une dictature sans précédent. Ken Lauhel, aussi appelé l’anti-roi, règne cruellement depuis la mort de l’ancien souverain. L’unique espoir de justice repose sur le prince Déforauge, héritier légitime du trône, écarté du pouvoir dans sa prime jeunesse. Le jeune prince devra prendre en main son destin et récupérer sa place sur le trône d’Aden…  Au fil des rencontres, c’est une grande épopée qui va se tisser dans cette quête initiatique…

(source : Manga-News)

mon avis :

Je suis tombé par hasard sur ce sunjeong manhwa, et comme c’était la semaine shôjo j’ai soté sur l’ocasion pour découvrir l’auteur.

Le dessin est très typé, il a un côté un vieillot, mais c’est très jolis et cela s’accorde parfaitement avec l’histoire conté. Quand à l’histoire, on est dans un récit classique de rois, princes guerres et intrigues, dans un univers s’inspirant du moyen-âge et des contes des fée. Ce premier tome, plante le décor, nous présente le futur héros de la série et son background. A la fin de ce premier tome la véritable aventure n’a pas encore commencé. Mais le décor est si bien planté qu’on veut savoir comment le prince Defrauge va réussir à reprendre le trône, car je ne doute pas qu’il réussisse. Le récit est plein de romantisme mais il n’est pas mièvre et l’auteur n’hésite pas à se montrer cruelle avec son héros. Des les premier chapitres les morts sont nombreuses ! ça m’a fait penser à Basara, si le cadre est différent, on retrouve cet esprit épique et les mort à foison. Voilà encore une fois la preuve que le manga (et le manhwa) pour femme ne rime pas forcement avec romance lycéenne !

Affaire à suivre…

Titre VO : Lineage

Auteur : Shin Eel-Suk

1993

Type : sunjeong manhwa

Genre : heroic-fantasy

Éditeur français : Saphira

Éditeur VO : Daiwaon

Nombre de volumes : 10 (terminé – commercialisation stoppée)

anime manga aggregator sama Sama It!

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Petit panier de manga # 8

Nouveau panier de manga avec mes dernières lectures, pour la plupart emprunté à la médiathèque municipale de ma nouvelle ville, où nous avons eu le plaisir de découvrir un joli rayon manga plutôt bien garni .

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Sing “yesterday” for me – T1

Quatrième de couverture :

A la fin de ses études universitaires, Uozumi a trouvé un  job dans une supérette. Un jour, Haru, une jeune fille qui a pour habitude de se promener avec un corbeau, fait soudain son apparition… Le coeur à “49% contre, mais 51% pour…”, l’esprit un peu tordu, mais pourtant honnête, tous deux sont comme les fleurs de cerisiers qui tombent en voltigeant, se balançant doucement…

Mon avis :

Heu…. voilà une quatrième de couverture plutôt… mmm… comment dire… énigmatique ? Enfin, qui veut rien dire quoi ! “Comme des fleur de cerisiers qui tombent”… Moi j’ai pas du tout eu cette impression mais bon… ça fait poétique….

Le pitch est plutôt classique, basique même. Si la quatrième de couverture est plaine de “poésie” le fond de l’histoire, lui, n’a rien de bien passionnant. Un garçon aime une fille qui aime quelqu’un autre et est lui-même aimé par une fille qu’il n’aime pas et… ça y est, je m’ennuie déjà ! Oui, l’intrigue est tellement banale que la résumer serait trop ennuyeux (voilà le pourquoi du comment d’une telle quatrième de couverture). Mais le manga est de Kei Toume. Et Kei Toume, moi j’aime ! J’aime ses personnages toujours un peu décalé, en marge d’une société un peu trop lisse. Ici, comme à son habitude, elle met en scène des personnages marginaux, qui ne sont pas entré dans le moule, qui ne font pas ce que la société attend d’eux.

Uozumi est allé à l’université. Mais une fois ses études finies, il ne cherche pas a entrer dans une grande société, ni a avoir un travail sérieux. Non, il continue une vie de petits boulot, parce que cela lui suffit, ou parce que il n’a pas trouvé ce qu’il aime vraiment… Bref, il n’agit pas tel qu’un bon jeune japonais le devrait. C’est, comme le dit lui-même, un marginal. Haru est de la même trempe, elle a quitté le lycée et travaille dans un bar.

Si les personnages sont intéressant, tout comme les dialogues. L’intrigue tournant autour d’amours impossibles n’est pas franchement passionnante. C’est même dommage que ce soit le centre de l’histoire. Les personnages auraient sans doute été plus intéressant si la réflexion s’était porté sur leur choix de vie plutôt que leur choix en amour.

Par ailleurs, si certains dialogues sont assez bien trouvé, je trouve que dans l’ensemble, la réflexion est assez limité et superficielle. Les protagonistes sont soit disant des “marginaux” mais à mes yeux ils paraissent assez ordinaires et mis à part Haru qui assume pleinement ses choix de vie malgré son jeune âge, Uozumi, fait tout un plat de ne pas être entré dans le moule, mais finalement la seule chose qui le rende originale c’est le fait qu’il n’ai pas intégré une entreprise après ses études.

Bref un premier tome avec de bon personnages et des bon moment mais un ensemble peu original et pas franchement passionnant.

