Archives pour la catégorie le coin cuisine

Gâteau à l’orange sanguine

Le dernier dimanche du mois, avec la brigade des Gourmandises, on se pique des recettes. C’est chez Asphodèle que je suis allé piocher cette recette qu’elle proposais pour le challenge Polar de Sharon. J’y aurais bien participé, ne serait-ce qu’avec cette recette mais… en déhors du côté sanglant des oranges, je ne serait la relier à aucun polar.

Comme à mon habitude, j’ai un peu modifié la recette de départ pour l’adapter à mes goûts. Si j’ai repris exactement les doses prescrites par Asphodèle, j’ai modifié le procédé de réalisation et remplacé le Grand Marnier par du rhum à la vanille. Et j’ai utilisé des vrais oranges sanguines puisque, coup de bol, j’ai réussi a en trouver 🙂

gâteau à l’orange (presque) sanguine d’Asphodèle

Ma recette :

four préchauffé à 180°C

pour la pâte:

  • 150 gr de beurre (sortir à l’avance du frigo pour qu’il soit bien mou)
  • 140 gr de sucre de canne + 1 cuillerée de sucre vanille maison
  • 3 gros oeufs
  • 180 gr de farine + 1 sachet de levure chimique
  • zeste et jus de 2 oranges sanguines

pour le sirop :

  • 50 gr de sucre de canne
  • 1 bâton de cannelle
  • jus de 3 oranges sanguines

Comme préconisé par Asphodèle, j’ai commencé par le sirop pour que la cannelle ai le temps de bien infuser. Dans une casserole j’ai mis le sucre, le jus et la cannelle et j’ai mis sur feu moyen, en tournant légèrement la casserole sur elle même de temps à autres pour que le sucre soit bien dissout. Pendant que le sirop bouillonne tranquillement j’ai préparé la pâte. Je ne serais pas trop dire combien de temps j’ai laissé le sirop réduire, jusqu’à ce que ça consistance me semble bonne. En fin de cuisson j’y ai ajouté un bouchon de rhum vaille maison. Une fois prêt je l’ai réservé dans un récipient à bec pour pouvoir le verser plus facilement le moment venu.

Pour la pâte j’ai procédé un peu différamment de ce qui était conseillé parce que j’aime les gâteau très aérés, du coup j’ai monté les blancs en neige et je les ai incorporé à la pâte à la fin pour une pâte plus aérée.

Dans un saladier j’ai travaillé au batteur électrique le beurre et le sucre+sucre vanillé. Une fois le mélange bien lisse j’ai ajouté les jaunes d’œufs un à un, le zeste, puis la farine et le jus peu à peu jusqu’à obtention d’une pâte bien lisse et homogène. J’y ai ensuite ajouté les blancs en neige que j’ai délicatement incorporé à la cuillère.

J’ai versé la pâte dans un moule à kouglof et enfourné dans un four préchauffé à 180°C pour 45 minutes. Je vérifie la cuisson avec la lame d’un couteau, elle doit ressortir propre.

Après avoir laissé refroidir le gâteau quelques minutes, je l’ai démoulé et ai imbibé le haut avec le sirop à l’orange préalablement préparé. Là encore j’ai dévié de la recette originale, puisque Asphodèle imbibe la base quand le gâteau est encore dans le moule à kouglof.

Comme je n’ai qu’un gros moule à kouglof la pâte était insuffisante pour le remplir entièrement, j’aurais du utiliser une moule à couronne, j’aurais moins galéré pour le démoulage. En revanche tout le monde était ravi. On s’est régalé et on m’a demandé d’en refaire. Il me reste quelques orages, j’en referais sans doute un deuxième 🙂


 

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Gratin de chou fleur au curry

C’est devant top chef (on est des inconditionnels de cette émission à la maison) que l’idée m’est venue. L’un des chef disait préparer du choux fleurs à la béchamel pour ses enfants et un autre expliquait que le chou fleur se marie très bien avec le curry. Ni une ni deux ! L’idée d’une béchamel au curry a germé dans mon esprit. Et j’ai testé mon idée, qui n’est avérée très bonne 🙂

ingrédients :

  • 1 petit choux fleur
  • 2 grosses pommes de terre
  • 3 œufs durs
  • une belle tranche de tome du jura
  • pour la béchamel : beurre, farine + curry en poudre, lait

J’ai détaillé le chou en fleurettes et les pommes de terres en grosse tranches. J’ai tout fait cuire à la vapeur dans une cocotte minute environ 5-10 minutes.

