Archives mensuelles : septembre 2017

Ces livres que je n’ai jamais terminé

Depuis la lecture du petit livre la Magie du rangement de Marie kondo, je n’arrête pas de trier mes affaires. Le mieux eu été de tout trier sur un plus brève période mais… j’ai pas le temps. Ou alors c’est juste une excuse. Faire du tri c’est douloureux, surtout quand on est du genre à tout garder comme moi, parce qu’on ne sais jamais… du coup j’avance petit à petit. De toute façon il y a pas d’urgence, je déménage pas demain (sig). Je procède par catégorie, comme préconise Marie Kondo. Les vêtement c’était facile mais les livres…. Il y en a tellement que j’ai divisé en plusieurs catégories. J’ai commencé par le plus facile : les revues. Deux tiers sont parti dans la rue (ça fera le bonheur de mes voisins). Suivi des livres pratiques (cuisine, jardinage, médecine naturelle…). J’ai fait des heureux (ou de étagères encombré) chez les amis. Puis ce fut le tour des BD franco belges (j’ai pas osé toucher à la collection de manga, je la garde pour la fin). Après distributions à mon entourage, il ne reste pas grand chose à « jeter » mais tout de même un peu de place de gagné. Enfin je me suis attaqué aux romans, littérature générale. Et là, c’était pas facile. J’ai une pile de 1.50 m de livres dans la catégorie « faut que je réfléchisse », Marie Kondo serait là, elle me ferait tout jeter, mais dans une famille de librophages comme la mienne, j’ai pas envie de jeter pour racheter après. Il y a des livres qui intéresserons les nouvelles générations d’ici peu, ceux qu’ils devront étudier à l’école, ceux qui peuvent être utiles aux étudiants de la famille (petite pensée pour Yomu-chan actuellement en IUT métiers du livre qui a déjà pioché dans la bibliothèque familiale à plusieurs reprises pour sa formation), les classique que je me suis jurée de lire un jour mais que je ne lirais jamais…

Mais ce n’est pas de ces livres là que je vais vous parler aujourd’hui. On mettant de l’ordre dans mes étagères j’ai retrouvé une jolie pile de roman commencé et jamais fini. J’avais envie de les présenter ici et tenter de comprendre pourquoi je n’ai pas réussi à les lire.

La Guerre de nos jours lointains – Akira Yoshimura

Résultat de recherche d'images pour "La Guerre de nos jours lointains - Akira Yoshimura"C’est ma cousine, japonologue, qui me l’a prêté (il y a une éternité !). Je viens de le retrouver caché bien profondément dans les strates de livre qu’il faut que je lise (oui, oui, promis). Je n’ai même pas réussi à arriver à la moitié. C’est bon, je jette l’éponge, je ne le finirais jamais.

résumé : 15 août 1945, la défaite du Japon est consommée.
Au quartier général des forces armées de Kyushu, l’île du Sud-Ouest de l’archipel, ordre est donné par l’état-major d’abattre les derniers américains prisonniers. L’officier Takuya Kiyohara, fidèle à sa hiérarchie, se porte volontaire pour l’exécution. Quelques semaines plus tard, il est recherché pour crime de guerre. Une longue fuite commence, une errance fantomatique, hallucinée, au cours de laquelle il tente de se fondre dans l’anonymat de la population civile d’un pays occupé, anéanti par les bombardements et désormais humilié par les vainqueurs.
Sorti au Japon en 1978, ce roman posait pour la première fois la question des crimes de guerre. Il est aujourd’hui encore d’une remarquable actualité, et Yoshimura y est au sommet de son art : son écriture froide, distante explore le devenir d’un homme simple confronté à l’absurdité implacable d’une situation qui le brise en même temps qu’elle le conduit vers une forme de rédemption. (source : Babelio)

pourquoi je n’ai pas pu le finir ? L’ennuie ! Impossible de rester concentrée. Après seulement 2 pages mes paupières tombaient. Pourtant ça ne manque pas de tension. C’est la guerre, les bombardements et… je m’endormais à chaque fois que j’essayé de lire. J’ai beaucoup de mal avec se genre de littérature, je trouve que si ça ne manque pas de tension dans l’histoire, ça manque de rythme dans l’écriture et c’est très difficile à lire pour moi. Je n’arrive jamais à rester suffisamment concentré pour entrer dans l’histoire. Il n’y pas que ce livre, beaucoup de roman japonais m’ont fait cet effet. Le rythme et style ne me correspondent pas et malgré l’intérêt que je porte à l’histoire je n’arrive pas à avancer. ça me fatigue énormément et c’est très frustrant.

La Route – Cormac McCarthy

Résultat de recherche d'images pour "la route cormac mccarthy"J’avais essayé de regarder le film mais j’ai pas pu. C’était trop pour moi. Mais j’avais trouvé l’idée de l’histoire intéressante. J’ai pensé que cela serait plus facile en livre.

résumé : L’apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres. On ne sait rien des causes de ce cataclysme. Un père et son fils errent sur une route, poussant un caddie rempli d’objets hétéroclites et de vieilles couvertures. Ils sont sur leurs gardes car le danger peut surgir à tout moment. Ils affrontent la pluie, la neige, le froid. Et ce qui reste d’une humanité retournée à la barbarie. (source : Babelio)

pourquoi je n’ai pas pu le finir ? Je m’en souviens même pas ! C’est dire que ça m’a marqué. La seule chose dont je me souvienne c’est que j’ai trouvé que ça ne tenais pas la route (oui, bon, c’est pas terrible comme jeu de mot). Au même temps j’en ai lu si peu, je me demande si je ne devrait pas lui redonner une chance. C’est le prix Pulitzer 2007, tout de même (au fait je m’en fout, je fais jamais gaffe aux prix).

Ma – Hubert Haddad

Ma par HaddadJ’ai acheté ce livre après une rencontre avec l’auteur organisé par ma librairie préférées (enfin, la seule qui soit au centre-ville…). A la façon dont l’auteur s’exprimait j’aurais du me douter que je ne finirais pas ce roman. Son discours était chaotique et décousu. Incompréhensible.

résumé : « La marche à pied mène au paradis. » Ainsi s’ouvre Mā, roman japonais, à la croisée de deux destins et autour d’une même quête, la voie du détachement.
Shōichi porte en lui le souvenir de Saori, la seule femme qu’il ait aimée, une universitaire qui a consacré sa vie à Santōka, le dernier grand haïkiste.
Leur aventure aussi incandescente que brève initie le départ de Shōichi sur les pas de Santōka, de l’immense Bashō et de son maître Saigyō. Marcher, pour cette procession héroïque d’ascètes aventureux, c’est échapper au ressassement, aux amours perdues, c’est vivre pleinement l’instant ! « Le saké pour le corps, le haïku pour le cœur. »
Dans la lignée de l’inoubliable Peintre d’éventail, Hubert Haddad nous emmène sur les sentiers du Bout-du-Monde. Son écriture est comme la palpitation miraculeuse de la vie, au milieu des montagnes et des forêts, à travers le chant des saisons, comme un chemin sur le chemin. (source : Babelio)

Pourquoi je n’ai pas pu le finir ? Le rythme !! Je ne sais pas si c’est à cause de ma dyslexie ou simplement parce que je n’aime pas les auteurs qui s’écoutent écrire mais je veux du rythme, de la action, du peps… Et ici c’est tout le contraire. C’est assez confus, contemplatifs. On ne vois pas du tout où l’auteur veut nous amener où alors tout simplement c’est moi qui arrive pas à me concentrer parce que ce que le protagoniste raconte ne m’intéresse pas. Un gars paumé, une femme mystérieuse… On se croirait dans du Murakami, mais j’ai pas accroché. J’ai trouvé ça ennuyeux. J’ai même pas réussi à atteindre les 50 pages, c’est dire.

The seed and the sower – Laurens Van Des Post

The Seed and the Sower J’ai acheté ce livre après avoir vu le film Furyo de Nagisa Ōshima avec David Bowie. J’avais beaucoup aimé le film, j’ai voulu en savoir plus.

résuméThis is war as experienced in a Japanese prisoner-of-war camp in Java in 1942, but, above all, war as experienced in the souls of men. What follows is the story of two British officers whose spirits the Japanese try to break. Yet out of all the violence and misery strange bonds of love and friendship are forged between the prisoners – and their gaolers. It is a battle of survival that becomes a battle of contrasting wills and philosophies as the intensity of the men’s relationship develops. (source : goodreads)

pourquoi je n’ai pas pu le finir ? Alors là ! ça fait une éternité que j’ai abandonné ce livre difficile de me souvenir. Je dirais parce que c’est en anglais et que je suis nulle pour lire de l’anglais. Je ne l’ai pas trouvé très facile à lire. Sans doute devrais-je le lire après une autre lecture en anglais plus facile, pour m’exercer le cerveau avant.

Passeurs d’espoir – Marie-Hélène et Laurent de Cherisey

C’est un cadeau de ma mère. Je sais pas si c’est un acte manqué ou une simple incompatibilité de goût mais je me rends compte que soit je ne lis pas les livres qu’elle m’offre, soit je n’arrive pas à les finir.

résumé : Notre terre ne tourne pas toujours très rond… Et cela peut faire peur : quel monde allons-nous laisser à nos enfants ?
Laurent et Marie-Hélène de Cherisey sont partis quatorze mois avec leurs cinq enfants, pour rencontrer des hommes et des femmes de toutes conditions qui, dans leurs pays, œuvrent à un monde plus juste. En famille, ils ont partagé quelques jours de la vie de chacun de ces bâtisseurs du XXIe siècle pour recueillir et filmer leurs histoires. Les Cherisey ont voulu découvrir avec leurs enfants le  » secret  » de ces personnes qui, face aux problèmes, ont dépassé leurs sentiments d’impuissance pour initier de profonds changements.
Dans ce volume qui retrace la première partie de leur périple, du Brésil au Vietnam, ils nous racontent le rêve de Rodrigo, qui a permis à 600 000 jeunes des bidonvilles d’accéder à l’informatique ; le combat décisif de Josefina, ancienne  » esclave domestique « , pour sortir les petites péruviennes de cet enfer ; le secret de Pisit en Thaïlande ou de Fabio au Brésil pour offrir un avenir meilleur aux millions de laissés-pour-compte de la modernité…
La famille de Cherisey se fait ici  » passeur d’espoir  » pour nous faire partager ces expériences et initiatives fabuleuses. Elle nous prouve que si la mondialisation effraie, elle peut aussi offrir un visage positif et un potentiel inenvisagé : celui de ces réponses d’envergure qui naissent tout autour de la planète et que six milliards d’êtres humains peuvent contribuer à développer. (source : Amazon)

pourquoi j’ai pas pu le finir ? Je l’ai dit, sans doute un acte manqué. Le sujet devrait m’intéresser et pourtant, je n’ai jamais dépassé la page 44 ! En réalité ce n’est pas le seul livre de se genre que je n’ai pas terminé. Finalement j’ai un peu de mal avec les témoignages et les récit de voyage. Sans doute pas assez romanesque à mon goût. La vraie vie des gens ne m’intéresse pas vraiment, à moins que la dite vie ne coïncide avec de fait historiques importants, ce qui n’est pas le cas ici.