→ Pour lire l’avis de Mackie c’est par ICI

Titre vo : イエスタディをうたって

Auteur : Kei Tôme

1999

Type : seinen

Genre : romance

Éditeur VF : Delcourt, collection Ginkgo

Éditeur VO : Shûeisha

Nombre de volumes : 7/9 (toujours en cours au Japon)

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Black bird – T1

résumé :

Misao peut voir les yokai et autres démons depuis qu’elle est toutes petite. Enfant elle avait un ami qui chassait les inopportunes créatures. Elle l’aimais beaucoup mais il a dû partir et elle a beaucoup pleuré. De lui, elle n’a presque aucun souvenir, si ce n’est la promesse qu’il lui a faite en partant : “je reviendrais te chercher par ce que tu es ma…” Ma quoi au juste, Misao n’arrive pas à s’en souvenir. Pourtant depuis ce jour elle attend le retour de son premier amour.

Le jour de ses 16 ans elle le retrouve et découvre qu’elle est devenue une proie pour tous les yokai. En buvant son sang ces dernier peuvent gagner la vie éternelle. Et en faisant d’elle leur femme, a postérité de leur clan sera assuré. Faire de Misao sa femme c’est bien ce que compte faire le beau et ténébreux Kyô, de retour à ses côté. Mais pour Misao, hors de question de devenir la femme d’un démon. Et puis, Kyô ne l’aime pas vraiment, il se sert d’elle et ça elle ne peux pas l’accepter. Est-ce vraiment ce que ressent Kyô ?

Mon avis :

Une romance lycéenne assaisonnée à la sauce fantastique pour une touche d’originalité pas désagréable. Entendons nous bien, l’idée d’un humains qui subis les persécutions de yokai qu’il est le seul à voir, ce n’est pas nouveau. Dans le genre, je préfère, et de loin,le jeune Natsume (Le pacte des Yokaï) . La jolie jeune fille qu’un démon veut prendre pour épouse, ce n’est pas nouveau non plus. Mais ce côté fantastique apporte une touche de fantaisie à la romance lycéenne au schéma, par ailleurs, très classique : une belle et plusieurs prétendants, plus ou moins bien intentionnés. Les personnages sont aussi on ne peut plus classique, la jolie jeune fille pleurnicheuse qu’il faut sauver, le beau ténébreux, le blond énergique…

Si le fond n’a rien d’innovant, la forme est efficace. Il y a un bon rythme et ça se laisse lire agréablement. Un bon petit shôjo sans prétention.

→ Retrouvé ce manga sur le forum du Club Shojo

Titre vo : ブラックバード

Auteur : Sakurakôji Kanoko

2007

Type : Shôjo

Genre : romance, fantastique

Éditeur VF : Pika, collection shojo

Éditeur VO : Shôgakukan

Nombre de volumes : 18 (terminé)

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Elle et lui – T1 :

Résumé:

Miyazawa, jeune lycéenne de première année, s’est forgé un personnage publique frisant avec la perfection. Jolie, studieuse, gentilles, aimable, douée en tout… un véritable modèle que tout le monde admire et envie. Mais sa vrai nature est tout autre ! Ce qu’elle aime par dessus tout, c’est être admirée. Alors elle fait tout pour être là meilleure, première en cours, première en sport… Mais cette année elle se découvre un rival : Arima, le délégué des élève arrivé premier au classement, excellent en tout et admiré de tous.

Miyazawa va lui déclarer la guerre. Mais, alors qu’elle se repose tranquillement chez elle ou elle se laisse aller à exprimer sa véritable nature, Arima débarque et la découvre, horreur ! … en jogging. Et oui! en jogging ! Imaginez l’humiliation !

Non ? vous imaginez pas ? Ben… moi non plus, mais bon, pour Miyazawa c’est la pire des honte. Faut dire qu’en prime elle lui a foutu un coup de pied. Bref, elle le supplie de ne rien révéler aux autre et il accepte à une condition. Elle devient alors son esclave.

Mon avis :

ça sent le déjà vu. ça fait même plus que sentir. Je ne sais pas si ce manga a été adapté en anime ou si une anime lui ressemble affreusement, mais je suis sûre d’avoir vu une série avec un peu près le même scénario ! Le pitch me fait aussi penser à d’autres manga comme Switch girl.

Le scénario est plutôt basique, les ingrédients communs, mais l’ensemble est plutôt bien réussi. Il y a un bon rythme, beaucoup d’humour et on lit sans s’ennuyer, du moins ce premier tome.

→ à lire l’avis de Gemini

Titre vo : 彼氏彼女の事情

Auteur : Masami Tsuda

1996

Type : shôjo

Genre : school life, romance, comédie

Éditeur VF : Tonkam, collection shojo

Éditeur VO : Hakusensha

Nombre de volumes : 21 (terminé)

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Breath of fire IV – tome 1 :

quatrième de couverture :

Partie à la recherche de sa sœur disparue, la princesse Nina du royaume de Wyndia s’est aventurée dans le désert en compagnie de Cray, le chef du clan Woren. Elle n’est pas au bout de ses surprises : elle tombe, coup sur coup sur un dragon puis sur le corps inanimé d’un mystérieux garçon… Le jeune Ryu ignore tout, lui aussi, de ce qui l’attend : héritier d’une civilisation perdue, il a le pouvoir de se transformer en dragon… Et le devoir de se mettre en travers du chemin d’un empereur maléfique.

Le coup de crayon magistral de Hitoshi Ichimura (Tales of Symphonia) s’exprime de nouveau dans ce shônen d’aventure aux visuels éblouissants, adapté du célèbre jeu vidéo.

