Contes, légendes et récits, la collection Castor poche

Cela fait un petits moment que j’avais envie de vous parler de cette collection que j’affectionne particulièrement. Mimiko l’aime également et en compte plusieurs dans sa bibliothèque. J’aurais voulu vous présentes tous ceux que nous avons… malheureusement je suis en perpétuel déménagement depuis un an et certains sont encore enfermé dans les cartons. Les deux qui restent encore à porté de main vont bientôt allé rejoindre leur camarade pour la dernière ligne droite du déménagement (le mois prochain nous devrions être dans notre nouvelle maison et cette fois on va y rester un petit moment, suffisamment pour sortir tous les livre de leur cartons). Dans ce premier volet je ne vais donc vous présenter que deux recueils de contes : 20 contes du Niger et 15 contes d’Amérique latine.

Tout d’abord 2 mots sur la collection : ces recueils sont petit et les histoires, courtes, se lisent rapidement. C’est ce qu’aime Mimiko. Son attention reste capté jusqu’à la fin de l’histoire et le langage y est simple (sans être pour autant simpliste) ce qui lui permet de comprendre sans trop d’explication annexes, contrairement à d’autre recueil de contes plus vieux que j’ai glané au puces. Si les histoires y sont intéressantes, le langage y est souvent trop chiadé, à tel point que j’ai parfois du mal à lire. Avec la collection Castor poche je n’ai jamais rencontré ce problème. Les histoires sont courtes, les phrases brèves et le vocabulaire à la porté des enfants. Parfois des notes explicatives aident pour les termes spécifiques tel que la nourriture, un type d’habitat particulier, etc. Bref c’est idéal pour les histoires du soir ! Et ça ouvre au monde et aux autres cultures.


20 contes du Niger

2014-09-29 22.01.39J’ai été très surprise en lisant ce recueil de voir à quel point certain de ces contes me rappellent les histoires qu’on me racontait dans mon enfance. Plus que l’histoire tout entière, on retrouve des détails dont la ressemblance est vraiment frappante, tel par exemple les fourmis qui aident le héros du conte les animaux reconnaissants à trier les grain de mil des grain de sable. Je n’arrive pas à me souvenir où j’ai vu cette scène mais je suis sûre de l’avoir déjà trouvé dans un autre conte. Cela m’amuse toujours de constater ces ressemblance entre les contes venu de pays bien différents.

En dehors de ces ressemblances, il y a des contes qui m’ont vraiment plus dans ce recueil. D’autant plus que l’auteur à su garder un aspect authentique, dépourvu de mièvrerie, défaut qu’on retrouve dans nombreux recueil de contes récents dont les versions ont été trop édulcorée pour ne pas choquer les âmes sensibles. Je n’aime pas cela. Le conte est la pour apprendre à l’enfant à s’en sortir dans la vie, même face à l’adversité. Ici on retrouve le ton du conte qu’on raconte au quoi du feu et j’aime ça.

Une particularité amusante de plusieurs contes de ce recueil est de présenter plusieurs personnages partageant le même défaut : Les menteuses, les poltrons, les sots. Après nous avoir montré à quel point les personnages sont sots, menteur ou peureux on nous intéroge : “lesquel des trois est le plus sot ?” C’est amusant, d’autant plus que les personnages sont pire les uns que les autres.

Bref j’ai beaucoup apprécié ce recueil que je vous conseille vivement. Je vous conterais bientôt une histoire qui en est tiré. Repassez dans le coin, un soir, alors que le soleil se couche et que les enfants se réunissent près du feu…


15 contes d’Amérique latine

Ce recueil est aussi très joli. Il a de belles histoires. Bien que j’ai préféré la langue de Jean Muzi, plus fluide, plus spontanée à celle de Osvaldo Torres (ou plutôt de sa traductrice Anna Buresi), cela ce lit facilement, même à haute voix (exercice compliqué pour la maman dyslexique que je suis…). Il y a de nombreux termes propres aux langues amérindiennes mais un petit lexique à la fin est la pour nous aider. Moi j’aurais préféré des notes en bas de page, ça évite les allés-retours. Si je devait vraiment faire un reproche à ce recueil, c’est concernant la morale que j’ai trouvé bien souvent trop ostentatoire. J’aime quand la morale des contes se cache derrière les mots et ne laisse rien paraître. Je n’aime pas qu’on me dise clairement ce que je dois penser. Nombreux contes exposé ici sont trop directes, il ne nous laissent pas comprendre ce qui est bien ou ce qui est mal, ils nous le dise. Et bien distinctement, trop !

En dehors de cet aspect moralisateur, j’ai apprécié les histoires très varié qu’y sont conté. Beaucoup d’histoires d’animaux, mais pas seulement. S’il y a des hommes, des femmes et même de la magie, point de princesses ! J’ai d’ailleurs été amusée de constates que les contes d’Afrique lu dans le précédent recueil sont beaucoup plus proches des contes de mon enfance que ceux venu d’Amérique latine.

Plus que des contes, nombreux récits appartiennent au monde des légendes. Des légendes qui nous racontent l’apparition de tel au tel animal, ou d’une coutume. Mon préféré c’est Aquehuahuen ou comment sont apparu les pingouins. Une belle histoire d’amour…. Je ne vous en dit pas plus ! (en tout cas pas aujourd’hui).

Connaissez-vous cette collection ?

Share

2 réflexions au sujet de « Contes, légendes et récits, la collection Castor poche »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *