Archives mensuelles : mai 2017

L’Auberge d’entre les mondes – Péril en cuisine !

Sorti en mai 2017 ce roman jeunesse m’a de suite tapé dans l’œil avec sa jolie couverture et son titre : Péril en cuisine. Comment, moi la créatrice du challenge des livres en cuisine, aurais-je pu passer à côté de ce titre qui semble tout destiné au challenge ? 😉

Résultat de recherche d'images pour "L'Auberge d'entre les mondes - Péril en cuisine"

Nathan et Felix quittent leur lycée hôtelier pour un stage d’été dans une magnifique auberge dans les montagnes auvergnates. Il y ont été invité par l’un de leur professeur, qui en est le directeur. Alors que Felix s’extasie devant la beauté du paysage, Nathan, qui n’a encore jamais quitté le ville, s’inquiète face à tant de nature. Il ne sera pas au bout de ses peines et de ses surprises ! Parce que là où ils se rendent, ce n’est pas qu’une simple auberge de montagne luxueuse. C’est l’auberge entre les mondes. Un lieu à la croisée des multivères, où toutes les dimensions s’ouvrent et se rencontrent.

Les murs qui se déplient, des créatures plus étranges les unes que les autres, ne doivent pas faire oublier aux héros leur mission première : satisfaire les clients ! Qu’ils aient des antennes, des tentacules ou qu’il soient humain, à l’Auberge des Montagnes on est au petits soin de tous les clients. A peine découverte la vraie nature de l’auberge, Nathan, accompagné de Felix son meilleur amis et de Fan la stricte chef de brigade, se voit confié une mission périlleuse de plus haute importance.

Ce qui est amusant ici c’est ce mélange entre fantastique et routine d’un grand hôtel. On retrouve l’agitation des cuisines, la discipline des serveurs… sauf que les chefs ont des tentacules et que les plats sont… très exotiques !!

– Ne sous-estime pas le pouvoir de la table, Nathan, ni celui de l’hôtellerie… Tu devrais le savoir : la cuisine est quelques chose de magique. Un convive comblé est un convive heureux, à qui l’on remet en mémoire, quelques soient sa race et son origine, son bonheur d’être en vie, les plaisirs de l’existence, tout ce dont une guerre ou la violence peuvent les priver… Nous leur rappelons que la vie est belle, remplie de choses délicieuses, et qu’elle n’a pas de prix…

Mais la relation entre ce livre et gastronomie ne se limite pas au décor de l’aventure ! Le livre se termine par une jolie annexe : les bonne recette de Tonton Kolkrabbi et Tonton Bleksprutt !!

Dans cette partie on retrouve trois recette sous une forme classique (ingrédients + mode opératoire) mais noyé dans un savoureux dialogue entre les deux frères jumeaux qui ne ratent pas une occasion de se disputer. Là encore l’auteur s’en donne à cœur joie. En voici un extrait :

J’ai trouvé ce roman assez plaisant, mais il s’adresse vraiment a un public jeune. J’ai parfois ressenti un peu de lassitude et une certaine naïveté dans le propos. J’avais hâte d’en venir au bout. Les personnages sont sympa. Avec ce premier tome on pose le décor, on découvre l’auberge et son secret, on découvre qui sont Nathan et Felix. Il y a de l’action et de l’humour, une petite dose de romantisme aussi, beaucoup de mystère mais un quelques chose dans le rythme qui pèche, ça manque un peu d’entrain. Je pense qu’avec le tomes suivant on trouvera un bon équilibre. En tout cas, moi ça m’a donné envie de lire la suite et même de relire ce tome-ci avec Mimiko. A moins qu’elle ne préfère le lire toute seule.