Mon avis:

“magistral”… enragerons rien ! C’est bien dessiné, très agréable à l’œil. Mais ça n’a rien de “magistral” ou d’ »éblouissant ». C’est un dessin tout ce qu’il y a de plus classique, très typé shônen. Les personnages aussi sont très stéréotypé. Quant au scénario, ben… c’est tiré d’un jeu vidéo. Une aventure. Une personne à chercher, plusieurs niveaux à passer… Enfin, j’en sais rien, je connais absolument pas ce jeu, même pas de nom. Mais la structure du récit est ici très basique. On a la rencontre des héros. On passe une première ville, petit combat, deuxième ville, nouveau compagnon de voyage, le barrage, une révélation et ainsi de suite.

S’il n’y a rien de particulièrement “magistral dans ce manga, il n’en reste pas moins agréable à lire et distraiant.

Titre vo : うつろわざるもの-ブレスオブファイアIV

Auteur : Ichimura Hitoshi

2008

Type : Josei (et oui ! C’est bien un josei puisqu’il a été pré-publié dans Gekkan Comic Avarus, magazine josei)

Genre : Aventure

Éditeur VF : Ki-oon

Éditeur VO : Mag Garden

Nombre de volumes : 5 (termine)

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City Hall -T1 :

quatrième de couverture :

Imaginez un monde où tout ce que vous écrivez prend vie… Que feriez-vous alors si le papier, disparu depuis plus de deux cents ans, réapparaissait dans les main de Black Fowl, le plus grand esprit criminel de ce siècle?

A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle.

Les forces de police de City Hall vont devoir faire appel à deux des plus fines plumes de Londres : Jules Verne et Arthur Conan Doyle !

Mon avis :

Heu… après ce premier tome, je suis assez perplexe. Je trouve l’idée de base très originale et intéressante. Mais j’avoue avoir eu un peu de mal à entrer dans le récit. Et s’il est difficile de créer un univers entier en seulement quelques pages, je n’ai pas été complètement convaincu par l’univers crée par Rémi Guerin. Il y a des idée, mais elle ne sont pas complètement aboutie. Du moins c’est l’impression que cela me donne. Quant aux personnages, ils sont assez superficiels, il ne suffit pas de les appeler Jules Verne ou Conan Doyle pour leur donner du charisme.

Le dessin et très bien réalisé, classique, charmant. Rien de spécial à dire.

→à lire également les avis de Mackie, Kiba-chan et David

Titre vo : City Hall

Dessin : Lapeyre Guillaume

Scénario : Guérin Rémi

2012

Type : global manga

Genre : Steampunk, aventure, suspens

Éditeur VF : Ankama éditions

Nombre de volumes : 4 (en cours)

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Real – tome 2 :

Résumé :

Hisanobu est toujours hospitalisé, les médecins vont devoir lui annoncer qu’il ne récupérera jamais l’usage de ses jambes. Pendant ce temps là, Kiyoharu réintègre l’équipe des Tigers et tente de changer, de développer son esprit d’équipe. On fait aussi un plongeon dans le passé de Kiyoharu, à l’époque où il était membre du club athlétisme de son collège et qu’il rêvait de devenir un champion du sprint.

Mon avis :

Le premier tome de cette série m’avait fortement marqué, même si je décidais de ne pas poursuivre la série.

Ce deuxième tome m’a moins impressionné, peut-être parce que je connaissez déjà le thème ou peut-être parce que Nomiya , personnages principal du premier tome, est ici un personnage secondaire, l’intrigue se concentrant sur Kiyoharu et Hisanobu. C’est vrai que je trouvait intéressante la relation qui se lie entre Nomiya et kiyoharu dans le premier tome. Mais ce qui donne moins la pêche à ce deuxième tome c’est sans doute le fait que l’histoire de Kiyoharu et Hisanobu se poursuivent parallèlement sans qu’aucune interconnexion ne se dessine. C’est donc moins dynamique, moins prenant. On retrouve toute de même tout le talent de Takehiko Inoue et ses très beaux dessins.

Titre vo : リアル

Auteur : Takehiko Inoue

2005

Type : seinen

Genre : sport

Éditeur VF : Kana, collection Big Kana

Éditeur VO : Shûeisha

Nombre de volumes : 12/13 (toujours en cours au Japon)

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Emma – tome 1 :

Résumé :

William rends visite à son ancienne gouvernante qu’il n’a pas vu depuis 10 ans. Là-bas il rencontre Emma, la bonne de Kelly, l’ancienne gouvernante, maintenant à la retraite. Tout de suite il a le coup de foudre pour la jolie soubrette, mais timide et maladroit, il n’ose pas se déclarer à la belle, qui par ailleurs à beaucoup de prétendants. Emma, de son côté, refuse toutes les avances, mais elle ne repousse pas William car celui-ci ne lui fait pas d’avances directes. Et, peut-être n’est-elle pas indifférente au charme du jeune homme. Mais dans l’Angleterre du XIX siècle ce n’est pas aussi simple pour un homme de la haute bourgeoisie et une jeune soubrette de vivre leur amour.

Mon avis :

Un pitch plus que banal et des personnages pas vraiment charismatique. Pourtant ce manga se laisse lire avec plaisir, notamment grâce à dessin doux et soigné de Kaoru Mori. Pourtant, après avoir entendu beaucoup de bien de cette série, je dois dire que ce premier tome ne m’a pas fait grand impression. C’est agréable, sans plus. Il n’y a pas de quoi enthousiasmer.