Os olhos inocentes – Leandro Tocantins

Un livre que j’aurais du lire pendant mes années fac…

Résultat de recherche d'images pour "Os olhos inocentes - Leandro Tocantins"quatrième de couverture : Aqui está a Amazónia […] E eis que um menino contemplativo e timedo se confessa, num livro de breves capitulos. Antes de tudo, uma delicada natureza contemplativa. Mas o menino está só. Há o encontro dele com a imesidão da natureza física. Quase o duelo da sensibilidade agudíssima com o desmedido de água e florestas. A solidão e a selva. O menino é rigorosamente inocente. O livre vem a ser a restauração ou reconstituição da inocência, num ritmo de equilíbrio. Tudo aqui é transfigurado pela visão poética. E o rio imenso domina tudo mais. Maior do que o rio só o menino…

pourquoi je n’ai pas pu finir ? J’ai beau parler portugais, cela fait une éternité que je n’ai pas eu l’occasion de pratiquer. Passer du néan à de la littérature sérieuse… c’était ambitieux de ma part. Et ça s’est soldé par un échec. Bon d’un côté j’ai trouvé que l’histoire n’était pas passionante, mais le vrais problème c’est le niveau de langue, trop littéraire pour moi après une si longue période sans pratiquer cette langue.

1Q84 – Haruki Murakami

Résultat de recherche d'images pour "1Q84 - Haruki Murakami"Le premier Murakami que j’ai lu et le seul que je n’ai pas terminé.

résumé : Au Japon, en 1984.
C’est l’histoire de deux mondes, celui réel de 1984 et un monde parallèle tout aussi vivant, celui de 1Q84. Deux mondes imbriqués dans lesquels évoluent, en alternance, Aomamé et Tengo, 29 ans tous deux, qui ont fréquenté la même école lorsqu’ils avaient dix ans. A l’époque, les autres enfants se moquaient d’Aomamé à cause de son prénom, « Haricot de soja », et de l’appartenance de ses parents à la nouvelle religion des Témoins. Un jour, Tengo l’a défendue et Aomamé lui a serré la main. Un pacte secret conclu entre deux enfants, le signe d’un amour pur dont ils auront toujours la nostalgie.
En 1984, chacun mène sa vie, ses amours, ses activités.
Tueuse professionnelle, Aomamé se croit investie d’une mission: exécuter les hommes qui ont fait violence aux femmes. Aomamé a aussi une particularité: la faculté innée de retenir quantité de faits, d’événements, de dates en rapport avec l’Histoire.
Tengo est un génie des maths, apprenti-écrivain et nègre pour un éditeur qui lui demande de réécrire l’autobiographie d’une jeune fille échappée de la secte des Précurseurs. Il est aussi régulièrement pris de malaises lors desquels il revoit une scène dont il a été témoin à l’âge d’un an et demi.

Les deux jeunes gens sont destinés à se retrouver mais où? Quand? En 1984? Dans 1Q84? Dans cette vie? Dans la mort? (source : Babelio)

pourquoi je n’ai pas pu le finir ? dans cet article j’expliquais que ce que je trouve fascinant chez Murakami, c’est qu’il me captive avec des histoires qui ne m’intéressent pas et des personnages pour lesquels je n’ai aucune empathie. Pourquoi je n’ai pas réussi à finir 1Q84 alors que j’ai dévoré ses autres romans ? Grand mystère. Je n’arrive pas à comprendre moi-même. Contrairement aux romans que j’ai lu ensuite, j’aimais bien l’histoire de 1Q84, je la trouvais intrigante. Mais, je ne sais pas, peut-être un problème de rythme trop lent, j’arrivais pas à rester plongée dans le livre suffisamment longtemps.

La concubine – Anchee Min

Résultat de recherche d'images pour "La concubine - Anchee Min"résumé : Quand la famille d’Orchidée arrive à Pékin, ruinée, la beauté de la jeune fille lui permet d’être choisie parmi des milliers de femmes pour devenir une des sept épouses de l’empereur Xianfeng.
Sa force de caractère la pousse à résister à l’implacable complexité du protocole de la Cité Interdite, ainsi qu’aux rivalités entre concubines, et elle devient la favorite de l’empereur. L’Empire du milieu connaît certains troubles mais Orchidée, seule à en comprendre l’ampleur, protégera son fils, unique héritier de la dynastie. Alors que débute le déclin de l’Empire de Chine, une courtisane envoûtante et implacable étend son influence : de jalousies sentimentales en rivalités politiques, de séduction calculée en coup d’État déjoué, Orchidée sera la dernière impératrice de Chine… (source : Babelio)

pourquoi je n’ai pas pus le finir ? Trop de descriptions !!! Je déteste les descriptions. Et ici l’auteur tient tellement à montrer à quel point elle s’est documenté qu’elle passe des pages et des pages à décrire la robe de celle-ci, la toiture de cela. Bref tout est prétexte à étaler du savoir. Sauf que moi, si je suis très intéressé par le rôle que l’impératrice Orchidée à joué en Chine, je n’en ai rien à taper des broderies de la robe de l’impératrice, surtout si ça dure 2 pages ! J’ai tenu bon jusqu’à 300 pages, mais après j’ai craqué. Trop c’est trop.