Ce week-end je teste une des recettes des tontons K. et B (les chefs aux noms imprononçables!)


 chut les enfants lisent

Share

il mio libro di parolacce da colorare

pour terminer le mois italien, j’avais envie de vous présenter l’un de mes livres de coloriage. J’adore colorier, depuis toujours et cette nouvelle mode du coloriage pour adulte me va comme un gant. Le livre que je vous présente aujourd’hui n’est pas un simple livre de coloriage, c’est un livre remplis de gros mots ! Un superbe cadeau que j’ai reçu de ma cousine préférée 🙂

Colorier, se déstresser et dire tous ces gros mots qu’on ose pas prononcer tout haut. Enfin… moi je m’en prive malheureusement pas mais… j’adore l’idée de ce livre 😀 Et au passage je révise un peu de vocabulaire italien 😉

Mimiko l’adore aussi. Colorier des gros mots à un côté grisant pour elle. Et vous , qu’en pensez-vous ?


 L’image contient peut-être : ciel, plein air, eau et texte

Share

Un mistero per cinque ragazzi

Pour le mois italien Martine proposait une lecture commune en italien. Je ne connaissais pas le titre proposé et ma PAL menace de s’écrouler si j’ajoute encore un livre ! Mais j’avais quand même envie de participer au rendez-vous et de lire au moins un livre en VO. J’ai alors ressorti mon tout premier roman. Mon précieux. Ce n’est pas seulement un livre, c’est un précieux souvenir. C’est l’une de mes professeurs de cinquième que me l’a offert. A l’époque je passais par une période très difficile et on ne peut pas dire que j’étais très sociable. Elle en a du en avoir assez de me voir assise à regarder les autres jouer au foot à toutes les récrée. Un jour elle m’a apporté ce livre et… j’ai adoré !! Depuis il m’a suivi dans tous mes déménagements. Le premier de ma collection 🙂

Après cette brève introduction, parlons de cette aventure pour 5 collégiens.

quatrième de couverture :

Un delitto, una vittima, l’investigatore, un aiutante, una presenza oscura, un colpevole…Gli ingredienti sono quelli di un giallo classico, ma piuttosto inconsueti: il delitto è un inquinamento, la vittima un piccolo lago morenico, l’investigatore un gruppo di ragazzi di una scuola media di un paesino di collina, l’aiutante un corvo, l’oscura presenza… Basta così, la suspence ha i suoi diritti.

Ma il libro è qualcosa di più di un avvincente romanzo giallo: sulle ali dell’avventura, il mondo dei ragazzi viene alla ribalta in tutta la sua complessità e contraddittorietà e ci porta con immediatezza dentro i loro pensieri, amori, amicizie, problemi, paure e slanci ideali.

E quando alla fine si trova il colpevole, la vicenda si chiarisce e la curiosità si placa, rimane il rimpianto di doversi separare dai cinque amici del « gruppo ecologia ».

« Un délit, une victime, l’enquêteur, un assistant, une présence obscure, un coupable… Les ingrédients sont ceux du polar classique, mais plutôt inhabituels : le délit c’est une pollution, la victime un petit lac de glacier, l’enquêteur un groupe de jeunes d’un collège d’un petit village de colline, l’assistant un corbeau, l’obscure présence… Assez, le suspens a aussi ses droits.

Mais le livre est quelques chose de plus qu’un passionnant polar : sur les ailes de l’aventure, le monde de l’adolescence occupe le devant de la scène avec toute sa complexité et ses contradictions et nous amène immédiatement dans leurs pensées, leurs amours, leurs amitiés, leurs problèmes, leurs peurs et leurs idéaux.

Et quand enfin on trouve le coupable, les faits s’éclairent et la curiosité est rassasié, il reste le regret de devoir se séparer des cinq  amis du « groupe d’écologie ». »

Je ne me souvenais pas du tout de l’enquête en elle m’aime mais je gardais le souvenir d’avoir aimé cette lecture, d’avoir été prise par le suspens, par la tension du récit. Le relire 20 ans plus tard c’est intéressant. Malgré le temps qui a laissé sur moi d’indéniables traces, j’ai retrouvé mon âme d’enfant en lisant ce roman une deuxième fois. Tout comme lors de ma première lecture, je me suis prise au jeu de l’enquête. Mais ce qui frappe surtout dans ce roman c’est la justesse avec laquelle les auteurs, Mariella Ottino et  Silvio Conte, ont su rendre l’univers de l’adolescence.

Un très bon roman jeunesse avec tout les ingrédients : l’aventure, l’amour, l’amitié, le suspens et même des problèmes de famille. Dommage qu’il ne soit pas disponible en français.