Titre vo : エマ

Auteur : Mori Kaoru

2002

Type : Seinen

Genre : romance, historique

Éditeur VF : Kurokawa, collection shojo

Éditeur VO : Enterbrain

Nombre de volumes : 10 (terminé)

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Laissez-moi vos impressions sur ces manga !

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Petit panier de manga # 7

Nouveau petit panier avec mes dernières lectures. Aujourd’hui c’est un panier bien garni. Il y en a pour tous les goûts.


Kid on the slope – T2 :

Quatrième de couverture : (je deviens vraiment feignante)

Été 1966, Kyûshû. Depuis qu’il a croisé la route du turbulent Sentarô, Kaoru vibre au rythme du jazz et son cœur bat pour la douce Ritsuko. Le lycéen introverti s’épanouit peu à peu à l’école, mais aussi dans la musique, oubliant presque l’absence de son père. Seulement, l’arrivée de la belle et envoûtante Yurika au sein du groupe d’amis va engendrer révélations et bouleversements dans la nouvelle vie du jeune pianiste…

Mon avis :

Vous aimez les triangles amoureux ? Et bien, ici vous allez être servi ! Du triangle, du tétragone et même du pentagone amoureux ! Les plus septiques commenceront peut-être à avoir peur… Mais pas de panique, Yuki Kodama ne nous fait pas du manga à l’eau de rose larmoyant. Ici les sentiments sonnent vrai, tout comme les personnages. C’est subtil et touchant, réaliste. Le scénario cependant n’est pas très original. C’est surtout l’ambiance qui se dégage du manga qui est agréable.

Kids on the slope

Titre VO : 坂道のアポロン

Auteur : Yuki Kodama

2007

Type : josei

Genre : Romance, tranche de vie

Éditeur VO : Shôgakukan

Éditeur VF : Kazé Manga, collection Seinen

Nombre de volumes : 4/9


Psycho Detective Yamato – T1 :

Résumé :

Après avoir visité un bâtiment, une amie de Haruka parait être possédée. Haruka décide de demander de l’aide a Yamato, un garçon qui semble avoir le pouvoir de voir les morts. Ensemble les deux étudiants vont découvrir ce qui s’est passé dans ce bâtiment. C’est ainsi que commence leur première enquête commune.

Mon avis :

Franchement, j’ai été un peu déçue. Ce n’est pas que le manga soit désagréable, mais, je ne sais pas pourquoi, je m’attendais à beaucoup mieux.

Certes, avec Psychic Detective Yamato, on est loin du shôjo à l’eau de rose, loin de la romance lycéenne et des « je t’aime, moi non plus » (quoi que, à cette dernière option on y a droit, un peu). Mais si j’oublie les clichés et à priori que je pouvais avoir sur le shôjo avant d’en lire, on se retrouve ici dans une intrigue qui sent le déjà vu. Les personnages manquent de profondeur. Ils sont sympathiques, mais pas très séduisants. Le mystère qui plane autour du héros n’est pas assez palpable, la tension ne monte pas. Le suspens ne nous prends pas aux tripes. C’est une lecture agréable, distrayante. Voilà tout.

Le cadre de départ, bien que pas si original que ça, est plutôt sympa : enquêtes et fantômes entre deux cours a l’université. D’ailleurs, le fait que ça se déroule dans une université est aussi un point positif, pour une fois que ce genre d’aventures ne se déroule pas dans un lycée… Les personnages sont de jeunes adultes et par conséquent, adoptent des comportements moins hystériques que les habituels collégiens et lycéens. Il sont plus posés et réfléchis, ce qui est agréable. Bien qu’il y est toujours un côté extraimement naïf et puéril, surtout du côté de l’héroïne.

Côté dessin, c’est un peu pareil : joli, bien fait, mais ça manque de personnalité. C’est assez banal.

Bref, un titre avec des atouts, mais qui, dans ce premier tome n’a pas réussi a me faire vibrer. À noter qu’il s’agit du premier manga pro de l’auteure et pour une première œuvre, ce n’est pas si mal. À voir si elle améliore son style et sa narration dans les tomes suivants.

Psychic Detective Yamato

Titre VO : 心霊探偵八雲

Auteur : Oda Suzuka

D’après l’œuvre originale de Kaminaga Manabu

2009

Type : shôjo

Genre : fantastique

Éditeur VO : Kodokawa Shoten

Éditeur VF : Panini, collection shonen

Nombre de volumes : 5/10 (toujours en cours)


Ludwig Révolution – T1

Résumé :

Ludwig est un très beau prince. Son père l’envoie chercher une épousé digne de son rang à travers le monde. C’est ainsi que débute la quête du prince, accompagne de son fidèle serviteur. Ensemble ils vont parcourir le monde a la recherche de la princesse parfaite. Il y croiserons tous les contes de fée classiques, tires des recueils des frères Grims.

Mon avis :

Cette réinterprétation de nos contes de fée est très amusante. Les jolies princesses en détresse deviennent de perverses manipulatrices, le prince est tout sauf charmant, avec son look de chanteur visual kei, ses penchants sadiques et, tenez-vous bien, sa nécrophilie ! En y pensant bien, on n’est pas si loin que ça des versions originales. Après tout, qui voudrais embrasser des princesses endormies depuis 100 ans ou enfermées dans des cercueils en verre ? Faut être tordu !