Dans une casserole j’ai fait fondre le beurre, j’y ai ajouté la farine mélangée aux épisses de curry et j’ai délayé avec du lait tout en faisant cuire à feu doux jusqu’à obtenir une belle consistance crémeuse. Je pourrais pas vous donner les doses, j’en ai fait 3 fois trop !

Dans un plat allant au four j’ai mis une couche de pomme de terre, de la béchamel, les œufs durs coupé en tranches le chou encore de la béchamel, le fromage coupée en fine tranches à l’économe, de la béchamel et encore du fromage.

Puis 15 minutes au four à 200°C

Les légumes étaient un peu trop cuit à mon goût mais parfait pour Chéri. Le mariage des saveurs était très agréable et sa cale bien ! Mimiko n’a en revanche pas vraiment apprécié (faut dire qu’en se moment elle n’est pas très porté sur les découvertes culinaire… en dehors des plats habituels elle n’aime rien de ce que je tente T_T)

Comme j’avais beaucoup trop de béchamel, je l’ai mise dans des pot en verre et hop au congélo, on verra bien si ça marche. J’y préparerais bien un petit gratin de pâtes au jambon.


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Jambalaya

A l’occasion du African American History Challenge, j’ai eu envie d’explorer la cuisine du sud des Etats-Unis et ai choisi un plat aux multiples influences : le Jambalaya. Il en existe diverses variantes, j’ai choisi le Jambalaya rouge (aussi appelé Jambalaya créole) ou l’influence des esclaves noirs venu d’Afrique se fait le plus ressentir. Mais ce plat a aussi des origines française, débarqué en Louisiane avec les colons français.

Le Jambalaya est un plat à base de riz, légumes et viandes pouvant rappeler la paella. Je me suis inspirée (très librement) de cette recette (en anglais).

Ingrédients :

  • oignons, céleri, poivrons (trio de base pour cuisine cajun, qu’ils disent)
  • ail
  • épices cajun
  • sauce tomate
  • blanc de poulet
  • saucisse (aucune idée du type de saucisse, de toute évidence andouillette ne désigne pas la même chose ici que là-bas, moi j’ai choisit une saucisse de Montbéliard, le goût était trop prononcé)
  • crevettes (moi je n’en met pas, Mimiko ne supporte pas)
  • gombo (je n’en met pas non plus, je déteste ça)

Oui, vous avez bien remarqué que sur la photo il y a une aubergine et qu’elle ne figure pourtant pas dans ma liste d’ingrédients. Et pour cause, elle ne fait pas parti des ingrédients de la recette d’origine, mais, comme elle était abîmée le marchant de légumes me l’a offerte et j’ai décidé de l’ajouter à la recette pour ne pas gâcher (j’aurais pas pu faire grand chose avec une demi-aubergine).

J’ai coupé tous les légumes en morceaux d’un/deux cm environ. Nous sommes 3, je n’ai pas donc tout utilisé. J’ai mis 2 oignons (que j’ai choisi rouges parce que je les trouves meilleurs), un demi poivron de chaque couleur, la demi aubergine, 2 gousses d’ail écrasées, 1 branche de céleri. J’ai tout fait revenir dans 2 cuillerée d’huile de tournesol.

J’ai utilisé une cocotte mais c’est pas terrible, si vous avez, je vous conseille d’utiliser une sauteuse ou un wok. Ma cocotte n’était pas assez large pour bien faire revenir, mais j’ai rien d’autre, la poêle n’aurais pas eu les bords assez haut.

J’ai ajouté la viande coupée également en morceaux et j’ai fait revenir le tous saupoudré d’épices cajun. ET là, première intervention de Chéri et… première erreur. En suivant ses conseils j’ai couvert et laissé mijoter les légumes et la viande un bon quart d’heure avant d’ajouter le riz. Or je pense que quelques minutes à feu vif aurait été plus judicieux. Car à la fin les légumes étaient beaucoup trop cuits.