Le livre est complété par un petit dossier d’info venant approfondir l’aspect écologique du roman.


 L’image contient peut-être : ciel, plein air, eau et texte

Share

projet 52-2017 #semaine21 – Arbre

J’adore le thème du projet 52-2017 de cette semaine : Arbre. J’aime les arbres, à chaque fois que je passe sur un spécimen imposant je le salue avec respect (oui ! je parle aux arbres !) Et il n’et pas rare que je les prenne en photo même si je suis toujours un peu déçue par le rendu. Je n’arrive pas à rendre leur somptuosité.

J’ai fait du tris dans mes photos mercredi dernier et je suis tombé sur une photo prise l’année dernière à Melle. J’avais très envie de la poster pour le projet 52-2017 mais elle parait déjà dans l’article que j’avais fait pour raconter notre balade (la toute dernière photo).

Il faut donc que je trouve un nouvel arbre à vous présenter. J’ai choisi celui-ci, photographié en décembre dernier dans la campagne niortaise.

Retrouvez d’autres arbres chez Ma

 

Share

La grande évasion, le festival du livre de voyage de Pessac

La grande évasion, c’était à Pessac le week-end dernier. Et en coup de vent je m’y suis évadée.

Devant la très jolie médiathèque de Pessac s’étaient dressées quelques tentes qui abritaient libraires et éditeurs venus mettre à l’honneur le livre de voyages. De nombreux auteurs étaient présents le long de ce week-end pour dédicacer leurs livres. Témoignages, livres de photos, albums jeunesse, carnets de voyages… il y en avait pour tous les goûts. Moi j’ai failli craquer pour un joli album dont l’auteur attendait des têtes blondes (ou brunes) pour dédicacer, mais Mimiko ne l’a pas trouvé à son goût alors je n’ai pas insisté.

Après avoir fait le tour des stands Mimiko a filé avec sa grand-mère, j’ai nommé Ma, voir la projection de Océan de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud.

Moi, j’ai profité de ce moment de paix et de solitude pour aller profiter des expos, petites mais nombreuses.

J’ai commencé par les peintures de Benjamin Bozonnet qui m’ont laissée assez indifférente, je dois l’avouer. J’ai enchaîné avec  Carnet de voyage : dans les coulisses du théâtre qui ne m’a pas beaucoup plus parlé. Quand à Chemins de mer, cette expo proposait divers tableau sur le thème de la littérature, le voyage et la mer en partenariat avec les arts au mur Artothèque et la Fondation Le Corbusier.

Les expo suivantes je les ai d’avantage appréciées. A commencer par un carnet de voyage en une seule page de 5,22m de long. Original comme carnet de voyage ne trouvez-vous pas ? C’est l’oeuvre de Bernard Deubelbeiss.

J’ai beaucoup aimé son adaptation de la célèbre grande vague :

J’ai également beaucoup aimé les tableaux de Vivi Navarro. Il y a dans ces tableaux quelques chose de très classique mais touchant, ça me rappelait plein de choses, plein d’ambiance.

Peintre portuaire, incorrigible rêveuse, j’ai une passion sans limite pour la Mer, ses vaisseaux, ses équipages, marchands ou guerriers. Chaque embarquement est la promesse d’ailleurs mystérieux, chaque rencontre avec les équipages la récompense et le partage, la cerise sur le bateau!

C’est ainsi que Vivi Navarro se décrit elle même sur son blog

Mais le coup de cœur je l’ai eu pour les photos  Tarifa-Tanger de Marine Lécuyer. Chaque image se compose de deux photos prises de chaque côté du détroit de Gibraltar.

Retrouvez ses photos sur son site.

Et voilà le temps de faire le tours des expos, j’ai rejoint Mimiko et Ma. Le petit monstre, travaillé par la faim nous a poussé à rentrer sans attendre.

Une jolie escapade dans un très joli cadre et, nous avons eu de la chance, le beau temps était au rendez-vous.

Ici vous pourrez découvrir le programme de cette deuxième édition.