Ici l’auteur va jusqu’au bout et nous propose des personnages plus tordu les uns que les autres.

Ce premier tome reprend les contes les plus classiques : Cendrillon, la belle au bois dormant, le petit chaperon rouge et barbe bleu. J’ai hâte de voir quel contes un peu plus originaux Kaori Yuki a choisi pour la suite.

Ludwig révolution

Titre VO : ルードヴィッヒ革命

Auteur : Kaori Yuki

2004

Type : shôjo

Genre : fantastique, conte

Éditeur VO : Hakusensha

Éditeur VF : Tonkam, collection shôjo

Nombre de volumes : 4 (terminé)


Flowers for Seri – T1

Résume :

Yuzuki partage un curieux destin avec son amie Seri qui se voit embringuée dans un mariage arrangé avec le jeune homme. Cette dernière, croyant en l’amour, résiste face à l’enthousiasme général qui selon elle n’est qu’une question d’argent et de réputation. En effet, la famille de Seri est riche et a besoin d’un nom. Quant à la famille de Yuzuki, famille renommée japonaise, elle est plutôt sur la paille et aimerait bien profiter de la fortune de la fiancée ! Et pour couronner le tout, Yuzuki, qu’elle connaît depuis l’enfance, est un garçon boudeur, toujours de mauvaise humeur et particulièrement désagréable. Pourtant, alors qu’elle visite la magnifique maison de famille de son potentiel futur mari, elle entre en contact avec le seigneur Haruhisa, l’esprit d’un ancêtre du jeune homme qui lui révèle une terrible vérité : par une malédiction inconnue, tous les hommes de cette famille meurent jeunes et jusqu’ici, aucun n’a pu y échapper ! Les fantômes de Yuzuki vont alors commencer à hanter la pauvre Seri afin de l’inciter à se marier !
Mais la responsabilité de la jeune femme est encore plus grande qu’il n’y paraît, au-delà d’apporter la fortune ou la descendance, elle pourra peut-être lui sauver la vie…

(source : Manga News)

Mon avis :

La couverture donne l’impression d’un travail très chiadé. Alors, à la lecture du premier chapitre, j’ai été surprise par la simplicité du dessin et le côté comique, presque grotesque, de certaines cases. En y regardant de près, on découvre un dessin très inégal d’une case à l’autre. Certaines planches sont très travaillées, alors que dans d’autres même les proportions de base ne sont pas respectées. Le travail d’un assistant ? Peut-être. En tout cas, moi, j’ai trouvé ça dérangeant, surtout dans le premier chapitre, quant on est pas encore entré dans l’histoire.

Côté histoire, le pitch est sympa. Le côté fantastique, avec fantômes et malédiction, amène de la fantesie et donne envie d’en savoir plus. Les personnages ne sont pas désagréables, mais cela manque un peu de développement. Les sentiments de Seri évoluent trop vite, donnant l’impression que l’auteur est pressé. Cela ne nous laisse pas le temps de nous attacher aux héros et l’histoire en perd en vraisemblance.

Malgré ses nombreux défaut, ce titre a su piquer ma curiosité et j’ai bien envie de savoir ce qui va se passer.

Flowers for Seri

Titre VO : あなたに花を捧げましょう

Auteur : Tomu Ohmi

2010

Type : Josei

Genre : Romance, fantastique

Éditeur VO : Shôgakukan

Éditeur VF : Soleil manga, collection Gothic

Nombre de volumes : 4 (terminé)


L’Ile infernale – T2

Résume :

Attention spoiler, à lire seulement si vous avez lu le tome 1 !

Le tome 1 se termine dans une arène. Mikoshiba doit s’y battre contre 5 autres homme. Combat à mort dont un seul sortira vivant. Alors que le combat commence, il découvre une jeune fille considérée comme une déesse par les habitants de la cite. Qui est-elle ? Voila ce qu’on va découvrir dans ce deuxième tome, qui ouvre sur un combat sanglant.

Mon avis :

Si le premier tome m’avait impressionné par son excès de testostérone, c’est surtout la violence qui marque le début de ce deuxième tome. Passées les premières pages, uniquement composées de sueur et de sang, on retrouve l’intrigue assez complexe qui se dessine dès le premier tome. Très vite on découvre qui est cette jeune fille, on retrouve Sasaki, l’ami dont Mikoshiba est venu se venger et… Surprise ! Enfin, une surprise qui n’en est pas une car on s’en doute dès le début.

L’intrigue se complique même en ajoutant une touche de complot politique au mystère qui plane sur l’île infernale. Encore une fois le tome se termine sur un moment clé rendant inévitable la lecture du tome 3.

L’île infernale

Titre VO : 天獄の島

Auteur : Ochiai Yusuke

2009

Type : seinen

Genre : suspense, action

Éditeur VO : Nihon Bungeisha

Éditeur VF : Komikku

Nombre de volumes : 3 (terminé)

avis sur le tome 1 >> ICI

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Petit panier de manga # 5

Nouveau panier de manga. Et cette foi il y a même un shônen !

Basara – T1 :

 Résumé:

Dans un futur improbable, ou le Japon est devenu un désert, Sasara est la sœur jumelle de Tatara, l’élu qui devrait délivrer son peuple du jonc du rois rouge. Oui, mais tout ne se passe pas comme prévu. Tatara meurt et sa sœur prendra sa place pour le bien de son peuple, mais surtout pour accomplir sa vengeance et tuer celui qui a ordonné l’assassinat de son frère et de son père. La voici engagée à la tête d’une révolte sanglante.