Ensuite j’ai rajouté du riz (j’ai choisit le riz thaï, une autre variété de riz aurait sans doute été plus adaptée), une demi bouteille de coulis de tomates et  un grand verre d’eau. J’ai bien mélangé, couvert et laissé mijoter à feu doux.

Là j’ai encore du faire une erreur. Peut-être aurais-je du remuer plus souvent mais je ne voulais pas casser le riz. Ou alors est-ce du à la qualité du riz, à la forme de la casserole, pas assez d’eau? Je ne serais pas trop dire pourquoi, mais ma préparation à commencé à coller au fond avant même que le riz soit complètement cuit. Pour éviter que ça ne crame carrément j’ai éteint et laissé finir de cuire à couvert encore un bon quart.

Je n’ose pas trop vous montrer le résultat final parce que ce n’est pas très joli ^^’ Mon riz était trop pâteux et les légumes trop cuits. En revanche j’ai beaucoup aimé le goût. Les épices cajun réchauffent sans brûler en bouche, idéal pour nous qui ne sommes pas habitué aux piment, mais déjà trop piquant pour Mimiko qui n’a pas du tout aimé ce plat.

A améliorer pour ma prochaine tentative : me procurer une sauteuse. Faire revenir les légumes et la viandes à feu vif quelques minutes seulement avant d’ajouter le riz. Utiliser peut-être des tomates concassées en conserves plutôt que du coulis. Pour ce qui est de la saucisse, faudrait que je tente avec autre chose, le gout de la Montbéliard est trop prononcé. J’y aurais bien ajouté aussi un peu de persil frais haché pour décorer l’assiette et ramener un peu de fraîcheur. Quand à l’aubergine, elle se marie très bien avec la recette.

Si ma prochaine tentative est mieux réussi, je viendrais éditer le billet 😉


 

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Brésil la cuisine de ma mère de Viviane Tronel (et sa feijoada)

Je suis tombée sur ce livre par hasard. Je flânais dans les rayonnages quand le sourire de cette belle couverture m’a frappé. La couverture dégage une complicité et une douceur qui fait envie. Et j’aime les livres de recette, la découverte du monde à travers la cuisine et le Brésil. Je n’avais pas beaucoup d’excuse pour ne pas me l’offrir.

Ce que j’ai aimé dans ce livre c’est qu’au delà du livre de recette c’est aussi l’histoire de le cuisine d’une famille, celle de Viviane Tronel, journaliste d’origine brésilienne, qui vit en France. Au recette sont liés des souvenirs, il y a les conseils de sa mère mais aussi l’adaptation des recettes que Viviane à fait pour s’adapter aux produits que l’on trouve en France.

Dans ce livre Viviane partage les recettes de sa mère, marqué par la culture du Minas Gerais dont elle est originaire et enrichi par ses diverses expériences et rencontres culinaires. En partant de chez ses parents, Viviane a copié les cahiers de recette de sa mère et nous en offre ici un aperçu. C’est une cuisine simple et familiale.

Le livre est richement illustré par des photographies des plats mais aussi de la famille de Viviane, qui pour l’occasion et parti au Brésil rendre visite à sa famille en compagnie du photographe  Benjamin Soligny. J’aime beaucoup cet aspect familial dans le livre. J’ai cette même approche de la cuisine. Si j’aime les livres de cuisine ce n’est jamais pour en suivre une recette à la lettre. Je m’en inspire, j’aime me plonger dans une ambiance et puis adapter à ce que je trouve dans mon garde-manger ou au goût des membres de ma famille. J’aime aussi, noter sur un petit carnet les recettes que j’ai aimé pour ensuite les partager avec mes filles. Et quand il est question de cuisine je pense aussi souvent à ma mère. Il m’arrive souvent de l’appeler pour lui demander des conseils quand je ne sais pas comment cuisiner tel ou tel ingrédient.