Share

Les Maya expliqués aux enfants

Arkéo Junior n° 222 - Octobre 2014

Entre l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud se trouve un territoire appelé Méso-Amérique.  C’est là  que la civilisation des Mayas, aujourd’hui disparue, a vécu pendant 4000 ans !

C’est ainsi que commence le n°222 d’arkéo junior d’octobre 2014 (il est pas tout récent mais… les bibliothèques sont là 😉 sinon vous pouvez aussi vous le procurer sur le site du magazine).

Je découvre cette revue avec ce numéro que j’ai emprunté spécialement pour le challenge Amérique latine avec d’autre revues que je présenterais ultérieurement. Je cherchais à proposer des lectures jeunesse à présenter dans le cadre de ce challenge et j’ai commencé par le rayon revue qui me tenais les bras.

Tout d’abord voyons ce que j’ai pensé de ce dossier, puis de la revue et enfin j’essayerais d’aller plus loin en cherchant d’autres lecture sur ce thème. Si vous connaissez des livres jeunesse qui parlent des Mayas,  n’hésitez pas à laissez les références en commentaire.

Les Mayas sur arkéo junior

J’ai trouvé ce dossier très bien fait. Il y a pas de long texte ennuyeux mais que de petits paragraphes qui illustrent chacun un détail de la civilisation Maya : l’alimentation, le troc, l’artisanat, la mode, le villes…  C’est simple et très ludique. Il y a beaucoup d’images. Les textes en deux couleurs sont faciles à lire.

Le dossier se termine avec un atelier pour fabriquer son masque maya.

Ce dossier est sortie au moment où se tenait l’expo Les Mayas, révolution d’un temps sans fin qui se tenais au quai Branly. Si l’expo est finie depuis 2 ans, le catalogue est toujours disponible

La revue

Plusieurs articles, des petites bd, des ateliers créatifs … le contenu est varié et la présentation ludique. J’ai été agréablement surprise par cette revue. Dommage que Mimiko ne partage pas mon goût pour l’histoire. Elle n’a pas daigné y jeter un œil.

Je retenterais l’expérience avec d’autres numéro. Peut-être, après tout, qu’elle n’aime pas les masques Mayas.

Les Mayas pour la jeunesse

Après avoir lu la revue j’ai voulu approfondir le sujet et je suis allé voir ce que la bibliothèque proposait sur ce thème.

Les peuples du Soleil

Dans la collection Les Yeux de la Découverte de Gallimard (1993), ce volume est dédié aux peuples d’Amérique latine : les Mayas bien sur mais aussi Incas, Aztèques, Olmèques, Zapothèques, Mixtèques…

J’ai découvert des peuples dont j’ignorais l’existence (je devais dormir quand on a fait ce cours là ou alors j’ai oublié… honte à moi). C’est ce que j’ai trouvé intéressant dans cet ouvrage. On nous parle bien sûr de l’empire Incas, des Aztèque et des Mayas, mais aussi de tous les autres, moins connus. Le livre est très richement illustré.

Art, agriculture, architecture, nourriture, objets du quotidien, guerre et paix, religion… On aborde tous le sujet qui font la vie de ces peuples. C’est un livre qui invite au picorage. On le feuillette, on regarde les photos et on lit les légendes de ce qui attire le regard. Très visuel, j’aime ça. On retrouve l’esprit du dossier proposé par arkéo junior.

L’Amérique précolombienne

Chez Casteman, cet Atlas historique date de 1991. Le livre est consacré à toutes l’Amérique, dans la première partie on découvre l’histoire (précolombienne) de l’Amérique du nord, je ne m’attarderais pas sur cette partie, tandis que la seconde est consacré à l’Amérique latine.

Comme dans le précédent ouvrage, on ne s’intéresse pas ici spécifiquement au Maya, mais cette approche globale est aussi intéressante et donne de précieuses information sur le contexte dans lequel s’épanouit la civilisation Maya.

Plus danse en texte e moins richement illustré que le précédent, ce livre est moins ludique. Il invite plus à la lecture sérieuse qu’au picorage. Faut donc être vraiment intéressé par le sujet.