Mon avis :

J’en ai tellement entendu parler, que j’ai eu envie de voir par moi même!

Alors, ça donne quoi ?

Ben, je ne suis pas déçue. L’intrigue est très classique, digne d’une belle tragédie. Ce premier tome ne recèle aucune surprise, on s’attend à tout ce qui arrive, mort tragiques, rencontres fortuites… rien ne m’a surpris. Mais faut bien planter le décor. Ici Tamura Yumi introduit son univers, ses personnages. Et si l’intrigue n’est pas particulièrement originale, elle est néanmoins suffisamment intéressante pour donner envie au lecteur de continuer (ce qui m’arrange pas, vu que la série compte 27 tomes et qu’en plus la commercialisation en a été stoppé !).

Si l’intrigue est très classique, l’auteur crée un univers original et intéressant où le Japon se retrouve recouvert par le désert et dominé par une dynastie de rois tyranniques. Sasara, l’héroïne, n’est pas encore très touchante mais on sent son potentiel et on a envie de voir son évolution.

Un bémol pourtant, trop de tragédie, tue la tragédie. Les morts tombent comme s’il en pleuvait, mais pas un instant je n’ai senti de larmes pointer. Tamura ne nous laisse pas le temps de nous attacher aux personnages avant de leur faire connaître une mort tragique ce qui m’a rendu totalement insensible à leur sort, et même au sort de Sasara, que j’ai regardé chialer tout le long du tome sans éprouver la moindre empathie.

Basara

Titre VO : バサラ

Auteur :   Tamura Yumi

1991

Type : shôjo

Genre : aventure, romance

Éditeur VF : Kana, collection shôjo

Éditeur VO : Shôgakukan

Nombre de volumes : 27 (terminé, commercialisation stoppé)


Spice&Wolf – T1 :

Résumé:

Jolie créature mi-femme mi-louve, Holo se retrouve délaissée par les paysans de son village, pour qui les vieilles légendes ne servent plus qu’à effrayer les enfants. Oubliée des hommes, Holo ne se laisse pas abattre pour autant ! Au contraire, elle s’en va découvrir le monde à bord de la carriole d’un marchand itinérant, l’énigmatique Lawrence Kraft…

Une étrange relation s’installe vite entre Holo et cet homme aux gestes doux, tandis qu’ils troquent leurs cargaisons de ville en ville. Mais méfiance : les faux-semblants, les arnaques et les dangers bordent le chemin… Le talent divin de Holo pour comprendre la nature humaine sera bien utile pour éviter les mauvais pas et les deal douteux !

Prêts à suivre cette charmante jeune déesse dans un voyage initiatique parsemé de plaisirs simples, de rencontres heureuses mais aussi de pièges en tous genres ?

Découvrez Spice & Wolf, un seinen pour tout public qui fait rimer aventure et émotion avec… sens des affaires !

Source : Manga News

Mon avis :

C’est un des premiers manga que j’ai acheté au Salon du Livre de Paris. Je le connaissez par son adaptation en série animé et la discussion entre deux hommes au stand Ototo/Taïfu (là photo est ici) m’a convaincu de tenter la version papier, qui est, parait-il tellement meilleur que son adaptation. Faut dire, que sans ces deux hommes, je ne l’aurais pas acheté, la couverture ne me donnant guère envie. Alors, qu’en est-il ?

C’est qui ces deux mecs sur la photos ?! Qu’on les dénonce ! Non, parce que là, je suis vraiment pas convaincue !

Bon, n’exagérons rien. Pas au point de leur en vouloir. Mais j’avoue que ce premier tome ne m’a pas plus emballé que ça. Comme je disais plus haut, les couvertures ne m’ont pas attiré et, à la lecture, j’ai eu confirmation de mon premier sentiment : je n’aime pas le dessin de Keito Koume. Ce n’est pas qu’il soit mal fait, mais il lui manque quelque chose, je le trouve trop « académique ». De plus, je n’aime pas du tout l’apparence de Holo et l’excès de fan-service qui va avec. Holo est une louve centenaire, appelée « Holo la louve sage », ça rime à quoi de lui donner l’apparence d’une gamine ? Peut-être pour créer un décalage humoristique entre son apparence de « petite jeunette » et sa « sagesse » ? M’oué… moi j’ai pas trouvé ça particulièrement drôle. J’aurais préféré une Holo aux traits plus mûrs, plus sexy peut-être aussi, mais du charme de la femme qui a vécu, pas celui de la jouvencelle aux petits seins pointu. Petits seins qu’on nous montre  plus que de raison. Enfin, je dirais plutôt de façon pas très pertinente. La rencontre entre Holo et Lawrence m’a fait sourire tant je l’ai trouvé ridicule et surfaite : Holo y enchaînes les poses langoureuses, servies sur de jolies pages couleurs, le tout saupoudré d’un dialogue des plus fades.

Pourtant ce manga est intéressant par d’autres aspects, notamment son univers inspiré de l’Europe Médiévale, avec ses commerçants. L’originalité du scénario qui s’axe autour du commerce et de son organisation ne manque pas d’intérêt, mais la forme n’est pas à la hauteur du fond.

Cela reste un manga agréable à lire, que je continuerais avec plaisir si je l’avait à ma disposition. Mais de là à l’acheter, je passe mon chemin.

