l’Italie en cuisine

Le mois italien se terminait il y a une semaine, celui des livres en cuisine a débuté ! Et pour commencer en beauté j’ai décidé de faire un petit tours en Italie grâce aux quelques livres de cuisine italienne que ma mère m’a légué.

Il manuale della pasta :

il manuale della pasta

Celui-ci, je l’adore. C’est l’un des premiers que j’ai eu quand j’ai eu ma propre maison. Faire des pâtes c’est pourtant pas bien compliqué… mais faire des bonnes pâtes,  là c’est différent !

Avec ce livre j’ai révisé les bases avant de plonger dans tout un tas de recettes succulentes. Bien sûr j’ai presque jamais suivi une des recettes à la lettre, mais j’ai trouvé dans ce livre beaucoup d’inspiration. D’ailleurs il est temps que j’y replonge car ces dernier temps mes pâtes commencent à avoir un goût. .. français ;p

Un incontournable de ma cuisine.

Une recette : j’en ai choisie une très simple. Un grand classique, les pâtes à la carbonara.  Et que ce soit bien clair : il NE faut PAS de crème fraîche !

Bucatini alla carbonara (pour 4) :

  • 300 gr de bucatini
  • 100 gr de pancetta  (poitrine de porc séché)
  • 4 œufs entiers
  • Une cuillerée d’huile d’olive
  • Une gousse d’ail
  • 2 cuillères de pecorino  (fromage de brebis) et 2 de parmesan râpé
  • Sel, poivre

Cuire les pâtes dans une grande quantité d’eau bouillante.

Dans un saladier mettre les œufs entiers, les fromages râpés, sel et poivre. Bien mélanger.

Dans une poile faire revenir le lard avec de l’ail et un peu d’huile. Quand les pâtes son cuites (al dente !), retirer l’ail et faire revenir les pâtes dans la poile avant de les verser dans le saladier. Bien mélanger. La chaleur des pâtes va cuire l’œuf qui se transforme en une crème onctueuse.

C’est prêt !

Pour les végétariens ça marche aussi sans le lard et avec beaucoup de fromage pour le goût 🙂

Si vous vous demandez ce que c’est les bucatini, ce sont des sortes de spaghetti troué. On peut très bien les remplacer par les spaghetti classique (n°5) ou par des n°7 un peu plus épais.

La cuisine régionale :

Parmi les ouvrages offert par ma mère il y a deux livres de cuisine régionale :

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Il libro della vera cucina fiorentina :

La cuisine traditionnelle de Florence, un livre qu’à une époque ma mère à du bien potasser puisque j’y ai retrouvé pas mal de ses recette (oui, c’est surement pas ma grand-mère qui lui a appris, elle cuisinait vraiment très mal XD ).

Tout comme le livre précédent je l’ai régulièrement potassé pour y trouver de l’inspiration. Surtout dans mes jeunes années de maîtresse de maison. Maintenant… je ressemble un peu à ma grand-mère XD Je cuisine de moins en moins bien et pour préparer cet article j’ai sorti des livres qui prenaient la poussière depuis un moment . Faut vraiment que je révise mes fondamentaux et je je me remette aux fourneaux sans quoi il n’y aura qu’une de mes filles qui saura que maman sait bien cuisiner 😀

J’aimais bien celui-ci car j’y retrouvais les saveurs de ma région natale. Cela fait bien longtemps que je ne l’ai pas ouvert… Je retiens surtout les recettes de crostini di fegatini (une recette pour préparer des petits toast au pâté de foi, un incontournable du repas de fête de maman), les polpettine della nonna (que je pourrais rebaptiser les polpettine della mamma, de boulettes de viande frittes qu’on prépare généralement avec les restes de lesso, sorte de pot au feu) ou encore la pasta e fagioli, des pâtes aux haricots, si si aux haricots ! Après ça on a plus faim, spécial j’ai un ado à table. Mais l’incontournable reste le coniglio alla cacciatora que je dois d’ailleurs préparer pour ma sœur, je lui ai promis :

Coniglio alla cacciatora :

  • 1 lapin
  • 400 gr de tomates pelée
  • 200 gr d’olives noires
  • 2 branches de céleri
  • 1 oignon
  • 1 carotte
  • 1 bouquet de persil
  • 2 gousses d’ail
  • 1/2 verre de vin blanc
  • farine
  • huile d’olive
  • sel et poivre

Couper le lapin en 12 morceaux, saler poivrer et passer dans la farine. Puis les faire revenir dans de l’huile d’olive. Préparer le hachis de carotte, céleri, oignon et persil. Faite le revenir dans 6 cuillères d’huiles avec les gousses d’ail. Quand l’oignon commence à prendre une belle couleur ajouter le lapin (avec son foi haché), faire revenir quelques minutes puis arroser de vin blanc. Quand le vin blanc est complètement évaporé ajouter les tomates en morceaux, les olives, une cuillère de farine en pluie, sel et poivre puis mettre au four (180°C) pour une heure. Arroser au besoin avec un peu de bouillon.

Servir avec de la polenta.

Bon, la variante végétarienne là c’est difficile le tofu alla cacciatora je suis pas sure… mais on peut tout de même faire une bonne sauce tomate aux olives avec de la polenta c’est délicieux !