Je découvre à l’heure d’écrire ce billet qu’il s’agit là d’une collection et que d’autres voyages culinaires et familiaux sont proposé par les éditions Minerva : Maroc, Tunisie, Sénégal, Thaïlande…

_-_-_-_

Après l’avoir plusieurs fois feuilleté, j’ai décidé de tester une de ses recettes ce week-end. Ou plutôt en faisant le tour de mes réserves, j’ai trouvé des haricots noirs secs et j’ai tout de suite pensé à la feijoada brésilienne. Si je connais le plat, je n’en avait encore jamais préparé, du coup j’ai ressorti ce livre et j’y ai retrouvé ce plat incontournable de la cuisine brésilienne.

Les ingrédients de la recette :

  • 500 g de haricots noirs
  • 500 g de travers de porc demi-sel
  • 300 g de palette demi-sel
  • 2 saucisses de Monbéliard
  • 1 saucisse de Morteau
  • 3 tranches de lard fumé
  • 1/2 bouquet de persil
  • 1 oignon
  • 2 gousses d’ail
  • 3 cuillères à soupe d’huile de tournesol
  • sel (facultatif)
  • poivre

Moi je n’avais pas 500 g de haricots, du coup j’ai mis tout ce que j’avais (aucune idée de la dose exacte) et divisé un peu prêt la viande par deux : 1 tranche de lard, 1 saucisse de chaque, une tranche de palette (280 g) et une tranche de travers (150 g), j’ai gardé en revanche la même quantité d’oignons et d’ail. J’ai complètement oublié le poivre et n’ai pas rajouté de sel, la viande est déjà assez salée.

La veille j’ai mis les haricot sec à tremper dans l’eau et la palette et le travers demi-sel dans de l’eau froide.

Le jour même, dans la cocotte, j’ai fait revenir l’ail écrasé et l’oignons émincé quelques minutes avant d’ajouter les haricots égouttés, la viande rincée coupée en morceaux, les saucisse en rondelles et le lard en lamelles. J’ai recouvert d’eau et fait cuire à couvert à feu doux, entre deux heures et trois heures : environ une heure et demi la première fois, puis je suis sortie j’ai éteint le feu pour le rallumer le soir et laisse cuire encore un peu plus d’une heure.

J’avais mis beaucoup trop d’eau. Si la recette disait de recouvrir d’eau, moi je me suis retrouvé avec des haricots cuit et toujours beaucoup d’eau dans la casserole. J’ai donc supprimé le surplus d’eau avec une louche et laisser mijoter encore quelques minutes pour laisser la dernière eau se résorber. Une fois cuit, j’ai haché le persil frais et je l’ai parsemé dessus, ça rajoute une petite note de fraîcheur très agréable.

J’ai servi le plat avec le traditionnel riz blanc, cuit comme dans le livre : faire revenir dans une cuillère d’huile le riz et une gousse d’ail écrasé (oui ! j’aime l’ail 😀 ), puis couvrir d’eau bouillante et laisser cuire à l’étouffé jusqu’à résorption complète de l’eau (là pour le coup j’en ai pas mis assez d’eau et j’ai du rectifier en route ^^’ )

La recette était accompagné d’une sauce piquante à base de tomates et piments rouges que je n’ai pas préparé. A la place je me suis contentée de saupoudrer un peu de piment de Cayenne en poudre sur mon assiette.

Verdict : c’était un régal !

J’ai trouvé ça très bon même si un peu trop riche en viande pour moi. Bizarrement, Chéri a trouvé que la viande était bien dosé XD. Quand à Mimiko, elle n’a pas aimé la saucisse mais, les assiettes des enfants étaient vides à la fin du repas, la rondelle de saucisse de l’une ayant fini dans celle de l’autre.


les gourmandises 2018  

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10 ans et un gâteau

C’est dimanche, le jour du projet 52-2018 chez moi mais aussi le rendez-vous culinaire Les Gourmandises d Syl auquel je n’ai pas encore participé. Et justement j’avais envie de le faire aujourd’hui avec une petite recette très simple : celle du gâteau d’anniversaire de Mimiko qui avait invité ses camarades détruire la maison faire la fête hier après-midi.

Quel rapport avec le projet 2-2018, me direz-vous. C’est simple, le thème de cette semaine était « se réchauffer ». Qu’il y a-t-il de plus réchauffant qu’une « maman je t’aime », une fois la fête d’anniversaire fini et le migraine bien installée ? Alors voilà ce qui me réchauffe en cette troisième semaine de 2018 : les mots doux de ma poulette.