Spice & wolf

Titre VO : 狼と香辛料

Scénario : Hasekura Isuna

Dessin :   Kôme Keito

2008

Type : seinen

Genre : aventure, fantastique

Éditeur VF : Ototo, collection seinen

Éditeur VO : ASCII

Nombre de volumes : 6/8 (toujours en cours au Japon)


Les enfants de la mer – T2 :

Résumé :

Pourquoi Jim, océanographe de renom, veut- il à tout prix protéger Umi et Sora, les deux fascinants « enfants de la mer », élevés par les dugongs et accoutumés à vivre entre terre et eau?

La réponse se trouve peut-être dans un souvenir de son enfance, il y a plus de quarante ans… Son inquiétude grandit avec la fuite soudaine de Sora, qui a rejoint Anglade, l’ancien élève de Jim – un jeune homme ambigu, aux desseins troubles.

De son côté, Ruka s’efforce de soutenir Umi, désespéré par la disparition de son « frère ». Ensemble, ils partent à la recherche de Sora et d’Anglade. Ruka est déterminée. C’est sa mission, elle le sait. Elle sera, en chemin, le témoin d’un phénomène bien étrange…

Source : Manga News

Mon avis :

Le premier tome m’avait enchanté. J’en attendais beaucoup de la suite. Et j’ai été franchement déçue par ce deuxième volet. Si le premier tome nous emmène dans l’univers étrange de Sora et Umi, nous envoûte par la magie et la poésie de son récit, le deuxième tome ne se montre pas à la hauteur. L’intrigue stagne. On n’est aussi pris par l’histoire étrange de ses enfants. Il y a de plus en plus de mystère, aucune réponses. Trop de mystère tue le mystère et j’ai fini par trouver ce tome un peu ennuyeux, moins captivant. J’espère que la suite réussira à me reconquérir.

 Les enfants de la mer

Titre VO : 海獣の子供

Auteur :  Igarashi Daisuke

2007

Type : seinen

Genre : fantastique

Editeur VF : Serbacane

Editeur VO : Shôgakukan

Nombre de volumes : 3/5 (terminé au Japon)


Hikaru no go – tome 1 :

 Résumé:

Un jour, Hikaru, 11 ans, trouve dans une remise une vieille table de go.

Soudain, de celle-ci surgit un fantôme qui y était enfermé : le fantôme de Saï Fujiwara, un génie du jeu de go à l’époque Heïan (VII° au XII° siècle) qui s’introduit dans l’esprit de Hikaru.

La passion de Saï pour ce jeu entraîne peu à peu Hikaru dans le monde du go …

Source : quatrième de couverture

Mon avis :

Il y a quelques années, j’avais vu quelques épisodes de l’adaptation animée, le sujet m’avait intéressé mais la série étant longue, je ne l’ai jamais terminée. Et voilà que je tome dessus à la bibliothèque ! Ni une, ni deux je leur réserve le tome 1. Je l’ai lu d’une traite, le temps d’un voyage en bus. Et j’ai maintenant très envie de lire la suite et… de jouer au jeu de go !

Enfin, ce n’est pas Hikaru qui m’a fait découvrir ce jeu. J’en avait fait la connaissance au FLIP il y a quelques années et tout de suite je décidé de m’acheter un goban. Problème, personne ne veut jouer avec moi. Du coup le goban prend la poussière. Lire se manga m’a donné envie de le dépoussiérer. Il ne me reste plus qu’à me trouver des partenaires de jeu.

Mais revenons au manga. ça parle de go, mais le scénario est suffisamment bien construit pour qu’on ai envie de suivre les premier pas de Hikaru dans le monde du go. L’avantage c’est que nous somme comme le héros, nous ne connaissons rien au go. Grâce à l’influence de Saï sur son hôte, nous allons avec lui en apprendre plus sur ce jeu millénaire. Hikaru est amusant, plein de vie et franchement sympa. Il y a, comme toujours, la jolie amie d’enfance amoureuse, incontournable et toujours aussi insupportable, mais faut pas oublier qu’il s’agit d’un shônen. Le manga s’adresse avant tout aux jeunes garçons.

Un shônen bien sympa que j’ai bien envie de poursuivre (un peu car à la bibliothèque ils n’ont que les premiers tomes, et la série est très longue).

 Hikaru no go

Titre VO : ヒカルの碁

Scénario :  Yumi Hotta

Dessin : Takeshi Obata

Supervision : Yukari Umezawa (professionnelle japonaise de go 5° dan)

1999

Type : shônen

Genre : fantastique, sport

Editeur VF : Tonkam

Editeur VO : shûeisha

Nombre de volumes : 23 (terminé)

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Zetman

zetman

 

Réalisateur : Osamu Nabeshima

Auteur manga : Masakuzu Katsura

Studio : TMS Entretainment

Année : 2012

Durée : 13 épisodes de 25 minutes

Site officiel

Licencié en France par Black Box

 

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Synopsis :

Parmi les hommes se cachent d’hideuses créatures en proie aux instincts meurtriers, Jin possède le pouvoir de les vaincre en se transformant et ZET. De son côté le jeune Koga, mu par un rêve : devenir un héros, devient Alpha, un justicier masqué. Tout deux deviendront à la fois rivaux et collaborateurs dans la lutte contre les Playeurs, monstres tueurs.