Les voyages d’Alix – Les Mayas

Enfin un ouvrage rien que sur les Mayas !

Je connaissais Alix pour la bd (que je n’ai d’ailleurs jamais lu) mais je ne savais pas qu’y avait une collection Les voyage d’Alix, qui propose une documentation sur l’antiquité illustré à la façon de la bd.

Je trouve ça un peu troublant de voir un roman chez les Mayas mais bon.

Ce qui est sûr c’est que j’ai aimé les illustrations de cet album. Peu de photos mais de belles illustrations couleurs, réalistes, qui invitent à l’aventure.

L’Amérique précolombienne

L'AMERIQUE PRECOLOMBIENNECe livre, plutôt court, est intéressant. Toutes les civilisations précolombiennes y sont regroupées (donc survolées) mais le côté illustrations 3D à regarder avec le masque lui confère un aspect ludique.

Les pages explicatives sont richement illustrées, les textes sont courts et accessibles.

En revanche pour simplifier on réuni Incas, Mayas et Aztèques dans d’uniques explications pouvant ainsi laisser croire aux jeunes lecteurs qu’il s’agit d’une même culture.

Mayas, Aztèques et Incas de Sandrine Mirza https://www.amazon.fr/dp/274595508X/ref=cm_sw_r_pi_dp_WqscxbJ2SGQ7E: Maya Aztèques Incas

Ce volume est beaucoup plus complet que les précédents.

Bien qu’il traite des trois principales civilisations précolombiennes, séparées en chapitres distincts, les autres civilisations précolombienne  y sont aussi présentées.

Très complet et richement illustré ce volume encyclopédique est très agréable à consulter.

Naachtun : la cité Maya oublié

Ce n’est pas du tout un reportage pour enfant. C’est un documentaire ce qu’il y a de plus classique, avec la fameuse voix off ténébreuses, les musiques à suspens, des archéologues avec leur pinceaux et de vieux cailloux. Très classique mais bien fait. J’ai trouvé ça très intéressant, j’y ai appris plein de chose.

Mimiko l’a également regardé avec beaucoup d’intérêt, me posant de temps à autres quelques question pour éclairer ce qu’elle ne comprenais pas. Une de ses question étant restée sans réponse à la fin du reportage : pourquoi les Maya ont-il abandonné ces citées ?

J’aime regarder avec elle ce genre de reportages, elle s’y intéresse toujours et ça change des émission faites pour les enfants.

Une chose qui m’a marqué c’est la façon dont cultivaient les Maya : dans un même trous il versent quelques graines de 3 plantes différentes : maïs, courges et haricots. Le maïs pousse le premier, en hauteur, faisant de l’ombre pour la courge qui s’épanouit au sol, celle-ci étant à maturité quand le maïs aura déjà séché. Le maïs sert aussi de support aux haricot qui s’entortillent autour de sa tige. La permaculture avant l’heure ! J’ai envie de tenter l’expérience dans mon jardin.


chut les enfants lisent 

Share

#CoulissesDuBlog 20 – un nom pour la vie

trucs-de-blogueuse-coulissesdublog-2017

C’était la semaine dernière, mais j’ai un peu de retard… dans les coulisses du blog il était question de nom. Du nom du blog, plus précisément.

Alors pourquoi mon blog s’intitule Ma petite Médiathèque ? Parce que je manque cruellement d’imagination ! XD

J’avais envie de créer un blog pour parler manga et anime, mais aussi de cinéma, roman, album jeunesse… et je n’avais pas vraiment d’idées originales quand au nom à lui donner. Et je voulais quelques chose d’assez transparent, compréhensible de tous, accessible. Et comme j’étais (et suis toujours) un rat de bibliothèque, l’idées s’est assez vite imposée d’elle-même. Cela ne concerne que mes lectures/visionnages personnel donc c’est « petit », et comme il n’y a pas que des livres ce n’est pas une bibliothèque. Ma petite Médiathèque était née.