Mimiko faite ses 10 ans 🎂

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Le gâteau aux deux chocolats

ingrédients :

  • 2 yaourts
  • 3 pots de sucre roux
  • 5 pots de farine de blé
  • 2 cuillères à café de levure chimique
  • 2 oeufs
  • 1 pot d’huile de pépins de raisin (vous pouvez utiliser de l’huile d’olive ou de tournesol, je préfère l’huile de pépins de raisin car son goût est neutre)
  • 1/2 tablette de chocolat blanc patissier
  • 1 ou deux poignées de pépites de chocolat au lait

J’ai tout d’abord séparé le jeune du blanc. Les blanc seront monté en neige avec une pincée de sel et ajouté au reste de la pâte à la fin.

Au jaunes j’ajoute le yaourt, la farine, le sucre, l’huile et la levure. Mélanger jusqu’à obtention d’une pâte homogène. Puis ajouter le chocolat blanc haché et les pépites de chocolat au lait. Bien mélanger. Ajouter le blanc monté en neinge bien ferme et mélanger délicatement avec une cuillère en soulevant la pâte jusqu’à obtention d’une pâte légère et homogène.

Moi j’ai cuit le gâteau dans un four chauffé à 190° pendant 45 minutes. Mais je pense que j’aurais pu monter le four à 195° et réduire un peu le temps de cuisson.

Le gâteau est à mon gout très sucré, peut-être deux pots de sucre auraient suffit v que le chocolat blanc est déjà très doux. La texture est très agréable. Le chocolat blanc est invisible mais on sent bien le goût. A refaire, mais la prochaine fois je teste avec 2 pots de sucre seulement et un mélange de farine de blé/ farine de riz.

Envie de tester ? Laissez-moi en commentaire vos résultats 🙂

logogourmandises2017-2

Bon, pour ma première participation à ce rendez-vous gourmand je suis un peu à côté de la plaque. Il parait que le dernier dimanche du mois on se pique des recettes, mais fallait bien que pour ma première fois je mette les pieds dans le plat 😀

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Panettone et Pandoro, 2 incontournables du Noël italien

La semaine dernière j’ai partagé avec vous une recette de kouglof, il n’avait pas beaucoup levé mais le goût était super bon. Mimiko avait préféré la précédente version, plus aérée et un plus sèche.

Aujourd’hui c’est de deux autres brioches typiques de Noël que je vais vous parler : le panettone et le pandoro, des incontournables en cette saison sur une table italienne.

Panettone :

Gâteau traditionnelle du nord de l’Italie que l’on mange traditionnellement à Noël. C’est une brioche avec des raisin sec et des fruits confits.

recettes :

Je n’ai encore jamais essayé de faire mon panettone moi-même. Généralement je me contente d’en acheter ^^

Mais pour l’occasion j’ai cherché des recettes. Parmi toutes celles que j’ai vu, j’ai sélectionné les deux qui me semblaient les plus simples. Vous laisserez-vous tenter par un atelier pâtisserie ?

je commence par la recette de Benedetta. Elle me parait plus simple et moins longue que d’autres recettes. J’ai déjà préparé plusieurs pas proposé par Benedetta et c’est pas trop mal. Et même si on parle pas italien c’est assez clair.

⇒ chaîne youtube Fatto in casa da Benedetta

Cette recette à l’air plus simple. On ne travaille qu’une seule fois la pâte. En revanche elle laisse reposer 8 h avant la cuisson. Je n’ai encore jamais essayé aucune recette de cette chaîne.

⇒ chaîne youtube 10 minuti per cucinare

Si l’italien est une barrière, j’ai aussi trouvé une recette de panettone sur le blog Lacath au four et au moulin. Lacath nous propose une recette préparable  la machine à pain. Là, d’un coup je me sent plus motivé XD

Pour les moules en papier, on en trouve sur internet. On trouve aussi des moules en métal réutilisables.

Pandoro :

recette :

Encore une fois je partage des recettes pioché sur le net sans les avoir testé. Tout comme le panettone, le pandoro est une brioche assez longue à préparer.