 

Mon avis :

Sur le plan technique cette série est réussie : graphisme agréable, bonne animation, un chara-design pas spécialement original mais bien fait, proche du dessin original du manga…

Le Scénario est lui-aussi proche du manga. L’histoire, bien que pas très originale en soi, est bien mené. On y voix les différents personnages se construire, se révéler au fur et à mesure. Mais avec seulement 13 épisodes, la série est peut-être un peu trop courte. On n’a certes pas le temps de s’ennuyer, mais cela ne laisse pas assez de temps pour travailler l’évolution des personnages, ni de construire véritablement les relations qui les unissent. Je pense notamment à Jin et sa petite amie. Alors que Jin est un solitaire endurci, il devient en trois coups et deux mouvements un amoureux transit, cela n’est pas très cohérent avec la personnalité du personnage. On pourrait émettre l’hypothèse d’un coup de foudre, mais non ! Cela on nous le montre bien, Hanako fini par l’avoir à l’usure, elle s’incruste littéralement dans sa vie, sans trop demander l’avis du pauvre Jin. L’anime ne laisse pas assez de temps pour montrer comment celui-ci fini par l’accepter puis l’aimer, la transition est trop brutale. Hanako Tanako pose encore problème dans le dénuement de l’histoire pour des raisons que je ne vais pas vous exposer, afin de ne pas dévoiler l’intrigue. Mais encore une fois, je trouve que cela manque de cohérence avec l’ensemble.

En dehors de ces quelques incohérences, un autre point me chiffonne. Seul les deux personnages masculin centraux : Jin/ZET et Koga/Alpha sont bien construits. Les autres manquent de profondeurs, notamment les personnages féminin qui sont assez insignifiants autant par leur personnalité que par leur rôle dans l’histoire avec un prix spécial du « personnages féminin le plus inutile » pour la petite sœur de Koga, Konoha. Hanako s’en sort mieux, avec un rôle plus important dans le dénuement de l’histoire et quelques images tentant de nous expliquer sa personnalité mais qui restent à mon goût assez plates. Parmi les playeurs on découvre également des personnages dont on ne fait que soupçonner l’importance, une sorte d’appel « si vous voulez en savoir plus, lisez le manga » ou quelque chose du genre. Enfin je dirais que les intentions des ennemis de Zet sont assez floues.

En conclusion, je dirais qu’on a là un anime agréable, une histoire avec du potentiel mais qui aurais mérité un plus ample développement.

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Le manga :

zetman T1

Zetman est, avant tout, un seinen de Masakazu Katsura (桂正和) publié depuis 2002 par Shueisha, pré-publié dans la magazine Yong Jump. Au Japon la série compte 18 tomes et est toujours en cours.

La version française, disponible chez Tonkam, dans collection Young, compte déjà 17 tomes, le 18ème étant prévu pour mars prochain.

N’ayant lu que les trois premiers tomes, je ne peux que donner quelques impression sur cette série. Néanmoins, ce début me semble prometteur. Le graphisme est très agréable, dynamique. Le dessin très réaliste est particulièrement réussi sur les personnages âgés, notamment le « papi » de Jin qui dégage une sacrée aura. Il y a un bon équilibres entre scènes d’action avec jolies bastons et pauses narratives qui permettent à l’intrigue de se mettre en place. Un soupçon de fan service  avec quelques petites culottes & Co, cela reste assez discret, agréables à l’œil sans nuire au ton grave et dramatique de l’histoire.

Au terme du troisième tome  Jin et Koga sont encore jeunes et viennent tout juste de se rencontrer. C’est d’ailleurs là une des principales différences que j’ai constaté entre le manga et l’anime. Alors que dans ce dernier ils sont amis d’enfance, dans le manga, le Jin enfant ne rencontre que Konoha, la petite sœur de Koga. Ce dernier, il ne le rencontre que des années plus tard quand, alors collégien, Koga décide de faire une première intervention en tant qu’Alpha. Une différence qui me semble très importante et qui est d’autant plus surprenante qu’on retrouve certaines scènes du manga reproduite au détail près dans l’anime.

Ce n’est pourtant pas la seule différence. Le sort de Mlle Sakura (Kawakami Akemi, dans la VO), jeune femme chez qui Jin trouvera refuge un certains temps, semble différent. À moins qu’il n’y ai un rebondissement la concernant dans les tomes suivants, mais je ne crois pas. La façon dont celle-ci se fait agresser dans l’anime est également très différente de la version originale. Ces changement, loin d’apporter profondeur au récit, le rendent à mon avis plus banal.

Est-ce que la suite de l’anime continue en s’écartant du manga ? Je ne peux pas en juger, mais vus les quelques incohérences dans le scénario dont je parlais plus haut, j’ose espérer que le manga y prête une plus grande attention et construit mieux son intrigue.

Quoiqu’il en soit, ces premiers tomes m’ont bien plu et donnent envie de lire la suite.

zetman-detail.jpg

Petite remarques sur la traduction : pourquoi avoir changé le nom de Kawakami Akemi en Mlle Sakura ? à en croire les traduction de manga, toutes les femmes japonaises s’appellent Sakura… Autre remarque, Jin l’appelle oba-san qui signifie tante et qu’on utilise pour parler de femmes mûres, non obaa-san qui signifie mamie et qu’on utilise pour les vielles dames. Voir Jin appeler une femme d’une trentaine d’année « mamie » dans le manga m’a quelque peu choqué. Enfin, elle travaille comme strip-teaseuse !! De là à l’appeler mamie… même pour un enfant elle n’a rien d’une mamie !! Non mais, je vous en donnerais du « mamie » moi 

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