The Adventures of Tom Sawyer – Mark Twain

J’étais pleine de bonnes intentions…

résumé : Whether forming a pirate gang to search for buried treasure or spending a quiet time at home, sharing his medicine with Aunt Polly’s cat, the irrepressible Tom Sawyer evokes the world of boyhood in nineteenth century rural America. In this classic story, Mark Twain re-created a long-ago world of freshly whitewashed fences and Sunday school picnics into which sordid characters and violent incidents sometimes intruded. The tale powerfully appeals to both adult and young imaginations. Readers explore this memorable setting with a slyly humorous born storyteller as their guide.
Tom and Huck Finn conceal themselves in the town cemetery, where they witness a grave robbery and a murder. Later, the boys, feeling unappreciated, hide out on a forested island while the townspeople conduct a frantic search and finally mourn them as dead. The friends triumphantly return to town to attend their own funeral, in time for a dramatic trial for the graveyard murder. A three-day ordeal ensues when Tom and his sweetheart, Becky Thatcher, lose their way in the very cave that conceals the murderer.
With its hilarious accounts of boyish pranks and its shrewd assessments of human nature, The Adventures of Tom Sawyer has captivated generations of readers of all ages. This inexpensive edition of the classic novel offers a not-to-be-missed opportunity to savor a witty and action-packed account of small-town boyhood in a bygone era. (source : Amazon)

pourquoi je n’ai pas pu le finir ? Je voulais améliorer mon niveau d’anglais. Je me suis dit que je pouvais lire en VO et un roman jeunesse ne devrait pas être trop difficile. Pourquoi pas lire un classique ? Mais qu’est-ce que c’est chiant !! Punaise, j’aurais du m’en douter. J’aime pas la littérature classique. Trop de mots, je m’endors à chaque fois. J’ai pas du tout réussi à le lire. Du coup je l’ai trouvé en audio et je l’ai mis sur mon portable. Même résultat : je comprends rien, je me fait chier. J’ai laissé tomber.

Sherlock Holmes – Conan Doyle

Résultat de recherche d'images pour "conan doyle oeuvre complète"J’ai trouvé au puce un recueil avec les trois premières aventures de Sherlock Holmes. J’adore toutes les adaptation modernes et tout ce qui s’en inspire. J’étais super heureuse de tomer sur ce livre pour 50 centimes ! J’ai commencé à lire l’étude en rouge avec ma grande fille (qui à l’époque n’était pas encore grande). Nous lisions le livre ensemble à haute voix. Mais j’étais très déçue par cette première nouvelle que je n’ai d’ailleurs pas terminé. D’abord le crime, puis l’assassin dévoilé comme ça, comme on trouve un cheveux dans la soupe, un personnage que l’on avait même pas remarqué jusqu’à ce qu’il se fasse arrêter. Aucun indice pour nous mettre sur la piste. Et puis, on se sais pas pourquoi on se retrouve avec une caravane de mormons. L’histoire du dit assassin, mais qui vient là, non comme un cheveux dans la soupe, mais comme tout un scalpe. C’est quoi le rapport ? Sans doute faut-il lire jusqu’au bout pour comprendre, mais ce côté très décousu de la nouvelle m’a complètement démotivé. J’avais même plus envie de connaitre le fin mot de l’histoire. Grosse déception. J’attendais à autre chose.

Le prophète – Khalil Gibran

Résultat de recherche d'images pour "Le prophète - Khalil Gibran philanthrop'"résumé : Une langue limpide, des images évocatrices et forte : à travers l’enseignement d’Al-Mustafa se dessinent quelques-uns des trésors de l’expérience humaine. Rien n’échappe à la leçon du Sage : amour, joie, liberté, douleur, connaissance de soi, beauté, couple, passion, mort… La vie la plus intime, comme les problèmes les plus quotidien. Hymne à la vie et à l’épanouissement de soi, Le Prophète s’impose désormais comme l’un des textes cultes du XXème siècle. (source : Babelio)

pourquoi je n’ai pas pu le finir ? Alors là ! Je n’ai aucun souvenir de ce livre. Je ne me souviens de rien du tout. Le vide total. C’est dire si cette lecture m’a marqué. Pourquoi je ne l’ai pas terminé alors qu’il ne fait même pas 100 pages et que j’étais déjà à la moitié ?

Manuel du guerrier de la lumière – Paulo Coelho

Couverture Manuel du Guerrier de la LumièreDepuis le lycée je le traîne parce que j’ose pas m’en débarrasser. Il y a encore le marque page.

résumé : Paulo Coelho Manuel du Guerrier de la Lumière Les guerriers de la lumière se reconnaissent au premier regard. Ils sont au monde, ils font partie du monde. Souvent ils trouvent que leur vie n’a pas de sens. Mais ils n’ont pas renoncé à le trouver. Ils s’interrogent. Ils refusent la passivité et le fatalisme. C’est pour cela qu’ils sont des guerriers de la lumière. On trouvera dans ce livre bref, simple et précieux, la synthèse de la philosophie humaniste de Paulo Coelho : un message de confiance et de vie qui, avec L’Alchimiste et La Cinquième Montagne, a déjà touché des millions de lecteurs dans le monde entier. (source : Livraddict)

pourquoi je n’ai pas pu le finir ? Je n’aime pas ces livre pseudo philosophiques. J’avais pas aimé L’Alchimiste de Coelho, mais comme mes camarades du lycée adoraient ça j’osais pas l’avouer. Alors quand ma meilleure amie m’a offert ce livre j’ai fait semblant d’être heureuse. La vérité c’est que Coelho enfonce des portes ouvertes et que ça me soûle. C’est bon, ça va faire bientôt 20 ans, je suis sûre que mon amie ne m’en voudra pas si je me débarrasse de ce livre qui, non seulement ne me plait pas, mais me pèse sur la conscience.