Il libro della vera cucina Emiliana

Alors là c’est the région pour la charcuterie ! Et moi j’adore la charcuterie italienne, mais il parait que c’est pas bon pour la santé… T_T On se console avec le parmesan 🙂

Dans ce livre on trouve également tout un tas de recette pour préparer des pâtes maison, des pâtes jaunes, rouges, vertes, même des gnocchi…. La dernière fois que j’ai préparé des pâtes maison j’étais encore qu’une gamine. Je préfère les acheter toutes faites c’est vachement plus pratique !

Ce livre je ne l’ai pas encore exploré. Je retiens pour l’article la recette de risotto al parmigiano, très simple et à la portée de tous :

Risotto al parmigiano (pour 4) :

  • riz italien (350gr)
  • beurre
  • 1 oignon
  • environ un litre de bouillon
  • parmesan râpé

Couper l’oignon et faire suer dans 40 gr de beurre. Avant qu’il ne prenne de la couleur. Retirer l’oignon ajouter le riz et le faire revenir à sec quelques minutes. Puis ajouter du bouillon et laisser cuire le risotto en ajoutant du bouillon à chaque fois que le riz à tout adsorbé. Quand le riz et bien cuit, moelleux, ajouter le reste du beurre et une bonne dose de parmesan. Mélanger et servir.

Le cadeau du grand-père :

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Alors là, avec ça je devrait tout savoir de la cuisine de Toscane depuis les étrusques jusqu’au XX° siècle. Mais… j’ai pas encore commencé à potasser.

Pour les cuistots en culotte courte :

Des livres de cuisine j’en ai toute une collection, ceux pour enfant ne manquent pas ! J’en ai même un spécial cuisine italienne (normal).

Gaspard et Léonie les petits gourmands en cuisine – cuisine italienne

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On y trouve des recettes faciles avec un parfum d’Italie. Malheureusement ce livre n’a pas beaucoup servi, de mes fille l’une n’aime pas cuisiner, l’autre ne prépare que des pâtisseries (ou presque).

Bonus manga :

Je ne pouvais pas faire un spécial cuisine italienne sans vous parler de l’un des personnages de Food Wars : Tukumi Aldini qui apparaît au tome 3. Originaire d’Italie il est tout comme Soma apprenti dans son restaurant familial et souhaite reprendre le flambeau une fois son diplôme en poche. Un personnage super stéréotypé et caricatural comme tous les personnages de la série, mais c’est pas grave, je l’aime quand même ^^ surtout que sa spécialité c’est la cuisine italienne qu’il revisite à la sauce nippone.

Mezzaluna #deslivresencuisine #foodwars #shunsaeki #yutotsukuda #tonkam

Une photo publiée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Dans le tome 3 justement il relève le défi lancé par l’un des professeurs en proposant une variante de la fameuse salsa verde préparé exclusivement avec des ingrédients typiquement japonais.

Canard aigamo rôti servi avec sa salsa verde aux épices #deslivresencuisine #foodwars #shunsaeki #yutotsukuda Une photo publiée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

L’apparition de ce personnage m’a fait bien plaisir, et j’ai trouvé ça amusant de voir les recette de mon enfance (j’ai appris à préparer la salsa verde un peu près au même âge que Takumi) revisité par des japonais. Sans parler de la mezzaluna qui ne me quitte pas depuis mon enfance (quand j’ai quitté le nid familial j’ai amené la mezzaluna avec moi) et que je présente régulièrement autour de moi surprise de voir que beaucoup de gens ne connaissent pas cet outil pourtant super pratique !

Je vais vous donne ma recette de salsa verde, celle que je tiens de ma mère :

salsa verde:

  • 1 bouquet de persil
  • 2 gousses d’ail (plus ou moins en fonction des goûts)
  • 2-3 filets d’anchois mariné à l’huile ou au sel
  • 1 cuillère de câpres
  • 1 œufs durs
  • huile l’olive

Avec la mezzaluna haché finement tous les ingrédients (vous pouvez aussi faire ça avec un petit robot). Mettre dans un grand bol et ajouter de l’huile en mélangeant vigoureusement jusqu’à obtenir une texture onctueuse et crémeuse.

On utilise cette sauce pour accompagner de la viande comme par exemple un pot au feu, mais aussi simplement tartinée sur des toast à l’apéro. La dernière fois j’ai proposé des petits toast sympa fait avec des feuilles d’endive sur lesquelles j’ai déposé une cuillère à café de salsa verde et une pincée de graines germées. Croquant et frais.

Vous pouvez conserver la sauce au frigo quelques jours.

Des livres en cuisine bis rp_challenge-italie.jpg

Voilà, c’est fini pour aujourd’hui. J’espère que ce petit voyage en cuisine vous aura plu. A bientôt pour d’autres aventures culinaires.

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5 réflexions au sujet de « l’Italie en cuisine »

  1. Ah Gaspard et Léonie que de souvenirs !! Je m’en suis un peu servit quand même :3
    Mais dans la même collection je crois bien qu’il y en avait un réservé aux desserts, du coup….
    Mais je pleure de joie à te voir te replonger dans les fondamentaux de la cuisine du pays, ah comme j’ai hâte de te revoir au sommet de ton art ! Comme quoi travailler c’est bien mais bon… on manque de temps pour chouchouter les papilles gustatives de la familles :p

  2. Et bien voilà un démarrage plus que généreux … le lien cuisine/famille/souvenir me plait beaucoup, il faut puiser aux origines pour comprendre le mangeur que nous sommes devenu, sans même parler de cuisiner … et promis, j’arrête la crème fraiche dans les Carbonara 😉 Bises

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