Un nom très simple qui a l’avantage de laisser entendre au premier coup d’oeil quelle sera la ligne éditoriale (plutôt bien vu d’ailleurs au vue de l’évolution de celle-ci ! Le nom lui correspond encore plus aujourd’hui qu’à sa création). Mais il a l’inconvénient, si je puis dire, de prêter à confusion quand à ma profession. Nombreux sont ceux qui ont cru que je travaillais dans le milieux de la bibliothèque alors que pas du tout.

Que pensez-vous de ce nom ? Est-ce qu’il vous donne envie d’aller fouiller dans ses rayonnages ? ou au contraires le trouvez-vous trop banal ?


Cet article fait partie de l’événement interblogueurs #CoulissesDuBlog créé par Mia, du blog Trucs de Blogueuse. Chaque semaine, je publie un article où je vous donne les dessous de mon blog.

Pour lire les autres participations, allez sur ce lien : https://www.trucsdeblogueuse.com/coulissesdublog20

Vous pouvez également participer à cet événement, voici les conditions : https://www.trucsdeblogueuse.com/evenement-coulisses-du-blog-2017

Share

Ginevra Di Marco

Après avoir écouté cette version de Belle Ciao, j’ai eu envie d’en savoir plus sur Ginevra di Marco que je ne connaissais pas avant.

J’ai découvert quelques chanson très sympa que j’ai eu envie de partager à l’occasion du mois italien 🙂

la première chanson ci-dessus me semblait tout désignée pour aujourd’hui. Les italophones aurons compris qu’il s’agit de … ne pas vouloir travailler !! 😀 Le lundi c’est parce que la tête lui tourne et pour chaque jour une nouvelle excuse pour ne pas aller travailler. Il y a même un jeudi férié qui l’oblige à ne pas travailler ! Bref c’est une chanson parfaite pour cette semaine 😉

Dans cette seconde chanson il est question d’un homme qui pie Jésus Christ et se plaint de son patron qui le maltraite. Jésus lui répond « qui veut la justice se la fasse ».

Tu ti lamenti, ma che ti lamenti? Pigghia nu bastune e tira fora li denti…

Tu te plains, de quoi te plains-tu ? Prends le bâton et sort les dents

Et pour finir une chanson qui parlera à tous les expatrié, à tous les immigré : Amara terra mia. J’ai trouvé plusieurs enregistrement de cette chanson mais je j’ai choisi celui-ci plutôt que les autres c’est parce que la vidéo commence par la voix de Margherita Hack astrophysicienne italienne qui parle avec l’accent de chez moi. J’ai été très émue en l’écoutant.

J’espère que ça vous a donné envie de découvrir cette chanteuse.  A très bientôt pour de nouvelles escapades italiennes.


 L’image contient peut-être : ciel, plein air, eau et texte

Share

Bella Ciao Versione Mondina

Pour le mois italien de l’année dernière j’avais présenté la version originale de Bella ciao, une version qui parle des femmes qui travaillent dans les rizières. Rien à voir avec le chant partisan crée par la suite.

Cette année je remet ça puisque, en faisant des recherches sur Faraulla,  je suis tombé sur cette belle vidéo de Bella Ciao versione Mondine avec Lucilla Galeazzi, Elena Ledda et Ginevra Di Marco au chant.

Que pensez-vous de cette version ?


 L’image contient peut-être : ciel, plein air, eau et texte

Share

Faraualla

Faraualla est un groupe de 4 chanteuses que nous avons découvert à la médiathèque. Depuis Mimiko n’arrête pas de le passer et repasser en boucle. Elle adore ! Et comme c’est le mois italien en ce moment je ne pouvais pas passer à côté de cette occasion pour vous en parler 🙂

Les chanteuses, de formation musicale différentes, se sont retrouvé autour d’un projet commun où la voie joue le rôle d’instrument à travers les polyphonies d’ethnie et périodes historiques diverses ainsi que des compositions originales.  Le groupe est originaires des Pouilles, dans le sud de l’Italie.

Discographie :

  

  

 

Elle ont un projet commun avec une autres chanteuse italienne dont j’ai déjà parlé ici : Lucilla Galeazzicorrete sorelle. Mais je n’ai pas trouvé de vidéo de bonne qualité de ce projet commun.


site du groupe

page facebook


 L’image contient peut-être : ciel, plein air, eau et texte

Share