Soundtrack – Hideo Furukawa

Couverture Soundtrackrésumé : Fin du XXe siècle. Deux enfants, un garçon et une fille, se retrouvent échoués sur une île déserte dans le Pacifique. En deux années, ils développent des techniques de survie et de communion avec la nature, proches du chamanisme. Devenus grands et rendus à la civilisation, ils découvrent un Tokyo transformé par le réchauffement climatique et l’immigration environnementale. Envahi par une végétation tropicale et des colonies de corbeaux à gros bec. Où ils vont devoir survivre sur les décombres de la société des hommes.
Ce roman d’une puissance imaginaire stupéfiante, à l’écriture fiévreuse comme un long solo de guitare rock, emprunte les codes de la science-fiction pour mieux dynamiter la fiction tout court.
Sa forme est celle d’une spirale qui se resserre et tourne de plus en plus vite. Pour Furukawa la littérature est une arme, une tornade qui emporte tout, et Soundtrack le roman fondateur de toute son œuvre.
« J’étais un humain, j’étais en colère, et j’ai juré de mettre mes tripes à écrire un chant à la gloire des corbeaux. J’ignore à quel âge je mourrai, j’ignore combien de dizaine de romans j’écrirai jusqu’à ma mort. Mais je peux dire une chose. S’il y a quelque chose que l’on puisse appeler l’ère Furukawa, alors son année 0 correspond à l’année de publication de Soundtrack. » (source : Babelio)

pourquoi je n’ai pas pu le finir ? Un gros pavé, très dense. Trop dense peut-être. J’ai adoré le début, vraiment. Mais arrivé à la moitié j’ai commencé à en avoir vraiment marre. Je voulais une conclusion. Elle tarde trop à venir. J’ai abandonné un peu près au deux tiers.

Storia di Irene – Erri de Luca

Encore un cadeau de ma mère …

quatrième de couverture : È la bellezza pura che sta entrando in mare, illesa da lusinghe di futuro, senza un saluto indietro, come un serpente con la vecchia pelle.

pourquoi je n’ai pas pu le finir ? Ben, au fait, je m’ennuyais sec ! Le livre est pourtant très court mais j’ai pas accroché. Je suis même pas arrivée à la moitié. Au même temps j’ai du mal à lire en italien.

La Sibylle – Agustina Bessa-Luís

La Sibylle par LuísJe crois bien que c’est ma mère qui me l’a acheté celui-ci aussi ^^’

résumé : Dans le nord du Portugal, ce sont les femmes qui, devant l’indolence et les rêves d’évasion que nourrissent les hommes, assurent le lourd héritage des travaux de la terre.
C’est vrai en particulier vers la fin du XIXe siècle, lorsque la propriété à l’abandon doit être prise en charge par Joaquina Augusta-Quina, une adolescente frêle et inculte, mais qui participe aux plus rudes tâches de la campagne aux côtés des ouvriers, tandis que sa sœur et ses frères se préparent à échapper au milieu rural. La lucidité de Quina, rusée et chicaneuse, et son sens de la répartie lui valent ce surnom de sibylle sous lequel elle ne tarde pas à être connue et admise dans la bonne société, où l’on admire cette paysanne.
Resté célibataire, endurcie par la lutte, haïe et admirée par le membres de sa famille, une passion étrange l’unit sur le tard à un enfant qui grandira sous sa protection. Un admirable portrait de femme, le premier chef-d’œuvre d’Agustina Bessa-Luis. (source : Bableio)

Pourquoi je n’ai pas pu le finir ? Je ne sais plus trop. Je me souviens avoir aimé le personnage principal, mais je ne me souviens plus trop de l’histoire, ni du style. Faut vraiment que je dise à ma mère de ne plus m’offrir de livre ^^’

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Kushi tome 2 – La tanière du loup

Nous avions aimé le premier tome de Kushi, la nouvelle série qui réunit Patrick Marty (au scénario) et Golo Zhao (au dessin).

Dans le deuxième tome, on retrouve notre petite aventurière des steppes. Elle se cache avec sa chienne, mais les hommes de Bold ont réussi à retrouver sa trace. Plein de bonnes intentions mais aussi de maladresse, Tilik, le meilleur ami de Kushi vient à sa rescousse. Enfin,ça c’était son intention, parce qu’en réalité il ralenti sa fuite et les met ainsi tous en danger. Bold cache quelques chose, et Kushi est en train de se diriger là où il ne faut pas. Bold ne veut aucun témoin. Réussiront-ils à échapper aux griffes de cet odieux personnage ?