Si jamais vous avez le courage de vous lancer, dites moi ce que ça a donné 🙂


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Kouglof

Pour le challenge Christmas Time de cette année j’ai choisi de partager avec vous une recette de Noël alsacienne : le kouglof (aussi appelé kougelhopf et bien d’autres orthographes encore). Selon la légende ce serait les rois mages qui auraient préparé ce gâteau pour remercier un pâtissier de son hospitalité. D’où sa forme de turban.

J’ai découvert cette recette il y a quelques temps et Mimiko l’aime beaucoup. Avec les vacances de Noël qui approchent, le froid qui s’installe, le moment était parfait pour en refaire 🙂

La recette que j’ai tenté cette fois s’inspire de la recette du blog Il était une fois la pâtisserie. Sauf que comme à la maison il n’y a personne qui aime les raisins secs à part moi, je les ai remplacé par des pépites de chocolat.

Voici ma version :

ingrédients :

  • 20 cl de lait écrémé
  • 1 sachet de levure boulangère déshydraté
  • 2 pincées de sel
  • 100 g de sucre
  • 500 g de farine
  • 2 oeufs
  • 160 g de beurre mou
  • une poignée d’mandes
  • une poignée de pépites de chocolat

pour le sirop :

  • 15cl d’eau
  • 100 g de sucre
  • 1 cuillère de zeste d’orange seché
  • 1 cuillère de zeste de citron séché
  • 1 bouchon de rhum à la vanille

Comment procéder :

Dans un bol tiédir 10 cl et y verser la levure boulangère, laisser reposer 15 minutes.

Si vous avez un robot super, sinon ben tant pis pour vous 😛 Moi j’ai du faire ça avec un fouet électrique et c’est long !

Dans un bol mélangeur mettre les œufs, le sel, le sucre, la farine, le reste du lait et le lait à la levure. Pétrir pendant une quinzaine de minutes. Puis ajouter le beurre mou et pétrir encore 15 minutes.

Laisser reposer 1 heure. Puis ajouter les pépites de chocolat. Beurrer le moule et y verser la pâte. Laisser reposer encore 1 heure.

Je ne sais pas si c’est à cause du du fouet électrique (mais je me voyais mal pétrir à la main durant une demi-heure) mais ma pâte n’a pas beaucoup levé. 🙁 La dernière fois j’avais du faire ça à la main ou moins pétrir je me souviens plus, en tout cas elle était beaucoup plus levée.

Cuire 40 minutes à 180°C

Pour le sirot mettre dans une casserole le sucre, les zestes et le rhum. Porter à ébullition.

Démouler et enduire avec le sirop.

#kouglof

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La semaine prochaine e vous propose un autre brioche de Noël, venue d’Italie


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Des biscuits pour Noël

Noël est la saison idéale pour préparer de bons biscuits. L’année dernière nous avions préparé des spéculoos. Cette année j’ai envie de tester une nouvelle recette que j’ai trouvé en bavant devant de photos gourmandes sur instagram. C’est ainsi que j’ai découvert le blog de Lucake, un jeune pâtissier italien.

⇒ sa recette de biscuit au beurre aux décorations varié

Et voici notre version :

#biscuit de noël essai numéro 1. Pour la déco en chocolat blanc il y a des progrès a faire 😅

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Pour la pâte :

  • 200 gr de beurre demi-sel
  • 125 gr de sucre
  • 4 petits jaunes d’oeufs
  • 280 gr de farine blanche
  • 15 gr de fécule de maïs
  • 15 gr de cacao

Travailler le beurre et le sucre, puis ajouter les jaunes d’œuf et bien mélanger. Puis ajouter la farine et travailler la pâte.

Diviser la pâte en deux part égales. Mélanger une des deux moitié avec la fécule et l’autre avec le cacao.

Réserver les pains de pâte au frigo pour deux heures.

Puis étaler la pâte et la découper dans les formes désirées.

Pour la déco on a utilisé du chocolat blanc et du chocolat au lait fondu.


Comme la recette ne comporte que des jaunes, il fallait bien que je trouve une idée pour utiliser les blancs d’œuf.

J’en ai utilisé 2 pour préparer des biscuits à la poudre d’amande (recette trouvée ici).