Résultat de recherche d'images pour "Kushi tome 2 - La tanière du loup"

On retrouve le trait de Golo Zhao qui fait le charme du premier tome. C’est doux, c’est rond et plein d’espièglerie dans les visages de ses deux enfants, réunis pour le meilleur et pour le pire dans une aventure qui se révèle bien plus dangereuse qu’on aurais pu espérer. Bold se montre encore plus cruel dans se deuxième tome. Et les villageois encore plus stupides et cupides. Seuls les parents de Tilik, le vétérinaire et et la grand-mère de Kushi semblent avoir un cœur.

Ce contraste est, d’ailleurs, un peu trop marqué à mon goût, si cela permet de faire ressortir certains personnages (comme le vétérinaire, par exemple) je trouve que ça manque un peu de subtilité. Tout le monde à l’air idiots et du coup c’est un peu trop grotesque et caricatural. Ils sont cupides, soit, mais Bold est ostentatoirement hostile, cela devrait mettre la puce à l’oreille des villageois. Ils devraient sentir le coup foiré qu’il est en train de leur jouer. Or, seul le père de Tilik semble avoir un peu de recul.

Enfin, n’oublions pas que nous somme dans une bd jeunesse, et que cette exagération vient amener un côté cartoonesque à l’histoire. Des villageois très idiots, une grand-mère complètement loufoque, une héroïque téméraire, sans oublier Tilik , l’amoureux transit et maladroit. Le tout fonctionne, c’est agréable à lire, joli, rythmé, avec des personnages attachant (et d’autres détestables). Finalement le défaut de cet album, c’est de finir trop vite ! Vivement le tome 3, plus longtemps à attendre, sa sortie est prévue pour le 29 septembre 😉

L’avis de Mimiko : « C’est trop bien »

Kushi tome 2 sur le site des éditions Fei

à lire aussi l’avis de Mes échappées livresques


Merci aux éditions Fei pour cette lecture


chut les enfants lisent

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Mollie makes crochet (et Bidib aussi)

Il était temps de faire un nouveau billet dans la rubrique Do It Yourself. Il sera question de crochet, de livres, de set de table et de monstres à trois yeux.

Crochet faciles by Mollies Makes: 15 projets pour réaliser plaids, coussins, poupées et autres accessoires

Où ai-je déniché cet ouvrage ? Je ne me souviens plus très bien. Dans une solderie de bouquin, je crois. J’ai beaucoup aimé sa couverture pimpante. Et les modèles à l’intérieur sont jolis, coloré et SIMPLES ! Parfait pur la crocheteuse du dimanche que je suis.

Plaid, maniques, set de table, hausse de téléphone ou tablettes, petites poupées… Les modèles proposé sont très varié mais tous relativement simples à exécuter. Les explications sont assez claires et sont accompagnées d’un chapitre technique pour les débutant. Donc même si vous n’avait jamais essayé le crochet avant, ce livre est pour vous. Les différents points utilisé y sont expliqué. Le langage codé du crochet n’aura plus de secret pour vous.

Pour le moment j’ai réalisé (et adapté à la laines que j’avais sous le coude) les modèles du set de table coloré réclamé par Mimiko

Premier set de table fini #crochet #diy

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Pour ce set de table il fait un crochet n°3,5 et des pelotes de fil approprié (100% acrylique – 50g – 130m, nous dit le livre).

Moi j’avais du coton sous la main et j’ai utilisé ça, du coup pour la taille du set final c’est n’est pas trop ça, j’ai du adapter. Le premier est tout petit, mais comme il sert à Mimiko pour son petit déj, il n’y avait pas besoin de plus grand. Là je suis en train d’en réaliser un beaucoup plus grand pour le dîner.

Pour la technique, rien que des brides, piquées dans les espaces entre les mailles, et des mailles en l’air. Soit le point en V.

Point en V #crochet

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Ce modèle est une création de Ilaria Chiaratti (instagram, site)

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J’ai ensuite réalisé la housse pour téléphone. Là encore j’ai du adapter puisque 1) je n’ai pas acheté la laine préconisé mais fouillé dans mon vieux stock, 2) mon portable est plus grand que celui utilisé par la créatrices du modèle, 3) on commence toujours par faire un échantillon ! Heu… moi j’en fais jamais ^^’ du coup… J’ai recommencé trois fois avant de trouver la bonne taille :’).

Cette housse est assez simple, On n’utilise que des mailles serrées et un changement de fil tous les 2 rangs.

Housse de téléphone #crochet #diy

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Ce modèle est une création de Cara Medus (site, facebook)

Envie de vous lancer dans le crochet ludique et simple ? Ce livre est pour vous !

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Un peu de technique :

Les travaux proposé dans se livre sont relativement simples, surtout ceux que j’ai choisi de réaliser. Je n’ai utilisé que les points de base : la bride et le point serré.

 La bride :

Pour faire une bride :

  1. faire une jeté
  2. piquer dans la maille
  3. faire un jeté et tirer une boucle dans la première maille
  4. faire un jeté et couler 2 boucles (soit tirer une boucle à travers les 2 première boucles prises sur le crochet)
  5. faire une jeté et couler les 2 dernières mailles

en images ça donne :

« Leçon de crochet : La bride » par Atelier de Joséphine sur maTVpratique.com

point serré :

pour faire un point serré :

  1. piquer la maille
  2. faire un jeté, tirer la boucle
  3. faire un jeté et couler les 2 boucles

en image ça donne :

Résultat de recherche d'images pour "crochet point sérré"

« Leçon de crochet : La maille serrée » par Atelier de Joséphine sur maTVpratique.com

Alors ? Envie de vous y mettre ?

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C’est lundi que lisez-vous ? #78

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading?par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Que allez-vous  lire ensuite ?

Les lectures de Bidib

J’ai lu

ça y est ! Je l’ai fini. Maintenant il n’y a plus qu’à ranger 😀

Couverture Une jeunesse au temps de la Shoah , extrait d'Une vie

Abandonné pendant l’été, j’ai repris la lecture de la jeunesse de Simone Veil. J’ai beau savoir à chaque fois je ne peut m’empêcher des rester sans voix devant l’horreur dont les hommes sont capables. Je n’arrive pas à comprendre.

Enfin ! Je l’avais acheté il y a plus d’un an et puis je l’ai complètement oublié dans un coin. Il aura fallu que je trie tout mes BD (merci à Marie Kondo 😉 ) pour qu’elle refasse surface et que je prenne enfin le temps de la lire. Et je regrette pas § Très jolie lecture. Je pense acheter la suite avant de vous en parler.

Mon avis sur ce deuxième tome de Kushi arrivera très vite sur le blog 😉

Bof, ce titre ne mérite pas vraiment qu’on en parle…

Je lis

Je n’ai pas encore décidé si je reprends un des livres abandonné ou si j’en commence un nouveau.

Animal Tatoo, tome 2 : Traqués ! par Stiefvater

Le deuxième tome d’animal Tatoo c’est notre lecture du soir en ce moment mais… je suis déçue, ce deuxième tome est beaucoup moins fluide que le premier et on avance à grande peine.

Je lirais

La maîtresse dit Hello : Edition bilingue français-anglais par Kris Di Giacomo Un toit pour 13, tome 1 : Le jour où ma mère a flashé sur le plombier par Chabbert

Les lectures de Yomu-chan

J’ai lu

Je lis

Je lirais

Les lectures de Mimiko

Je lis

Toutes seule

Animal Tatoo, tome 2 : Traqués ! par Stiefvater

avec maman


C’est lundi on fait le point

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Les années passées nous parlions de

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 20160625_132607

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cochon porte bonheur

2012

Roujin-Z.jpg l-homme-sans-talent.jpg

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Ma vie dans les bois – tome 1

Ce titre figurait dans ma sélection spéciale rentrée. En vérité, au moment où mon article était publié, j’avais déjà craqué. Si la couverture ne me séduisait pas outre mesure, j’ai pas résisté au sujet de ce manga : le retour à la nature d’un citadin.

Ce manga est auto-biographique raconte la façon dont Shin Morimura, mangaka de bientôt cinquante ans, décide d’abandonner sa vie citadine pour construire de ses propres mains une maison dans la forêt. Alors qu’il vient de finir un manga et que son éditeur espère une idée originale, Shin se sent déprimé. C’est là que l’idée lui vient : tout quitter, lâcher le monde matérialiste et consumériste moderne pour revenir à une vie plus proche de la nature. Il n’est pas du genre à lâcher facilement l’affaire, quand il a une idée il y va à fond. C’est parti pour la recherche du terrain, puis il faut défricher, préparer le terrain et enfin construire la maison. Certes il n’a pas tout fait à la main, les machines l’ont aidé, mais il faut lui accorder qu’il ai fait tout ça tout seul.

Ce premier tome raconte la première fase de son aventure qu’il vit seul, sa femme faisant le choix de rester bien au chaud dans leur maison en ville, attendant qu’il revienne la queue entre les pattes. Mais ça ne fait que le motiver d’avantage. Il veut lui en mettre plein les yeux en faisant une très jolie maison en rondin de bois.

J’ai été époustouflé de voir ce que le mangaka a été capable de construire seul et sans y connaitre grand chose en auto-construction avant de se lancer dans l’aventure. Il fait preuve d’une détermination digne un héro de shonen. Le tout servi avec une bonne dose d’humour, classique, mais efficace. Le manga est très agréable à lire. Quelques photos en fin de chapitre permettent de se faire une idée de la véritable aventure du mangaka.

Mon seul regret c’est de ne pas y avoir trouvé de une plus ample dimension pédagogique. Shin Morimura nous raconte son expérience avec humour et sincérité mais ne donne pas vraiment les clés pour l’imiter. Certes il donne des détails sur les machines qu’il utilise, même le prix qu’elle lui ont coûté, mais on n’apprends rien en revanche sur sa montagne. Hormis l’armoise et l’igname, pas beaucoup de plantes à l’honneur. Au fait c’est ça qui m’a dérangé, pas assez de plantes, parce que finalement sur le reste il donnes quand même pas mal de détails ^^’ Pour un retour à la nature, il y a plus de machines que de verdure  !

Quoi qu’il en soit ce premier tome m’a donné envie de suivre Shin dans son aventure. Près à partir dans les bois avec lui ?

sur le site de l’éditeur


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Yoshka

Yoshka est un enfant du vent, un enfant de la route. Un enfant de la liberté.

Ce jour-là, pour le faire tenir tranquille, sa maman déroule le fil de son extraordinaire histoire…

Résultat de recherche d'images pour "Yoshka sabine du faÿ gwen keraval"

C’est sa sublime couverture qui m’a attiré dans un premier lieu. Je trouve les illustrations vraiment très belles. Les couleurs sont très agréables.