  • 50 gr de blanc d’oeuf
  • 150 gr de poudre d’amande
  • 150 gr de sucre

Mélanger tous les ingrédients et préparer les petits tas (la poche à douilles c’est pas mon fort, la prochaine fois je n’utiliserais que des cuillères pour faire les petits tas !). Laisser repose 20 minutes, puis cuire 20 minutes à 180°C.

Avec les deux blanc d’œufs restants j’ai préparé les traditionnelles meringues (d’après cette recette)

  • 2 jaunes d’œufs
  • 125 gr de sucre

Je prépare mon billet gourmand de demain. Les biscuits aux amandes et les meringue attendent d’aller au four

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C’est bien beau tout ça, mais c’est pas encore Noël ! Oui, mais fallait bien tester avant que tout le monde arrive. Hihihi !


 

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Idées cadeaux gourmands

Pour ce premier billet d’idées cadeau, je me suis concentrée sur les idées gourmades et zéro déchets si possible. (un autre billet accès livre verra le jour plus tard).

La première idées qui me vient à l’esprit c’est le kit cookie. Il y a plein de recettes sur le net. J’y ai souvent pensé mais que je n’ai pas encore mis en pratique. Peut-être que les fêtes de fin d’année seront le moment de tester 🙂

Je partage ici quelques recettes dénichées sur le net. Cliqué sur l’image pour être redirigé sur les blog respectifs.

Kit SOS cookie

recette de cuisine kit sos cookies à offrir

Kit SOS pâtisserie ~ SOS cookies ~ SOS muffins ~ SOS brownie

Après pour ceux qui n’aiment pas préparer des biscuits mais aiment en manger on peut aussi préparer de jolis pot de biscuites. Nous en avions préparé pour la fête des pères .

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voir aussi les recettes de spéculoos et de cookies

Les pots de confitures sont aussi sympa, surtout si c’est des recettes originales. Que diriez-vous d’une confiture à la banane ? ou une confiture pommes-épices.

#confiture de pommes aux épi

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Ce que j’aime dans les cadeaux qui se mangent c’est qu’ils ne vous encombrent pas ^^

Si vous avez d’autres idées gourmandes n’hésitez pas à partager vos lien en commentaire.


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Les petits plats faciles de Bidib #3 – Butternut à cheval

Pourvu que ce soit à base de courge,  disait la consigne cuisine du challenge Halloween, en cette première semaine du mois d’octobre. Et ma courge préférée c’est la butternut. J’adore son petit goût sucré.

La recette que je vous propose ce soir est simplissime mais délicieuse.

Ingrédients :
  • quelques tranches de butternut d’une épaisseur d’un demi centimètre environ
  • des oeufs
  • du beurre
  • sel et poivre (et autres épices selon votre goût)

Dans une poêle, faire fondre un peu de beurre. Y faire revenir les tranche de butternut quelques minutes, puis les retourner et faire cuire encore quelques minutes. Casser les œufs sur les tranches de butternut et laisser cuire jusqu’à ce que l’œuf soit à votre goût. Saler, poivrer (et plus si affinité).

Je trouve que le goût de l’œuf et de la butternut se marient très bien. Je sert ce plat généralement avec du riz.

Ma version de la butternut pour le challenge Halloween #challengehalloween #courges #butternut #cuisinevegetarienne #cuisine #faitmaison

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Ici j’ai assaisonné avec du paprika et servi avec un petit risotto orange pour être encore plus dans le thème ;D

 le risotto orange

(au cas où ça vous intéresserait)

ingrédients

  • 1 carotte
  • 1/2 oignon rouge
  • 1/2 betterave fanée qui traînait dans le frigo
  • 1 petit verre de lentilles rouges
  • 1 petit verre de riz rond
  • 1 feuille de lorier

Hacher la carotte, l’oignon et betterave. Faire revenir à feu doux dans deux cuillerée d’huile d’olive. Puis ajouter les lentilles, le riz et environ 3 verres d’eau. Saler et laisser cuire à feu doux jusqu’à absorption complète de l’eau.

Ben moi je me suis régalée 😀

→ testé (et approuvé) par Fondant 


 Challenge Halloween 2017

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