L’histoire, que j’ai découverte en lisant avec Mimiko, est aussi très sympa. On suit les diverses étapes « initiatiques » de la vie de ce jeune garçon du voyage. Sa naissance dans la forêt, son passage dans les vaste pairies, la ville, le cirque, la musique… A chaque étape son animal initiateur. Le texte emprunte au style des contes classiques avec ses petites phrases de répétitions qui me rappellent les histoires qu’on me racontais petite pour que je me tienne tranquille. Ces petites phrases qui donnes à la fois le rythme et structure à l’histoire.

Tu as encore grandi mon Yoshka […] Avec notre roulotte, nous avons roulé, roulé longtemps, sur les routes et les chemins cabossées

La structure c’est voyage (comme dans de nombreux contes), à chaque nouvelle étape, une nouvelle rencontre et un nouvel apprentissage.

Un très joli album qui a su nous séduire autant par son texte que par ses illustrations. Une belle lecture du soir pour, comme dit la quatrième de couverture, sublimer « la fierté de devenir grand ». Je vous le recommande 🙂


Publié par les éditions Seuil jeunesse en 2013, écrit par Sabine du Faÿ et illustré par Gwen Karaval.


 chut les enfants lisent

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Top ten Tuesday #23

Photo

Rendez-vous hebdomadaire créé par The Broke and the Bookish et repris par  Frogzine. Chaque semaine un top ten sur un thème imposé.


Les 10 maisons d’éditions qui prennent le plus de place dans votre bibliothèque

Dans ma bibli de manga (la seule dont j’ai des statistiques fiables, merci Manga Sanctuary) les maison édition suivent l’ordre suivant :

  1. Casterman Manga
  2. Kana
  3. Taifu Comics
  4. Glénat Manga/Delcourt Manga (ex aequo)
  5. Tonkam
  6. Komikku Editions
  7. Ki-oon
  8. Soleil Manga/Kazé Manga (ex aequo)
  9. Asuka/Akata (ex aequo)
  10. Panini manga/Pika (ex aequo)

Celui-ci n’est pas du tout le résultat d’une volonté de ma part mais plutôt au hasard des achat et des titres que je trouve (ma collection est principalement composé de livres d’occasion).

Côté roman, j’avoue ne jamais m’être posé la question. Ce que l’on constate rapidement en jetant un œil à ma bibliothèque, c’est que je privilégie surtout les éditions de poche. Je préfère le petit format au grand et… le petit prix au grand 😉

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C’est lundi que lisez-vous ? #77

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading?par One Person’s Journey Through a World of Book et repris par Galleane.

En quoi consiste ce rendez-vous ? C’est très simple il suffit de répondre à 3 questions :

  1. Qu’avez-vous lu la semaine passée ?
  2. Qu’êtes-vous en train de lire ?
  3. Que allez-vous  lire ensuite ?

Les lectures de Bidib

J’ai lu

Couverture Le petit prince

J’ai re-relu le petit prince avec Mimiko, en lecture du soir. Elle a beaucoup aimé, je suis contente d’avoir partagé cette lecture avec elle ^^

Couverture To your eternity, tome 1 Couverture L'enfant et le maudit, tome 2

encore des manga. De très bon titres. J’aime beaucoup L’Enfant et le Maudit (dont je vous ai déjà parlé ici), surtout pour son graphisme. Quant au premier tome de To your eternity, c’est prometteur. Ce premier volume m’a donné envie de découvrir la suite.

Couverture Daytripper : Au jour le jour

J’ai enfin fini Daytripper. Excellent ! Je l’avais oublié sous une pile de livres et l’avais abandonné depuis un moment, mais mes souvenir des premiers chapitres étaient intactes. J’ai pris autant de plaisir à le finir qu’à le découvrir. Tout est bon : l’idée, le scénario et le dessin. Mêmes les couleurs j’ai aimé, c’est dire . Merci Yomu-chan pour cette découverte !

Je lis

Je lirais

 

Les lectures de Yomu-chan

J’ai lu

Je lis

Je lirais

Les lectures de Mimiko

J’ai lu

Couverture Le petit prince

J’aime cette aventure

Je lis

J’adore son histoire


C’est lundi on fait le point

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Le top 10 des articles les plus fréquenté

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une vie chinoise T1 DSC09047

Light novel (en France)

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Encyclopédie des Revenants et des Non-Morts sur Ulule

Hier je vous parlais d’un projet découvert sur Ulule, aujourd’hui je vous en propose un autre très différents : l’encyclopédie des Revenants et des Non-Mort.

Cette encyclopédie proposée par les éditions Le Héron d’Argent et actuellement en financement sur Ulule.

Aux illustrations Senyphine, au texte Lionel Behra et Vanessa Callico

 4ÈME DE COUVERTURE

« Quelle idée d’avoir fait une séance de spiritisme !

À présent, tout vole dans la pièce : les esprits frappeurs sont à la fête. Une belle revenante vous tend la main. Vous êtes sur le point d’entrer dans la danse…

Mais quelqu’un hurle dans le jardin : c’est peut-être une banshee, sous le clair de lune ? À moins que ce ne soit le dîner d’un vampire qui se rebiffe.

Chasser les humains, ce n’est pas de tout repos pour les créatures de la nuit.

Cela vous fait penser que lorsque vous rentrerez, il vous faudra contourner le cimetière : une charmante goule y réside. Et elle a faim…

De nombreuses créatures du monde entier sont revenues de l’Au-delà pour hanter cette encyclopédie.

De quoi frissonner à tout âge… en s’amusant ! »

Il reste encore une dizaine de jour pour participer au financement

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